Pourquoi la bourse est de moins en moins rentable ?

Il y a quelque chose qu’on observe depuis les années 1900… La bourse est de moins en moins rentable. Sur l’indice américain du S&P500, nous sommes passés d’une rentabilité moyenne de l’indice de 4,4% dans les années 1900 à une rentabilité de seulement 1,5% dans les années 2020. Nous avons même observé un pic de rentabilité de 5,9% dans les années 1910…

Mais depuis, la rentabilité n’a fait que dégringoler.

Dans cette vidéo, je te partage 5 raisons qui expliquent que l’indice américain est de moins en moins rentable. Il s’agit des points suivants qu’il est important de maîtriser en tant qu’investisseur :

– le PER (Price Earning Ratio)

– la capitalisation des entreprises

– les rachats d’actions

– les taux d’intérêts

– le BNA (Bénéfice Net par Action) du S&P500 associé au Pay-Out Ratio

Je t’explique tout en détails dans cette vidéo. Toutefois, attention, la bourse reste bel et bien l’actif le plus rentable sur + de 200 ans (de nombreuses études démontre ceci et j’ai pu en citer dans mon livre « La Magie des Dividendes »). C’est seulement la rentabilité globale de l’indice qui baisse au fil des décennies pour les 5 raisons évoquées ci-dessus.

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Pourquoi la bourse est de moins en moins rentable ?

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Retranscription de la vidéo :

Les amis, bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle on va parler de est-ce que la Bourse est de moins en moins rentable et pourquoi c’est extrêmement important finalement de regarder la rentabilité du S&P500.

Donc dans cette vidéo, je vais vous parler de l’indice américain, le S&P500, tout simplement parce qu’en tant qu’investisseur, je n’investis que sur des valeurs américaines à dividendes, donc on va en reparler un petit peu dans la vidéo.

Mais dans cette vidéo, j’aimerais bien vous parler de pourquoi c’est extrêmement important de regarder vers où le marché se dirige en termes de rentabilité, l’indice, et quels sont les critères qui viennent impacter tout ça.

Donc la première chose que j’aimerais te montrer, c’est ce petit graphique ici.

Je vais réduire un petit peu ma caméra puisque ce n’est pas le plus important ici. Voilà.

J’aimerais te montrer en fait quelle est la part d’importance des dividendes dans la performance du S&P500, donc de l’indice. C’est vrai que les gens ne se rendent pas compte, mais les dividendes sont vraiment pas intégrantes dans la performance d’un indice, et on voit que la moyenne long terme depuis les années 1930, c’est que les dividendes représentent 40% de la performance des indices.

Donc clairement, l’indice américain (et les autres indices aussi), ne peut pas se passer de la performance des dividendes qui sont versés aux actionnaires puisque ça représente une grande partie de la performance.

On voit qu’il y a des années où ça représente une très grosse partie, ici dans les années 40, la décennie des années 40 : 67%, la décennie des années 70 : 73%. Et au contraire, on voit qu’il y a des années où c’est plus faible, où les décennies 2010 et 2020, on n’est seulement qu’à 17% et 12%.

Alors pourquoi ? Tout simplement parce qu’en fait, c’est simple. Quand les marchés sont haussiers et qu’on est en Bull market, bien évidemment, les dividendes sont peu importants. Evidemment, ils sont cannibalisés finalement par les plus-values des valeurs qui sont en plein Bull market et qui se valorisent, se valorisent, se valorisent.

Alors que lorsqu’on est en Bear market, lorsqu’on est en plein crash, par exemple lors des années 2000 ici, on voit carrément, on n’a pas fait de chiffres. On n’a pas montré de chiffres parce qu’il y a eu un gros crash et une grosse grosse réaction, donc les dividendes étaient finalement beaucoup trop importants dans la performance pendant cette décennie-là.

Mais en tout cas, pendant les Bear markets, pendant les périodes de phase baissière de l’indice, les dividendes prennent largement le dessus.

Mais sur la moyenne long terme, en tout cas, on est sur quelque chose qui est de 40% en moyenne. Certaines études démontrent même un peu plus de 50%. Tout dépend encore une fois de la période de temps sur laquelle on regarde ça. Okay ?

Maintenant, on va regarder quelle est la moyenne de rentabilité du S&P500. Donc pour ça, on peut aller sur ce site-là qui est très bien, qui nous montre la rentabilité au fur et à mesure des années et des décennies.

Et on voit que la rentabilité actuelle du S&P500, c’est 1,59%, et que la rentabilité moyenne, elle est de 4,29%.

Donc on voit qu’on est quand même loin de la rentabilité moyenne du S&P500 en ce moment, puisqu’on est seulement qu’à 1,59%. Alors, comment ça se fait ? On est littéralement un des plus bas historiques.

On voit sur la courbe ici. On a rarement été à des niveaux aussi bas, si ce n’est ici qu’en 2000 lors de la crise de la bulle technologique. Mais sinon on n’a jamais été aussi bas que ça.

Et c’est ce dont on va parler dans cette vidéo. Et je vais t’expliquer un petit peu pourquoi, quelles sont les 5 raisons finalement qui font qu’aujourd’hui, on a un S&P500 qui est avec une rentabilité aussi faible.

 

1.    Le PER

La première raison, c’est qu’on a le PER. Donc c’est le Price Earning Ratio, c’est combien de fois qu’elle paie des bénéfices une entreprise.

Et là également, si on regarde quel est le PER actuellement du S&P500, on voit qu’on est à 19,72. Tu le vois également sur le graphique ici. On est bien au-dessus de la moyenne qui est de 15,97.

Donc on voit qu’on a un PER qui est plus élevé que la moyenne. Et en fait, si on fait les maths, on se rend compte que si on revient sur un PER de la moyenne du long terme de 15,97 par rapport à celui de 19,72, la rentabilité du S&P500 passerait non plus de 1,59% mais à peu près à 1,9%.

Donc on voit qu’on est encore loin de la rentabilité moyenne du S&P500 qui est de 4,29%.

Donc en effet, le PER, le fait qu’il soit un peu plus élevé que la moyenne long terme, c’est un des arguments, mais ce n’est pas du tout le seul argument puisqu’on voit que même en ayant un PER moyen réactualisé, aujourd’hui, on ne serait qu’à 1,9% de rentabilité. Okay ?

 

2.    La capitalisation

La deuxième raison, ça va être la capitalisation des entreprises aujourd’hui. Aujourd’hui, il faut savoir que le S&P500, il est représenté en fonction du poids des entreprises.

Donc tu as des entreprises qui ont un très très gros poids, et tu as des entreprises qui ont un tout petit poids. Et en fonction de ça, ça va peser plus ou moins lourd dans l’indice du S&P500.

Et en fait, ce qu’il faut savoir, c’est que heureusement ou malheureusement, les plus grosses entreprises aujourd’hui du S&P500 par capitalisation, ce sont celles qui versent le moins de dividendes par rapport à leurs bénéfices.

Et je t’ai mis ici la liste. Et hop, je te réduis à nouveau ma caméra.

Je t’ai mis ici la liste.

On voit qu’on a Apple qui verse seulement 0,67% de dividendes. Microsoft : 0,98% de dividendes. Et les 4 autres entreprises, Alphabet (GOOG), Amazon (AMZN), Tesla (TSLA) et Berkshire Hathaway (BRK.B) de Warren Buffett ne versent pas du tout de dividendes.

Donc sur les 6 plus grosses entreprises du S&P500, on n’a seulement que 2 entreprises qui versent des dividendes. Et clairement, la tendance des 4 autres entreprises qui ne versent pas de dividendes, à mon avis, elle risque d’être maintenue sur le long terme puisque Alphabet et Amazon n’ont jamais versé de dividendes.

Ça a été des valeurs de croissance. Les actionnaires ont été carrément récompensés surtout par la valeur du prix de l’action qui a fortement augmenté. Donc ce sont des valeurs de croissance. Elles n’ont jamais versé de dividendes, et je ne pense pas que ça soit prévu sur le court terme de verser des dividendes pour ces entreprises.

Tesla, voilà, on voit très bien le bilan comptable de Tesla. Ce serait vraiment suicidaire de verser un dividende actuellement. Ce n’est clairement pas à l’ordre du jour.

Et Berkshire Hathaway de Warren Buffett, il a toujours dit qu’il n’a pas envie de verser des dividendes. Lui, il adore en récolter, en recevoir, mais il a toujours dit qu’il n’en verserait pas de dividendes. Et la seule fois où il en a versé, il a dit que c’était une erreur et qu’il avait pris la décision quand il était aux chiottes.

Donc ça veut tout dire.

Donc voilà. Ces 6 entreprises du S&P500, elles représentent 22% de l’indice du S&P500. Donc c’est énorme, presque un quart en termes de poids, et pourtant, elles ont une rentabilité moyenne de seulement 0,25% si on fait la moyenne de tout ça.

Donc ça tient clairement la rentabilité du S&P500, de l’indice vers le bas. Okay ?

Donc ça, c’est un deuxième argument. C’est que les plus grosses entreprises par capitalisation du S&P500, elles ne versent pas, ou très très peu de dividendes.

 

3.    Rachat d’actions

Le troisième argument, c’est qu’on constate en ce moment qu’on a beaucoup de rachats d’actions. Je te le note ici.

Donc le rachat d’actions, c’est quand l’entreprise, elle rachète ses propres actions sur le marché parce qu’elle estime que ses actions, elles sont en ce moment sous-évaluées par rapport à ce qu’elles valent réellement. Et donc elle rachète cette action sur le marché aux actionnaires.

Et donc naturellement, il y a moins d’actions en circulation sur le marché. Et donc la conséquence directe pour les actionnaires, c’est que le prix de l’action, il augmente. Okay ?

Et l’avantage pour ces entreprises, c’est que le rachat d’actions, il n’est pas fiscalisé, alors que le dividende, il est fiscalisé lorsqu’il est versé aux actionnaires.

Donc en fait, en fonction de la politique fiscale du marché en question, des Etats-Unis, les entreprises ont potentiellement plus d’intérêt à verser soit des dividendes, soit de racheter leurs propres actions. Ça dépend de comment l’entreprise, elle est taxée vis-à-vis de cet évènement. Okay ?

 

4.    Taux d’intérêts très bas

Le quatrième argument, c’est le taux d’intérêt très très bas sur le marché, ce qui pousse à avoir de très très grosses valorisations puisque je ne sais pas si tu le sais, il faut savoir que quand les taux d’intérêts dans une économie sont très très bas, la conséquence directe, c’est qu’on a des valorisations d’entreprises qui sont beaucoup plus élevées.

Je ne rentre pas dans le détail sur ce point-là, aujourd’hui dans cette vidéo. On aura l’occasion d’en reparler dans d’autres vidéos. Mais c’est une conséquence directe. Et évidemment quand les taux d’intérêts remontent – et c’est ce qu’on voit très précisément en ce moment à l’heure de cette vidéo – généralement, les valorisations des entreprises descendent.

Et c’est ce qu’on voit en ce moment puisqu’on a toutes les entreprises notamment du Nasdaq, les valeurs technologiques qui sont en train de se prendre un gros coup de fouet dans la gueule parce que Jérôme Powell, il a fait aux Etats-Unis, il a décidé d’augmenter les taux d’intérêts pour justement combattre l’inflation qui est galopante.

Donc voilà. On est dans un contexte où en fait, on a des taux d’intérêts qui étaient jusqu’à présent en tout cas très très bas qui a fait qu’on a eu de très très grosses valorisations. Et donc naturellement, quand on a des grosses valorisations, les dividendes sont naturellement en plus faible partie.

La rentabilité finale est plus faible par rapport au même montant de dividendes parce que naturellement, en fait, ce qu’on constate, c’est que les dividendes versés aux actionnaires augmentent moins vite que les plus-values des entreprises sur leurs actions.

Donc c’est pour ça qu’on a également un Yield, une rentabilité du S&P500 qui n’a fait que dégringoler puisque tu le sais, tout comme moi, ça ne fait qu’augmenter en tout cas sur la dernière décennie et même les 20 dernières années. Le S&P500, il est vraiment monté en flèche. Okay ?

Qu’est-ce que je voulais te montrer d’autre ?

On constate également une autre chose ici que je peux te montrer sur le côté droit, c’est que naturellement le Yield, le rendement du S&P500, il a fortement baissé au fur et à mesure des décennies.

On voit qu’en 1900, dans les années 1900, le Yield, (je dis toujours Yield par réflexe, c’est la rentabilité) il était de 4,4%. Dans les années 1910 : 5,9%. 1920 : 5,4%. 1930 : 5,5%. 1940 : 5,7%. Okay ?

Ensuite 1950 : 4,9% ; 1960 : 3,2% ; 1970 : 4,0% ; 1980 : 4,2% ; 1990 : 2,4% et 2000 : 1,8%. 2010 : 2,0%. Et là (2020), on est arrivés à 1,5%.

Donc on voit qu’il a littéralement baissé. Il était sur une tendance de 5-6%, et puis après, il était aux alentours ici des 4% pendant à peu près 40 ans. Et depuis les années 90, on est plutôt aux alentours de 1,5-2%.

Donc tu vois qu’on a quand même une très très grosse baisse du Yield du S&P500, et comme je te le disais, une des raisons, c’est justement ces taux d’intérêts qui ont été très très bas puisque voilà, encore une fois des grosses valorisations, et donc à même niveau de bénéfices, la rentabilité, évidemment, elle baisse, puisqu’encore une fois, quelle est la formule de la rentabilité ?

Si tu veux, je te l’écris rapidos ici, si ce n’est pas clair pour toi.

Rentabilité = dividendes / prix de l’action.

Donc si le prix de l’action augmente à fond, justement à cause d’un contexte de taux d’intérêts très très bas, et qu’on a les mêmes niveaux de dividendes, ou qu’ils augmentent beaucoup moins vite, la rentabilité naturellement, elle va baisser. Okay ?

Si ça augmente et que ça est égal, naturellement ici ça baisse. Okay ?

Donc voilà, mais quand même, ce qu’il faut noter, c’est que pendant les années 40 et 50, on avait quand même un contexte de taux d’intérêts qui était bas, et pourtant, on voit que les Yield, ils étaient à 5,7% et 4,9%.

Donc évidemment, encore une fois, les taux d’intérêts qui sont bas, ce n’est pas la seule raison. Il faut encore une fois mettre en relief tout ça par rapport à tout le reste, la capitalisation, le PER, le rachat d’actions.

 

5.    Le Pay Out Ratio

Donc le Payout Ratio, c’est quoi ? C’est le pourcentage des bénéfices que les entreprises décident de donner aux actionnaires, de verser aux actionnaires.

Et en fait, ce qui va déterminer si le Yield, la rentabilité du S&P500 va augmenter ou baisser, c’est également de savoir si les entreprises ont prévu de verser plus de bénéfices aux actionnaires ou moins de bénéfices aux actionnaires.

Quelle est la tendance actuellement si on regarde ici les bénéfices du S&P500, on voit qu’ils sont à un niveau record puisqu’on est à 204$ de bénéfices par action du S&P500, alors qu’on voit que la moyenne, elle est de 37$ sur le long terme.

Et comme on dit toujours dans l’investissement et en Bourse, on a souvent tendance à revenir sur la moyenne long terme. Donc là on a plutôt tendance à se dire qu’il y a une tendance à la baisse qui peut se dessiner sur le long terme où on va voir finalement un payout ratio qui va naturellement baisser. Okay ?

Donc voilà, il faut également surveiller ce critère-là du payout ratio qui est très important.

Concernant les taux d’intérêts également, ils ont plutôt une tendance à réaugmenter dans le futur, mais encore une fois, on ne sait pas. Ça peut très bien être en ce moment une augmentation mais qui peut, selon moi, très vite se stagner ou voire rebaisser en fonction du contexte politique, géopolitique et du contexte mondial, parce qu’on a l’impression qu’il peut se passer encore beaucoup de choses.

Donc le discours de la FED, il est toujours à prendre avec des pincettes. Mais également, ce qu’il faut regarder, le critère qu’on va évoquer ici, c’est donc le rachat d’actions, puisqu’une entreprise, quand elle veut retourner du capital à ses actionnaires, elle a 2 solutions. Principalement, ça va être soit le dividende en cash, soit via le rachat d’actions.

En fonction donc des politiques et des présidents qui sont en place au pouvoir, ça peut évoluer. Donc c’est ça également qu’il faut surveiller parce que les dividendes en ce moment sont taxés, et les rachats d’actions ne sont pas taxés.

 

Et quand on regarde un petit peu sur ce graphique que je vous ai préparé, on voit qu’il y a évidemment des périodicités sur les rachats d’actions, et on voit qu’on a littéralement ici en vert une accélération des rachats d’actions depuis les années 1980 où on voit que ça prend beaucoup plus d’importance dans le choix des entreprises.

Et c’est pour ça, notamment qu’on a justement une baisse dans la rentabilité également du S&P500 depuis l’année 1980, parce que les entreprises, elles ont décidé beaucoup plus massivement de racheter leurs propres actions plutôt que de verser des dividendes.

Les dividendes, c’est ce qui est directement responsable, on va dire, de la rentabilité du S&P500. C’est le cash qui est versé aux actionnaires.

Donc les dividendes, c’est ce qui détermine directement la rentabilité du S&P500. Alors que les rachats d’actions, ce n’est pas du tout ce qui détermine la rentabilité du S&P500, puisque c’est un rachat des actions sur le marché, et donc ça vient augmenter le prix de l’action ici. Donc si ce prix augmente, ça baisse la rentabilité du marché.

Donc c’est indirect par rapport aux dividendes qui sont quand même beaucoup plus directs.

Et donc je remets mon petit graphique ici. On voit que là où les dividendes ont une beaucoup plus grosse part, ici, on voit que les rachats d’actions ont quand même une plus grosse part dans les années 1980 à 1990. Okay ?

Donc c’est également une des raisons qui fait qu’on a des rentabilités d’indices de S&P500 qui dégringolent depuis des années 1980-1990.

 

Donc pour tirer des conclusions de tout ça, on a quand même très très peu de chances qu’on revienne sur les rentabilités d’antan, à 4-5-6%.

C’est magnifique mais il y a très très peu de chances, même si les taux d’intérêts remontent, même si on a des valorisations qui dégringolent justement suite aux taux d’intérêts qui remontent.

Donc voilà. Même si en fait, on a des études qui ont été faites également, si on avait des taux d’intérêts qui remontent et des valorisations qui dégringolent, on arriverait sur à peu près 2% de rentabilité, 2,5% grand max, mais on n’arriverait certainement pas à 4-5% voire même plus, 5,5-6% de rentabilité comme on en avait dans les années 1910 ou les années 1920.

Donc voilà, c’est pour ça que c’est extrêmement important en tant qu’investisseur de regarder un petit peu quelle est la rentabilité de l’indice et de savoir un petit peu qu’est-ce qui influence de comprendre ça, de savoir qu’est-ce qui influence la rentabilité d’un indice, que ce soit le PER, la valorisation des entreprises, la capitalisation, le rachat d’actions, le taux d’intérêts très bas, et le payout ratio.

Il faut comprendre qu’en fait, tout ça marche un petit peu ensemble. Le PER, c’est une des conséquences du rachat d’actions et des taux d’intérêts également, plus ou moins directement.

Donc c’est extrêmement important de maîtriser tout ça.

Alors, personnellement, moi je le regarde. Ça m’intéresse de savoir un petit peu comment les choses se comportent. Mais je suis très très peu impacté, puisque je n’investis que dans des entreprises qui versent des dividendes, et je n’investis pas dans l’indice. C’est-à-dire que je vais sélectionner des entreprises que j’ai analysées moi personnellement, avec une analyse fondamentale.

Et donc, évidemment, je cherche des entreprises qui ont un dividende qui est généreux et croissant et régulier année après année, tout en étant sous-évalué, notamment via une analyse fondamentale. On regarde justement notamment des critères comme le PER qu’on complète avec le PEG.

On regarde évidemment le payout ratio. On regarde pas mal de critères. Mais l’idée c’est quand même d’avoir une vision globale quand on investit, de comprendre tout ça, même si on va chercher des actions individuelles.

Donc voilà. J’espère que je ne t’ai pas perdu dans cette vidéo. C’est vrai qu’on a abordé des choses qui sont un petit peu compliquées pour toi si tu es débutant en Bourse.

Si tu es débutant en Bourse, justement, n’hésite pas à lire la barre de description ci-dessous, puisque j’ai une formation gratuite de 4 vidéos, mais également un livre papier de 704 pages dans lequel je t’explique de A à Z toute ma stratégie d’investissement que je viens plus ou moins d’évoquer ici.

Et voilà, ça peut te permettre de comprendre un petit peu mieux, également de découvrir ma stratégie d’investissement, qui est d’investir dans des actions à dividendes, qui versent des dividendes qui sont croissants année après année.

Donc ça veut dire que chaque année, vous touchez des dividendes sonnants et trébuchants dans votre compte en banque. Et voilà, je t’explique tout ça dans la barre de description.

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Bref, lis bien la barre de description. Si tu as la moindre question, tu as également la barre de commentaires ci-dessous dans laquelle tu peux me poser toutes tes questions.

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Je te remercie de m’avoir écouté, et je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo. Ciao ciao !

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