Vidéo 2 – Bien choisir son courtier et comment éviter les pièges

Dans cette 2ème vidéo, je casse tous les mythes qui gravitent autour des courtiers (chez qui vous allez envoyer à terme beaucoup d’argent).

Beaucoup trop d’investisseurs naïfs tombent dans les pièges tendus par de nombreux courtiers (qui sont là pour s’enrichir, eux-aussi, on le rappelle).

Je vous partage 13 points qu’il est important de vérifier avant de s’inscrire chez n’importe quel courtier.

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Vidéo 2 – Bien choisir son courtier et comment éviter les pièges

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Retranscription de la vidéo :

Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. On va voir ensemble tout ce qui gravite autour du courtier.

C’est un aspect très important, et malheureusement, beaucoup trop négligé de la part de personnes. Et je le constate énormément.

Je vois beaucoup de gens s’inscrire chez des courtiers sans se demander si ce courtier est suffisamment fiable.

Ce qu’il faut retenir, c’est qu’un courtier, dans une stratégie d’investissement en Bourse, c’est un partenaire crucial et qui doit être de confiance.

C’est-à-dire que vous allez envoyer chez lui de l’argent, potentiellement beaucoup d’argent sur le long terme. Il va vous donner son RIB et vous dire : « Envoyez-moi de l’argent ».

Et c’est cet argent qui va créditer sur votre compte-titres, argent que vous allez ensuite investir dans des actions.

Donc vous n’avez surtout pas envie que votre courtier soit un courtier foireux, un courtier qui ne soit pas régulé, un courtier qui fasse n’importe quoi avec votre argent, un courtier qui est beaucoup trop jeune et pas suffisamment safe.

Vous n’avez vraiment pas envie de faire n’importe quoi. Et il faut vraiment voir un courtier comme étant un partenaire crucial, très important, et que vous devez sélectionner avec soin.

C’est un partenaire d’affaires.

Et aujourd’hui, je vois beaucoup de gens, ils s’inscrivent n’importe comment, ou ils ont entendu quelqu’un leur recommander un courtier, donc ils font confiance.

Alors, je ne dis pas qu’il ne faut pas faire confiance aux gens en qui vous avez confiance, qui vous ont recommandé un courtier. Mais ça ne doit pas vous empêcher de faire vos vérifications et d’aller voir si ce courtier, il est effectivement légitime.

Dans cette vidéo, on va voir ensemble différents aspects, moi personnellement, que je regarde avant de choisir un courtier. Et à la toute fin de cette vidéo, je vous dirai directement quel est mon courtier, même si – encore une fois – ce n’est pas parce que c’est mon courtier que c’est un bon courtier.

Moi j’estime qu’il est bon, mais il n’est peut-être pas bon selon vos critères à vous. Donc libre à vous d’aller regarder mon courtier s’il vous plait ou pas, et ne pas simplement aller s’inscrire bêtement sur celui-ci parce que je suis inscrit chez celui-ci.

Alors avant que je ne vous dise à quel type de courtier vous devez vraiment faire attention, et quels sont potentiellement les pièges qu’il faut éviter avec les courtiers, je vais d’abord te dire quels sont les 2 types de supports d’investissement que tu peux ouvrir en tant que résident fiscal français.

Donc il n’y a pas 5000 possibilités. Si tu es résident fiscal en France, tu peux ouvrir 2 choses pour investir en Bourse : le PEA et le CTO (compte-titres).

Ce qu’il faut savoir, c’est que le PEA, il est uniquement réservé aux Frenchies, aux résidents fiscaux français. Si tu es résident fiscal belge, colombien, argentin, ce que tu veux, ce ne sera pas possible.

Le PEA, c’est quoi son but ? C’est quoi son problème ? C’est que c’est un très beau produit dans le sens où il n’y a pas de fiscalité ou très peu (on va le voir), mais le problème, c’est qu’il est limité.

En fait, le législateur s’est dit : « On va créer un produit pour les résidents fiscaux français pour les inciter, les investisseurs, les Français, à investir dans nos entreprises, les entreprises françaises. Et vu que maintenant, il y a une harmonisation européenne, avec l’Europe, dans les entreprises européennes également. »

Alors, on ne va pas rentrer dans les détails, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’avec le PEA, on peut uniquement investir en France, plus dans tout ce qui est à peu près Europe. Okay ?

Donc ça, c’est un premier point. C’est qu’on ne peut pas investir dans tout ce qu’on veut.

Le gros avantage, c’est ce que dit le législateur, c’est qu’en échange, on va limiter la fiscalité sur ce PEA.

Et ce qui se passe, c’est qu’en fait, avant 5 ans, la fiscalité sera de 30%. Okay ? C’est ce qu’on appelle la « flat tax ».

Je pense que tu en as déjà entendu parler. La flat tax, c’est un mélange d’impôts sur le revenus et de CSG, CRDS, ce qu’on appelle les « cotisations sociales ». Donc tu paies 30%.

Ensuite, au-delà de 5 ans de détention de ton PEA, tu n’auras plus à payer cette flat tax. Tu auras simplement à payer la CSG, CRDS.

Donc rappelle-toi, la « flat tax », c’est un mélange de IR (impôts sur le revenu) + CSG. Et en fait, après 5 ans, tu ne paies plus que la CSG. Tu n’as plus du tout d’impôts sur le revenu.

Donc après 5 ans, tu n’as plus à payer d’impôts sur le revenu sur ce que va sortir ton PEA.

Le gros avantage du PEA, c’est que tout ce qui se passe dans le PEA n’est jamais imposé. Ça reste dans le PEA.

Donc si tu fais des achats et revente dans ton PEA, si tu encaisses des dividendes dans ton PEA, ça ne sera jamais imposé.

En fait, tu n’es imposé que selon ces conditions-là, que si tu sors quelque chose de ton PEA. D’accord ?

Ce qu’il faut également savoir, c’est qu’avant 5 ans, tout retrait de ton PEA, par contre, entraine la fermeture de ce PEA.

Donc avant 5 ans, tu ne peux rien faire, sinon, ton PEA va être fermé. Par contre, après 5 ans, tu gagnes entièrement en souplesse, puisqu’après 5 ans, tu n’as plus à payer l’impôt sur le revenu. Tu as juste la CSG à payer.

Et en plus de ça, tu peux faire des retraits. Ça n’aura aucune conséquence sur ton PEA. Donc ça c’est vraiment, on va dire, l’avantage du PEA. C’est sa fiscalité allégée.

C’est pour ça qu’il faut « ouvrir le plus rapidement possible » un PEA, pour faire tourner ce qu’on appelle le compteur fiscal, pour que ton PEA prenne de la maturité, et qu’il atteigne cette période de 5 ans, où tu pourras faire des retraits et des apports sur ton portefeuille, sur ton PEA à ta guise, tout en ayant une fiscalité qui sera déjà plus allégée.

Autre problème du PEA, c’est qu’il est limité à 150000€ d’apport. Donc ton PEA peut aller au-dessus de 150000€ si c’est valorisé, si tu as encaissé des dividendes, mais toi, en cash, tu ne peux apporter que 150000€.

Donc c’est « un problème » puisque c’est capé, il y a un plafond. Et c’est même 300000€ si tu es en couple.

Donc voilà, c’est déjà pas mal. C’est déjà pas mal. Mais ça peut aussi aller très très vite si on est 2 à investir.

Donc ça, ce sont vraiment les grandes lignes du PEA : destiné aux résidents fiscaux français, on ne peut investir qu’en France et en Europe, fiscalité allégée au bout de 5 ans, conditions d’apport sur le PEA.

Et à l’opposé, on a ce qu’on appelle le CTO (Compte-titre ordinaire), et ça, c’est vraiment le support d’investissement par excellence de tous les traders. C’est ce que tout le monde utilise dans le monde.

C’est vraiment le truc le plus classique. Et on va dire que là, c’est beaucoup plus souple puisque là, on peut investir dans tout. Il n’y a pas de limites sur le marché français ou sur le marché européen.

On peut investir dans tout ce que vous voulez, des actions européennes, des actions coréennes, des actions brésiliennes, des actions américaines, tout ce que vous voulez.

Egalement, il n’y a pas de limite d’apport comme on a vu ici. Vous pouvez investir 1 million d’euros, et il n’y a pas de souci. C’est okay.

Ce qui se passe également sur la fiscalité, c’est qu’elle est déclenchée classiquement chaque année.

Donc chaque année, vous allez déclarer les plus-values ou les moins-values, vos dividendes de votre compte-titres, et vous allez payer votre imposition.

Donc là, ça dépend encore une fois, quel est votre pays d’imposition, de résidence fiscale.

Si vous êtes en France, il y aura plusieurs possibilités. On ne va pas faire de fiscalité maintenant. Même si c’est simple sur la Bourse, ce n’est pas le but de cette vidéo.

Mais vous allez payer soit votre impôt sur le revenu, soit vous allez payer encore une fois cette fameuse flat tax ici.

Mais voilà, l’idée c’est de se dire qu’avec le compte-titre ordinaire en tout cas, on paie sa fiscalité en fin d’année. Et il n’y a aucun souci. C’est très très classique comme produit. Okay ?

Et il n’y a pas grand-chose d’autre à dire sur le compte-titre ordinaire, c’est vraiment un produit très très simple que tous les courtiers vont vous ouvrir, et il est destiné à tout le monde.

Alors, qu’est-ce qu’il faut ouvrir ? Est-ce qu’il faut ouvrir ici ou est-ce qu’il faut ouvrir ici ? Est-ce qu’il y a un support à privilégier par rapport à l’autre ? La réponse est non. Moi, je vous invite toujours, et j’invite tout le monde généralement à ouvrir les deux. Ouvrir les deux, c’est gratuit.

Et surtout, vous allez loger dans chacune des enveloppes ce qui est le plus intéressant en fonction des caractéristiques de l’enveloppe.

On l’a vu pour le PEA. Il n’y a pas de fiscalité, donc dommage de s’en priver. Donc j’ai envie de dire que pour tout ce que vous achetez en France et en Europe, si c’est éligible au PEA, logez tout ça ici dans votre PEA, comme ça, vous allez avoir une fiscalité qui est allégée.

Et puis, pour tout le reste, par exemples les actions américaines, les actions coréennes ou ce que vous voulez, logez-les dans le compte-titres. De toute façon, vous n’avez pas le choix. Et c’est comme ça, okay ?

Donc ouvrez les deux, un PEA poru prendre en date et faire tourner le compteur fiscal, et le compte-titres pour tout le reste.

Ne tombez pas dans le piège que je vois beaucoup trop souvent, de se dire : « Oui, mais moi je veux ouvrir un PEA et je ne vais investir qu’avec mon PEA parce que justement il n’y a pas de fiscalité, et que moi, en tant que Français, je n’aime pas la fiscalité, donc je ne veux jamais payer d’impôts, et donc j’ouvre un PEA et je m’en fous de me créer des opportunités avec le compte-titres. Je ne veux pas payer d’impôts. »

Non. Encore une fois, ne pas payer d’impôts ou vouloir baisser son imposition, c’est très très bien. Mais encore une fois, c’est pareil.

Si ici, on va dire que vous avez 200€ de résultats, avec 50% d’impôts, à la fin, il vous reste 100€. D’accord ?

Par contre, si ici, vous avez 50€ de résultats avec 0% d’impôts, à la fin, il vous reste 50€. Okay ?

Où est-ce qu’on a gagné le plus d’argent ? On a gagné le plus d’argent ici malgré le fait qu’on a payé 50% d’impôts.

Ici on a payé 0% d’impôts, mais on n’a eu que 50 de résultats. Donc on a gagné quand même moins d’argent.

Donc ce n’est pas parce qu’il y a moins d’impôts qu’on gagne moins d’argent. Encore une fois, il faut appliquer l’imposition sur ce que l’on a gagné.

Et si on gagne plus d’argent en investissant sur un compte-titres, même en payant plus d’imposition, c’est quand même plus intéressant d’investir ici via un compte-titres.

Donc ne tombez pas dans ce piège qui est très français de se dire : « Moi, je ne regarde que là où il n’y a pas d’impôts, et je vais là où il n’y a pas d’impôts, parce que c’est forcément plus intéressant. »

Pas du tout.

Et la réalité, c’est que c’est plus intéressant d’investir sur un compte-titres, parce qu’avec le compte-titres, on va avoir accès à de très belles entreprises, notamment aux Etats-Unis, où on va devoir subir la fiscalité, mais où à la fin, vous allez quand même gagner plus d’argent.

Donc voilà l’idée à retenir.

Donc on a vu les deux supports d’investissements qu’on pouvait ouvrir. Maintenant, ça doit être clair pour vous. On va revenir maintenant sur les courtiers, et vous devez faire très attention quand on parle de courtier.

Encore une fois, vous allez envoyer au début des centaines d’euros, après peut-être des milliers. Peut-être qu’à la fin, vous allez avoir des dizaines, des centaines, des millions d’euros – je vous le souhaite – chez votre courtier en investissant des actions en Bourse.

Donc il faut faire très attention. Et aujourd’hui, malheureusement, il y a beaucoup de personnes qui m’envoient des messages, et qui me disent : « Raphaël, qu’est-ce que tu penses de ce courtier ? »

Et je vais voir le courtier, et il y a plein de signaux d’alarme qui ne me feraient jamais m’inscrire chez ce courtier.

Et en fait, généralement, ces courtiers, ils ont un point commun, c’est les frais. On a un gros message marketing qui va vous dire : « Zéro frais », « Tradez, investissez en Bourse pour 0€. Pas de frais de pasage d’ordre. » Des choses comme ça.

Et c’est attirant, puisque je vous l’ai dit : limiter ses frais, c’est quelque chose de très important. Mais il faut se dire quelque chose, c’est qu’il n’y a pas d’entreprise aujourd’hui qui n’a pas un but commercial.

Il n’y a pas une entreprise aujourd’hui qui se lance, qui dit : « Nous, notre but, ce n’est pas de gagner de l’argent. On est simplement là pour aider le monde. On est là pour aider les investisseurs à investir en Bourse pour 0€ et nous, on ne gagne pas d’argent. On subit même tous les frais d’employés, de locaux, de tout ça. Tous nos frais, c’est pour nous. On ne gagne pas d’argent. »

Ça n’existe pas. Vous vous en doutez bien. Une entreprise, elle doit gagner de l’argent. Donc dites-vous bien que s’il y a quelque part un message marketing qui vous dit qu’il y a 0€ de frais pour investir en Bourse, c’est qu’il y a bien quelque part où vous allez payer de l’argent.

Il n’y a pas de magie. Je pense que vous n’êtes pas naïf à ce point-là. Et généralement, quand on va regarder ces courtiers-là, il y a plusieurs hypothèses.

Soit on a effectivement 0€ de frais, et on va très vite se rendre compte que c’est un très jeune courtier qui est en train de se lancer et qui a besoin d’une approche marketing assez agressive pour attirer des clients.

Donc potentiellement, il va réellement y avoir 0€ de frais. Mais le problème, c’est que ce courtier va être présent dans peu de pays ou il va avoir très peu d’ancienneté en termes d’années d’existence.

Donc ce n’est pas forcément très rassurant, pas forcément beaucoup de clients non plus. Potentiellement, il ne va pas y avoir beaucoup de produits référencés.

Ça m’est arrivé plusieurs fois de voir des clients qui me disent : « J’ai voulu investir dans telle action, mais je ne comprends pas, je ne la trouve pas sur mon courtier. »

Forcément, c’est un courtier qui est plus jeune, donc potentiellement, il ne propose pas tous les produits.

Donc très rapidement, on va se rendre compte qu’on est assez limité, parce que voilà, on n’a pas tous les produits. Et puis surtout, moi, en tant qu’investisseur, je n’ai pas envie d’être le premier à me faire « couillonner » – excusez-moi pour l’expression.

J’ai envie d’un courtier qui est là depuis longtemps, qui est dans plusieurs pays, qui a traversé des crises financières, qui a des choses à me montrer sur sa solidité.

Donc attention, ça peut être un argument marketing qui est vrai, zéro frais, mais sur un courtier qui est trop jeune et pas suffisamment safe pour moi.

L’autre hypothèse qui arrive très très souvent, c’est qu’on a effectivement également 0€ de frais pour passer par exemple des passages d’ordres en Bourse.

Le problème, c’est qu’en fait, le courtier ne va pas être une porte directe d’entrée sur la Bourse. C’est-à-dire que ce n’est pas votre courtier qui va directement passer l’ordre en Bourse.

Ce qui va se passer, c’est que votre courtier va revendre votre ordre à ce qu’on appelle des « market makers » qui eux vont ensuite exécuter l’ordre.

Donc ça veut dire qu’il va y avoir un intermédiaire. Votre courtier va prendre votre ordre. Par exemple si vous dites : « Moi, je vais acheter 100 actions de MacDonald. » Il va prendre votre ordre et il va le transmettre à des market makers qui, eux, vont ensuite effectuer la transaction.

Donc votre courtier n’est pas une porte directe d’entrée en Bourse. Et en fait, votre courtier va être rémunéré par la market maker qui, lui, a en fait des intérêts dans lesquels je ne vais pas rentrer – et récupérer ses carnets d’ordres, parce que ça lui fait du volume sur ce carnet d’ordre, etc.

C’est souvent dans les stratégies de trading, mais je n’ai pas envie de vous perdre. Mais l’idée, c’est que ce courtier qui va vous offrir 0€ de passage d’ordre va gagner son argent en fait sur ces market makers qui vont le rémunérer pour ça.

Pourquoi c’est un problème ? Et je peux vous montrer également juste en dessous le screen de mon courtier qui précise très clairement qu’il ne fait pas ça.

Vous pouvez lire par exemple sur la deuxième ligne ici, même plutôt troisième ligne, en anglais que « les ordres des clients qui sont envoyés par nos clients sont directement exécutés en gros par nos soins et ne sont pas vendus à des traders ou des market makers. »

 Donc ça, ils le précisent très clairement dans les conditions de mon courtier. Ça, c’est inscrit dans mon courtier. Et c’est très important et rassurant de voir ça. Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’en fait, on pourrait se poser la question, de se dire : « Mais pourquoi c’est un problème finalement que mon courtier repasse mes ordres à un market maker qui, lui, va l’exécuter si je paie réellement 0€ de frais ? »

Le problème, c’est qu’encore une fois, le market maker va exécuter votre ordre, finalement à un prix qui va vous désavantager.

Supposons que si l’action que vous avez dans le viseur, elle coûte 100€, il y a de fortes chances que le market maker va exécuter l’ordre de cette action à 100€ et 10 centimes, 100€ et 5 centimes, 100€ et 15 centimes.

Bref, vous voyez l’idée. Et donc finalement, même si vous avez payé 0€ de frais pour passer votre offre, vous allez acheter votre action plus chère que ce qu’elle n’est réellement sur le marché boursier.

Et donc c’est comme ça qu’en fait votre courtier gagne de l’argent. Vous, en face, vous avez l’impression de ne pas payer de frais, mais au final, vous allez payer beaucoup d’argent, parce que vous avez acheté votre action à un prix bien plus élevé.

Vous savez, c’est un petit peu comme les bureaux de change. Quand on va à l’étranger et qu’on a des liasses de billets en euros dans la poche et qu’on veut les échanger sur devise locale, il y a des gros bureaux de change qui vont vous dire « à zéro frais », « venez chez nous, c’est trop bien ! »

Sauf que le taux de change, vous vous en doutez bien, il est dégueulasse. C’est là-dessus qu’ils font beaucoup d’argent.

Donc faites très attention à ça. C’est un petit peu la même idée ici avec les market makers. Ils vont exécuter votre offre à un prix par action qui n’est pas celui du marché boursier.

D’autres choses qui peuvent être faites également par les courtiers qui n’appliquent pas de frais en façade, c’est par exemple le prêt de vos actions à des investisseurs qui utilisent l’effet de levier.

Donc voilà, l’effet de levier, c’est quelque chose que je vous déconseille. Mais par exemple, votre courtier, tout simplement, peut prêter vos actions à d’autres investisseurs qui, eux, font du levier.

Donc ça, ça peut être une façon également pour votre courtier de se rémunérer en prêtant vos actions.

Autre façon, ça va être d’utiliser votre argent non investi pour que votre courtier, lui, génère des intérêts.

Donc moi, personnellement, je parie que mon courtier utilise mon argent. Au contraire, il n’est pas du tout censé utiliser mon argent.

Autre possibilité également, c’est que votre courtier utilise et monétise sa base de données clients pour revendre ça, parce que la data financière, c’est quelque chose qui coûte très très cher. Les données clients dans le secteur financier, ça peut valoir beaucoup d’argent.

Donc il peut également potentiellement utiliser vos données.

Bref, vous comprenez encore une fois que quand il y a zéro frais, il y a forcément une façon derrière pour votre courtier de se rémunérer et de gagner de l’argent.

Et comme on le dit très souvent : « Si c’est gratuit, c’est que c’est vous le produit. »

Donc faites vraiment très attention, et encore une fois, allez bien vérifier comment fonctionne votre courtier avant de foncer tête baissée dans le « sans frais ».

Autre chose également que moi je n’aime pas trop, c’est les banques qui commencent à vouloir jouer le rôle de courtier.

Je pense notamment à tout ce qui est « mobile banking », les banques en ligne etc. qui n’ont pas pour cœur de métier d’être courtiers ou de « jouer en Bourse », même si je n’aime pas le terme « jouer ».

Mais faites attention. Je pense notamment à tout ce qui est Revolut et applications mobiles.

Voilà, ce ne sont pas des courtiers. Ce n’est pas leur cœur de métier. Je comprends qu’ils veulent proposer tout un tas de produits. Mais je préfère encore une fois aller chez quelqu’un pour qui c’est le cœur de métier.

Je ne vais pas aller chez un notaire pour acheter de la viande de boucher. C’est un peu pareil. Je ne vais pas aller dans une banque pour aller faire mes investissements en Bourse.

D’autant plus que banques nouvelles ou anciennes, on sait très très bien généralement que ce n’est pas forcément quelque chose qui matche très bien ensemble.

Donc l’idée à retenir, ce n’est pas que le marketing c’est quelque chose de mauvais. Tout le monde en fait pour se faire connaitre, pour gagner de l’argent, pour se mettre en avant etc.

Mais ne tombez pas dans le piège du zéro frais. Je pense notamment à tout ce qui est « Etoro », « Trade Republic », « Robinhood », « Trading 212 ». Bref, il y a plein de courtiers comme ça qui sont assez récents, et qui font beaucoup de pub, qui ont un marketing agressif, qui est très bon.

Il y en a qui sont très très bons et ça donne envie de s’inscrire chez eux. Mais quand on regarde en détail malheureusement, il y a beaucoup de choses, moi, qui ne me plaisent pas, pour aller y mettre beaucoup d’argent sur le long terme.

Donc encore une fois, dites-vous bien que quand c’est gratuit, c’est qu’il y a potentiellement quelque chose derrière « qui ne va pas ».

Donc maintenant, je vais te partager un petit peu également différentes choses que je regarde chez un courtier pour savoir si je peux aller plus loin avec lui ou pas.

La première chose, c’est plus un petit conseil rapide comme ça, mais évitez les banques traditionnelles, les banques physiques, les BNP, les caisses d’épargne, celles qui ont pignon sur rue.

Les conditions tarifaires chez elles seront très très mauvaises. Vous allez payer très très cher votre passage d’ordre. Donc évitez tout ça. Les banques dinosaures, ça ne sert à rien d’y penser.

Optez directement pour des courtiers en ligne qui sont très très fiables aujourd’hui. Et ce sera beaucoup plus simple pour vous.

La deuxième chose qui est très importante, et on va regarder ça tout de suite, c’est de regarder les frais.

Encore une fois, un courtier, comme une banque, peut vous facturer des frais pour tout et n’importe quoi, et nous, on doit en payer pour le moins possible de choses.

Donc la seule et unique chose pour laquelle vous n’allez pas pouvoir éviter de payer des frais, ça va être les frais de passage d’ordre.

A chaque fois qu’on passe un ordre en Bourse, on va payer un petit frais pour exécuter l’ordre. Ça, on ne pourra jamais l’éviter. Encore une fois, un courtier ne bosse pas gratuitement et doit gagner de l’argent.

Par contre, il y a plein d’autres choses sur lesquelles vous ne devez vraiment pas payer de frais. Je pense notamment à tout ce qui est frais d’inactivité si sur votre compte, vous n’avez pas passé d’ordre depuis un certain temps.

Je pense à tout ce qui est frais d’ouverture de compte ou de fermeture de compte, ou de transfert de compte.

Je pense à tout ce qui est frais de virement entrant ou sortant. Je pense à tout ce qui va être frais de garde. Il y a des courtiers qui vont vous dire : « Moi, je vous facture des frais pour garder votre portefeuille. »

 Donc non. Tous ces types de frais comme ça, vous ne devez pas payer. Par exemple, des frais d’accès à des informations financières alors que ces informations financières sont accessibles gratuitement sur internet.

Non. Il y a vraiment beaucoup de choses qu’on peut vous facturer et que vous devez vraiment pas payer aujourd’hui.

On a des courtiers qui sont vraiment « low cost », qui sont vraiment très très bien, mais qui sont efficients en termes de coûts. Donc ne payez que pour passer un ordre en Bourse aussi bien à l’achat qu’à la vente, et rien d’autre.

Ensuite, ce que vous devez regarder si votre courtier vous propose ce que vous voulez acheter.

Si demain, moi je veux investir dans des actions coréennes, je dois être certain que mon courtier me propose d’avoir accès au marché coréen, au marché des actions coréennes.

Donc il faut regarder quels sont les produits disponibles et les marchés disponibles. Quand je parle de produits, je parle d’actions, les obligations, les options, les ETF, les trackers, ce que vous voulez. Et quand je parle des marchés, je parle des pays : Etats-Unis, Argentine, Corée, Japon…

Donc il faut regarder. Tout ça, c’est écrit noir sur blanc sur le site de votre courtier. Et il faut être certain que vous allez pouvoir avoir accès à ce dont vous avez besoin.

Egalement, vous allez devoir regarder la réputation de votre courtier en ligne, en tapant Google comme on le fait pour tout et n’importe quoi. « Réputation – nom du courtier » ou « avis – nom du courtier ».

Vous allez tomber sur des vidéos YouTube, des avis de consommateurs, ce que vous voulez.

Alors, prenez ça avec des pincettes.

Encore une fois, on a souvent tendance à crier sur tous les toits quand ça ne va pas, mais quand ça va bien, on n’en parle pas forcément.

Donc prenez toujours ça avec des pincettes, mais ça peut potentiellement vous permettre de cerner quels sont les problèmes de ce courtier, mais ne prenez pas l’expérience de quelqu’un pour l’expérience de tout le monde.

Moi j’ai entendu des expériences mauvaises sur mon courtier de la part de certaines personnes, alors que moi, ça fait des années que je suis chez eux, et tout se passe parfaitement bien.

Donc encore une fois, malheureusement, des fois, il y a des disparités entre clients ou en fonction de qui en a parlé au support client, etc. Mais ça peut être quand même intéressant de regarder quelle est la réputation générale et globale de ce courtier sur internet.

On parle du service client, justement, n’hésitez pas à contacter le service client pour voir ce qu’il vaut. Est-ce qu’il vous répond rapidement ? En quelle langue ? Est-ce qu’il est à côté de la plaque quand il répond à vos questions ?

Est-ce que le support client a été sous-traité ou est-ce qu’au contraire, c’est un support client qui est local et qui connait tout ce qui est marchés financiers, Bourse etc ? Est-ce qu’il est assez pointu ou pas ?

Bref, vous pouvez également regarder tout ça.

Egalement, vous devez regarder si ce courtier, il est régulé. Où est-ce qu’il est implémenté ? Est-ce qu’il est régulé ?

En France, on a ce qu’on appelle l’AMF, l’Autorité des Marchés Financiers, pour le marché français. Aux Etats-Unis, on a la SEC. Aux Pays-Bas, on a ce que c’est l’AFM.

En fait, on a différentes régulations, organismes de contrôle qui vont réguler les courtiers sur différents marchés, sur différents pays, et vous devez regarder si votre courtier, il est bel et bien régulé et dans quelles conditions, pour être certain que vous n’êtes pas chez un courtier qui est un peu opaque.

Vous voyez le genre de courtier qui est installé dans les Iles Vierges Britanniques ou dans les Iles Caïman.

Je ne dis pas qu’ils ne sont forcément pas « legit », pas légitimes, mais voilà, il faut regarder comment ils sont contrôlés, ils sont régulés, etc.

Autre chose, ça va être important de regarder quelle est la protection qui va être offerte aux investisseurs.

Voilà, un courtier, c’est une entreprise. On l’a dit. Et malheureusement, qui dit « entreprise », dit « risque de faillite ».

Donc aujourd’hui, votre courtier, il n’est pas à l’abri d’une potentielle faillite, même si on regarde historiquement les cas de faillite chez les courtiers, c’est extrêmement rares, mais c’est possible que ça arrive.

Donc vous devez regarder quelles sont les protections qui sont offertes aux investisseurs, aussi bien la protection sur votre cash, aussi bien la protection sur vos titres, vos positions, vos actions en Bourse, quelles sont les protections légales, parce qu’il y a des protections directement implémentées par les pays chez qui ce courtier est régulé.

C’est ce qu’on appelle les « fonds de garantie et de résolution ».

Mais on a également des protections qui sont offertes aux investisseurs directement par le courtier lui-même qui dit : « Moi, je vais offrir des mécanismes de protection supplémentaires à mes clients ».

Donc en plus de ça, j’ai des enveloppes, j’ai des garanties, j’ai des « assurances » pour protéger mes investisseurs.

Il faut également regarder ce qu’on appelle la « ségrégation des actifs ». Est-ce que votre courtier, il a bien séparé vos actifs des siens ?

Normalement, un bon courtier, ce qu’il fait, c’est qu’il a ses actifs à lui, il a ses charges à lui dans une entreprise, dans une entité juridique, et puis il a les actifs, l’argent des clients dans une autre entité juridique. C’est ce qu’on appelle la ségrégation des actifs.

Et on a généralement ce qu’on appelle un « custodian », un gardien qui va surveiller vos actifs.

C’est généralement une institution financière qui est très très forte, très très puissante.

Et il faut regarder ça, que votre courtier a bien fait la séparation, ce qu’on appelle la ségrégation, et que si jamais votre courtier a un problème et qu’il n’arrive plus à payer ses dettes, ses charges etc, ça ne vienne pas impacter vos actifs et votre cash à vous, que les créanciers ne viennent pas dire : « Allez, on va piocher dans tout ce qu’a le courtier ».

Non, ce ne sera pas possible puisqu’il y a bien deux entités juridiques.

Donc ça, également, c’est très très important.

Et ça, malheureusement, ça parait très évident de se renseigner sur ce genre de chose quand on s’apprête à envoyer beaucoup d’argent.

Et aujourd’hui, beaucoup d’investisseurs créent des comptes chez des courtiers, où c’est totalement n’importe quoi, et c’est totalement opaque sur la façon dont c’est géré en interne. Tout devrait être transparent.

Vous pouvez également regarder tout ce qui est marche financière du courtier, comment il se porte, ce courtier, en termes de chiffres, en termes de résultats, en termes de marge financière, tout simplement, de son endettement etc.

Ça, ça peut et ça doit être public sur le site de votre courtier. Votre courtier, il doit vous rassurer en tant que client, j’ai envie de dire.

A la place d’un courtier, il faut faire en sorte que le client, il ait envie de déposer son argent chez vous, chez nous, en tant que courtier. Donc il doit vraiment partager un max d’informations, des documents pour vous rassurer.

Donc vous devez regarder tout ça.

Autre chose intéressante à regarder également, ça va être le nombre de clients, et dans combien de pays ce courtier est présent.

Généralement, vous le trouvez assez rapidement sur la page d’accueil du courtier. Ils le mettent généralement bien en avant : « On est là depuis tant d’années. On a X clients dans X pays. On a gagné tels titres à tels concours. »

Bref, vous pouvez regarder tout ça. C’est toujours rassurant de se dire qu’on n’est pas le premier con à s’inscrire chez un courtier et envoyer notre argent. C’est rassurant de se dire qu’il y a 10000, 5000, 15000, 100000 clients potentiellement déjà dans 87 pays…

Egalement, regardez l’interface. Ça peut vous paraitre pas grand-chose, mais regardez l’interface. Est-ce que c’est fluide ? Est-ce que c’est facile de s’y retrouver ? Est-ce que c’est un gros bazar ?

On est à l’heure des sites internet qui sont ultra-optimisés, qui sont ultra-beaux et qui peuvent vouloir dire beaucoup de choses, alors que derrière c’est totalement creux.

Donc ne vous vous fiez pas qu’à l’apparence d’un site internet. Aujourd’hui, en une journée, je peux vous créer un site web qui donne l’impression que je suis une grosse institution financière alors qu’il n’y a rien derrière.

Donc ne faites pas toute votre analyse que sur la base d’un site web, mais ça reste quand même intéressant de voir si la navigation est aisée, et si on a accès aux informations facilement.

Si c’est dur de trouver les informations telles que je suis en train de vous citer, ce n’est pas bon signe. Ça doit être assez facile de les trouver.

Egalement, regardez si votre courtier n’a pas déjà subi des condamnations dans le passé, et dans le futur également.

C’est facile sur Google. Vous tapez le nom du courtier « +condamnation », en anglais, en français. Généralement, s’il y a eu des condamnations, vous allez trouver ça facilement, même si le courtier, il va faire tout en sorte pour essayer de le cacher.

Et il faut voir pourquoi il a été condamné. Et ça peut être un signal d’alarme quand même.

Autre chose qu’on peut regarder, ça va être les conditions d’accès à ce courtier, parce qu’il y a des courtiers qui vont être plus élitistes que d’autres.

Il y a des courtiers qui vont se dire : « Nous, on prend tout le monde. Il n’y a aucun souci, à partir de 1 centime de dépôt chez nous, vous pouvez être client. Aucun souci. »

Et il y a des courtiers qui vont vous dire : « Si vous ne déposez pas dès votre inscription au minimum 1000€, 2000€, 3000€, 5000€, 10000€ ou plus, je suis désolé, ça ne va pas être possible avec nous. »

Et c’est comme ça. Encore une fois, pourquoi pas ?

Il y a des boites de nuit qui font le tri et d’autres qui n’ont font pas. Souvent, celles qui font le tri, on sait que ça va un petit peu mieux se passer à l’intérieur, parce que les gens sont peut-être un peu plus éduqués, ne vont peut-être pas trop boire, et ne vont pas aller harceler tout le monde.

Alors que dans les boites où tout le monde rentre, il y a potentiellement un petit peu plus de gens à conflits.

Donc ce n’est pas forcément un mauvais point. Dites-vous bien que si le coutier, il est un petit peu plus élitiste, c’est que les clients sont peut-être un peu plus haut de gamme, plus éduqués, et il y aura moins de risques de dérives, moins de risques de donner accès aux marchés financiers à des gens qui ne connaissent pas suffisamment les marchés financiers.

Donc moi, je vois vraiment ça comme un avantage. L’idée, c’est quand même de commencer tout de suite sur un bon courtier.

L’idée, ce n’est pas de se dire : « On va changer de courtier en cours de chemin. » C’est toujours chiant de transférer un compte-titres.

Donc n’hésitez pas à aller vers des courtiers qui sont un peu plus élitistes. Ça ne veut pas forcément dire que ça va vous coûter cher en frais etc. C’est simplement qu’il y a un tri à l’entrée qui est effectué. Okay ?

Qu’est-ce qu’on pourrait regarder d’autre ? La dernière chose qui me vient en tête, c’est que si votre courtier vous fournit l’IFU, l’imprimé fiscal unique, c’est un document qui va vous être transmis chaque année, et qui va vous résumer l’ensemble de vos plus-values et moins-values et de ce que vous devez en fait déclarer au fisc pour vos déclarations.

Donc tous les courtiers ne le fournissent pas, et c’est quand même plutôt confortable – on ne va pas se mentir – quand l’IFU il est fourni, parce que ça vous évite d’avoir à aller sur votre courtier et de faire un export du relevé d’opérations, et de faire à la main finalement les maths.

Dans notre stratégie, l’avantage, c’est qu’on n’a pas beaucoup d’opérations – je vous l’ai dit : une à deux par mois, donc on ne va pas s’y perdre. On n’est pas traders.

Mais c’est quand même confortable quand votre courtier vous envoie cette IFU et vous dit précisément ce qu’il y a à déclarer même si ça ne vous empêche pas de devoir vérifier ce montant, parce que parfois, les courtiers font des erreurs qui sont malheureusement tout le temps à votre désavantage.

Donc voilà sur ce que vous devriez vérifier chez un courtier. Ça me semble être le minimum. Mais malheureusement, 99% des gens ne le font pas.

Et maintenant, je vais te dire quel est le courtier que moi, personnellement, j’utilise, et qui répond à tous ces critères que je t’ai donnés, en tout cas, selon moi.

C’est Lynx Broker. Donc tu peux taper ça dans Google, te renseigner sur ce courtier. Moi, ça fait plusieurs années que je suis chez lui. Il n’y a aucun souci.

Tout se passe bien. Les frais sont corrects. Le courtier est régulé. Il y a des mécanismes de protection. Il y a des garanties. Il est situé aux Pays-Bas. Voilà. Il fournit l’IFU.

Bref, vraiment tout est okay avec ce courtier. Il est assez élitiste, puisqu’en fonction des périodes, les montants demandés à l’inscription vont évoluer. Des fois, c’est 1000€, des fois c’est 5000€, des fois c’est 10000€.

Ça dépend un petit peu également de la demande, car ce courtier, en fait, il régule le montant demandé à l’inscription en fonction du nombre de demandes d’inscriptions sur l’instant T. Donc c’est pour ça que le montant, il peut parfois évoluer.

En tout cas, retenez que c’est un très très bon courtier et c’est mon courtier pour mon compte-titres.

Si vous voulez ouvrir un PEA, je peux vous recommander Boursorama, Boursorama qui est un courtier que j’utilisais quand j’étais encore résident fiscal français. Je ne vous ai peut-être pas dit mais je ne suis plus résident fiscal français puisque je vis aujourd’hui en Estonie.

Et vous l’avez vu, le PEA, on en a parlé, il est uniquement réservé aux résidents fiscaux français. Donc si vous voulez ouvrir un PEA, moi je vous recommande Boursorama. J’étais chez eux quand j’étais encore en France, et tout s’est très bien passé.

Et pour le compte-titres, je suis actuellement chez Lynx Broker, et tout se passe également très très bien.

Si également, vous voulez passer par des petites opérations d’affiliation pour récupérer soit du cash directement sur votre compte, soit des frais de passage d’ordre gratuit, lisez en dessous de cette vidéo différentes informations.

Il y a certainement une petite offre en cours qui peut nous bénéficier à tous les deux.

Donc voilà ce qu je pouvais vous dire concernant cette vidéo 2 sur les courtiers. Faites bien votre travail d’investisseur, c’est très important.

Et nous, on se retrouve dans la troisième vidéo où on va un petit peu voir ensemble quelles sont les différentes approches que j’utilise pour analyser une entreprise.

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