LADY BOSS – 10 000€ DE CASHFLOW PAR MOIS EN MOINS DE 2 ANS [Tour de France 5/5 (Paris)]

Salut à tous,

on se retrouve pour la dernière étape du Tour de France qui se conclut avec une petite galère, encore une, puisqu’on a du retourner cette vidéo !

Connaissez-vous des Lady Boss ? Vous savez ce genre de femmes déterminées, ambitieuses, qui ont beaucoup de résultats et qui en plus de ça sont sexy ! Et oui, tout ça à la fois ! Il y en a très peu sur le marché français et j’ai le plaisir de vous en présenter une aujourd’hui, il s’agit d’Anissa !

Anissa, en moins de 2 ans, a réussi à générer 10 000€ de cashflow PAR MOIS ! Oui, je précise bien PAR MOIS car certains, sur Facebook, pensaient qu’elle avait généré 10 000€ de cashflow sur les 2 ans… Non, non, ça ne serait pas très intéressant…

Découvrez vite cette interview en compagnie de cette Lady Boss ! 🙂

LADY BOSS – 10 000€ DE CASHFLOW PAR MOIS EN MOINS DE 2 ANS [Tour de France 5/5 (Paris)]

https://www.youtube.com/watch?v=pu0vi9jFTUw seminaire-club-millionnaire

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Retranscription texte de la vidéo :

Salut à tous, on se retrouve dans la cinquième et dernière étape du Tour de France, donc on avait initialement tourné cette vidéo à Paris, directement chez Anissa, parce qu’elle vient de Paris, on doit la retournée ici à Reims, dans mon appartement, puisque l’on a eu un petit problème technique et de vidéo, donc restez bien sûr cette vidéo, je vais vous présentez Anissa, Anissa investisseuse à succès, vous allez voir, je ne vous en dis pas trop, je vous fais un gros teasing, donc restez bien avec nous.

Raph : Comme je vous le disais, je suis avec Anissa donc directement à Reims, dans mon appartement, on ne va pas perdre de temps, Anissa est ce que tu peux te présenter ?

Anissa : Oui, je m’appelle Anissa, j’ai trente ans, j’ai deux enfants, je suis actuellement encore fonctionnaire dans l’éducation nationale et puis je suis investisseuse dans l’immobilier, j’ai lancée un blog et j’organise des networkings pour tous les gens qui entreprennent ou qui sont investisseurs, voilà.

Raph : Okay, déjà merci à toi d’être venue du coup jusqu’à Reims pour refaire cette vidéo, c’est vrai que l’on a eu un petit imprévu,

Anissa : Oui,

Raph : Technique, de lumière, de plein de choses

Anissa : Merci à toi de m’avoir invitée, puis merci à toi aussi pour la visite que l’on a faite,

Raph : La maison de champagne,

Anissa : Voilà,

Raph : Le champagne monte à la tête,

Anissa : Il ne faut pas le dire (rires), la maison de champagne, oui, c’était super,

Raph : Voilà, donc tu as une quinzaine de biens immobiliers aujourd’hui, tu es jeune, comment tu es tombée dans ce milieu de l’immobilier en fait si jeune ?

Anissa : J’ai toujours été intéressée en fait dans le milieu du business, déjà vers vingt ans, vingt et un an, j’ai créée un concept beauté et puis par la suite j’ai ouvert un grand salon de beauté à vingt-trois ans donc je me suis toujours instruite, j’ai lue des livres, j’ai participée à des formations, à des séminaires et puis je ne vais pas cachée aussi que mon père est dans le milieu,

Raph : Okay,

Anissa : Mais il ne m’a jamais rien appris parce que chez nous, on apprend cela au garçon et non pas aux filles, mais j’ai toujours insistée pour participer à ses rendez-vous, avec ces fournisseurs, comptables, avocats, clients

Raph : C’est vrai ?

Anissa : Oui, toujours,

Raph : À quel âge ?

Anissa : Dès cinq ans, mes premiers souvenirs étaient à cinq ans, ma mère elle voulait que je reste à la maison,

Raph : Oui

Anissa : Et puis, je pleurais, je me roulais par terre,

Raph : Mais non ?

Anissa : Oui, je voulais aller avec mon père et je me rappelle, j’avais mon petit diabolo à la grenadine et puis il parlait business et moi j’étais à côté, j’écoutais,

Raph : À cinq ans ?

Anissa : Oui, à la fin du rendez-vous, il me disait tu as vue, là j’ai fait comme cela, faut faire comme ci, pas comme cela,

Raph : Il t’expliquait quand même du coup un petit peu, il te transmet un peu mine de rien

Anissa : Voilà, mais après mes douze ans, après, je ne rentrais plus dans le milieu des hommes,

Raph : Ah oui ?

Anissa : Oui, après c’était à moi de me former toute seule,

Raph : C’est une question culturelle c’est cela ?

Anissa : Oui, voilà c’est des traditions et cultures, on ne mélange pas les hommes et les femmes chez nous,

Raph : Oui, mais n’empêche qu’à cinq ans tu étais là autour de la table avec ton père qui gérait ses affaires et un avocat, tu comprenais ou pas à ce moment-là ?

Anissa : Oui, oui bien sûr, après je m’en rappelle que même il avait fait des petites actions en bourse et je me rappelle vers douze ans, je l’appelais sur son portable, je regardais BFM TV,

Raph : Non,

Anissa : Je te jure et je disais à Papa, regarde le Cac 40 et tout, c’est à tel pour cent, il avait des actions chez AXA,

Raph : Oui

Anissa : Et je lui disais ah là cela a augmenté, ah là cela a baissé, oui j’étais à fond dans cela, donc oui je l’ai dans le sang en fait déjà le délire,

Raph : C’est énorme,

Anissa : Oui,

Raph : Et du coup, tu as quand même lancée jeune ton premier business qui est un salon de coiffure, pas un salon de coiffure ?

Anissa : Salon de beauté,

Raph : Salon de beauté, excuse-moi oui,

Anissa : Il y a avait tout, location de robes, esthétique, coiffure, j’accompagnée les miss, tout ce qui été miss Afrique, miss France, mais bon par région, pas miss France France,

Raph : Oui

Anissa : J’accompagnée tout le domaine des miss, j’avais une certaine notoriété dans ce domaine,

Raph : C’est ce que je voulais dire oui, tu étais quand même installée ?

Anissa : Oui,

Raph : Dès le début, tu savais que tu voulais être à ton compte en créant un salon, tu voulais avoir ton business, c’était quoi l’idée  derrière, c’est vraiment d’être indépendante ou c’était vraiment parce que tu kifées ton métier, tu t’es dit plutôt que de travailler pour quelqu’un d’autre, je vais travaillée pour moi et avoir mon propre truc ?

Anissa : En fait, le truc s’est fait naturellement, en fait moi à la base, j’ai fait des études de ventes,

Raph : Oui

Anissa : Tout ce qui était prospection, négociation, je m’en rappelle, je faisais des stages, j’allais toquée, je faisais du porte-à-porte dans les cités pour vendre de la maroquinerie,

Raph : Oui

Anissa : Au final, j’en ai eu marre de la vente, j’ai fait un de fac et un an de psycho,

Raph : Okay,

Anissa : J’ai vraiment bien kiffé, puis après quand on est une étudiante, on a besoin d’argent pour payer son essence, l’assurance, donc j’ai commencé à faire des petits jobs étudiants le soir jusqu’à vingt-deux heures, prospection téléphonique et puis j’ai goutée à l’argent et quand tu goutes à l’argent tu laisses tes études et voilà j’ai fait de taffe en taffe. Un jour j’étais à la recherche du robe de soirée, elle coutait mille cinq cents euros la robe que je voulais et puis je gagnée huit cents euros, je travaillais chez ZARA à ce moment-là en mi-temps, donc je me suis dit pourquoi ici en France, il n’y a pas comme au States où il y a la location de robes, je te parle de cela, c’était en 2011, non-pardon 2009-2010, donc aujourd’hui on est à peine installé donc cela ne choque personne,

Raph : J’allais le dire, j’ai l’impression que c’est normal moi des locations de robes,

Anissa : Oui c’était il y a dix ans presque, oui dix ans,

Raph : Oui, presque,

Anissa : Oui, c’était il y a dix ans donc j’ai vu qu’il y avait une personne qui le faisait, juste une seule, donc je me suis dit on va copier le modèle,

Raph : Okay,

Anissa : Donc après j’ai fait en fonction de la demande de mes clientes qui demandées du maquillage, de la coiffure, j’ai été sollicitée par plusieurs groupes, au final j’ai pu mettre de côté,

Raph : Okay,

Anissa : J’ai créé un salon de beauté tout neuf, sur deux étages,

Raph : C’est propre cela,

Anissa : Oui, j’étais super jeune, puis bon après il y a eu des déboires,

Raph : Des déboires, c’est-à-dire ? Tu as mal gérées ton business.

Anissa : Pas du tout, pas du tout, bon après j’étais jeune

Raph : Oui,

Anissa : C’était la fête, les restos,

Raph : Tu vivais bien quoi,

Anissa : C’était la vivance,

Raph : Oui,

Anissa : Je vivais super bien et cela choqué certaine personne et cela foutait la haine à beaucoup de personnes, j’en suis consciente, même jusqu’au jour d’aujourd’hui, on m’en parle

Raph : Meme une petite jeune comme toi finalement peut lancer un salon, vivre bien si jeune, ce n’est pas normal quoi ?

Anissa : Oui pour eux, ce n’est pas normal donc du coup on est parti cambrioler chez mes parents

Raph : Ah oui

Anissa : On a pris toute ma collection de montres, on a cassé ma voiture,

Raph : Ah oui, c’est aller loin,

Anissa : On m’a forcée le salon, on m’envoyait toutes les inspections d’hygiènes, répression des fraudes, la Sacem, le conseil de sécurité, au bout de deux mois d’ouvertures quand même,

Raph : Deux mois d’ouverture seulement ?

Anissa : Oui voilà, alors que bon j’ai eu la chance que j’étais vraiment en règle partout,

Raph : Oui,

Anissa : Même si voilà, il manquait un ou deux papiers parce qu’au bout de deux mois d’ouverture tu n’es pas au top du top, moi je connais des commerces, des coiffeurs voilà je ne vais pas les citer,

Raph : Ils ne sont jamais au top,

Anissa : Cela fait dix ans, ils sont pignon sur rue, ils n’ont même pas un numéro de Siret quoi,

Raph : Ah oui,

Anissa : Oui,

Raph : Tu rigoles ?

Anissa : Je te promets, je te promets,

Raph : Donc ils ne déclarent rien ?

Anissa : Non, ils ne déclarent rien, ils ont un local et voilà

Raph : C’est chaud là, c’est extrême.

Anissa : Le truc il est dégueulasse et il n’y a pas de comités d’hygiène, des trucs comme cela, c’est vraiment cibler tu vois,

Raph : Tu as vraiment été ciblée oui c’est cela ?

Anissa : Moi, la dame de la répression des fraudes, je l’appelais Charlotte,

Raph : C’était ta pote quoi ?

Anissa : C’était ma pote, c’était ma pote

Raph : Et elle elle comprenait bien que tout était bon quoi,

Anissa : Oui elle comprenait bien que c’était bon, bon après cette période-là, j’étais enceinte

Raph : Oui,

Anissa : C’était difficile, j’étais fatiguée,

Raph : Meme elle, pourquoi elle venait au bout d’un moment, tu lui as demandait pourquoi elle venait, elle avait des directives c’est cela du coup ?

Anissa : oui, oui voilà,

Raph : On lui demandait de venir quoi clairement,

Anissa : Voilà elle avait des directives, mais je lui ai dit, mais il y a quelqu’un ? Pourquoi moi ?

Raph : Pourquoi toujours toi ?

Anissa : Elle m’a dit non je n’ai rien reçu, je lui ai dit sur tout la rue, il y a pleins de commerces, elle m’a dit oui parce que je dois, en gros elle m’a fait comprendre qu’il y a eu quelque chose qui a été fait contre moi et en gros pourquoi je n’ai pas fait de crédit pour ci pour cela,

Raph : Ah ton local a été acheté cash ?

Anissa : Je ne l’ai pas achetée le local,

Raph : Okay,

Anissa : J’ai eu la chance que ce fût le local à mon père,

Raph : D’accord, okay,

Anissa : Sauf que cela, je ne le crier pas sur tous les toits tu vois,

Raph : Forcément oui, parce que oui forcément, ce n’est pas parce que tu as un salon de coiffure aussi jeune que tu as réussi entre guillemets, tu pourrais très bien avoir tout financé en emprunt

Anissa : Oui bien sûr

Raph : Ne pas réussir à rentrer dans ton budget et finalement être en déficit et même perdre de l’argent donc les gens voit tout de suite la réussite du gros salon de deux étages, mais en fait,

Anissa : Oui, voilà

Raph : Cela ne veut rien dire,

Anissa : On m’a mis plein de réputation après voilà il ne faut pas oublier que je faisais, je ne sais pas, c’est simple les weekends je ne dormais pas,

Raph : Tu as charbonnée quoi,

Anissa : Oui, je faisais quinze heures par jour de travail,

Raph : Oui, oui donc tu le méritais ce que tu gagnée au final.

Anissa : Exactement, et je me suis débrouillée, je m’en rappelle, j’allais chercher le matériel en vente aux enchères, notamment ici à Reims,

Raph : Reims, oui

Anissa : Oui, voilà je me débrouiller, je prenais un camion, mais je me disais je suis une personne débrouillarde,

Raph : Oui,

Anissa : Donc en fait, cela me dégoute un peu quand je vois des jeunes qui me disent oui je n’ai pas le temps, oui je n’ai pas d’argent, non l’argent il y en a partout quand tu le veux,

Raph : C’est des excuses,

Anissa : Tu le trouves, tu fais des petits jobs à droite à gauche et c’est bon donc bon du coup, ce n’est pas que j’ai une mauvaise expérience de l’entrepreneuriat, mais bon après du coup je suis tombée enceinte, travailler qu’avec une clientèle féminine,

Raph : Cela t’a soulée ?

Anissa : C’est la misère

Raph : C’est chiant les filles,

Anissa : Les femmes c’est des sorcières,

Raph : Ce n’est pas moi qui le dis,

Anissa : C’est des grosses sorcières (rires), donc après je suis restée, je l’ai fermée, je n’ai même pas revendue, je n’ai rien fait,

Raph : Okay,

Anissa : Je l’ai laissée comme cela et j’ai passée un peu le concept à une amie qui faisait de la location de robes, pour la soutenir, histoire que le truc il tourne, il continu à tourner au moins pour elle, et puis voilà je suis restée un an à m’occuper de ma fille,

Raph : Plus famille ?

Anissa : Oui voilà, mère au foyer toute façon on m’a dit, mais Anissa, à un moment il faut que tu te calmes, il faut que tu te reposes, maintenant tu as une enfant, il faut rester à la maison, etc. je l’ai fait, je l’ai fait un an, j’ai vécue sur mes économies, après j’ai eu une période où j’ai touché les aides sociales, le RSA, super

Raph : Oui,

Anissa : Et voilà et franchement ce n’était pas moi en fait,

Raph : Combien de temps a duré cette période ?

Anissa : Un an, un an, mais on aurait dit dix ans,

Raph : Oui pour toi cela t’a paru long ?

Anissa : Oui, un an après on m’a dit il faut que tu te calmes, j’ai passée les concours de la fonction publique, pour l’éducation nationale

Raph : Okay,

Anissa : Ensuite je me suis dit cela été mon premier vrai salaire, parce qu’au début c’était des mi-temps

Raph : Oui,

Anissa : Ensuite ce n’était pas des salaires, c’était des bilans, j’étais patron, je n’étais pas salariée,

Raph : C’est cela oui,

Anissa : Et puis je me suis dit bon qu’est ce que je peux faire, j’ai commencée à lire des livres, à me former, et je me suis dit tient je vais investir dans l’immobilier, donc j’ai fait un premier investissement, enfin c’est-à-dire que j’ai signée un compromis de vente qui ne m’a menée nulle part,

Raph : Okay,

Anissa : En gros,

Raph : C’est-à-dire,

Anissa : En gros, le truc c’était un local de médecin,

Raph : Okay,

Anissa : Quatre-vingts mètres carrés pour cent mille euros à Bondy, ce qui est gratuit il faut dire ce qui est et moi j’avais juste le droit d’emprunter cette somme et par contre après à l’AG on ne m’a pas donnée l’autorisation pour le transformer en local d’habitation,

Raph : Okay, c’est pour cela que ce n’était pas cher au final,

Anissa : Oui voilà

Raph : Parce qu’on ne pouvait pas forcément le transformer,

Anissa : Tout le monde m’a dit, je l’ai mis à l’ordre du jour, le syndic m’avait dit que c’était bon, l’agent m’a dit que c’était bon, les proprios m’ont dit que c’était bon, à l’AG BAM, couteau dans le dos, ah non pourquoi,

Raph : Tout le monde a perdu son temps pour rien.

Anissa : Oui un an, un an d’histoire en fait,

Raph : Okay, pour rien,

Anissa : Un an de fatigue, de papiers, de courriers, de recommandés, et franchement première grosse mauvaise expérience, je me suis dit ah c’est bon en vérité j’arrête,

Raph : Donc oui, tu as un salon, c’était un peu moyen niveau expérience, cela ne t’a un petit peu pas dégoutée, mais cela t’as peut être un peu freinée l’entrepreneuriat ensuite premier investissement immobilier, un peu foireux,

Anissa : Foireux oui,

Raph : Parce que tout le monde te dit non, alors que c’était un bon truc sur papier, donc c’est vrai que tes premières fois entre guillemet là, l’entrepreneuriat ce n’était pas terrible,

Anissa : L’entrepreneuriat franchement quand tu gagnes mille euros par jour et que tu as vingt-trois ans, tu es bien,

Raph : Clairement,

Anissa : Tu vois,

Raph : Oui

Anissa : Et qu’après quand j’ai vraiment concrétisée le truc dans le salon, que là les gens n’étaient pas contents, donc après j’ai lâchée l’affaire, j’ai vécue sur mes économies, après je me suis formée, je me suis dit l’immobilier c’est un bon truc,

Raph : Et comment tu es tombée dans l’immobilier concrètement, c’est juste en ouvrant un livre et hop immobilier ?

Anissa : Non je voulais acheter, vu que j’étais fonctionnaire, je voyais mes collègues qui achetés leur résidence principale, je me suis dit tiens vas-y je vais acheter ma résidence principale et puis après tu te balades un peu sur le net, tu poses des questions et tu te rends compte que finalement acheter sa résidence principale, ce n’est pas bien, mais que de louer c’est bien, c’est de là que je me suis dit finalement je ne vais pas acheter ma maison, bon maison c’est grand, mon appartement, mais je vais faire un investissement,

Raph : Oui c’est ce que l’on dit en général quand on veut investir, vaut mieux être locataire, en achetant après sa résidence principale plutôt que l’inverse, parce que sinon on bouffe sa capacité d’endettement en fait tout de suite en devenant propriétaire de sa résidence principale oui,

Anissa : Voilà donc je me suis dit je vais faire comme cela, mais bon mort, le truc tout est mort, cela m’a fatiguée et puis je passe à autre chose,

Raph : Okay

Anissa : Et puis je tombe enceinte de ma deuxième fille,

Raph : Okay,

Anissa : Qui aura aujourd’hui deux ans, et premier écho tout se passe bien, deuxième écho en fait, le médecin me dit qu’elle a une malformation faciale,

Raph : Okay donc pas cool,

Anissa : Non pas cool du tout, et qu’en gros si elle a juste une malformation faciale, il faut que je m’estime heureuse parce que peut être qu’elle sera handicapée, donc j’ai fait les tests pour voir si au niveau du mental et du physique si tout se passait bien, grâce à Dieu, merci tout va bien,

Raph : Okay, une chose de moins

Anissa : Parce qu’en gros on m’a dit cela ne sert à rien, on l’enlève l’enfant,

Raph : Ah oui carrément, c’était tout ou rien ?

Anissa : Ah oui, en gros, c’est tu es à six mois de grossesse, on te met une piqure, on tue le bébé et tu l’accouches normal

Raph : Ah oui donc,

Anissa : Et tu restes avec ton traumatisme

Raph : Ah oui, situation tendue quoi

Anissa : Horrible, franchement, ah oui, c’était l’une des pires périodes de ma vie,

Raph : Okay,

Anissa : Et du coup bon tout va bien, elle a juste une malformation faciale, tu sais quand on te dit cela au début, tu dis ah c’est un truc de ouf une malformation faciale, mais quand on te dit en fait ton enfant peut mourir,

Raph : Cela n’a rien à voir,

Anissa : Donc en fait la malformation faciale, tu te dis ce n’est rien en vrai, donc à ce moment-là, je me suis dis bon il faut que je me bouge le cul pour ma fille parce que je me suis renseignée, » Necker » ils font les opérations, mais gratuites, donc j’ai regardée les photos, les vidéos,

Raph : Donc un hôpital à Paris, c’est cela, Necker ?

Anissa : Oui Necker hôpital pour enfants,

Raph : Oui

Anissa : Qui est très bien, mais je voulais le meilleur pour ma fille

Raph : Normal

Anissa : Oui, je voulais quelque chose de bien tu vois et j’ai contactée un chirurgien dans le privé, l’opération coute à peu près sept mille euros, il y en a à peu près quatre cinq de prévues, plus après il y a l’orthodontie, il y a l’orthophoniste, peut être du psychologue,

Raph : Donc sept mille euros fois quatre opérations c’est cela ?

Anissa : Oui voilà,

Raph : Donc trente mille plus tout ce qui est orthodontiste et tout

Anissa : Et voilà tu vois,

Raph : Donc c’est un billet de quarante mille euros facile quoi, presque enfin trente mille,

Anissa : Oui et encore on ne sait pas ce qu’il peut se passer à l’avenir,

Raph : On ne sait jamais oui

Anissa : A l’avenir, donc je me suis dit, bon en vérité avec mon salaire de mille quatre cents euros, à l’époque je gagnais mille quatre cents euros plus un enfant, en vérité le truc était super juste, tu vois c’est mort,

Raph : Il fallait cinq, six, sept ans pour économiser la somme quoi,

Anissa : Oui et tu vois, malgré que l’on était deux, malgré qu’il y a la mutuelle, j’avais cette dignité, cette fierté, je me suis dit je ne vais pas courir, pourtant aujourd’hui je reçois des courriers : « on aurait pu vous aidez »,

Raph : Ah oui ?

Anissa : Mais cassez vous, il fallait le dire,

Raph : C’est trop tard !

Anissa : ça y est tu vois, c’est bon maintenant, et du coup je me suis dis je ne peux pas rester comme cela, c’est bon je suis une battante, c’est bon les autres je vais les

Raph : Je vais les fumer

Anissa : Oui exactement, je ne veux même plus les écouter, je vais faire Anissa, je veux redevenir Anissa que j’étais, la battante,

Raph : C’était le déclic quoi,

Anissa : Oui, voilà, donc du coup je me suis dit je vais retourner dans l’immobilier,

Raph : Oui,

Anissa : Donc je retourne dans l’immobilier, mais je me dis en vérité, je ne veux plus aller dans l’ile de France, en région parisienne, ce n’est vraiment pas dans mon budget,

Raph : Il n’y a pas de rente là aussi,

Anissa : Pas du tout, je vais voir des villes,

Raph : Aux alentours, oui

Anissa : Voilà dans des régions excentrées, et j’avais des amis qui sont de Saint-Étienne, et je me rappelle une fois j’étais partie les voir et leur loyer c’était deux cents, trois cents, quatre cents, ce n’était super pas cher, alors que moi mon loyer c’était neuf cents euros,

Raph : Ah oui, rien à voir,

Anissa : Sans les charges, oui, pour un appartement et ce n’est pas un truc de ouf, et je me suis dit, mais en vrai à la base, le prix d’achat ne doit pas être excessif, donc du coup, j’ai fait mes recherches et j’ai achetée mes deux premiers appartements, donc un de cent vingt mètres carrés et un de quatre cents mètres carrés,

Raph : Okay,

Anissa : Où j’ai fait un de cinq chambres, et un de quatre chambres,

Raph : Tu les achètes en même temps ces deux appartements du coup ?

Anissa : Oui,

Raph : Donc au même moment, tu les repères au même moment, tu les achètes en même temps ?

Anissa : Oui,

Raph : Tu les finances sur un seul prêt ou deux prêts différents ?

Anissa : Deux prêts différents,

Raph : Deux prêts différents,

Anissa : Oui deux prêts différents et puis j’ai redistribuée toutes les pièces,

Raph : Okay, comment ça redistribuer ? Tu as cassé, tu as refait des cloisons ?

Anissa : Oui

Raph : Tu as refait l’aménagement intérieur ?

Anissa : Oui, j’ai tout refais,

Raph : Okay

Anissa : J’ai tout refait, oui, en gros, il y a des pièces que j’ai gardée, par exemple, j’ai recréé deux salles de bains,

Raph : Tu as rajouté des chambres ?

Anissa : Et la salle de bain, je l’ai cassée, j’ai mis une chambre,

Raph : Okay, donc tu as fais de la renta en plus

Anissa : Exactement et j’ai fait de la belle déco, du beau design, de beaux matériaux,

Raph : Oui,

Anissa : Et voilà et puis après j’ai vue que le truc marcher,

Raph : Marcher ? C’est-à-dire ? Tu as acheté le truc combien, tu as loué cela combien ? Tu te rappelles de cela un peu ?

Anissa : Oui il y en a un, le premier soixante-sept mille euros,

Raph : L’achat ?

Anissa : Oui, sans frais de notaires

Raph : Okay, avec les travaux tu te rappelles du coup combien tu as payées ?

Anissa : Sur soixante-sept mille euros, je ne sais pas, j’ai peut être fais deux mille euros de travaux,

Raph : Oui, mais ce n’est pas grand-chose,

Anissa : Rajouter une cloison, mettre un coup de peinture,

Raph : Ah oui, donc ce n’était pas très cher, donc en gros tu as une opération avec les frais de notaires à dix pour cent, allez soixante-quinze mille euros, tu avais ton opération, travaux et notaires compris c’est cela ?

Anissa : Oui, voilà, et l’autre je l’ai eue à soixante mille euros, mais par contre j’ai fait à peu près, sans frais de notaires,

Raph : Oui,

Anissa : J’ai fait à peu près, quinze mille euros de travaux tu vois ?

Raph : En gros les deux appartements te sont revenus à soixante-quinze mille euros, soixante-quinze mille euros grosso modo,

Anissa : En gros, voilà, et aujourd’hui je reçois trois fois, en fait, j’ai neuf chambres,

Raph : Okay,

Anissa : Mais j’en loue que huit parce que j’en garde toujours une pour moi,

Raph : Okay,

Anissa : Parce que je descends de temps en temps

Raph : D’accord, okay,

Anissa : Donc voilà, comme je suis nulle en calcul, tu vas me calculer cela pour moi,

Raph : Donc tu loues combien la chambre tu m’as dit ?

Anissa : Trois cents fois huit,

Raph : Trois cent fois huit, deux mille quatre cents euros de rentrée c’est cela ?

Anissa : Voilà, deux mille quatre cents,

Raph : Pour deux investissements à cent cinquante mille euros pour les deux appartements, c’est cela ? Donc si on fait les maths on est largement à plus de dix pour cent de rentabilité, donc c’est une bonne opération, on parle de renta, je dis toujours que la renta cela ne sert à rien, que l’on s’en fout un peu, au final ce n’est qu’un chiffre, mais niveau cashflow,

Anissa : Oui, en gros, voilà, il y en a un mon prêt c’est quatre cents,

Raph : Oui,

Anissa : Et il y a à peu près mille deux cents euros de rentrée

Raph : Okay donc neuf cent treize euros en plus,

Anissa : Voilà,

Raph : Okay,

Anissa : Et l’autre, j’ai un prêt d’environ cinq cents euros pile,

Raph : Okay,

Anissa : Et cinq fois trois, mille cinq cents euros,

Raph : Okay donc mille euros, okay donc tu as mille neuf cents euros de cashflow positif, donc on parle en brut, on n’a pas parlé des charges ni des impôts,

Anissa : Oui, voilà

Raph : Sachant que des impôts tu n’en as pas, est-ce que tu as amortie cela ou tu es en nom propre ?

Anissa : Oui, parce que c’est du meublé et puis après c’est selon la situation de chacun,

Raph : C’est cela, meublé, nom propre, au réel pour l’instant ?

Anissa : Oui

Raph : Donc tu n’as pas d’imposition, tu as des charges relativement minimes, je pense, donc voilà tu as mille neuf cents euros de cashflow, donc plus d’un SMIC limite,

Anissa : Cela dépasse mon salaire carrément,

Raph : Voilà, donc cela a dépassé ton salaire directement, donc c’est vraiment énorme,

Anissa : Oui

Raph : Les appartements ont été financés par la même banque ou pas ?

Anissa : Non,

Raph : Deux banques séparées, est-ce que tu disais à la deuxième banque que tu as achetée le premier simultanément ou pas ?

Anissa : Non, le truc je ne l’ai même pas fait comme cela, le truc c’est qu’à la base c’est une autre région, donc moi mon agent immobilier, il est parti s’occuper de mon truc avec un courtier et moi je suis partie avec un business plan voir ma banque,

Raph : Okay, donc aucune des banques n’a su que tu as achetée un autre appartement en même temps ? Enfin plus ou moins en même temps.

Anissa : Cela s’est su, je ne leur ai pas cachée, parce qu’au début, j’ai fait les trucs naïvement,

Raph : Oui, tu ne savais même pas en fait,

Anissa : Je ne savais même pas,

Raph : Tu ne savais même pas qu’il fallait dire

Anissa : Mais au final, quand je leur ai expliquée, déjà que j’étais fonctionnaire,

Raph : Cela les a rassurés à mort,

Anissa : Que j’étais logée à titre gratuit et que voilà, ils m’ont dit bon on continue,

Raph : Okay, aujourd’hui gérer ces chambres à distance parce que toi tu es encore à Paris aujourd’hui ?

Anissa : Oui,

Raph : Saint Etienne est à combien de temps ? De voiture là c’est à ?

Anissa : Cinq, six heures,

Raph : Cinq, six heures quand même

Anissa : Oui,

Raph : Enfin tu ne peux pas y aller du jour au lendemain s’il y a un problème d’eau ou quoi ?

Anissa : Non,

Raph : Comment tu gères ?

Anissa : Le truc c’est que je suis une personne super sociable et super gentille,

Raph : Okay,

Anissa : Donc du coup je me suis fait des contacts, en fait des artisans, donc quand il y a quelque chose qui ne va pas, un petit texto, un SMS,

Raph : Ils y vont,

Anissa : Il y va, ils y vont, en général, c’est plus l’eau, l’électricité,

Raph : Cela va en général,

Anissa : Oui, en général c’est plus des problèmes d’eau,

Raph : D’eau, oui, des problèmes d’humidité, tout cela,

Anissa : Oui et puis c’est bon,

Raph : Quand tu y vas, toi tu files un billet et c’est terminé,

Anissa : Ah, même pas,

Raph : Meme pas ! Ils sont gentils à ce point là,

Anissa : En gros c’est sur la globalité, ils savent qu’il y a des futurs chantiers qui les attendent, limite-moi personnellement mon artisan je le considère comme un ami tu vois,

Raph : Okay, okay

Anissa : ll m’a rendu beaucoup de services, à un moment j’ai eu un super dégât des eaux,

Raph : Oui

Anissa : Parce que j’ai eu beaucoup de galères, il faut arrêter de dire que tout est beau, que tout est rose dans l’immobilier,

Raph : Clairement pas,

Anissa : Tu sais quand tu es une femme et que tu as trente ans, que tu gères des chantiers et que tu as deux petites dans les bras parce que voilà personne ne pouvait te les garder et que tu les ramènes tes petites sur les chantiers,

Raph : Ah oui,

Anissa : Oui,

Raph : Tu étais en mode battante là, tu avais faim quoi

Anissa : Oui, je portais des BA13 et tout, j’allais dans la déchetterie, j’étais en jogging, j’avais un chignon ici, je jeter les trucs, non j’étais en mode bonhomme et tu sais quoi les hommes et le pire c’est que les hommes ils sont comme cela, ils te regardent,

Raph : Ils n’ont pas l’habitude, oui

Anissa : Ils n’ont pas l’habitude, mais personne ne va te proposer de l’aide,

Raph : C’est vrai ?

Anissa : Oui, mais ce n’est pas grave, merci, cela me donne de la force,

Raph : Cela motive au moins, mais on voit que tu avais faim du coup,

Anissa : Bien sur, tu vois, super faim oui,

Raph : Du coup, oui okay, du coup tu gères grâce à cela, à des artisans qui savent que tu es une investisseuse que tu auras des futurs chantiers pour eux, du coup ils te rendent service, un échange de bon procédé entre guillemets

Anissa : Puis j’ai des colocataires qui sont super,

Raph : Oui tu les as bien choisis

Anissa : Qui sont super, tu sais après quand tu as une colocation, il suffit que tu rentres un locataire, après le truc il se fait tout seul tu vois, tu n’as pas à faire des allers-retours pour des visites, en tout cas moi c’est ce que je leur ai mis, toute façon c’est une clause que j’ai mise dans le bail,

Raph : Okay,

Anissa : J’ai dit le locataire s’engage à effectuer les futures visites,

Raph : Okay,

Anissa : Je ne sais pas si on a le droit ou pas,

Raph : Cela veut dire quoi concrètement, s’il veut partir il doit trouver des personnes non, cela ne va pas jusqu’à ce cas-là, il accepte d’ouvrir la porte pour montrer ?

Anissa : Oui en gros, quand il a fini son taffe ou son école, il n’a pas à me dire non je n’ai pas envie de faire de visites,

Raph : Oui, mais cela est normal,

Anissa : Mais il y en a ils peuvent tout me dire, moi je les préviens, je leur dis voilà, pour l’instant tu es tout seul dans l’appartement, vous n’êtes que deux ou que trois, moi je vais appeler l’un d’entre vous pour voir si quelqu’un est dispo pour faire une visite, donc cela je le mets dans le bail tu vois et ils le signent, après je ne sais pas si c’est légal ou pas de le mettre, mais en tout cas je le mets?

Raph : Si,

Anissa : Après tu as vu, faut être un peu bâtard pour dire non,

Raph : Clairement, sinon c’est un peu bizarre qu’ils disent non, enfin bref,

Anissa : Le but d’une colocation c’est cela,

Raph : Le but d’une colocation est censé être un peu sociable, tu sais qu’il y a encore deux ou trois chambres de libre potentiellement, tu sais qu’il y ait du monde qui arrive, ce serait bizarre qu’ils disent non,

Anissa : En tout cas moi c’est comme cela que je me suis débrouillée, après je ne vais pas te mentir, j’ai fait beaucoup d’aller retour surtout dans les débuts,

Raph : Ah oui bien sûr,

Anissa : Mais cela m’a donnée de la force et puis cela m’a beaucoup appris,

Raph : Oui

Anissa : Tu vois et après aujourd’hui pour la continuité avec le cashflow positif, j’ai achetée un immeuble

Raph : Donc tu t’es dit je ne m’arrête pas là, cela marche, je rebondis, je continue ?

Anissa : Oui

Raph : Toujours à Saint-Étienne ?

Anissa : Oui,

Raph : Okay,

Anissa : En fait, moi j’ai un problème, c’est que je suis très passionnée, je suis très

Raph : Tu as du mal à t’arrêter,

Anissa : Oui déjà,

Raph : Okay,

Anissa : Quand je vois qu’il y a un truc qui marche, c’est bon, le truc je ne le lâche pas,

Raph : Tu l’exploites jusqu’au bout,

Anissa : Oui, donc c’est un immeuble, il y a trois T4, trois chambres, oui il y a trois T4, sauf à la base, il y en a un en bas qui est un local commercial, mais je vais le transformer,

Raph : Okay,

Anissa : Plus en haut, trois T2 de prévu,

Raph : Donc cette fois, tu peux le transformer, c’est toi qui as l’immeuble, c’est toi qui choisie, on ne va pas te mettre de galère en mode,

Anissa : Ah, je choisis tout de A à Z,

Raph : Okay,

Anissa : Je choisis tout de A à Z,

Raph : Et puis le deuxième en fait, cela a été une grande surprise, je recherchais toujours une grande surface, idéalement un immeuble, puis du coup il y a une agence immobilière qui m’a proposée de visiter un plateau de cent vingt mètres carrés,

Raph : Oui,

Anissa : Je lui ai dit, mais ce n’est pas une grande surface en fait pour moi cent vingt mètre carré,

Raph : Tu voulais plus ?

Anissa : Voilà, elle me dit oui, mais le truc que vous vouliez il a été vendu et tout, donc j’ai dit go on va allez visiter toute façon, je suis là, je ne vais pas faire demi-tour, et en fais le truc c’est que c’était un ancien hôtel, c’est-à-dire que sur les cent vingt mètres carrés, le truc était divisé en sept studios,

Raph : Okay, donc déjà optimisé ?

Anissa : Voilà, donc en fait cela te fait une pièce comme celle-là, et tu as déjà les toilettes et la salle de bain,

Raph : Pas sur le palier ? Vraiment dans le studio, dans la chambre d’hôtel, une chambre d’hôtel quoi un lit, un petit coin d’eau quoi

Anissa : Oui, c’est cela, tu as une petite salle de bain avec toilette, douche, lavabo, tu as une fenêtre et tu as l’espace pour mettre un lit et une petite table, une petite kitchenette

Raph : Oui comme une petite chambre de bonne, une petite dizaine de mètres carrés

Anissa : Oui voilà, ils sont entre quinze, allez quatorze et vingt mètres carrés, tu vois le plus grand fait dix-neuf mètres carrés,

Raph : Okay, donc cela te tentes finalement, tu te dis il y a un truc à faire, tu sens le potentiel ?

Anissa : Oui, je me suis dit attend le truc à Saint Etienne, les hôtels sont excentrés, le truc c’est que c’était un ancien hôtel, je me suis dit je vais faire de la location saisonnière dedans.

Raph : Alors pourquoi le mec revendait cet hôtel, l’histoire de cet hôtel, tu sais ce qu’il s’est passée ?

Anissa : Oui, à la base, c’était une écurie,

Raph : Une écurie, c’est-à-dire ?

Anissa : Tu sais les chevaux,

Raph : Pour les chevaux, okay,

Anissa : Il a été transformé en hôtel,

Raph : Okay,

Anissa : Il a été transformé en hôtel et en fait cet hôtel là, n’était que pour les cas sociaux, genre les immigrés,

Raph : Ah oui c’était un peu chelou quoi,

Anissa : Les personnes qui étaient expulsées, etc.,

Raph : Donc du black, tout ce qu’il fallait, ce n’était pas entretenu comme il fallait,

Anissa : Et ils m’ont dit en gros, dans les chambres ils ont retrouvés plusieurs lits superposés, et en gros le truc c’est qu’il été mal exploiter,

Raph : Oui,

Anissa : ils ont vendu le fonds de commerce, personne n’en voulait, donc du coup, il y a des marchands de biens ils ont rachetés tout l’hôtel entier,

Raph : Okay,

Anissa : Et puis après ils l’ont découpés en petite surface et moi j’ai pris une partie d’un étage quoi,

Raph : Okay,

Anissa : Oui,

Raph : Donc du coup, pour les faire financer est ce que cela passe facilement, du coup tu veux les deux projets en fait, tu veux les sept chambres d’hôtel plus cet immeuble ?

Anissa : Oui,

Raph : C’est un montant global de combien cela ?

Anissa : Cela est un peu compliqué parce que j’ai fait une partie de mon prêt, prêt immo et prêt travaux, mais j’ai fait aussi un petit prêt conso parce que le truc qui roulait en fait avec le prêt travaux c’est qu’il faut être derrière l’artisan, lui faire signer le papier, etc., et moi je n’ai pas que cela à faire, tu as vu, je préfère descendre lui donner l’argent et je vois que c’est bon, tu vois maintenant je les connais, j’ai confiance et je n’ai pas envie d’attendre que la banque débloque pour que lui aille chercher le matériel,

Raph : Oui, oui je vois, tu perds du temps,

Anissa : Quand tu habites à côté c’est bien, mais quand tu es éloigné franchement ce n’est pas un truc à faire, donc l’immeuble je l’ai eue pour cent cinquante-deux mille cinq cents euros,

Raph : Okay,

Anissa : Négocié,

Raph : Combien de mètres carrés tu te rappelles ?

Anissa : Oui, quatre cents

Raph : Quatre cents mètres carrés ?

Anissa : Oui,

Raph : Cent cinquante mille euros ?

Anissa : Oui,

Raph : Donc oui c’est vénère,

Anissa : Oui, bien négocier, bien placer, à peu près quarante mille euros de travaux,

Raph : Donc on est à cent quatre-vingt-dix mille okay,

Anissa : Voilà,

Raph : Okay,

Anissa : Et puis les frais de notaires quinze mille euros,

Raph : Quinze mille, oui, donc on est à deux cent cinq mille euros,

Anissa : Voilà,

Raph : C’est quoi le prix du mètre carré à Saint-Étienne par curiosité quand même ?

Anissa : En fait, le truc c’est que c’est super aléatoire, tu as des gens ils vont vendrent leur truc à mille euros du mètre carré et il y a des trucs tu vas les trouver à cinq cents euros du mètre carré, cela dépend de l’emplacement, cela dépend surtout de l’immeuble,

Raph : Forcément,

Anissa : Après moi je ne suis pas quelqu’un qui veut le standing du max au max,

Raph : Tu veux de la renta ?

Anissa : Je m’en fous du standing tu vois,

Raph : Investisseuse.

Anissa : Moi je n’habite pas dedans, l’immeuble, la surface, je m’en fous, en fait moi ce que je recherche c’est du mètre carré,

Raph : Okay,

Anissa : Et avec le mètre carré, je fais en sorte de réaménager, réhabiliter, placer, déplacer,

Raph : Optimisé, oui,

Anissa : Voilà, c’est cela exactement optimisé,

Raph : Okay

Anissa : Moi c’est comme cela que je fonctionne, parce que tu peux avoir un beau vingt mètres carré tout bien placer, mais si le truc tu ne le loues que trois cents euros et que ton crédit c’est trois cent cinquante, c’est nul

Raph : On est d’accord, tu ne gagnes pas d’argent,

Anissa : Moi j’aime bien les trucs bien pourris, même s’ils n’étaient pas bien pourris,

Raph : Oui, oui

Anissa : Mais voilà après refaire à ma sauce, etc. moi c’est comme cela, moi j’achète du mètre carré, je n’achète pas de et puis de l’emplacement aussi, mètre carré et emplacement, c’est ma stratégie,

Raph : C’est le plus important oui,

Anissa : Voilà,

Raph : Okay, donc deux cent cinq mille euros, tu peux en tirer combien du coup avec cet appartement ?

Anissa : J’ai calculé en tout il y a cinq mille euros de loyer qui peuvent rentrer,

Raph : Cinq mille euros de loyer avec cet immeuble ?

Anissa : Oui cinq mille euros, parce qu’il y aura quatre chambres fois trois appartements, mais ces chambres je vais les mettre plus chers parce qu’elles sont juste à côté de l’université,

Raph : Ah oui donc tu refais de la colocation dans les T4 ?

Anissa : Oui,

Raph : Donc deux T4 avec trois chambres chacune ?

Anissa : Oui, trois T4,

Raph : Ah, il y a trois T4, donc neuf chambres en tout potentiellement,

Anissa : Douze, pardon T5

Raph : T5 alors, quatre chambres par appartement,

Anissa : Attend, quatre chambres fois trois appartements,

Raph : On s’embrouille, quatre chambres donc oui ce sont des T5 c’est cela ?

Anissa : Voilà, et en haut, il y a trois studios enfin trois T2,

Raph : Trois T2 donc la tu vas louée comment là par contre ? En long terme pour toi, c’est impossible ?

Anissa : Oui, je crois que je ne vais pas me prendre la tête, je vais faire du meublé

Raph : Oui

Anissa : Du meublé étudiant, non, non il y a une chambre et un salon,

Raph : Oui c’est cela,

Anissa : Dans les trois, oui ceux-là, je ne vais pas me prendre la tête, je vais les louer à des couples, à des étudiants ou des gens qui veulent vivre tout seul,

Raph : Okay, donc si on raisonne en termes de chambre, tu as douze chambres en bas en colocation, tu as deux chambres en haut avec les deux T2,

Anissa : Trois chambres,

Raph : Trois T2 tu as aussi ?

Anissa : Oui,

Raph : Oui, okay donc il n’y a pas mal de lots, donc trois T2, donc trois chambres en plus,

Anissa : En tout il y a six appartements dans l’immeuble,

Raph : Okay, et tu m’as dis que tu as encore les combles éventuellement,

Anissa : Non les combles c’est cela en fait,

Raph : C’était les deux T2 les combles,

Anissa : Voilà, en fait quand je dis que c’est des combles, le mur il est un peu baissé

Raph : Oui c’est en pente,

Anissa : Oui, mais

Raph : Je vois ce que tu veux dire,

Anissa : En fait, le truc c’est juste qu’il n’y a pas de cuisine, il n’y a pas de salle de bain,

Raph : C’est cela,

Anissa : Mais il y a les évacuations, il y a le compteur,

Raph : Okay,

Anissa : C’est juste que les proprios n’étaient pas chauds pour faire les travaux,

Raph : Tu peux tout faire quand même,

Anissa : Oui il y a tout à faire,

Raph : Okay donc cinq mille euros de rentrée locative et tu l’as financée avec un crédit à combien du coup ?

Anissa : Mille,

Raph : Mille ?

Anissa : Mille cent cinquante,

Raph : C’est cela, sur vingt ans les cent mille euros c’est cela oui,

Anissa : Oui, avec le prêt conso et tout quoi

Raph : Oui donc là tu es en train de nous dire cinq mille euros de rentrée locative pour mille euros de mensualités, on ne parle pas encore de charges cela laisse un delta de quatre mille euros,

Anissa : Oui,

Raph : Donc c’est énorme, quatre mille euros plus les mille neuf cents de tout à l’heure, les deux opérations, on est déjà à cinq mille neuf cents

Anissa : Voilà,

Raph : Si je ne me trompe pas, cela a été facile à faire financer cet appartement-là ou pas avec déjà tes deux appartements ?

Anissa : Avec l’immeuble ?

Raph : L’immeuble à financer avec ton statut de fonctionnaire plus deux appartements déjà,

Anissa : Franchement quand on est fonctionnaire on peut tout faire,

Raph : C’est vrai ? Cela a été facile du coup, il n’y a pas eu de galère, tu n’as pas fait plein de banques ?

Anissa : Non,

Raph : Ton taux d’endettement été déjà atteint ou pas ?

Anissa : J’ai eu des banquiers, mais des grosses merdes tu vois,

Raph : Bon, oui, mais il y a des bons et des moins bons,

Anissa : Mais c’est parce qu’ils ne comprenaient pas l’investissement et qu’ils ne comprenaient pas déjà pourquoi Saint-Étienne,

Raph : Voilà,

Anissa : Après oui j’ai eu un refus ou deux, j’ai eu un refus, la banque postale,

Raph : Okay,

Anissa : Et après il y a des banques c’est moi je leur ai dit non en fait,

Raph : Okay, donc tu n’as pas galérées, tu n’as pas fait quinze banques ?

Anissa : Non, je n’ai pas galéré, après cela dépend galérer, j’ai fait plein de banques

Raph : Bien sûr, tu n’as pas eu la première banque, mais tu n’en as pas fait non plus dix, quinze, vingt ?

Anissa : Voilà quand je dis que je n’ai pas galéré, c’est que je n’ai pas eue que des nons,

Raph : Okay,

Anissa : Tu vois galérer pour moi c’est cela, mais

Raph : Oui, oui

Anissa : Après cela s’appelle travailler et tu vois quand tu te déplaces, tu vas voir les banques, c’est quelque chose de normal, c’est ce que tu fais quand tu es investisseuse,

Raph : Oui d’accord,

Anissa : Après il y a des gens qui veulent passer par un courtier, si tu veux,

Raph : Oui, cela dépend des situations personnelles, oui

Anissa : Cela dépend de la situation tu vois,

Raph : Okay, donc cinq mille neuf cents euros à ce stade, tu nous parlais, donc du plateau avec les sept chambres d’hôtel, là aussi facile ou pas à financer, c’est un montant à combien ?

Anissa : Celui là je l’ai achetée cent cinq mille euros,

Raph : Okay, combien de surfaces ?

Anissa : Les sept studios, cent cinq mille euros, cent vingt,

Raph : C’est assez incroyable, ce n’est vraiment pas cher, d’autant plus que tu as un projet de location saisonnière dedans

Anissa : Oui,

Raph : Donc déjà pour parler financement, facile ou pas celui-là aussi ? Pas trop dur ?

Anissa : En fait le truc c’est que les gens sur ce bien-là, ce qui a été bizarre, c’est que les gens ils m’ont dis : « ah bon, sept studios à cent cinq mille euros dans cent vingt mètres carrés » «  est ce que vous pouvez me passer les plans ? » 

Raph : Oui,

Anissa : Tu vois, en gros ils pensaient que j’étais une mytho

Raph : Oui,

Anissa : Donc moi je leur passais et en fait c’était plus des questionnements genre, mais comment elle a fait ? Pourquoi ? Mais ah vous avez deux mille euros de loyers, mais par an ? Non par mois, tu vois.

Raph : Par an, elles découvraient l’immobilier quoi,

Anissa : Oui, tu as un banquier il m’a dit quoi, ah il m’a fait une dinguerie, il m’a dit par contre on ne peut pas vous financez les actes de frais de vente,

Raph : Donc les frais de notaires,

Anissa : Merci, et je lui dis d’accord okay, il n’ya pas de soucis, mais il me dit, mais par contre les frais de notaire, on peut être vous les financez, j’ai fait, mais en fait c’est ça le truc c’est que vous me parlez de la même chose, il me dit non les actes de frais de vente c’est les frais d’agences, j’ai dit non, il me dit si, j’ai dit excusez moi je n’ai pas envie de vous paraitre irrespectueuse, mais je suis investisseuse immobilière,

Raph : Oui,

Anissa : Vous êtes banquier,

Raph : Oui,

Anissa : Je sais de quoi je parle, il me dit moi je suis sûr et vous vous êtes sûre, appelez votre notaire,

Raph : Mais non, un gamin quoi,

Anissa : C’était un jeune,

Raph : Okay, hautain

Anissa : J’ai dit okay, j’ai dit on va appeler ma notaire,

Raph : En direct ?

Anissa : Oui

Raph : Donc dans le bureau quoi, okay

Anissa : Oui, j’ai dit okay on va l’appeler, j’appelle ma notaire, je mets sur haut-parleur, je dis oui et tout bonjour madame, c’est Anissa et tout, j’ai une question je suis avec mon banquier, elle me dit oui je vous écoute, j’ai dit les actes de frais de vente c’est quoi, elle me fait, mais c’est les frais de notaires, genre, mais tu es bête ou quoi

Raph : Oui, genre tu m’appelles pour cela là,

Anissa : Tu m’envoies des clients, tu es passée dans mon bureau plusieurs fois et tu me demandes cela, j’ai dit merci non, mais en fait le truc c’est que c’est le banquier qui est en face de moi, il ne sait pas ce que c’est il ne me croit pas,

Raph : Il s’est tapé la honte,

Anissa : Il ne me croit pas, elle me dit, elle me dit une autre question, j’ai dit non,

Raph : Genre pour rester polie au téléphone,

Anissa : Oui genre en gros voilà, après il m’a dit ah je suis désolé et en fait c’est cela le truc c’est que les banquiers il faut les remettre à leur place, il faut leur dire,

Raph : Mais pas tous, il y en a des bons,

Anissa : Il y en a des très bons

Raph : Mais il y en a certains

Anissa : Mais il y en a c’est des grosses merdes, tu sais il y en a la journée ils sont en survêt la semaine ils mettent leur costard et ils se prennent pour

Raph : Pour Scarface,

Anissa : Pour le roi de la finance de Wall Street, mais non, tu ne peux pas tout connaitre, donc moi j’ai dis non à certaines banques, quand tu tombes sur des trucs comme cela,

Raph : Tu as raison, il faut vite couper court

Anissa : Oui

Raph : Et aller voir de vrais interlocuteurs, mais n’empêche que cela à été quand même facile à financer ce dernier plateau-là ?

Anissa : Oui cela a été facile, après tu as vu moi je suis une battante donc pour que je dise que quelque chose est dur,

Raph : Oui tu ne t’arrêtes pas à un refus, normal heureusement, tu aimes bien le challenge,

Anissa : Oui,

Raph : Du coup, saisonnier tu penses en tirer combien la nuit la chambre ?

Anissa : Je vais essayer de faire trente-cinq euros pour ne pas être trop gourmande,

Raph : Okay,

Anissa : Parce que ce n’est pas non plus des grands studios de ouf et oui voilà trente-cinq bon allez on va dire trente, non on va dire trente-cinq

Raph : Trente-cinq ?

Anissa : Parce qu’il y aura tout dedans,

Raph : Okay,

Anissa : Bien décoré, trente-cinq fois sept, on va peut être dire vingt nuits,

Raph : Oui, alors il faut faire cela de tête alors, parce que l’on est samedi soir vingt heures, là ce n’est pas évident,

Anissa : On va arrondir à quarante allez,

Raph : Allez quarante,

Anissa : Quarante fois sept,

Raph : fois sept

Anissa : Quatre fois sept,

Raph : Cela fait deux cent dix,okay

Anissa : Deux cent dix fois vingt

Raph : Quatre mille deux cents c’est cela ?

Anissa : Oui, voilà

Raph : C’est ce que tu avais compté à peu près ?

Anissa : Oui, ça c’était vraiment, oui c’est ce que j’avais compté,

Raph : C’est ce que tu avais comptée à peu près, donc on est à quatre mille deux cents euros de revenu par mois pour les sept chambres pour ta mensualité c’est quoi ? C’est six euros là c’est combien ?

Anissa : Oui c’est six cents pour le prêt immo

Raph : Oui,

Anissa : Après pour les travaux, la vérité, il y a quoi dix quinze mille euros, je ne l’ai pas encore demandée le prêt conso par contre je l’ai fais en deux fois,

Raph : Que tu vas quand même financée

Anissa : Mais oui voilà et encore quand je dis dix quinze mille euros c’est vraiment parce que je veux faire la décoratrice d’intérieure,

Raph : Tu veux faire cela bien pour des sous vite tu as raison,

Anissa : Voilà tu vois,

Raph : Oui bon on va dire sept cents euros de mensualité, on va arrondir je pense, une fourchette un peu haute, mais sept cents euros donc pour quatre mille deux cents euros de rentrée donc c’est beaucoup de cashflow, cela fait trois mille cinq cents encore là en plus sur une seule opération ?

Anissa : Oui voilà en tout,

Raph : On était à combien avant, cinq mille neuf cents, on s’était arrêté à cela plus trois mille cinq cent, huit mille neuf cents, cela fait neuf mille quatre cents,

Anissa : Oui en gros j’avais compté dix milles,

Raph : Dix mille euros de cashflow,

Anissa : Oui

Raph : Donc tu as été peut être un petit peu pessimiste sur le truc que tu m’as dit là et puis au final être un peu mieux,

Anissa : Oui bien sûr

Raph : Okay, tu as bien raison toute façon d’être pessimiste,

Anissa : Oui toujours pas de surprise,

Raph : Donc dix mille euros de cashflow ?

Anissa : Oui,

Raph : Sur quatre opérations ?

Anissa : Oui

Raph : Donc il y a eu des immeubles, il y avait plusieurs lots dedans, c’est de la location saisonnière ?

Anissa : En deux ans, un an et demi

Raph : En deux ans, un an et demi c’est vrai ?

Anissa : Allez, allez, oui,

Raph : C’est vrai

Anissa : Oui,

Raph : Donc là c’est le moment où on sauce, où on te sauce Anissa, non, mais il faut dire ce qui est, c’est que dix mille euros en un an et demi en investissement immobilier sur des stratégies tout à fait honnêtes et variées, en plus colocation, location long terme en meublé, saisonnier, immeuble de rapport, de la rénovation, de la valorisation de bien avec de la décoration, là tu as touchée à tout assez rapidement, c’est quand même énorme, tu n’as presque pas de risque que ce ne soit pas louer là clairement tu as du public différent donc c’est super propre, mais j’ai une question du coup, est-ce que tu vas t’arrêtées là et à ces dix mille euros de cashflow encore une fois on parle de dix mille euros de cashflow brut, il faut enlever les charges et l’imposition

Anissa : Oui,

Raph : Imposition inexistante puisque tu as du déficit, des charges à passées, tout ce qui va être charges justement de copro, tes locataires vont payer une partie,

Anissa : Oui

Raph : Tu auras juste à payer la taxe foncière, les assurances, des choses comme cela, mais bref ce n’est pas le plus gros on a déjà enlevé le crédit ce qui est le plus gros, mais est-ce que cela te suffit dix mille euros ou est ce que tu veux continuée ?

Anissa : Non cela ne me suffit pas,

Raph : Cela ne te suffit pas, tu as faim, tu as encore faim,

Anissa : On a la dalle, non cela ne me suffit pas parce que moi je me suis amusée à faire un truc, à prendre une feuille blanche à mettre un peu tous les montants que j’estime avoir besoin par mois, comme l’école des enfants, la nourriture, les affaires, les voyages, la voiture et dix mille euros c’est super bien, pour moi c’est un truc de ouf tu vois, l’année dernière, oui, il y a deux ans, je passais de mille quatre cents euros à mille sept cents euros et déjà c’était un truc de ouf, quand tu te retrouves en galère enfin bref,

Raph : Oui,

Anissa : C’est super, et quand tu passes à des montants comme cela tu te dis, en vrai, ta vie c’est toi qui l’as décides, c’est toi qui l’as fait, et non je vais continuée, je vais continuée par contre pas à Saint-Étienne, il y a d’autres villes tu vois

Raph : Ah oui ?

Anissa : Oui après le truc il s’épuise,

Raph : Okay, donc tu veux aller ailleurs ?

Anissa : Oui, oui il y a plein d’autres villes à exploiter

Raph : C’est clair

Anissa : Il suffit de trouver un gestionnaire par ville,

Raph : Par ville oui,

Anissa : Où tu as investis et après le truc il roule tout seul, après toi tu voyages, tu fais ce que tu as envie de faire, moi c’est comme cela que je vois les choses et moi j’ai toujours vu les choses en grand et c’est ma façon de pensée et c’est ma façon de faire

Raph : Donc tu vas continuée ?

Anissa : Eh oui voilà, je vais continuée,

Raph : Petite question avant que l’on conclue la vidéo pour le saisonnier que tu vas faire à Saint-Étienne comment tu va gérées vu que tu es à distance ?

Anissa : En fait le truc c’est que j’ai trouvée une gestionnaire, ma colocatrice

Raph : Oui,

Anissa : Justement qui cherchait du travail, qui était en galère,

Raph : Cela tombe bien,

Anissa : Et la meuf super bien tu vois, super sérieuse, et tout et elle a un bachelor et tu vois qu’avec un bachelor elle galère à trouver un taffe,

Raph : C’est triste, on ne va pas faire le débat du diplôme aujourd’hui en France,

Anissa : On ne va pas faire le débat, mais bon donc moi j’hésite encore à faire le truc soit je crée une société qui va gérer les biens

Raph : Okay

Anissa : Et elle je la mettrait en tant que salarié, en fait moi je suis nulle en fiscalité, je vais voir cela avec un fiscaliste, en tout cas c’est elle qui va gérer tous les biens de A à Z c’est-à-dire qu’elle va faire le ménage, qui va faire les visites, qui va faire les annonces, qui va faire répondre aux mails, ne serait-ce les visites des colocataires,

Raph : C’est énorme,

Anissa : Je ne veux plus rien toucher,

Raph : Donc là tu vas lui créer un taffe avec limite un vrai salaire,

Anissa : Voilà,

Raph : Je ne sais pas trop, je n’ai pas fait les maths de mon côté, mais tu as peut-être le moyen de la mettre bien entre guillemets

Anissa : Oui, voilà cela sera ma salariée

Raph : Ta gestionnaire,

Anissa : Après je ne sais pas si elle veut se mettre en auto entrepreneur ou si je la mets en salariée, j’irais voir mon fiscaliste pour peaufiner le truc tu vois, j’attends septembre pour que tout soit réglé, mais voilà tu vois, moi j’ai encore pleins de projets que tu connais déjà,

Raph : Oui,

Anissa : Et voilà, j’ai envie d’avoir du temps libre, j’ai envie de voyager avec mes filles,

Raph : De kiffer,

Anissa : Oui, voilà faire profiter ma famille, ma mère,

Raph : De rincer tout le monde,

Anissa : Comme je l’ai rincée avant,

Raph : Okay,

Anissa : Donc voilà et puis même il y a un message à faire passer c’est que moi je suis issue de la banlieue, du 93, je suis algérienne, je suis musulmane malgré tout ce que l’on peut dire en ce moment sur nous, je suis maman, j’ai deux enfants, j’ai un travail de fonctionnaire de quarante heures, mais que je vais arrêtée, je gère mes investissements, j’ai d’autres projets, en vérité je rencontre pleins de gens aujourd’hui qui me dit oui je n’ai pas le temps, oui je n’ai pas d’argent, je ne peux pas être comme toi, tu sais des fois il faut, tu prends tes doigts tu les sors de ton cul,

Raph : Exactement, donc tu n’as pas forcément donnée plus qu’à quelqu’un d’autre

Anissa : Mais non, j’ai trimé franchement, il y a des fois où j’en ai pleurée parce que c’était trop dur,

Raph : D’autant plus comme tu le dis, en tant que femme, algérienne, musulmane, tout ce que tu as dit,

Anissa : Oui,

Raph : Ce n’est pas forcément le

Anissa : Tu sais des fois tu vas faire des visites, je suis avec un sac à dos, on me dit, mais faites demi-tour,

Raph : C’est qui elle ? Tu t’es fait négligée un petit peu,

Anissa : Oui, mais bien sûr, mais il y a plein de choses que j’ai vécue, mais ce n’est pas pour autant

Raph : Que tu ne l’as pas fait,

Anissa : Que je me sois arrêtée ou non voilà comme je te l’ai dit tout à l’heure, les rageux sont mes pom-pom girls, ce sont eux qui m’encourage, mais moi en tout cas maintenant c’est comme cela que je vois la vie, c’est je fonce, fonce, fonce,

Raph : Okay

Anissa : Et j’ai deux bébés qui me servent de motivation, de moteur et il n’y a pas mieux donc c’est pour cela que j’encourage toutes les mamans à se lancer dans l’entreprenariat, dans les investissements, tout en étant réfléchis,

Raph : Bien sûr, cela reste des risques financiers

Anissa : Mais voilà tous les petits frères, les petites sœurs, il faut se lancer, il y a pleins de possibilités aujourd’hui,

Raph : Okay, un beau message d’espoir en tout cas, où est-ce que l’on peut te retrouvée Anissa, je sais que tu as un blog, une page Facebook,

Anissa : Oui,

Raph : Où est ce que l’on peut te retrouvée même si on veut participer à tes networkings, j’en ai fait un à Paris où tu m’as invitée, c’était super cool, c’était bien sympa, donc si les gens veulent y participer, aller voir ton blog, je mettrai tout en dessous bien évidemment, mais est ce que tu peux le dire de manière orale aussi ?

Anissa : Oui alors mon blog c’est « les étapes du succès », cela parle un peu de toutes les thématiques investissement, entreprenariat, immobilier, un peu de lifestyle, je n’arrive même pas à le dire, mais ce n’est pas grave, mais si cela parle un peu de toutes les thématiques et j’ai créée un club qui s’appelle « club Franc succès » que j’organise une fois par mois dans un appartement sur Paris, avec traiteur, avec des intervenants, c’est cosy, c’est sympa, franchement c’est cool,

Raph : Bel appartement en plus et tout

Anissa : Oui j’essaye de prendre des beaux lieux et puis en gros le but de ce networking c’est de faire avancer les gens c’est-à-dire en gros que tu veux te lancer, que tu sois déjà lancé, que tu sois un homme, une femme, un jeune, un vieux, voilée, pas voilée, en jogging, en costard, tu viens

Raph : On s’en fout,

Anissa : On s’en fout, c’est comme McDo, venez comme vous êtes,

Raph : J’allais le dire, venez comme vous êtes,

Anissa : Oui, on reconnait les gens qui aiment bien manger McDo et en gros voilà on trouve des partenaires, on trouve des clients, il y a des gens qui vendent leur livre pendant les networkings,

Raph : On ne va pas dire qui, mais bref,

Anissa : On ne dit pas qui, mais non franchement c’est super sympa, moi quand je vois des gens qui se sont rencontrés à mon networking, qui m’envoie leur photo, cela me fait plaisir,

Raph : C’est clair,

Anissa : Quand on me dit merci Anissa, grâce à toi j’ai trouvé des clients, merci grâce à toi Anissa j’ai trouvé des partenaires, pourtant je n’en ai fait que deux, mais les deux franchement ont

Raph : Eu du succès,

Anissa : Oui, pas mal, ils ont eu du succès oui,

Raph : Bon c’est cool alors, je mettrai tout cela en dessous dans la barre de description si vous voulez voir un petit peu ce que fait Anissa, en tout cas c’est bien motivant tout ce qu’elle a déjà fait en un an et demi, deux ans dans l’immobilier, comme quoi cela peut aller vite de générer des revenus via l’immobilier, donc sauf si tu as autre chose à rajouter, je pense que l’on peut conclure cette vidéo et ce Tour de France ici ?

Anissa : C’était quoi ta question ?

Raph : As-tu quelque chose à rajouter pour conclure en beauté ce tour de France,

Anissa : Oui franchement lancez-vous, foncez et croyez en vous

Raph : Propre !

Anissa : Oui,

Raph : Et moi je vous dis, salut, à une prochaine et restez bien connecter, posez un petit like, lisez bien la description et je vous dis à très très bientôt, ciao Anissa Merci,

Anissa : Ciao, merci à toi,

Que pensez-vous du profil d’Anissa ? Avez-vous des questions pour lui ? N’hésitez surtout pas à les poser dans les commentaires ci-dessous ! 🙂

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