4000€/mois à 26 ans avec des applications mobiles !

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Salut à tous,

j’ai assisté un jour à un séminaire de deux jours (samedi-dimanche) sur Paris. Souvent, lorsque dimanche soir arrive, les gens commencent à être fatigués et partent relativement vite car le lendemain, il y a bien souvent la rat race qui les attend !

Moi, c’était tout le contraire. Je continuais à trainer dans le hall de l’hôtel parlant avec les derniers participants qui n’en avaient encore pas assez et qui voulaient continuer à parler avec des gens inspirants. J’ai justement de cette façon rencontré Florent ! Florent est jeune puisqu’il a 26 ans et son business à lui, c’est de développer des applications mobiles, vous allez voir qu’il se débrouille vraiment bien…

4000€/mois à 26 ans avec des applications mobiles !

https://www.youtube.com/watch?v=6V-YBA9D_8U

On évoque dans cette vidéo Elise Franck, une investisseusse qui a écrit deux livres bien connus du milieu dont je vous recommande la lecture :

 

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Retranscription texte de la vidéo :

Raphaël :

-Salut à tous, bienvenue sur cette nouvelle vidéo.

Donc je me trouve aujourd’hui à Paris en compagnie de Florent que vous allez découvrir.

Est-ce que tu peux te présenter directement pour que les gens sachent qui tu es ?

Florent :

-Comme tu as dis je m’appelle Florent, on va dire que je suis un jeune entrepreneur, bon pas aussi jeune que toi.

Raphaël :

-Bah, t’as quel âge ?

Florent :

-J’ai 26 ans

Raphaël :

-Donc tu es jeune.

Florent :

-Pas autant que toi, alors de quoi tu veux parler ?

Peut-être qu’on reviendra sur le parcours plus tard…

Raphaël :

-Il y a une grosse Ferrari qui vient de passer là !

Florent :

-Tout simplement, je suis entrepreneur, j’ai fait une formation en ingénieur informatique, puis j’ai décidé de me lancer tout seul et de quitter un peu le monde salarial.

Raphaël :

-Pourquoi t’as eu cette idée de quitter le monde salarial ? Qu’est-ce qui t’as poussé à te lancer seul ?

Florent :

-On va dire que j’avais un truc dans la tête, des fois je disais à ma famille :  »Moi j’ai pas envie de travailler pour enrichir mon patron. »

Raphaël :

-D’accord, le classique, ouais.

Florent :

-Et puis j’ai vu un autre truc par la suite qui parle bien : « j’ai pas envie de travailler pour réaliser les rêves de mon patron, je veux travailler pour réaliser mes rêves ».

Raphaël :

-D’accord. Et c’était quoi vraiment le déclic pour faire le premier pas pour toi ?

Florent :

-Bah en fait, ça fait longtemps, pas depuis que je suis tout petit mais on va dire depuis que j’ai 12-13 ans, j’avais envie de faire quelque chose tout seul mais j’arrivais pas vraiment à trouver l’idée.

Des fois c’est compliqué, tu sais que tu as l’âme d’entrepreneur mais t’arrives pas à trouver l’idée.

Raphaël :

-Ouais, il faut le contenu, il faut la viande quoi.

Florent :

-Ouais, voilà, et le fait notamment d’avoir fait ma formation d’ingénieur informatique et d’avoir travaillé dans la boîte où j’étais, dans la publicité, ça m’a permis de voir un monde et je me suis dit :  »Là il y a quelque chose à faire, je pourrais me lancer rien qu’en étant tout seul et voir un peu comment ça évoluera. »

Raphaël :

-Justement, ce monde là, qu’est-ce qu’il t’a apporté ? Vers quel chemin il t’a guidé pour que tu commences seul ? C’est quoi ton business en gros ?

Florent :

-Alors mon business ça fonctionne avec les publicités, donc en faite la boîte où j’étais avant proposait de faire de la publicité sur mobile et ça m’a permis de découvrir un peu l’envers du décor, j’ai vu que la pub ça brassait des sommes assez affolantes.

Raphaël :

-Du genre ?

Florent :

-J’ai pas trop de chiffres à donner sur ma boîte, c’est des montants…

Raphaël :

-Montants plutôt intéressants.

Florent :

-Quand une marque, elle veut faire de la pub, ça peut tout de suite aller sur des montants pas loin de 50 000–100 000€ voir plus.

Raphaël :

-D’accord, pour une opération, pour une campagne ?

Florent :

-Oui voilà, j’avais mon ancien patron qui comparait souvent la publicité à la bourse au niveau du phénomène. Parce qu’en fait, t’as même au niveau de la pub, un système d’enchères, donc un peu comme à la bourse où ça va à la hausse et à la baisse. Et tu as un système comme ça qui te permet d’acheter ce qu’on appelle des encarts publicitaires, c’est là où s’affiche la pub et en gros c’est celui qui va payer le plus cher qui va s’afficher.

Raphaël :

-Comme les bonnes adresses à Paris, par exemple, tu payes plus cher si t’es sur les Champs-Elysées ou c’est un peu ça ?

Florent :

-Oui, c’est un peu ça.

Raphaël :

-Donc du coup qu’est-ce que t’as fait ? T’as vu que la pub ça brassait, qu’il y avait moyen de se faire de l’argent, comment t’as fait pour exploiter ce créneau là ?

Florent :

-Alors pour exploiter ce créneau là, je suis parti d’un principe qu’un grand gourou français a pu dire et qui était :  »Quand on est petit, des fois à l’école, on va aller copier sur le meilleur de la classe et quand on est plus grand, souvent, on arrête ça. »

Moi y’a un mec qui était dans ma boîte, qui était développeur à son compte et qui développait des applications puis un jour j’ai discuté avec lui, il m’a montré des chiffres et combien il gagnait, j’ai fait :  »Ah ouais, là, il y a quelque chose à faire ! »

Raphaël :

-Donc c’est quoi ce chiffre, tu peux nous le dire ou pas ?

Florent :

-Bah lui à l’époque, il venait de lancer son application, il faisait 600€ en deux semaines et il venait de la lancer donc je me suis dit :  »Ah ouais, 600€ en deux semaines ! ». Bon moi j’en était pas du tout à des montants plus élevés mais déjà c’est pas mal quand même ! Je veux dire, tu sors une application, tu la laisses vivre toute seule.

Raphaël :

-Ca tourne tout seul, c’est passif et tu te fais du cash.

Florent :

-Oui voilà, c’est exactement ça ! Et donc de là, je me suis dit :  »Je vais essayer de faire la même chose, je vais essayer de faire des applications et voir comment ça marche. »

Raphaël :

-Mais par exemple là tu me dis :  »Je vais essayer de faire des applications. ». Moi demain je veux essayer de faire une application, je sais pas du tout par où commencer, comment t’as eu les compétences ? Comment t’as pu faire ?

Florent :

-En fait, j’ai eu les compétences grâce à la boîte où j’ai travaillé.

Raphaël :

-D’accord, donc tu faisais déjà ça à l’intérieur de cette boîte ?

Florent :

-En fait, je faisais pas des applications, j’y suis pas allé au bluff mais disons que quand j’ai eu mon entretien, je disais que je savais développer des applications mobiles mais en fait j’y connaissais quasiment rien et j’ai appris sur le tas.

Raphaël :

-T’as été audacieux quoi.

Florent :

-Oui voilà.

Raphaël :

-Et est-ce que c’est dur de faire une application mobile ? Aujourd’hui, on dit que ça coûte très cher si on veut la déléguer par exemple pour que quelqu’un nous la crée, on dit que ça coûte des dizaines de milliers d’euros, est-ce que c’est vrai ?

Florent :

-Si tu le fais en Europe, oui ça coûte cher parce qu’il faut payer la main d’œuvre, l’ingénieur, payer un ingénieur, ça coûte assez cher. Après quand tu arrives à avoir les bons contacts en Roumanie ou…

Raphaël :

-Pays de l’Est, Asie.

Florent :

-Ou en Inde, des choses comme ça, t’as moyen de te faire des applications beaucoup moins chères.

Raphaël :

-Beaucoup moins chères ? T’as un prix ou pas ? Par exemple quelqu’un qui veut une application assez classique, lambda, combien ça peut coûter ?

Florent :

-Alors j’ai un prix en tête mais c’est pas forcément une bonne référence, j’ai justement la personne qui m’avait montrer ça au début, elle avait fait à l’époque du jeu 2048 qui fonctionnait fort, elle m’avait montré un clone qui s’appelait 4096, c’est exactement le même principe de jeu mais elle avait payé 15 dollars.

Raphaël :

-15 dollars pour développer cette application ?

Florent :

-Oui mais bon, enfin…

Raphaël :

-Là, c’est peut-être pas le bon exemple.

Florent :

-Non c’est pas le bon exemple car il travaillait déjà avec ses contacts et tout mais pour, je ne sais pas, une application lambda en Europe il y en a pour au moins 2000-3000€ quoi.

Raphaël :

-D’accord, ok. Toi combien de temps tu mets pour faire une application ?

Florent :

-Alors ça dépend du type d’application mais l’application lambda dont je te parle, si tu veux vraiment faire quelque chose de qualitatif, il faut un mois.

Raphaël :

-Un mois, donc justement quel type d’applications tu fais toi ?

Florent :

-Alors moi pour trouver mes idées d’applications, avant de les faire, je me pose la question du potentiel de personnes qui pourrait l’utiliser et de la faisabilité aussi parce que je prend bien en compte que je suis tout seul à la développer et que je suis pas une équipe de dix donc il faut que ça reste suffisamment simple parce que si je met un an à développer une application sans savoir si elle va marcher au final…

Donc là actuellement comme je te disais que j’avais un peu copié, la personne qui faisait ça à l’époque développait des applications radio, donc j’ai dit :  »Je vais essayer de développer une application radio de mon côté, je vais copier. » et puis j’ai lancé ça, j’ai laissé un peu tourner. A l’époque, j’avais acheté mon appartement aussi et je me disais :  »Putain si ça pouvait déjà rembourser le prêt de l’appartement, ça serait top ! » puis en fait j’ai laissé vivre, je m’en suis un peu occupé parce que des fois les radios changent donc il faut les mettre à jour mais bon.

Raphaël :

-Il y a un petit travail de fond mais ça va, c’est correct.

Florent :

-Voilà, si je prend sur l’année, ça fait peut-être 10-15h sur l’année.

Raphaël :

-C’est correct, mais ça a marché du coup ?

Florent :

-Bah ouais ça a marché parce que j’ai commencé un mois de décembre donc j’ai commencé à 150€ le mois, bon c’est pas énorme mais c’était le premier mois.

Raphaël :

-Pour un premier mois, c’est bien.

Florent :

-Voilà et en faite au fur et à mesure, j’ai laissé ça un peu vivre et puis au début, parce qu’après il faut savoir que la publicité il y a beaucoup d’argent qui est mis en fin d’année et moins en début d’année.

Raphaël :

-D’accord, c’est saisonnier aussi, ok.

Florent :

-Voilà donc passé janvier-février, je me suis dit : »Ah en fait ça ne marche pas très bien. »

Raphaël :

-T’es arrivé finalement au moins bon moment quoi.

Florent :

-Voilà, oui et puis après j’ai laissé un peu vivre, j’ai quand même continué à essayer de mettre à jour et après ça s’est envolé.

Raphaël :

-Donc envolé, est-ce que tu peux nous donner des chiffres ? Par exemple, aujourd’hui en moyenne combien tu te fais d’argent avec les applications ?

Florent :

-J’avais fais un calcul notamment sur Excel qui était intéressant, parce que je reporte des chiffres tous les mois, alors il y avait, je crois que c’est sur la première année, donc j’ai fais 150€ et il me semble que j’ai sur l’année d’après cumulée, j’ai fait 8000% d’augmentation.

Raphaël :

-D’accord, c’est pas mal !

Florent :

-Et donc je vais te donner un chiffre en gros sur l’année précédente ça fait, en moyenne, du 4000€ par mois quoi.

Raphaël :

-Alors que ça fait à peine deux ans que tu fais ça. En fait, ça fait deux ans que t’es dans ce business là, en terme de charges, t’as quoi ? T’as des coûts pour mettre ton application sur la Market Place ?

Florent :

-Ca reste des coûts minimes, sur les coûts que j’ai, il y a 100€ par an de compte développeur à payer à Apple, ça c’est un peu un droit d’entrée pour que tu aies le droit de déposer tes applications et puis j’ai 30€ pour Android mais là par contre c’est à vie, tu paies juste une fois et après tu paies plus.

Raphaël :

-Donc t’as que ça ? Tout le reste, c’est du bénéfice ? Après t’as les impôts mais tout le reste c’est du bénéfice.

Florent :

-Bon après vu qu’on en a pas parlé encore mais du coup j’ai monté une structure, après il y a des frais de structure forcément parce qu’il y a le comptable, il faut déposer un bilan.

Raphaël :

-Oui le classique, on ne peut pas y échapper.

Du coup on a pas dit, mais tu as quoi comme applications, dans quel domaine, tu peux le dire ça ou pas ?

Florent :

-C’est dans quel domaine ? Bah comme j’ai dit, j’ai les applications radios.

Raphaël :

-Les radios, tu les as toujours ça ?

Florent :

-Ouais ça, j’ai toujours.

Raphaël :

-T’en as d’autres ?

Florent :

-Alors actuellement elles ne sont pas encore mises à disposition, elles sont en développement. La première j’avais tout fais tout seul, j’ai perdu pas mal de temps, notamment sur le design car c’est pas du tout mon métier. Et là j’ai décidé de prendre quelqu’un que je connaissais pour faire le design, qui a plus l’habitude d’en faire.

Raphaël :

-Tu te fais une petite équipe pour grossir.

Florent :

-Voilà, donc là ça se centre plus sur l’actualité, sur le football, les choses comme ça. Parce qu’encore une fois comme j’ai dit, je fais une analyse avant pour savoir le potentiel de monde que je peux toucher, parce que juste entre parenthèses, la toute première appli que j’ai commencé à développer, c’était un projet beaucoup trop ambitieux, j’ai travaillé un mois dessus et j’ai arrêté parce que c’était trop compliqué.

Raphaël :

-C’était quoi alors ?

Florent :

-Je voulais faire une espèce d’application où en fait tu mettais tous les aliments que tu as dans ton frigo, en plus ça existe, et en fonction de tes aliments ça va chercher des recettes sur Marmiton ou des choses comme ça mais c’était trop ambitieux et puis voilà. C’est pour ça qu’énormément de gens ne gagnent même pas d’argent et laisse tomber parce qu’ils ont des projets trop ambitieux.

Raphaël :

-Alors finalement il faut faire du simple, ce qui marche déjà.

Florent :

-Voilà il faut faire du simple, il faut tester la chose et après si ça marche, éventuellement partir sur des choses plus complexes.

Raphaël :

-Ok, donc aujourd’hui pour être clair, comment t’es payé du coup ? C’est uniquement les pubs qui apparaissent sur l’application, vous savez quand on va sur les applications, souvent on voit des petites pubs en bas, des petites bannières donc toi c’est uniquement ça en fait qui te rémunère ?

Florent :

-Alors il y a deux types de pubs il faut savoir : il y a la petite tout en bas et la plus grosse intrusive.

Raphaël :

-Oui celle qui arrive quand tu ouvres l’application, ouais.

Florent :

-Bon il faut savoir que celle-là rapporte beaucoup plus que la petite qui est en bas.

Raphaël :

-C’est vrai ?

Florent :

-C’est de l’ordre de dix fois plus à peu près.

Raphaël :

-Et les gens cliquent vraiment dessus ? Parce que moi je sais que par exemple, je clique sur la croix direct et la seule fois où je clique dessus c’est vraiment que j’ai pas fait exprès, que j’ai été trop rapide tu vois ?

Florent :

-Ouais mine de rien, des fois il y en a qui clique parce que même moi ça m’est arrivé. Bon ça, on a pas encore parlé de l’immobilier mais quand j’ai commencé à m’intéresser à l’immobilier, en faite Google recrute énormément de données sur toi, sur là où tu vas, après ils t’affichent des publicités en fonction de tes centres d’intérêts et moi ça m’est déjà arrivé quelques fois de cliquer sur la pub parce que c’était moi qui le voulait.

Raphaël :

-Donc pour les applications, ça marche pareil, il te suivent et ils savent ce qui te plait ?

Florent :

-Ouais, ça marche pareil.

Raphaël :

-D’accord, d’accord, du coup là on parlait d’immobilier, on va rebondir là-dessus, t’as une société pour les applications, tu comptes réinvestir ces bénéfices dans l’immobilier. Quelle structure t’as mis en place ? T’as mis une structure intéressante en place, est-ce que tu peux nous dire ce que c’est ?

Florent :

-Alors, la structure que j’ai mise en place, pour faire simple, tout à l’heure on a parlé de ce que je pouvais à peu près gagner, c’est pas ce que je me verse, loin de là. Moi je suis plus parti sur une base du minimum à vivre, donc je pars sur une base de 1000€ par mois voir un peu plus en fonction de mes besoins.

Raphaël :

-Tu restes assez modeste.

Florent :

-Et tout le reste je le garde en bénéfices dans ma société donc le montage que j’ai fait, c’est un montage à deux sociétés et trois quand j’aurais fait mes premiers investissements immobiliers. Donc c’est-à-dire qu’en fait, c’est pas moi qui détient ma société qui fait des applications, c’est une autre société qui s’appelle une société holding et qui permet notamment pour quelqu’un qui a un profil qui souhaite réinvestir beaucoup d’argent dans d’autres choses c’est pas forcément que l’immobilier, ça peut être d’autres choses.

Raphaël :

-Oui il y a d’autres trucs, des start-ups, peu importe.

Florent :

– Oui voilà des choses comme ça, bah en faite le montage est intéressant parce que tu paies moins d’impôts que si je me les versais en salaire et que je réinvestissais derrière.

Raphaël :

-Tu fais circuler les bénéfices en fait, t’as ta société d’applications, une société mère et tu redescends vers une foncière qui va investir dans l’immobilier. Tu fais tout circuler en triangle, si on veut.

Florent :

-Oui c’est ça.

Raphaël :

-Et du coup l’immobilier, dans quel type d’immobilier tu comptes investir ? T’as une stratégie ? Est-ce que tu sais déjà ce que tu vas faire ? Là, t’es en train de commencer tu m’as dit mais est-ce que tu sais où tu vas ?

Florent :

-Alors ouais, je pense que je sais où je vais, alors moi comme principe, je me dis que l’immobilier dans l’investissement, c’est une niche. Donc il ne faut pas forcément trop se fermer toutes les facettes de l’immobilier, donc moi je suis dans le principe de me diversifier au max que ce soit géographiquement mais aussi sur le type de bien. Donc souvent, je sais que toi tu fais beaucoup de location saisonnière.

Raphaël :

-Un peu, ouais.

Florent :

-Après ce qu’on entend beaucoup parler aussi, c’est la location de meublé classique, c’est la location de murs professionnels donc moi en fait ce que j’ai envie, c’est de toucher tous ces domaines.

Raphaël :

-Toucher un peu à tout, rester dans l’immobilier mais un petit peu partout.

Florent :

-Oui, vraiment diversifier la chose et pas m’enfermer sur un truc précis.

Raphaël :

-Donc pour l’instant, est-ce t’as un projet déjà ? Est-ce que tu sais où tu veux aller ou pas du tout pour l’instant ? Pour la première opération ?

Florent :

-Alors on en a discuté, oui j’ai plusieurs projets, actuellement je suis sur une petite place de parking, alors pour vous redonner un peu des chiffres, elle est à 4000€ à savoir que là ou elle est située c’est plutôt autour de 6500-7000€ la place de parking au minimum et j’ai la possibilité de la boxer facilement donc de taper facilement les 10 000€.

Raphaël :

-Une plus-value à la revente assurée quoi.

Florent :

-Voilà éventuellement une plus-value et pour un rendement d’environ 14–15%.

Raphaël :

-Donc du correct, du classique pour une place de parking.

Florent :

-C’est plutôt pas mal, après j’ai d’autres projets. J’ai le projet, alors certains, même je pense que beaucoup, connaissent Elise Franck donc j’ai pris contact avec elle pour qu’elle me déniche un premier bien meublé. Alors pourquoi je passe par elle ? C’est parce que j’ai beaucoup entendu et j’en suis persuadé que le premier achat meublé d’un certain montant, il faut qu’il soit réussi et je préfère éventuellement avoir une rentabilité un petit peu plus basse mais assurer le coup plutôt que de me dire :  »Allez, je fais tout tout seul et j’ai plus de chance de me planter. »

Raphaël :

-Donc vis-à-vis des banques pour être sûr que ça va passer, c’est ça ?

Florent :

-Oui voilà, et puis même au niveau du lieu, au niveau de l’agencement parce que je sais qu’elle fait des trucs super qualitatifs, donc ça, après, troisième projet, bon bien sur tous ces projets, c’est sur l’année.

Raphaël :

-Donc ouais, on parle pour 2016 bien-sûr, donc il y a le parking, t’as Elise Franck, ensuite, t’as quoi d’autre ?

Florent :

-Le troisième projet, ce serait éventuellement avec un collaborateur de ma famille proche, l’un de mes cousins, ce serait de faire de l’achat de murs commerciaux. Donc lui, il connait très bien le domaine.

Raphaël :

-Il est dans le milieu, tu m’avais dit.

Florent :

-C’est pas le même monde que la location classique.

Raphaël :

-Non, c’est différent que de l’habitation.

Florent :

-Il y a beaucoup de choses qui sont différentes, il faut quand même connaitre donc ça c’est le troisième, ça, on a pas forcément de lieu bien défini parce que c’est un projet qu’on vient de mettre en place. Donc lui son boulot, ça sera plus de prospecter et après on investit ensemble là-dessus.

Raphaël :

-D’accord, donc tu t’associes avec lui pour cette affaire. Il y a encore autre chose ou c’est tout ?

Florent :

-Après peut-être un dernier, c’est aussi pour aider, donc en fait quand je me suis beaucoup intéressé à l’immobilier j’ai emmené ma copine avec et je lui ai proposé éventuellement de l’aider un peu financièrement pour l’aider à acquérir un bien immobilier.

Raphaël :

-Un premier bien ensemble, c’est ça, tous les deux ?

Florent :

-Un bien ensemble, ouais, pas un très très grand projet, enfin, ça dépend toujours de la zone, 100 000-150 000€ proche Ile-de-France, c’est pas une grosse somme.

Raphaël :

-On est d’accord, alors qu’en province, t’as un immeuble, voir deux immeuble.

Florent :

-Alors qu’en province, on peut avoir déjà un joli truc.

Raphaël :

-Donc t’as quand même déjà quatre projets pour 2016 en immobilier alors que tu débutes tout juste, c’est bien ça. Bon bah c’est cool du coup, est-ce que t’as quelque chose à dire pour tous les gens qui voudraient se lancer ? Finalement, t’es assez jeune, donc c’est plutôt cool, est-ce que t’as un conseil à donner à tous les jeunes et aux moins jeunes aussi qui voudraient se lancer et qui hésitent peut-être, qui savent pas trop par où commencer, qui voudraient mais qui ont un peu peur ?

Florent :

-Alors la première chose déjà, bon après, c’est mon avis personnel.

Raphaël:

-Oui, bien-sûr, c’est ce qu’on veut.

Florent :

-C’est de ne pas de lancer quelque chose pour l’argent, c’est lancer quelque chose parce qu’on a une affinité avec.

Raphaël :

-Donc faire un truc qui te plait vraiment, pas qui va te saouler au bout de trois mois.

Florent :

-Voilà que ce soit l’immobilier, les applications mobiles, peu importe. La deuxième chose que j’avais en tête tout à l’heure, que je viens d’oublier…

Raphaël :

-C’est pas grave.

Florent :

-C’est que… Bah je sais plus, j’ai oublié.

Raphaël :

-Hé bah c’est pas grave, c’est déjà pas mal comme conseil. En gros, il faut le faire, y aller, faire ce qui nous plait.

Florent :

-Voilà, voilà, voilà, c’était ça l’idée du conseil, c’était que si on a envie de faire quelque chose, il faut y aller, je suis parti du principe pour expliquer en deux secondes mon parcours, en fait, j’avais la possibilité quand j’ai quitté mon boulot de continuer dans la même boîte en CDI ou de partir parce que je finissais mes études. Et j’ai choisi de mettre un terme à ce contrat et de voler de mes propres ailes parce que je suis parti du principe que je préfère faire ça maintenant et éventuellement me crasher.

Raphaël :

-T’es jeune, t’as tout le temps devant toi.

Florent :

-Je sais que dans ma branche, sur Paris, je sais que je retrouverais du boulot super rapidement plutôt que de me dire à 50 ans :  »Ah putain, si à 25ans j’avais essayer… »

Raphaël :

-Ne pas avoir de regrets finalement, c’est ça ?

Florent :

-Oui voilà, c’est ça. Bon après, je sais que des fois il y a des situations plus compliquées pour certaines personnes mais je pense que quand quelqu’un a un projet et qu’il y croit, ça vaut le coup de…

Raphaël :

-De creuser, de trouver des solutions, là-dessus on est totalement d’accord.

Florent :

-Je pense que ça vaut le coup de le tenter.

Raphaël :

-Bon bah du coup, c’est top tout ça, une interview très inspirante, je pense qu’on va conclure là-dessus et du coup je vous dis à très très bientôt pour une prochaine vidéo. A très très bientôt. Ciao !

Florent :

– A bientôt !

Pensiez-vous qu’il était possible de gagner sa vie en développant des applications mobiles comme le fait Florent ?

3 Responses

  1. Sebastien

    Jolie interview.
    A retenir :
    – Tester l’offre et le marché avant de se lancer
    – Toujours avoir des projets
    – Oser se lancer sans avoir peur de l’échec. Tous les grands ont eu des échecs !

    Bravo Raphaël

    Répondre

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