Mon parcours des bancs de la fac à l’indépendance financière

Dans cette vidéo, je t’explique plus précisément quel a été mon parcours des bancs de la fac à l’indépendance financière car vous êtes nombreux à me demander comment j’ai démarré.

Tu vas donc découvrir quels sont les leviers que j’ai activé à mes débuts pour devenir libre.

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Mon parcours des bancs de la fac à l’indépendance financière

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Retranscription de la vidéo :

Salut les millionnaires ! J’espère que vous allez bien. Dans cette petite vidéo à la cool, je vais t’expliquer quel a été mon parcours des bancs de la fac à l’indépendance financière. Vous êtes nombreux à me demander : « Mais Raph, comment tu as commencé au tout début ? D’où est-ce que tu viens ? Qu’est-ce que tu faisais à la base ? » Voilà. Pour moi, j’ai l’impression que tout le monde sait ce que j’ai fait à la base. Mais c’est vrai que finalement, il y a des gens qui ne me découvrent que maintenant ou que récemment, et qui ne savent pas forcément d’où je viens, et ce que j’ai fait avant. Donc c’est pour ça que je vais faire cette petite vidéo qui s’appelle « Mon parcours des bancs de la fac à l’indépendance financière ».

Donc avant qu’on ne commence cette vidéo, comme d’habitude, si ce n’est pas encore déjà fait, clique bien sur le bouton « S’abonner », très important. Comme ça, tu pourras recevoir toutes mes prochaines vidéos sans aucune galère, et également, tu peux te procurer gratuitement ce livre « Des bancs de la fac à l’indépendance financière » qui porte le même titre que la vidéo.

C’est simplement un livre que j’ai écrit, de 244 pages, dans lequel je reviendrai en détails, mais vraiment tous les détails de ce que je vais un petit peu t’évoquer là maintenant dans la vidéo, mais avec beaucoup plus d’anecdotes et beaucoup plus de détails ou de chiffres sur certains trucs que j’ai pu faire, etc. Donc je te l’offre. Tu as juste à payer les frais de port. Donc lis bien dans la barre de description et tu retrouveras tout à l’intérieur.

Dans la barre de description également, je t’offre un pack de bienvenue au contenu secret. Il y a 6 cadeaux à l’intérieur. Donc télécharge-le en même temps. C’est pour toi. C’est gratuit. C’est cadeau.

Donc quel a été mon parcours ? Pour cela, on va revenir un petit peu sur les bancs du collège. Au collège, ce ne sont même pas des bancs, ce sont plutôt des tables. Voilà, oui, j’ai commencé au collège. Enfin, je suis né avant ça, mais on commence mon histoire au collège. J’étais un mec discret, timide, calme, le mec – vous savez – au fond ou pas forcément au fond de la classe mais qui ne parle jamais, qui ne lève pas la main, qui n’allait jamais prendre le devant dans des discussions, qui n’allait jamais lancer de sujet. Quand on me parlait, je répondais assez fermement, enfin, pas fermement mais de façon assez fermée des réponses. Je n’incitais pas pour le dialogue et les longs débats. Tu vois ce que je veux dire ?

Donc j’étais un mec assez discret, pas le mec populaire du collège, loin de là. Et fin de collège, début de lycée, j’avais commencé en fait un petit business. Je t’en parlerai en détail dans le livre, mais pour te donner rapidement un petit aperçu, en fait, ce que je faisais, c’est que je trouvais des mecs qui étaient des dalleux, des chiens de la casse, comme on les appelle, et qui avaient le paquet en feu, et qui, le simple fait de s’imaginer voir une fille faire un strip-tease sur une caméra les emballait.

Donc ce que j’avais fait, c’est que j’avais récupéré un enregistrement vidéo d’une fille qui fait un strip-tease, et je trouvais des mecs sur un site (je ne vais pas dire toutes les références, là sur la vidéo), et je les faisais venir sur – à l’époque – MSN. Je ne sais pas si tu as connu MSN ou peut-être pas. C’est l’ancêtre de Facebook Messenger. Et moi, avec un logiciel, je faisais passer la petite vidéo de strip-tease. Et le mec, il était content. Voilà. Dieu seul sait ce qu’il faisait derrière sa caméra, moi je n’ai pas trop envie de savoir.

Mais comment je gagnais de l’oseille à cette époque ? C’était comme ça. Il me donnait en échange des codes – tu sais les codes surtaxés là à l’époque – et je les rentrais sur un site, ça se transformait en cash, et moi, je faisais ça sur PayPal ensuite. Et ensuite, vu que j’étais en fin de collège, début lycée, je dépensais ça dans les bêtises : des jeux vidéo, une shisha, je me rappelle que j’avais acheté des lunettes de soleil ou je ne sais pas, j’allais au cinéma… Je ne sais pas ce que je faisais exactement avec. Des fringues, des choses comme ça.

Et voilà. C’est comme ça un petit peu que j’ai commencé à faire un petit peu une forme d’entreprenariat déguisé en créant de la valeur pour les autres, mais en leur vendant des vidéos de strip-tease.

Quand je faisais les courses avec mes parents également, je repérais des articles dans les magasins, qui doivent être intéressants, et s’il y avait un article intéressant, je le prenais en photo dans le magasin, je le mettais le soir-même sur Leboncoin à un prix beaucoup plus élevé. Et si j’avais quelqu’un qui était intéressé et qui m’envoyait un message ou qui m’appelait, j’allais lui chercher le produit, et je le lui envoyais et je prenais de la marge.

Donc là aussi, c’est une forme d’entreprenariat déguisé que je faisais quand j’étais mineur, quand j’étais jeune. Pas que ça m’a permis de faire fortune, mais en tout cas, ça m’a permis de me mettre bien à l’époque quand j’étais jeune, et voilà, pour m’acheter mes jeux vidéo et des choses comme ça. Donc ça, c’est à peu près comment j’ai gravité pendant le fait que j’étais mineur.

Après, je suis passé au lycée. Donc là, j’ai fait un Bac S tranquillement, et avec un pote sur les bancs… Enfin, je ne sais pas pourquoi je dis toujours « sur les bancs ». En salle de classe, au moment où il fallait choisir sur les formulaires à remplir, sur l’orientation, « qu’est-ce que tu veux faire ? » etc. , avec mon pote avec qui j’étais assis tout le temps à côté de lui en cours, on se disait : « Oui, viens on fait dentiste » et tout. « On va en Médecine, comme ça on fait Dentaire comme ça, on ouvrira un cabinet ensemble et on pourra rouler en Ferrari. » Donc là, la motivation n’était pas forcément bonne. En fait, pourquoi on dit ça ? Tout simplement parce que son dentiste à lui roulait en Ferrari. C’était un dentiste qui avait une Ferrari. Donc on s’est dit : « Ah oui, mais c’est quand même cool d’avoir une Ferrari, donc si on peut faire dentiste, avoir de l’oseille et rouler en Ferrari, pourquoi on ne le ferait pas ? »

Donc on est un peu partis en Médecine tous les deux dans cette optique de faire ça. Lui, il a tout de suite abandonné au premier semestre. Ça ne lui plaisait pas, il n’est pas en cours, il a changé d’orientation immédiatement. Et moi, j’ai quand même continué l’année. Donc c’est la première fois que je bossais autant tous les jours, 7 jours sur 7, de 7-8 h du matin à 23 h-minuit, tous les jours non stop, je vous le jure. Ça vous met dans un état second de bosser autant, d’apprendre autant de choses qu’on n’a jamais vu dans sa vie, sur la Médecine, sur les cellules, sur des formules bizarres. Mais je l’ai fait. J’ai réussi au concours de 1ère année de Médecine, du premier coup, avec deux 20/20. Donc c’était plutôt cool.

Et arrivé en 2ème année, je me suis dit… Je ne me suis rien dit, en fait. C’est simplement que je ne suis pas allé en cours. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Je n’arrivais plus à me lever le matin. Je n’allais pas en cours. Je me couchais à 4h du matin. Je me levais à midi-13 h. J’allais en soirée. Je passais beaucoup de temps sur l’ordinateur. Aux partielles du premier semestre, j’y suis allé, j’ai eu 3/20. Au deuxième semestre, je n’y suis pas allé. Je ne me suis même pas présenté. J’ai eu 0/20. Ça m’a fait une année à 1,5/20. Donc forcément, j’ai retapé. Et en fait, j’allais beaucoup beaucoup beaucoup sur l’ordinateur et …

Ah oui, j’ai oublié de te dire aussi. Je reviendrai sur la suite de l’histoire, mais aussi, quand j’étais jeune, j’étais un gros geek aussi. Ça peut te permettre de t’identifier ou quoi que ce soit. J’étais un mec qui, voilà, au collège ou début de lycée, je ne sais plus trop, je passais énormément de temps sur ma PlayStation et sur Call of Duty, ce qui a failli me coûter d’ailleurs un redoublement. Et ce qui se passait, c’est que je jouais à Call of Duty à mort. J’étais un des meilleurs joueurs Français, j’avais une équipe qui était la meilleure de France. On faisait des matches entre teams à l’échelle d’Europe et tout. Bref, j’étais un petit geek et j’étais à mort dessus. Heureusement que ça m’est passé parce qu’il n’y a pas d’oseille dans ces milieux-là, malheureusement. Bref, ça m’est passé heureusement parce qu’on ne passe pas non plus sa vie derrière un écran. Ce n’est pas non plus ce qu’il y a de plus épanouissant.

Bref, je reviens à quand j’étais en semi-dépression en 2ème année de Médecine où je n’arrivais pas du tout, du coup, à travailler. Oui, c’est limite une semi-dépression comme je l’appelle, parce que j’allais beaucoup sur l’ordinateur, je traînais beaucoup sur des sites très débiles, des vidéos YouTube, des sites de merde, des trucs vraiment qui ne t’apprennent rien du tout.

Et un jour, je suis tombé sur des sites qui parlaient d’entreprenariat, d’investissement. Je ne me rappelle plus du tout c’étaient lesquels, les tout premiers que j’ai découvert. Mais je voyais des gens qui me disaient : « Oui, c’est possible d’entreprendre sans être issu d’une famille riche, sans être né dans une bonne famille, sans héritage ou sans capital de départ. C’est possible d’investir dans l’immobilier grâce à l’argent des autres, à l’argent de la banque et on rembourse avec l’argent du locataire ». Et je me disais : « Mais qu’est-ce qu’il me raconte le mec ? C’est les nouvelles formes de Julien, je vais t’apprendre à gagner 5000€ par mois ? » Enfin, 5000€ par mois. Non, ça c’est gentil. « 5000€ par seconde »…

Et je me disais : « Mais c’est bizarre, ces types. Mais quand même, ils m’intriguaient. Et certains avaient l’air d’avoir un bon fond et d’être honnêtes. Donc j’ai creusé, j’ai creusé, j’ai creusé. Et j’ai capté qu’il y avait un truc à faire et qu’il y avait vraiment possibilité pour moi de commencer à entreprendre, parce qu’en fait, dans la Médecine, je n’y voyais pas forcément l’avenir. J’y étais un petit peu arrivé par défaut, sans vraiment savoir ce que je voulais faire de ma vie, et avec une motivation à la base qui était financière aussi. Donc voilà.

Par la suite, voilà, j’ai fait des stages à l’hôpital. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens étaient fatigués par leurs métiers qui les avaient fatigué physiquement et mentalement, que beaucoup étaient présents à cause de maladies causées par leur travail. Je me suis rendu compte également qu’il y avait pas forcément beaucoup de prévention en France, alors que c’est quand même très important. Donc on cherche à toujours donner des médicaments. Je me suis rendu compte qu’il y avait aussi un gros lobbying pharmaceutique et que c’était intéressant de vendre des médicaments. Plusieurs choses m’ont fait dire que voilà, le salaire n’était pas non plus ouf. Certains vont me dire : « Oui, mais Raph, le salaire de médecin ou de spécialiste, c’est intéressant ». Pour moi, excusez-moi, mais ce n’est pas intéressant. Quand on regarde le taux horaire ou les contraintes, ou des choses comme ça, moi, ce n’est pas une vie qui m’épanouissait et qui m’attire.

Donc je me suis orienté vers l’entreprenariat en parallèle de mes études. J’ai créé un premier business pour les étudiants en Médecine dans lequel je leur vendais du conseil, puisque j’avais réussi le concours de 1ère année de Médecine du premier coup. Donc j’étais légitime, j’étais crédible. J’ai autoédité un livre papier que je leur ai vendu. J’ai sorti une formation vidéo que je leur ai vendue.

Suite à ça, j’ai fait un premier prêt étudiant que j’allais investir dans l’immobilier. J’ai fait un deuxième prêt… Je ne me rappelle plus vraiment de l’ordre bien précis parce que j’ai une très très mauvaise mémoire au niveau des dates. J’ai fait un deuxième prêt étudiant pour faire un autre investissement immobilier. Avant tout ça également, j’ai fait une sous-location saisonnière. J’ai également commencé à m’intéresser à investir en bourse, dans les marchés financiers, sur les actions à dividendes. J’ai lancé par la suite Club Millionnaire, etc.

Et « la mayonnaise a pris », en partie grâce à vous. Donc merci à vous d’être présents et également sur la chaîne YouTube, de regarder mes vidéos, de faire partie de la communauté, c’est également grâce à vous que chaque jour, je suis motivé à faire des vidéos, et à publier toujours plus de contenu, et que la communauté, elle grandit, et ça me fait toujours plaisir de vous rencontrer également en séminaire ou dès fois même dans la rue, ou dans les aéroports, c’est même déjà arrivé de me faire « siffler » ou de me dire « Raphaël ! » à travers une gare. Et je me dis : « What the fuck ! C’est qui le mec ? » Et donc ça fait super plaisir.

Donc voilà un petit peu comment j’ai commencé. Tout ça pour vous dire que moi, en gros, je partais de rien. Je ne suis pas issu d’une famille de multimillionnaires. Je n’avais pas de capital dès le départ, parce que quand j’ai commencé à entreprendre, j’avais 1000€ sur mon compte en banque, donc ce n’est pas beaucoup. Je n’ai pas eu d’héritage non plus. J’avais zéro compétence, puisque tu te doutes, j’ai fait des études de Médecine, donc rien à voir avec le marketing, la vente d’immobilier, les marchés financiers ou quoi que ce soit, j’ai tout appris ensuite sur le terrain en rencontrant des gens et en suivant des formations.

Oui, voilà, en gros, je n’étais pas forcément le profil qui était le plus à même de réussir l’entreprenariat et l’investissement, donc, et encore, si on peut dire que « j’ai réussi » parce que je n’ai pas non plus fait des trucs de malade. Mais à ma petite échelle, en tout cas, voilà. J’ai pu atteindre l’indépendance financière rapidement, donc ça, c’est plutôt intéressant de pouvoir avoir cette liberté, ce lifestyle de pouvoir voyager, d’aller où on veut quand on veut, avec qui on veut, sans se poser trop de questions au niveau de l’argent. Donc ça, c’est plutôt cool.

Et voilà. Je pars d’un endroit où j’étais geek, où je passais mon temps devant la PlayStation, où je faisais des faux strip-teases (enfin, pas moi, mais je récupérais des enregistrements vidéo de nanas qui faisaient des strip-teases) en direct à des dalleux. Donc voilà. La phrase, elle est bateau, mais si je l’ai fait, toi aussi tu peux le faire. Je déteste cette phrase parce qu’on la sort tout le temps et du coup, elle n’a plus aucun sens. Elle est tellement bateau qu’on ne comprend même plus ce qu’elle veut dire, la phrase. Mais bref, c’est quand même vrai, donc voilà.

J’espère qu’en tout cas, cette petite vidéo t’aura inspiré un petit peu. J’espère qu’elle t’aura motivé. J’espère qu’elle t’aura peut-être donné des pistes ou prouvé que toi aussi, tu pourras faire de l’entreprenariat et de l’investissement. Donc voilà. Mets moi un petit pouce bleu en l’air si tu as aimé la vidéo, un petit commentaire également pour me dire ce que tu penses de mes petites astuces quand j’étais mineur pour faire de l’argent par exemple, tout ce que tu veux. Partage la vidéo à des amis qui seraient intéressés pour entreprendre et investir, et qui pensent que ce n’est peut-être pas pour eux, peut-être pas le bon moment. Moi, quand j’ai commencé, j’étais jeune et je n’avais rien derrière. Donc il n’y a pas de meilleur moment. Le meilleur moment, c’est aujourd’hui. Et le deuxième meilleur moment, c’était hier. Donc commence le plus tôt  possible.

Et également, si tu veux te former à tout ça, à l’entreprenariat, à l’investissement, lis bien la barre de description ci-dessous, puisque j’ai une formation « L’Ecole de l’Elite Financière » dans laquelle j’apprends à mes étudiants à devenir entrepreneurs et investisseurs. On parle de comment lancer un business sur Internet, de comment investir dans l’immobilier, dans les marchés financiers, les cryptomonnaies, comment écrire un livre, comment s’expatrier. On parle de plein de choses, de la psychologie de l’argent. Tu auras accès à plein de séminaires, tu auras accès à un groupe Facebook. Il y aura plein de gens de partout en France et en Europe qui sont présents, qui vont être là pour toi également.

Bref, il y a beaucoup de choses, donc je t’invite vraiment à regarder dans la barre de description l’Ecole de l’Elite Financière. Merci à toi d’avoir écouté mon histoire. Je te remercie du fond du cœur et je te dis à très très vite. Ciao ciao.

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