Pourquoi le dropshipping est mort ?

Dans cette vidéo, je te donne 4 points importants à ne surtout pas négliger si tu as pour objectif de lancer un business en dropshipping.

Ces 4 points, beaucoup de jeunes e-commerçants les négligent et ils peuvent littéralement anéantir votre business (ou ne tout simplement jamais faire décoller celui-ci).

On va parler de : concurrence, marketing, expérience client et fiscalité qui sont 4 domaines primordiaux dans chaque entreprise.

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Pourquoi le dropshipping est mort ?

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Retranscription de la vidéo :

Salut les millionnaires ! J’espère que vous allez bien. Dans cette vidéo, je vais répondre à cette question, ou plutôt je vais vous expliquer pourquoi le dropshipping, il est mort.

Donc avant que je ne développe un petit peu ma théorie, le pourquoi du comment, clique bien sur le bouton « S’abonner » ci-dessous. Tu recevras en avant-première toutes mes prochaines vidéos. Et également, je vais t’offrir un livre, oui parce que je suis gentil, mon livre « Des bancs de la fac à l’indépendance financière ». Donc tu as simplement à payer les frais de livraison et ça va arriver directement chez toi dans ta boite aux lettres. 244 pages dans lesquelles je t’explique comment je suis passé des bancs de la fac à l’indépendance financière.

Donc pourquoi le dropshipping est mort ? Donc tout d’abord, il faut faire la différence entre l’e-commerce (je t’ai dit dans le titre « dropshipping » car il y a une différence entre l’e-commerce en mode dropshipping où tu as ta propre boutique Shopify, tu gères etc. les clients, tu as les adresses email, tout va bien « dans le meilleur des mondes », et bien différencier avec Amazon FBA où là, au contraire, tu ne vas pas avoir à gérer l’envoi des colis directement. C’est Amazon potentiellement auprès de qui tu vas envoyer du stock ou tu vas dropship directement sur Amazon, c’est possible, et via son service FBA, Amazon va envoyer le colis au client.

Le problème d’Amazon, c’est que tu n’as pas les adresses emails de tes clients, donc c’est compliqué pour toi de les recontacter et de leur revendre des produits supplémentaires. Donc il va falloir faire des ventes additionnelles, notamment avec du email marketing. Ça, c’est la différence qu’il faut avoir en tête également.

Egalement, ce qu’il faut retenir, c’est que l’e-commerce est un business model qui est très très simple. On a une boutique, on a des produits dedans, on envoie le trafic, et le but, c’est de convertir. C’est très très simple à expliquer. Le souci, c’est que la compétence qui se cache derrière, elle est plutôt très compliquée, ou plutôt, elle met du temps à maitriser. C’est celle de la vente et du marketing. Comment trouver le bon produit ? Comment trouver le best-seller ? Comment optimiser ses pages de vente, ses conversions ? Puisque tout le nerf de la guerre, c’est savoir ce qui va et ce qui ne va pas.

Quand on envoie du trafic sur une page d’un produit, comment savoir si c’est parce que le produit, il n’est pas en face de la bonne audience ? Est-ce que c’est parce que la page, elle ne rassure pas ? Parce que les éléments sont mal agencés entre eux ou parce qu’elle n’est pas suffisamment professionnelle. Comment savoir si c’est le prix qui est trop cher ? Comment savoir si c’est parce que c’est le nom du business qui n’a pas plu à la personne ou les photos qui ne sont pas belles ?

Il y a plein d’arguments qui font qu’une personne ne passe pas à l’achat. Il y a beaucoup de frictions qui peuvent l’empêcher de sortir sa CB pour vous payer. Donc si le business, il est facile à expliquer, l’argument, l’art de vendre et le marketing, lui, est plus compliqué, surtout d’essayer de comprendre qu’est-ce qui fait qu’une personne vient sur une page et abandonne son panier.

Donc je vais te donner 4 points sur lesquels je pense que l’e-commerce a ses limites, plus un bonus. Et on va développer ça ensemble.

Le premier point pour moi, c’est le prix de l’advertising, des publicités, notamment si tu fonctionnes avec Facebook. Beaucoup de gens fonctionnent avec Facebook pour faire de l’e-commerce. Facebook, c’est selon des enchères sur la loi de l’offre et de la demande. Plus il y a du monde qui veut annoncer, plus les prix vont augmenter. Tu te doutes bien que le nombre d’utilisateurs sur Facebook, il y a un moment où il va être capé. Il y a déjà pas mal d’utilisateurs sur Facebook. Donc plus il y a de gens qui veulent annoncer, plus il y a des personnes qui veulent atteindre des personnes qui sont présentes sur Facebook, sur ce réseau social là.

Donc forcément, Facebook, ce qu’il va faire, c’est logique : la loi de l’offre et de la demande. Il va augmenter les tarifs pour faire en sorte que seuls ceux qui peuvent payer vont pouvoir atteindre les personnes ciblées. Donc ça, c’est le premier point. C’est le prix de l’advertising, que ce soit sur Facebook – on avait vu il y a quelques années sur Adwords, maintenant ça va un petit peu mieux, mais voilà, il y a Instagram également, il y a SnapChat, tout ça. De plus en plus, naturellement, s’il y a de plus en plus d’annonceurs, les prix vont augmenter.

Deuxième point, c’est que Aliexpress et Wish commencent à s’installer en France. Il y a des projets de création d’entrepôts directement sur le territoire français et en Europe de façon à ce que les Chinois court-circuitent directement la chaine de distribution. Ils ne font plus que produire le produit à la source. Ils veulent également être présents sur place, là où le produit final est consommé. Donc par exemple également sur Amazon, on voit par exemple dès fois des Chinois qui vont référencer des annonces directement, et qui vont donc passer de la production à la vente sur Amazon.

Egalement Amazon, ils repèrent qu’un produit se vend bien et que c’est un best-seller qui a beaucoup de volume de ventes, c’est possible qu’Amazon se mette à vendre votre produit à votre place et que directement même, ils vous éjectent de la plateforme. C’est quelque chose qui est déjà arrivé. Ce ne sont pas des suppositions. Ce sont déjà des scénarios qui ont pu être vécus de la part de certains vendeurs qui vendaient bien sur Amazon et qui se sont fait éjecter par Amazon.

Retenez bien que pour Amazon ou Aliexpress, finalement, vous n’êtes qu’un pion. Vous êtes quelqu’un qui fait du chiffre intéressant ou peut-être à hauteur de votre propre personne. Mais à la hauteur d’un géant comme Amazon ou comme Aliexpress qui sont – rappelez-vous, ça vaut des milliards, Amazon et Aliexpress – vous n’êtes personne. Donc un pion comme vous, voilà, on l’éjecte comme ça, et ça disparait, on s’en fout. Vous êtes une fourmi dans la fourmilière. Donc retenez bien ça, c’est que vraiment Aliexpress, Wish etc. commencent à court-circuiter les circuits et s’implanter directement là où le client final va consommer le produit.

En plus de ça, voilà, des sites comme Aliexpress et Wish commencent vraiment à faire des gros placements derrière, notamment avec des stars internationales. Ils cherchent vraiment à viser le mass market. Et généralement, quand on fait de l’e-commerce en dropshipping, il y a zéro marque derrière. C’est-à-dire que vous n’êtes pas en train de construire une marque. Vous faites seulement du dropship de produits qui viennent de Chine vers un client final mais vous n’êtes pas en train de créer une marque, donc vous ne laissez pas une marque derrière vous pour vos clients où ils pourraient vous retrouver si jamais vous vous faisiez éjecter de plateformes telles que Amazon etc. Donc c’est très compliqué à ce niveau-là.

Troisième point également, c’est qu’il risque d’y avoir, c’est certain même et on n’en parle que très très peu finalement quand on parle d’e-commerce, c’est au niveau de la gestion du SAV, du support client. Vous allez avoir un support client qui est monstre, parce qu’en e-commerce, en dropship – j’ai fait du dropship – ça nécessite que il y a des délais de livraison qui soient relativement longs même si on travaille quand même de plus en plus rapidement, les Chinois pour certains font beaucoup d’efforts, les bons fournisseurs font de très très grands efforts.

Il y aura des gens qui vont envoyer des emails au support et qui vont dire : « Elle est où ma commande ? Elle est où ma commande ? Elle est où ma commande ? » Dès fois certains 2 heures après avoir commandé, d’autres un jour après avoir commandé. Et ils ne comprennent pas que ce n’est pas normal qu’un produit soit livré en 2 heures ou en un jour. Donc il y a beaucoup de support à ce niveau-là, également au niveau détail, de la qualité, d’une mauvaise commande qui a été reçue, de la couleur du produit. Bref, il y a plein de raisons qui font que vous pouvez avoir du SAV parce que vous le savez, les Chinois, ils font de la merde. Ils vous envoient le mauvais produit, la mauvaise taille, la mauvaise couleur ou un produit qui a été défectueux parce que il a fait le tour du monde, le produit, et du coup, il arrive dans des conditions qui ne sont pas forcément encore très très fraîches.

Donc pensez au SAV. C’est quelque chose de très important également à anticiper. Donc pour ça, ce qu’il se passe, c’est qu’il faut que vous trouviez les bons fournisseurs, des fournisseurs sur lesquels vous pouvez vous reposer, des fournisseurs qui vont envoyer les produits en temps et en heure, de bonne qualité, rapidement, pour que tout le monde soit content. Donc très très important.

Le quatrième point, ça va être concernant la fiscalité, les impôts, voilà. Généralement, en e-commerce, on dit qu’on a 33% de prix produit, 33% de prix acquisition marketing, et 33% de marge, donc environ un tiers de marge. Le problème, c’est que généralement, votre marge, elle correspond à votre TVA si vous êtes en France avec une structure en France. Et donc, la fiscalité, c’est compliqué parce que forcément, si vous faites autant de chiffres, ou si vous faites autant d’efforts pour générer à la fin 33% de marge moins la TVA, c’est assez frustrant et décevant.

Donc là, c’est également quelque chose qu’il faut également anticiper parce que à moins que vous soyez autoentrepreneur, dans ce cas-là, la TVA, vous n’avez pas à la payer, mais je ne vous souhaite pas de rester autoentrepreneur toute votre vie parce que c’est quand même un statut qui est relativement précaire ou relativement pour débutants, on va dire. L’idéal, c’est quand même de passer sur une vraie structure commerciale. Plus vous grossissez, la TVA, c’est un vrai problème.

Donc beaucoup ne la paient pas. Beaucoup ont des structures à l’étranger qui leur permettent de ne pas la payer via des structures fiscales qui sont pensées pour avec des avocats fiscalistes, avec des systèmes avec plusieurs sociétés etc. Je ne vais pas vous en parler puisque je ne suis pas forcément un expert là-dedans et je ne suis pas avocat fiscaliste. Donc voilà.

Mais sachez que c’est quelque chose à prendre parce que au niveau de la fiscalité et de tout ça, beaucoup n’y pensent pas dès le début. Egalement au niveau du fonds de roulement, c’est quelque chose de très important à anticiper, votre trésorerie au sein de votre entreprise, parce que généralement, quand on a du cash qui rentre, il faut très vite qu’il ressorte pour les commandes fournisseurs et pour les budgets marketing.

Donc on se retrouve souvent avec des e-commerçants, des gens qui ont des e-commerces où finalement, ils font pas mal de chiffres mais une fois qu’on a retiré 33% de prix produits, 33% de prix acquisition, potentiellement 20% de TVA, et qu’on a les avances sur fournisseurs à faire, ou des choses comme ça, ou des budgets marketing à balancer sur des pubs Facebook, des retargetings, des choses comme ça, on se rend compte que la trésorerie, elle n’est pas si folle que ça, et qu’au début, il faut avoir un petit peu les reins solides pour tenir la cadence.

Donc ce que vous pouvez faire, c’est négocier bien évidemment le délai de paiement avec vos fournisseurs, 30-60 jours de paiement. Si vous êtes un bon client pour lui, il pourra déjà faire des efforts sur le prix ou sur les délais de paiement. Donc voyez avec lui. Mais, c’est quelque chose également qui est important à prendre en compte, votre trésorerie.

Le cinquième argument bonus, comme je disais, c’est toujours l’application de cette formule NECST, comme tu m’as peut-être déjà vu en parler. N pour Need, E pour Entry (la barrière d’entrée), C pour Contrôle, S pour Scale (l’échelle, si tu veux dupliquer, scaler), le T pour Time (pour déléguer). Et l’e-commerce, il y a quelques barrières vis-à-vis de ce petit NECST, donc au niveau de ces 5 critères à valider avant de lancer un business. Moi, j’estime qu’il faut que les 5 critères soient validés quand on lance un business.

Pour le besoin, les gens n’auront pas forcément besoin de ce que vous allez proposer sur votre boutique e-commerce parce qu’on joue beaucoup sur l’impulsion, sur l’acte impulsif d’achat. Et vous n’avez pas forcément un produit différenciant dans un sens, où vous allez chez un fournisseur et tout le monde peut se procurer votre produit. Donc le besoin, finalement, on ne peut pas vraiment le différencier parce que votre USP, votre Unique Selling Proposition, l’argument qui fait que c’est plus intéressant d’acheter chez vous plutôt que chez un autre, il n’est pas forcément vrai.

Donc là-dessus, le besoin ne va pas forcément réussir à le dégager. On ne va pas simplement pouvoir jouer sur la scarcity, sur la vitesse d’achat, dire : « Il faut acheter vite parce qu’il n’y en aura bientôt plus ? » Mettre des timers, mettre des nombres de stock limité, des choses comme ça. Donc ça, c’est le premier point.

Le E pour Entry, la barrière d’entrée, tout le monde peut lancer un business en e-commerce. Tout le monde demain peut lancer un Shopify et référencer des produits dedans et commencer à vendre. Donc encore une fois, vous n’êtes pas différenciant là-dessus. Tout le monde peut lancer un e-commerce. Ça coûte quelques dizaines de dollars, quelques centaines si vraiment on achète des extensions, des plugins pour mettre dans sa boutique et qu’on a un petit peu de budget pub. Mais là-dessus, la barrière d’entrée, elle est très très faible, elle est très très simple.

Au niveau du C, du Control, il y a un petit peu un manque de contrôle au niveau de la livraison des produits, au niveau du prix des produits que vous allez payer auprès de votre fournisseur. Ça peut arriver que votre fournisseur arrête de produire un produit, qu’il augmente les prix de ce produit, et là, dessus, il y a un manque de contrôle. Donc ça, c’est très important d’avoir de bons fournisseurs également là-dessus.

Le S pour Scale, là, c’est un bon argument. On peut scaler en e-commerce, c’est-à-dire que si vous avez réussi à vendre un produit, on duplique et puis on augmente le budget et on balance du budget et on peut normalement faire beaucoup plus de ventes, donc on peut scaler.

Et au niveau du T, du Time, du fait de pouvoir déléguer, là on peut bien évidemment déléguer en e-commerce en prenant quelqu’un pour le support, en prenant quelqu’un qui gère les commandes, en prenant quelqu’un qui référence les produits, bref, en ayant des équipes qui sont là pour vous et qui gèrent un petit peu toute la partie e-commerce.

Donc vous voyez que l’e-commerce ne répond pas forcément aux 5 critères que je viens de vous citer, du besoin, de la barrière d’entrée, du contrôle, de la délégation et du scale. Donc on a souvent tendance à dire qu’il y a une tendance naturelle des choses à mourir. Comme tu l’as vu, cette vidéo, je ne l’ai pas fait en mode inquisiteur malgré le titre un petit peu pute à clics, mais on a souvent tendance à dire qu’il y a une tendance naturelle à la mort de tout business, qu’il y a des tendances, qu’il y a des modes, par exemple avant, les sites de niche, avant, le SEO, la location saisonnière, peut-être la colocation, que c’est bientôt terminé, le Airbnb, je ne sais pas si je l’ai dit, et l’e-commerce maintenant, le dropshipping. Bref, il y a beaucoup de gens qui ont tendance à vouloir faire croire qu’il y a une mode, que c’est terminé, qu’il faut se dépêcher, etc.

Non, en fait, il ne faut pas se dépêcher. Tout ce que je t’ai cité : le SEO, les sites de niche, le Airbnb, etc. l’e-commerce, ce n’est pas que ça va être terminé un jour. C’est tout simplement qu’il va falloir se réinventer et continuer à être au goût du jour pour continuer à vendre. Les gens, ils sont encore là. Les gens, par exemple, sur les sites de niche ou le SEO, ils ont toujours des problèmes qu’ils souhaitent résoudre, il y a toujours des recherches à faire dans Google, pour Airbnb, il y aura toujours des gens pour voyager, pour l’e-commerce, il y aura toujours des gens pour acheter des biens de consommation courante.

Bref. Il y aura toujours un besoin qui sera là. Simplement, il va falloir se réinventer dans le marketing, parce qu’il y aura de plus en plus de gens qui vont faire ces activités, et forcément, il faut être différenciant par rapport aux autres.

Donc dis-moi en tout cas ce que tu penses de ce que je viens te de raconter vis-à-vis du dropshipping, de l’e-commerce. Est-ce que toi tu penses qu’il y a une tendance naturelle pour les business à mourir ? Est-ce que tu penses que l’e-commerce va bientôt mourir ? Est-ce qu’il y a une tendance qui fait que il faut en profiter tout de suite sinon c’est terminé ? Dis-le-moi dans les commentaires. Si tu as aimé cette vidéo, gros pouce bleu en l’air. Partage cette vidéo également avec des gens qui seraient intéressés pour faire de l’e-commerce.

Et de mon côté, écoute, si tu as envie d’entreprendre, d’investir, de lancer un business sur Internet en tant que personal branding, pas en e-commerce, ou d’investir dans l’immobilier, dans les marchés financiers, dans les cryptomonnaies, dans pas mal de choses, je t’invite à lire la barre de description. J’ai un programme pour toi qui s’appelle « L’Ecole de l’élite financière », une école dans laquelle j’enseigne à mes étudiants à faire tout ce que je viens de te dire auparavant, et bien plus que ça. C’est un gros programme, une centaine d’heures. Je te laisse vraiment regarder le contenu de cette formation. C’est vraiment très très dense. Et voilà.

Ecoute, merci à toi de m’avoir écouté aujourd’hui. Je te souhaite une excellente journée ou soirée, où que tu te trouves aujourd’hui, et je te dis à très très vite. Ciao ciao.

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