Il investit pour « sauver » l’avenir de ses filles !

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Salut à tous !

Je suis aujourd’hui en direct de l’Ile Maurice avec mon ami Joseph (ou Jo de Savoie pour les plus intimes). On a participé tous les deux à un Mastermind assez privé sur l’Ile et on a profité de cette petite occasion pour vous tourner une petite vidéo.

Jo est un investisseur immobilier qui a acquis beaucoup d’expérience et à la fin de cette vidéo, on aborde l’investissement de manière un peu « philosophique ». Pourquoi on devrait se faire « ch**r » à investir ?

Vous verrez que Jo investit pour « sauver » l’avenir de ses filles, vous comprendriez mieux en regardant la vidéo ! Si vous êtes père ou mère de famille, cette vidéo vous intéressera puissance 1000 ! 🙂

Il investit pour « sauver » l’avenir de ses filles !

https://www.youtube.com/watch?v=eRkrSfeyZuE

Retranscription texte de la vidéo :

Raph : Salut à tous, bienvenue sur cette nouvelle vidéo ! Salut Jo, on se checke ?

Jo : Comment tu vas ?

Raph : Ca va et toi ? La forme ?

Jo : Impeccable !

Raph : On est ici à Maurice, on a beaucoup de chance, pour un Mastermind assez privé où on a rencontré beaucoup de gens et j’ai rencontré Jo que je connaissais déjà avant donc Jo, on va pas perdre de temps, est-ce que tu peux te présenter pour tout le monde qui nous regarde aujourd’hui ?

Jo : Ok, alors moi c’est Jo (ou Joseph). J’ai 44 ans, j’habite en Savoie vers Chambéry et je suis papa de 2 belles filles de 9 et 13 ans, marié et je suis plutôt un féru d’investissement immobilier !

Raph : La belle vie !

Jo : Ouais, ça va !

Raph : Alors, donc tu nous dis que tu investis dans l’immobilier ! Pourquoi tu investis, est-ce que tu peux nous dire un peu ton parcours immobilier jusqu’à aujourd’hui, qu’est-ce que tu as comme biens ?

Jo : Ok. Alors j’ai commencé il y a pas mal de temps, il y a environ 10-15 ans. A l’instant où on parle, j’ai 9 biens immobiliers de différentes tailles. Les premiers investissements étaient plutôt des investissements de père de famille un peu, comment dirais-je…

Raph : Un peu foireux avec le recul ?

Jo : Ouais, foireux, on peut dire ça ! Attirés par l’intérêt de payer moins d’impôts !

Raph : La fameuse défisc promise ?

Jo : Les défiscs qui sont des erreurs mais j’ai appris de ces erreurs là aujourd’hui.

Raph : Alors pourquoi ce sont des erreurs ? Je pense qu’il n’y a pas de secrets, tout le monde sait qu’aujourd’hui, tout ce qui est Duflot, Pinel, c’est un peu de la merde pour être franc. Pourquoi pour toi c’est des erreurs, quel a été le truc qui n’est pas allé en fait ?

Jo : Alors, ce qui se passe, c’est qu’aujourd’hui, sur mes dernières acquisitions,, j’ai un rendement vraiment très très élevé et à l’instant où j’ai acheté il y a 10-15 ans ces biens là, je vois plutôt l’avantage fiscal avant toute chose. Et la première erreur, je crois, c’est de prendre un petit peu…

Raph : Pour mot comptant ce qui est dit.

Jo : Voilà, l’avantage fiscal comme étant le premier moteur d’acquisition alors que le premier moteur d’acquisition, c’est avant tout le bien lui-même et sa rentabilité brute pour toi en tant qu’investisseur. Pas le fait d’enrichir un promoteur.

Raph : Parce que c’est lui qui prend le plus d’argent finalement !

Jo : Voilà, c’est ça !

Raph : Alors tu nous dis que tu as eu un déclic, que tu as fait de mauvais investissements au début et que maintenant, tu en fais des bons. Ça a été quoi ce déclic ? Est-ce que tu t’es formé ? Qu’est-ce qui s’est passé en fait ?

Jo : Bah, je me suis formé avec différentes formations de blogueurs immobiliers.

Raph : T’as commencé sur Internet à taper différentes choses ?

Jo : En fait, c’est simple. Un beau jour, j’ai été arrêté pendant plusieurs mois à cause d’un tendon d’Achille qui était cassé et du coup, plutôt que de me morfondre tranquillement devant la télévision qu’il se répare, je me suis dit « bah qu’est-ce que je peux faire de ce temps « libre » chez moi » ? Et j’ai commencé à bouquiner des livres sur l’indépendance financière, la vie après le travail si j’ose dire et puis je suis tombé sur différents blogs dont celui de Cedric Annicette par exemple puis je t’ai aussi rencontré dans cette formation là. Et c’est là que j’ai découvert cette notion d’investissement pour du locatif saisonnier, court séjour, façon appart-hôtel et ça m’a beaucoup plu parce que c’est aussi dans mes gênes. J’aime bien l’idée. Du coup, j’ai investi dans un appartement il y a 2 ans et, en 2 ans, j’en suis à mon 4ème.

Raph : Donc finalement, c’était un mal pour un bien pour toi. Tu t’es cassé le tendon d’Achille et bim, ça t’a apporté une opportunité ! C’est comme ça pour beaucoup de personnes qui découvrent ce milieu là j’ai l’impression. Il s’est souvent passé un truc assez dégueulasse dans leurs vies et puis elles ont découvert tous ces principes donc c’est assez cool !

Jo : C’est en faire un succès d’un échec !

Raph : Exactement, c’est savoir rebondir !

Jo : C’est ça.

Raph : Donc aujourd’hui, t’exploites 8 biens immobiliers, 9 en tout !

Jo : Oui, 9 avec ma résidence principale. Donc j’ai ma maison dont je suis propriétaire + 8 autres biens en parallèle.

Raph : Combien exploités en saisonnier ?

Jo : Alors 4 exploités en saisonnier court-séjour dans la zone de Chambéry et 2 autres que j’ai en station de montage Valloire. J’en ai un autre aussi à Valloire mais qui lui est issu d’une défisc et qui fait donc parti de mes premières erreurs.

Raph : D’accord, on va se focus sur ceux exploités en location saisonnière. Aujourd’hui, est-ce que ça marche ? C’est un bon business ou pas ?

Jo : Ca marche très très bien ! Absolument, je suis surpris !

Raph : C’est vrai ? Tu ne pensais pas à ça au début ?

Jo : Je ne pensais pas. J’étais sceptique. J’étais dans une ville moyenne de 50-60 000 habitants voir 100 000 si on prend l’agglomération. Je me voyais pas réussir comme d’autres réussissaient dans des grandes villes comme Toulouse, Lyon, Marseille, Paris…

Raph : Ouais !

Jo : Et puis au final, j’ai du bien faire les choses et ça marche bien !

Raph : T’as eu des résultats que t’espérais pas.

Jo : J’ai eu de très bons résultats au-delà des attentes et du coup, j’ai dupliqué et j’en suis à 4 pour l’instant !

Raph : On veut des chiffres ! Qu’est-ce que ça crache ?

Jo : Ahhh ! Donc là, on est début 2016. Sur l’année 2015 qui est finie et malgré le fait que sur cette année, j’ai fait des acquisitions qui n’ont pas forcément eu des années pleines mais sur les 4 biens, j’ai fait environ 50 000€ de loyers locatifs.

Raph : De chiffre d’affaires brut.

Jo : Voilà. Et puis sur 2016, on est début 2016 encore mais j’envisage par rapport à ce que j’ai pu acquérir fin 2015 et vis-à-vis d’un autre bien que j’ai mis en location début 2016, d’attendre les 80-90 000€ parce que le locatif, ça booste beaucoup plus la rentabilité et donc le chiffre d’affaires.

Raph : Belle progression en tout cas. Ca commence à faire pas mal de biens tout ça en location saisonnière, t’as ton travail tu nous as dit en plus. Comment tu fais ? T’es Superman ou ? Comment tu fais pour gérer ? Tu te fais aider ?

Jo : Bon, on a d’abord, pour apprendre le système, fait avec mon épouse tout de A à Z. Entrées, sorties, les ménages pendant 6 mois pour découvrir, connaître de A à Z le processus, c’était important. Avant de commencer à déléguer, il faut d’abord pouvoir être sûr de savoir comment ça se passe. Et ensuite, on a commencé à déléguer des choses, notamment le ménage, on a trouvé quelqu’un sur Chambéry.

Raph : Comment tu l’as trouvée cette personne ?

Jo : Le bouche à oreille peut marcher.

Raph : Ok, mais pour toi ?

Jo : Leboncoin, je contacte des personnes et au feeling, je vois comment elles réagissent.

Raph : Tu prends des RDV, tu vois si ça se passe bien !

Jo : On prend des RDV, on discute, on exprime un peu notre besoin, on voit aussi les dispos, il nous faut des gens qui sont disponibles.

Raph : C’est le problème oui !

Jo : Parce que en général, il faut des gens disponibles l’après-midi et avant 16h.

Raph : Ca tourne tous les jours.

Jo : Voilà, donc ça c’est important. Ensuite, on a commencé à trouver une blanchisserie, dans un petit village, pas très très onéreuse et qui fait ça très bien et du coup, au début, on faisait les draps nous-même et maintenant on a délégué ça aussi.

Raph : Et donc tu fais encore les checkin et les checkout ?

Jo : Voilà parce que c’est aussi une vraie valeur ajoutée. Je pense qu’on est aussi bon là-dedans aussi. On a des bons résultats en terme de référencement et de notes moyennes sur les sites sur lesquels on est présent et du coup, on n’est pas encore en train de déléguer le checkin mais ça peut arriver !

Raph : Les gens aiment beaucoup voir les propriétaires, leurs parler, ils aiment bien. Mine de rien, quand on met un boitier à clés, ils aiment pas trop quoi !

Jo : En général, c’est vrai que personne ne vend mieux, ne présente mieux un produit que le propriétaire qui a mis un petit peu l’énergie de le faire donc ça c’est important !

Raph : On est complétement d’accord ! Donc, du coup, aujourd’hui, combien tu la payes ta femme de ménage pour avoir une petite référence ?

Jo : En général, c’est entre 15 et 20€ de l’heure à peu près ou par appartement. J’ai des appartements qui sont plus ou moins grands donc 15€ pour un petit, 20€ pour un grand, c’est mon forfait. Après, ça dépend des régions etc..

Raph : Oui, bien sûr ça change. Et ça, c’est transparent de toute façon pour toi. Sur Airbnb, tu as des frais de ménage je suppose ?

Jo : Oui, j’ai des frais de ménage sur Airbnb que je facture. Pas forcément à hauteur de ce que ça me coûte mais j’amortis quand même.

Raph : Et aujourd’hui, tu as investis d’une manière un petit peu spéciale puisque tu n’as pas investis en nom propre, en personne physique mais en société.

Jo : Ouais. Dès l’instant où on s’est dit avec mon épouse qu’on allait vraiment se lancer dans la location saisonnière et en faire plusieurs, j’ai un peu contacté des professionnels. Déjà, quand on fait du meublé, on doit être en relation avec un expert comptable en tant que particulier quoi qu’il arrive. Et du coup, lorsque j’ai commencé à dire que je voulais vraiment dupliquer, passer à terme du LMNP au LMP, ce qui est ma vision à long terme, il m’a conseillé de faire ça quand même dans une structure commerciale et donc, on crée une SARL et c’est la SARL qui achète ces biens. Donc aujourd’hui, on a 4 biens dans la SARL. L’idée, c’est quand même de faire une activité commerciale et puis de vraiment sortir le patrimoine de notre société commerciale et le distinguer de notre patrimoine personnel.

Raph : Très bien, ouais, je vois ! Dans un but, parce que tu nous as dit aussi que tu avais 2 filles, est-ce qu’il y a aussi une stratégie là-dessus sur la société ou pas du tout ? Est-ce que tu y penses déjà à ça ?

Jo : A terme, oui, c’est encore un peu tôt pour elles d’y être mais dès l’instant qu’elles auront 18 ans, on pourra effectivement revoir les statuts, les injecter dans les statuts, c’est très bien d’un point de vue patrimonial à terme. C’est encore trop tôt pour elles mais on prépare l’avenir et comme j’exclus pas d’en acheter un 5ème voir un 6ème plus tard, elle va grandir.

L’expert comptable m’a dit « vous avez crée une SARL, c’est très bien, maintenant il faut la faire devenir de 2 chevaux à Ferrari » et c’est par l’acquisition et la croissance de l’activité qu’on va y arriver.

Raph : Oui, c’est une foncière que tu as.

Jo : Ouais, mais en SARL !

Raph : Oui mais ça reste pareil au final !

Jo : SARL, ça reste vraiment pour du meublé et SCI, c’est pour du nu !

Raph : Et toi, tu ne te verses pas du tout de salaires sur ça ? Tu gardes vraiment tout dedans, c’est la société qui tourne ?
Jo : Ouais, c’est ça.

Raph : Tu vis de ton salaire. Justement, pour terminer cette vidéo, on va rebondir sur tout ça un petit peu : la philosophie de pourquoi tu investis, tu as 2 filles, tu m’en parlais hier au resto, c’est quoi un petit peu ta philosophie vis-à-vis de tes filles, ta vision de vie. Est-ce que tes filles, tu vas les pousser vers l’investissement comme toi, les inciter à se créer des revenus complémentaires ou est-ce que tu vas les laisser s’épanouir dans ce qu’elles voudraient faire ? Comment tu vois les choses ?

Jo : Il y a un petit peu des deux. Moi, mon rôle de père, il est quand même d’essayer de les interpeler sur la vie future. Bon, la petite a 10 ans, c’est encore un tout petit peu jeune mais celle qui a 13 ans commence un petit peu à poser des questions intéressantes sur ces thématiques là, elle nous demande un peu pourquoi on est toujours dans les checkin, checkout… Et l’idée, c’est de vraiment les sensibiliser à l’avantage que propose un actif comme un appartement par rapport à un passif qui est quelque chose que tu dépenses.

Raph : Elles savent déjà ce que ça veut dire un actif et un passif tes filles ?

Jo : Ma fille de 13 ans, même à 11 ou 12 ans, je lui ai indiqué et maintenant elle me dit « mais ça c’est un passif papa, ça c’est un actif ».

Raph : Top !

Jo : Donc, ouais, c’est important !

Raph : Si tous les parents faisaient ça, ça serait déjà beaucoup.

Jo : Bah disons que les enfants n’apprennent pas l’éducation financière et économique à l’école.

Raph : Clairement pas.

Jo : L’école les prépare à un avenir de salariat classique et… voilà, on pourrait discuter sur ces thématiques là aussi mais, moi, j’ai un peu l’envie de leur ouvrir l’esprit et de leur dire « écoutez, il y a aussi entrepreneuriat qui est intéressant », je les incite à s’ouvrir sur ce type de choses.

Raph : Ca, c’est énorme parce que moi, je vois beaucoup de parents qui sont très loin de dire ce que tu dis toi. Ils ne sont pas à la page en fait alors que toi t’es à la page aujourd’hui finalement.

Jo : Je sais pas si on peut dire qu’il y a une vérité ou pas mais disons que c’est ma sensibilité de père de ne pas fermer leur vision au carcan uniquement de l’école et à terme du salariat.

Raph : Ca, c’est bien !

Jo : Si elles veulent à terme créer des business, créer de entrepreneuriat, je ne veux pas les léser là-dedans et les empêcher de le faire. Il faut quand même qu’elles le fassent de manière intelligente aussi avec des choses dans un secteur où il y a des débouchés.

Raph : Voilà, mais tu seras là derrière.

Jo : Peut-être qu’un jour, notre activité SARL, elles vont le reprendre.

Raph : Peut être et j’espère pour toi.

Jo : C’est bien aussi de laisser des choses à ses enfants et l’avenir n‘est pas forcément magnifique.

Raph : On ne sait pas, on verra, je n’espère pas mais c’est vrai qu’aujourd’hui, c’est pas l’idéal non plus.

Jo : Donc il faut le préparer et l’immobilier est un très bon levier pour le préparer et aborder les thèmes entrepreneuriat et de création de richesse et de business avec ses enfants, je pense que ça fait partie de l’éducation qu’un père doit apporter.

Raph : Moi, je respecte énormément ça parce que je crois que t’es le seul aujourd’hui que je connais qui a des enfants et qui dit ça. Enfin le seul, peut être pas parce que on est dans un milieu où on connaît plein de gens comme ça mais tous mes amis qui ne sont pas dans ce genre de choses, je vois, les parents qui les poussent dans les études, dans le salariat et comme tu dis, le salariat aujourd’hui, peut être qu’il va disparaître ou diminuer de manière drastique.

Jo : Il va évoluer, ça c’est sûr à terme, c’est possible.

Raph : Bon, justement, pour parler de tout ça parce que là on n’aura pas le temps d’en parler, on pourrait dire plein de choses. Tu vas créer un petit site qui va s’appeler comment ?

Jo : www.parents-investisseurs.fr

Raph : Voilà, tu vas parler de quoi ?

Jo : L’idée, c’est vraiment d’aborder cette thématique, de préparer en tant que parents que nous sommes un filet de sécurité avec de l’investissement dans l’immobilier ou autre et puis, également, de toucher cette fibre d’investisseur et d’en parler à ses enfants simplement. L’idée, c’est aussi de préparer sa retraite qui n’est pas forcément fantastique pour tout le monde donc il ne faut pas attendre après la retraite pour vivre sa vie premièrement et puis, il faut commencer tout de suite à préparer son patrimoine et celui de ses enfants, pour moi, c’est très important de préparer l’avenir de soi-même et de ses enfants parce que globalement, lorsqu’un enfant arrive chez soi, la mutation qui se passe chez le père ou chez la mère, c’est qu’on apprendre à vivre plus forcément que pour soi mais plutôt pour le petit bout qui vient de rentrer.

Raph : Voir plus pour le petit bout que nous.

Jo : Absolument, donc moi c’était ma mutation, mon histoire et je veux la partager et si d’autres personnes se sentent dans cette même philosophie, on pourra échanger sur mon site et avoir des séances de coaching et d’échange.

Raph : C’est super, est-ce que tu peux rappeler l’adresse ? Je la mettrais juste en dessous mais juste pour que les gens entendent aussi.

Jo : Oui, ça sera www.parents-investisseurs.fr.

Raph : Bah moi je vous invite très fortement à aller voir le site de Jo, ça va être vraiment super, très bonne philosophie, franchement j’adore et puis, je pense qu’on va se retrouver pour une autre vidéo très bientôt donc Jo, à une prochaine ?

Jo : A une prochaine, au revoir !

Raph : Ciao !

Et vous ? A quoi pensez-vous que l’avenir ressemblera pour nos prochaines générations ? Auront-elles encore le droit de connaître l’évolution ou, au contraire, notre civilisation risque t-elle de régresser avec tout ce que ça peut engendrer ?

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3 Responses

  1. Franck

    Interview très sympa d’un homme qui m’a l’air très sympathique.A 100% en accord avec sa philosophie éducative que je compte aussi mettre en pratique plus tard avec mon petit gars :).

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  2. Eric

    En tant que parent, j’ai bien aimé cette interview 🙂
    Jo, j’ai hâte de voir ton site 🙂
    Bravo Jo et Raphaël !

    Répondre

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