Séminaire “The Millionaires Keys” – Comment devenir actionnaire et toucher des dividendes ?

J’ai demandé à mon monteur de prendre la session que j’ai fait lors de l’édition n°2 du séminaire “The Millionaires Keys” qui s’est déroulé au Marriott Champs-Elysée à Paris.

Lors de ce séminaire, j’avais réalisé une session sur la stratégie des actions à forts dividendes pour montrer aux participants comment ils pouvaient, eux aussi, devenir des actionnaires.

🔥La billetterie de l’édition n°3 du séminaire qui aura lieu à Monaco vient tout juste d’ouvrir ses portes. Tu peux réserver ta place à cette adresse : https://clubmillionnaire.fr/seminaire

Séminaire “The Millionaires Keys” – Comment devenir actionnaire et toucher des dividendes ?

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Retranscription de la vidéo :

Salut à tous. Bienvenue. Merci d’avoir fait le déplacement aujourd’hui pour ce séminaire. Ça va être bien bien cool. Ça va être une grosse journée bien intense. Ça me fait vraiment très plaisir que vous soyez là aujourd’hui. Si vous êtes là aujourd’hui, c’est que vous ne faites pas partie des 39% de Français qui pensent que pour devenir riche, on peut seulement le devenir en gagnant au loto ou aux jeux. Donc je ne sais pas si vous pensez que c’est énorme, 39%, mais il y a 39% de Français qui pensent que la seule façon de s’enrichir vraiment de manière conséquente, c’est via les jeux. Donc c’est énorme.

Et ça me fait d’autant plus plaisir que vous soyez là, parce que c’est une façon un peu pour moi de concrétiser en fait mon activité sur Internet, puisque quand on est sur Internet, on voit des chiffres, on voit des vues, on voit des emails passer, mais on ne voit pas des gens. Et aujourd’hui, je vous vois aujourd’hui, et je mets des visages sur des « adresses email ». Je vous sers la main, je vous fais la bise. Et ça concrétise quand même quelque chose. Et je me dis : « Il y a vraiment des gens derrière qui regardent mes vidéos, qui suivent mes programmes, qui viennent à mes évènements, aux apéros que je peux organiser ». Et donc, ça, ça fait vraiment très plaisir.

Peut-être que certains ne me découvrent seulement qu’aujourd’hui. Donc rapidement, je m’appelle donc Raphaël CARTENI, j’ai 25 ans à l’heure d’aujourd’hui (Je suis né en 1993), et je suis entrepreneur, investisseur et auteur de 2 livres papiers que vous pouvez voir ici en bas : un pour les étudiants en Médecine et un autre sur l’indépendance financière. J’ai atteint l’indépendance financière à 23 ans, en moins de 3 ans, et je suis aujourd’hui expatrié en Estonie à Tallinn où je réside maintenant à l’année, ou du moins j’essaie. Et ma passion, c’est le voyage. Et je voyage dans environ 20 à 30 pays par an. Voilà pour ceux qui ne me connaissent pas.

Donc aujourd’hui, je vais vous faire une session sur la bourse, les stratégies des actions pour faire des dividendes. J’ai découpé ma présentation en 3 parties : une partie théorique, une partie pratique où je vais vous faire tous participer, donc il faudra bien suivre – où on va analyser en direct une société française. Et en troisième partie, il y aura 4 questions que je vais vous poser, donc encore une fois interactives pour voir si vous avez bien suivi, puisque toutes les réponses seront dans ce que j’aurais dit auparavant.

Donc ça, c’est une petite image d’un apéro que j’avais organisé à Nice. J’organise de temps en temps des apéros, c’est gratuit, tout le monde peut venir. On se rencontre, on échange. C’est cool. Donc cette image, tout simplement pour vous dire que le séminaire d’aujourd’hui, ça ne se passe pas que sur scène. Les intervenants, ils ont beaucoup de choses à vous apporter. Mais tous, là, en parlant entre vous, vous avez beaucoup de choses à vous apporter également. Et j’ai même envie de dire que la majorité des connaissances et du réseau que vous allez faire aujourd’hui, ça se passe entre vous.

Donc n’hésitez pas à aller parler à tout le monde. Je ne sais pas si vous avez déjà dit bonjour à vos voisins de table. N’hésitez pas à leur serrer la main ou à leur dire bonjour. Mais voilà, vous devez vous parler entre vous. Le séminaire, c’est également lors des différentes pauses. Il y aura une pause le matin, une pause l’après-midi, une pause-déjeuner. La pause-déjeuner se fera sur la terrasse en haut, donc ça devrait être très sympa. Et parlez-vous. C’est très très important. Je serai également présent lors des différentes pauses pour échanger avec vous.    

Donc on va commencer cette présentation, et je vais vous parler de comment devenir actionnaire et toucher des dividendes chaque année grâce à un portefeuille long terme. Est-ce qu’il y a des gens qui ont investi déjà dans des actions qui versent des dividendes ou pas du tout ici ? Okay, okay. Quelques personnes et pas une grosse majorité. Okay. Donc je vais vous parler de comment ça se passe et de 10 critères que je regarde en fait personnellement pour savoir si une société est potentiellement intéressante ou non. Donc ces 10 critères – évidemment, on pourra en trouver d’autres parce que des critères à regarder, il y en a plein, les chiffres, on peut les faire parler dans tous les sens. Mais c’est une méthode relativement assez simple. Après avoir regardé ces 10 critères, on peut déjà savoir si cette société est intéressante ou non. Donc on va d’abord voir les 10 critères, lesquels ils sont, puis on les appliquera sur une société en réel.

Tout le monde peut devenir actionnaire. Il y a une croyance qui est qu’être actionnaire, c’est quelque chose de réservé aux gens riches, aux gens pas comme nous… On a le cliché du mec qui va manger au Fouquet’s tous les midis et qui roule en Porsche Panamera dans Paris, c’est l’actionnaire parfait. Non. Tout le monde peut devenir actionnaire aujourd’hui, avec une simple action totale qui vaut aujourd’hui une trentaine d’euros, une cinquantaine, je ne sais plus. Vous avez une seule action mais vous êtes considéré comme un actionnaire. Donc un tout petit actionnaire, aux Assemblées Générales, vous n’allez pas peser lourd, c’est clair, même si Total vous invitera chaque année, mais vous êtes actionnaire quand même. Donc ne pas penser que c’est réservé qu’à ceux qui ont des gros portefeuilles. Pas du tout.

Alors, venons-en au cœur de la présentation : les 10 points-clés à analyser. Donc ces 10 points-clés, idéalement, il faut les reprendre sur 5 à 10 ans, histoire d’avoir un historique des métriques, des chiffres, de voir comment ils ont évolué sur une période suffisamment longue, pour savoir s’il n’y a pas d’irrégularités, pour savoir si ce qu’on attend de ces chiffres ont bien donné ce qu’on attendait d’eux sur le long terme. Donc bien regarder sur 5 à 10 ans.

Critère numéro 3 : la marge d’exploitation. Donc la marge d’exploitation, on l’obtient en prenant le résultat d’exploitation que l’on divise par le chiffre d’affaires. Donc les résultats de la marge d’exploitation, c’est tout ce qui concerne la pérennité de l’entreprise. Une entreprise, elle a du chiffre d’affaires sur une base d’une exploitation courante – c’est normal, comme je l’ai écrit – et elle a également ce qu’on appelle des revenus exceptionnels, et également un impact financier et fiscal qui peuvent faire changer cette métrique.

Donc la marge d’exploitation, elle vous permet de juger vraiment cette pérennité de l’entreprise. Et idéalement, il faut regarder si elle est supérieure à 15 ou 20%. C’est un critère assez fixé, c’est un palier. Donc si elle est supérieure à 15 ou 20%, ça veut dire que la société, elle a généralement un avantage concurrentiel sur son marché, sur le long terme. Par exemple, on a un produit qui est unique, qui est intéressant, comme on le verra avec la société qu’on analysera juste après. C’est l’exemple parfait. Par contre, si elle est inférieure à 15-20%, on ne va pas dire que c’est un critère éliminatoire, mais potentiellement encore une fois, cette société se trouve dans une industrie qui est peut-être féroce où il y a de la compétition, et forcément, son chiffre d’affaires et sa marge d’exploitation varient de manière plus grande. Donc voilà pour la marge d’exploitation.

Dernier critère avant qu’on passe à l’analyse en direct d’une société : ça va être le PER ou PE/R ou Price Earning Ratio, pour le retrouver sous ses différents termes. Qu’est-ce que c’est ? C’est le cours d’une action divisé par le bénéfice net par action, ou, il y a 2 formules, la capitalisation boursière divisée par le résultat net. Grosso modo, c’est la même chose. Et à quoi il sert cet indicateur ? C’est une sorte de benchmark. C’est une sorte de moyenne qu’on peut faire soit vis-à-vis d’une industrie, soit on peut le faire par rapport à un marché, par exemple une bourse : la bourse de Paris, la bourse de New York, ou on peut le faire pour une valeur, tout simplement. Et en fait, le PER, c’est le prix qu’un investisseur est prêt à investir, à payer, pour générer en retour 1 euro de bénéfice.

Les étoiles ne vont pas s’aligner dans le ciel, comme on dit, sur un boulevard, les feux ne vont pas tous passer au vert en même temps. Ça sera impossible. On va le voir juste après. Mais ce n’est pas parce que c’est impossible qu’il ne faut pas investir. Il faut simplement faire le ratio de ce qui est bon et ce qui n’est pas bon. Comme on dit : on ne prend jamais de décision idéale. On ne fait que prendre des décisions qui sont optimales. Donc juger ce qui est bon ou pas en termes de risques qu’on est prêts à prendre en tant qu’investisseur. Donc ça, c’est pour la partie théorique. Je ne sais pas si ça vous a paru clair. Mais on va revoir de toute façon ces 10 points sur un exemple concret.

Donc aujourd’hui, on va analyser Hermès, une société du CAC-40. Donc je pense que vous connaissez tous cette société. Et on va l’analyser pour savoir si aujourd’hui, c’est bien ou pas d’investir dans Hermès, si c’est un bon investissement ou si ce n’est pas rentable. Okay. Donc là, je vais vous faire participer. Donc ce qui est bien, c’est qu’il y a des tables. Donc je vais passer à chaque table, et pour les 10 critères, il va falloir me dire si vous pensez que c’est un pouce en l’air ou si c’est un pouce en bas. Donc j’espère que vous avez bien suivi.

Ensuite, on a les dettes. Donc là, ça se voit assez vite au niveau des dettes. C’est vide. Il y a de la trésorerie qui ne cesse de gonfler. Donc là, est-ce que c’est bon signe d’avoir de la trésorerie et pas de dette ? Plutôt bon signe. On valide encore une fois ce critère. Donc est-ce qu’on achète ou pas ? On l’achète cette société ? Trop chère ? Trop chère. Qui achète ici Hermès, du coup ? Oui. Il n’y a pas beaucoup de mains levées. Donc moi, j’avais mis non. Ça parait trop cher. Une action Hermès, il y a 2 jours, elle valait à peu près 520€. Donc comme on l’a dit, elle coûte cher. Donc 520€ pour 1% de rendement, c’est chiant. C’est chiant, c’est chiant.

Sauf que Hermès fait partie de cette fameuse catégorie des actions qui rentrent dans les critères des Aristocrat Dividends. Donc qu’est-ce que ça veut dire également ? Je ne sais pas si je l’ai mis juste après. Voilà. Si le dividende, il augmente, c’est quelque chose de typique pour les Aristocrat dividends d’avoir un rendement à l’achat qui est faible. Comme on l’a vu, 1%, c’est très faible. Sauf que, étant donné que le dividende, il augmente constamment, votre rendement mécaniquement, il augmente également, plus le temps passe. Parce que comment on calcule son rendement ? On calcule sur le dividende que l’on touche pour une année en cours, pour cette année, par rapport à ce qu’on l’a payé, nous. Pas par rapport au cours de l’action actuel.

Donc si vous avez acheté l’action Hermès il y a 10 ans, pendant ce temps-là, pendant ces 10 années, le dividende a augmenté, ce qui a fait augmenter votre rendement. Donc au début, à l’achat, le rendement il est pourri. Mais plus vous détenez d’actions, plus le rendement, mécaniquement, il augmente, parce que le dividende, il augmente. Donc c’est ça qui les rend finalement intéressants sur le long terme. Les Aristocrat dividends, c’est honnêtement des actions que vous devez posséder sur le long terme. Pour vous donner mon avis personnel, je pense que c’est quand même bien d’avoir ce type d’actions dans son portefeuille, des actions qui appartiennent à la catégorie des Aristocrat dividends, et qui, sur le long terme, feront une différence dans votre portefeuille.

Du coup, 4 petites questions pour voir si vous avez suivi, et après, j’aurais terminé avec ma session. Donc on va voir si vous m’avez bien écouté.

Deuxième question. Je ne vous ai pas parlé de ça, donc on va voir si vous réussissez à y répondre. Donc Nicolas a acheté 10 actions de LVMH à 150€ en 2016 avec un dividende de 4,50€ par action. Toutefois, il avait acheté en 2013 22 autres actions de LVMH à 138€ par action avec un dividende de 3,80€ par action. Et en 2009, il avait acheté 37 autres actions de LVMH à 117€ par action, avec un dividende de 2,90€ par action. Quel est le PRU de son action LVMH ? Donc le PRU, c’est le prix de revient unitaire. Donc ça, je pense que ça devrait vous aiguiller dans le calcul à faire pour obtenir le prix de revient unitaire. C’est important de savoir faire ce calcul si vous avez acheté des actions à jour et que vous en rachetez d’autres à un autre prix pour savoir combien vraiment vous est revenu votre investissement à la fin, et pour pouvoir calculer votre rendement comme il se doit.

128,48. Qui est d’accord avec 128,48 ? Okay. Donc en gros, si on résume PRU, on pourrait remplacer par le mot « moyenne ». C’est ça. C’est une moyenne. Donc le calcul, il est là. En fait, l’information du dividende qu’on touchait, on s’en foutait. C’était (10 actions x 150€) + (22 actions x 138€) + (37 actions x 117€) divisé par le nombre total d’actions (donc 69), et on avait un prix de revient unitaire : 128,48€. Donc sur ces 3 achats qu’avait effectués Nicolas, grosso modo, son action lui a coûté 128,48€.

Donc voilà. Ecoutez, merci beaucoup.

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