Mes 5 start-ups du mois de Mars 2022

Dans cette vidéo, je te partage les 5 levées de fonds auxquelles j’ai participé pour ce mois de Mars.

Au programme, j’ai investi au Nigeria, en Inde et aux Etats-Unis dans des secteurs tels que la crypto-monnaie, de la fintech ou encore le secteur de la santé.

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Mes 5 start-ups du mois de Mars 2022

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Retranscription de la vidéo :

Les amis, bienvenue sur cette nouvelle vidéo où je vous parle en direct d’Israël à Tel-Aviv. Très très belle surprise que je vous recommande très fortement.

Et dans cette vidéo, je vais vous proposer un nouveau format que je n’ai pas proposé jusqu’à présent, qui est en fait le partage des investissements que je réalise dans des start-ups sur la base mensuelle.

C’est-à-dire que tous les mois, je vais vous faire une petite vidéo – dites-le moi dans les commentaires si ça vous intéresse – sur les levées de fonds auxquelles j’ai participé, dans les start-ups dans les quelles j’ai investi, et pour vous donner quelques détails sur ce que fait la start-up, pourquoi j’ai décidé d’investir, qu’est-ce qui se passe, qu’est-ce qui m’intéresse, c’est quoi le potentiel, etc.

Donc dites-moi si ça vous intéresse en fait dans les commentaires ci-dessous, sinon j’arrête tout de suite cette série de vidéos que je vais peut-être faire mois après mois, puisqu’en fait, ce qui se passe aujourd’hui, c’est que j’analyse à peu près entre 80 et 120 pitch decks de start-ups.

Un pitch deck, c’est simplement des slides PowerPoint où on te dit que c’est bien, il faut qu’on investisse, on va voir ça plus tard, on va faire ça, on va faire ci, des choses très très belles. Et in fine, finalement, j’investis dans 4 à 7 start-ups par mois que je partage d’ailleurs à mes clients dans lesquels tu peux investir avec moi, à mes côtés, si tu fais partie de mon programme.

Et j’ai décidé de te faire cette petite vidéo sur une base mensuelle pour te dire un petit peu quels sont les projets dans lesquels j’ai investi, dans quels pays, etc.

Donc pour le mois de mars qui est la première vidéo de cette série, j’ai investi – j’ai l’information là juste devant mes yeux – dans 5 start-ups et évidemment, je les trouve magnifiques. Je vais te dire ça pour toutes les start-ups dans lesquelles j’ai investi évidemment, mais quand tu vois passer 100 pitch decks et que tu n’en gardes que 4, 5 ou 6 à la fin, évidemment, c’est que tu as été chercher ce qui plait vraiment, sur pas mal de critères, sur pas mal de paramètres.

Donc là aussi, je regarde beaucoup de paramètres, à peu près une vingtaine que je regarde avant d’investir. Et ce n’est pas toujours évident, parce qu’il y a toujours de très beaux produits qui n’ont pas forcément une traction financière, qui n’ont pas encore gagné de l’argent et qui te plaisent.

Mais voilà, encore une fois, le critère le plus important pour moi, c’est la traction financière. C’est bien de me dire que la start-up, elle est très révolutionnaire, elle va faire des choses magnifiques, s’il n’y a pas encore eu d’argent qui a été encaissé, pour moi, c’est un gros critère négatif, parce que je veux que le marché m’ait prouvé que ça intéresse le marché, qu’il y a déjà de la traction des utilisateurs.

Okay ? Donc on ne va pas perdre plus de temps. Je vais rentrer dans le vif du sujet, et je vais commencer par te parler de la première start-up dans laquelle j’ai investi au tout début mars.

Alors, je ne vais pas te donner forcément les noms et les conditions de la levée de fonds parce que ça peut être encore confidentiel au moment où je te parle en fait, puisque mars, c’était pas si longtemps que ça, et les levées de fonds, elles prennent parfois un petit peu de temps pour se clôturer au niveau des documents et de la paperasse, du juridique, et c’est parfois encore secret.

C’est-à-dire que c’est très confidentiel, que toutes les informations auxquelles j’ai accès sont confidentielles. Je n’ai pas le droit de les partager. Donc c’est pour ça que je vais rester très évasif sur cette vidéo.

Je ne te donnerai jamais le nom ni les conditions financières de la levée de fonds où je resterais « approximatif ».

Mais cette première start-up, en tout cas, elle est nigérienne. Elle est donc sur le marché africain qui est un très très beau marché.

Et ce qu’elle propose en fait, c’est d’ouvrir aux Nigérians et aux Africains in fine dans sa globalité des comptes bancaires avec des IBAN étrangers pour pouvoir encaisser des devises étrangères telles que l’euro, le dollar, la Sterling, etc.

En fait, tu peux voir ça comme le TransferWise pour l’Afrique, puisqu’en fait, aujourd’hui, tu peux le voir avec le coronavirus, il y a beaucoup de gens qui ont changé de métier, qui se sont mis à travailler pour eux-mêmes, à devenir freelancers etc.

Et en fait, les Africains, ils ont un gros problème, c’est qu’ils ont beaucoup de mal à recevoir de l’argent de l’étranger, de boites étrangères, américaines, européennes, et d’encaisser des euros, des dollars, ou toute autre devise, ce qui fait que c’est très compliqué.

Ils n’ont soit pas la possibilité, soit ça leur coûte beaucoup d’argent puisque les banques locales africaines sont elles aussi des dinosaures qui ne s’intéressent pas à ce marché-là.

Et donc, en fait, la promesse de cette entreprise, de cette start-up, c’est de permettre d’ouvrir des comptes et des IBAN étrangers pour les Africains.

Donc c’est une très, très belle start-up qui sort – si je ne dis pas de bêtises, je vais vérifier ça tout de suite – du YCombinator, la dernière saison du YCombinator.

Si tu ne connais pas le YCombinator, c’est un, si ce n’est le plus gros incubateur au monde. Donc les entreprises qui passent par cet incubateur, généralement, sont des entreprises qui ont déjà passé des beaux filtres, des beaux critères de sélection. Et en plus de ça, on a de beaux investisseurs puisqu’on a Soma Capital qui est un très gros fonds d’investissement très connu ainsi que le PDG d’une autre start-up africaine qui fonctionne très bien en ce moment, qui est Mono.

Donc voilà, c’est une belle start-up sur laquelle je me suis positionné, avec une belle valorisation, qui a déjà dû faire en plus un multiple puisque cette start-up, j’ai investi juste avant ce qu’on appelle le demo day du YCombinator.

Le demo day, c’est le jour où tous les investisseurs du monde entier vont regarder toutes les start-ups et décider où investir. Et beaucoup de ces start-ups décident de lever des fonds avant le demo day. Donc c’est le cas ici avec cette société.

Donc voilà pour cette première entreprise sur le marché nigérian.

La deuxième start-up du mois de mars, c’est une entreprise sur le marché indien qui est un marché que j’adore énormément, sur lequel j’ai envie d’investir massivement parce que pour moi, il y a beaucoup de belles choses à faire en Inde, et c’est d’ailleurs le deuxième marché le plus représenté dans mon portefeuille après les Etats-Unis.

Cette start-up, ce qu’elle propose, tout simplement, c’est ce qu’on appelle du BNPL pour le marché de la santé. Donc BNPL en anglais, ça veut dire Buy Now Pay Later. Donc tu achètes maintenant et tu paies plus tard.

C’est une vraie tendance aujourd’hui dans le monde entier qui est en train de s’inscrire, puisque bien évidemment, il y a beaucoup de gens aujourd’hui qui ne peuvent pas payer forcément des choses, et qui en ont besoin, et si on leur propose d’acheter tout de suite et de payer plus tard, ça les arrange.

Et en fait, cette start-up donc c’est simplement d’aider les Indiens à se soigner et à se guérir puisqu’aujourd’hui, qu’est-ce qui se passe ? Il y a beaucoup d’Indiens qui ne sont pas couverts comme nous on est couverts, qui ont des problèmes de santé et qui doivent se soigner et qui ne peuvent pas par manque de moyens, et il y a aussi beaucoup de professionnels de santé qui n’encaissent pas d’argent parce qu’il y a des Indiens qui ne peuvent pas payer.

Donc finalement, cette solution, elle permet d’aider les 2 « camps », à la fois les Indiens qui peuvent se payer les soins de santé tout de suite et de payer plus tard, sans frais, avec frais. Bref, il y a différentes possibilités en fonction de la rapidité de remboursement.

Et tu as également du côté des professionnels de santé, qui leur permet d’encaisser plus d’argent puisque s’il y a plus d’Indiens qui peuvent se financer leurs soins de santé, le praticien, évidemment, il encaisse plus d’argent.

Donc ça, c’est une très très belle start-up également, puisque j’ai investi dans une start-up qui fait exactement la même chose, du BNPL pour la santé cette fois-ci aux Etats-Unis, et elle grandit très très vite.

On a fait un plus de X2, un X2,13. Je l’ai appris avant-hier, puisque des investisseurs de qualité en plus sont venus rejoindre une fin de levée de fonds à laquelle j’ai participé, et ils ont participé à une capitalisation de 2 fois supérieure à celle à laquelle j’ai participé il y a seulement 2 mois auparavant.

Donc ça, c’est génial et c’est un très très beau marché, puisqu’évidemment, la santé c’est très très important, crise ou pas crise, et sur un marché émergent tel que l’Inde, c’est d’autant plus intéressant.

Cette start-up, elle sort également du YCombinator, et on a également de très très beaux co-investisseurs que tu vas connaître puisque je vais te le répéter à nouveau. On a Soma Capital également qui a investi à nos côtés dans cette start-up, donc encore une fois un gros fonds d’investissement.

Donc ça, c’est pour la start-up indienne du mois de mars. Je ne sais pas s’il n’y en a qu’une. Non, il y en a une deuxième qui va arriver juste après.

La troisième start-up du mois de mars, c’est une start-up encore une fois nigériane. Alors, le Nigéria, c’est un marché que j’aime beaucoup en Afrique parce que c’est un pays très dynamique où il se passe beaucoup de choses dans l’écosystème start-ups et qui est en fait le point de départ pour ensuite tout éparpiller dans le marché africain.

Donc j’ai pas mal de start-ups sur le marché nigérian, et celle-ci vient du Nigéria.

C’est une fintech, encore une fintech, et j’adore également beaucoup les fintechs dans tout ce qui est start-up. Et celle-ci, elle sort encore une fois du YCombinator.

Il faut savoir que le mois de mars, c’est évidemment un mois propice aux start-ups qui sortent du YCombinator puisque c’est là où va se dérouler finalement le demo day, donc il y a beaucoup de start-ups qui sortent de l’incubateur et qui sont en train de lever des fonds.

Cette start-up, je l’adore parce qu’elle a clairement une valorisation qui est super intéressante par rapport à sa traction, par rapport à ce qu’elle propose. C’est littéralement en fait une banque pour les SMB (les Small and Medium Business, les Petites et Moyennes Entreprises) qui sont elles aussi entièrement délaissées par les grosses banques traditionnelles sur le marché nigérian et africain dans sa globalité.

Donc là ce qu’on propose encore une fois, c’est toute une interface simplifiée, la possibilité d’avoir des comptes multi-devises, de pouvoir gérer ses dépenses, de pouvoir payer ses prestataires facilement.

Bref, il y a tout un tas de choses en fait que les banques traditionnelles ne proposent pas parce que c’est un marché qui ne les intéresse pas, ou alors pour les petites entreprises, ça coûte beaucoup trop cher, ça met beaucoup trop de temps à être mis en place.

Bref, il y a beaucoup de frictions comme tu peux t’en douter – je pense – en Afrique, dans tout ce qui est secteur bancaire. Et donc cette start-up, elle vient littéralement nettoyer, balayer tout ça et simplifier les choses pour tous ces entrepreneurs, ces petites et moyennes entreprises qui sont malheureusement encore une fois, sous-représentés.

On a de très très beaux co-investisseurs ici que j’ai sous les yeux, puisqu’on a encore une fois Soma Capital, on a Pioneer Fund, et on a également un investisseur qui s’appelle Oliver Young qui investit dans énormément de start-ups qui ont cartonné, comme je vois ici, AirBnb, Brex… plein d’autres start-ups.

Donc on a également de très beaux co-investisseurs ici. Et en fait, cette start-up me fait penser à une autre start-up que j’ai en portefeuille qui se développe extrêmement vite, qui va certainement devenir une licorne incessamment sous peu.

En l’espace de 2 ans je pense, j’ai investi sur une capitalisation à 20 millions, et là je pense que 2 ans plus tard, 3 ans maximum, elle va devenir une licorne.

Donc c’est extrêmement intéressant, puisque ça veut dire que si tu fais les maths relativement rapidement, ça fait un X50 déjà sur la base d’un milliard par rapport à un investissement de 20 millions.

Donc X50 sur capital investi, c’est très intéressant.

Et cette start-up me fait entièrement penser à ça, parce qu’elle a déjà de très beaux chiffres, une très belle traction. Et ça ne m’étonne pas, parce que le marché africain est encore un marché vierge sur lequel il y a beaucoup de choses à faire.

J’ai des start-ups dans pas mal de secteurs différents sur le marché africain, nigérian, kenyan etc. et on voit que c’est clairement ce genre de marché émergent sur lequel il y a beaucoup d’argent à aller chercher en tant qu’investisseur parce qu’en fait, il suffit de rappliquer les modèles qui ont marché ailleurs, et j’ai envie de dire que c’est presque aussi simple que ça.

Evidemment, il faut l’exécution, il faut le contexte économique, juridique qui fait que tout se passe bien, compétitif, etc. Mais généralement, quand on réplique un modèle qui a fonctionné ailleurs, notamment aux Etats-Unis dans les marchés « développés » et qu’on le réapplique sur les marchés émergents tels que le marché nigérian, africain, indien, mexicain, etc., finalement, il y a de bonnes chances pour que ça se passe bien.

Donc ça, c’est la 3ème start-up fintech nigériane que j’ai également hâte de suivre parce que je pense qu’elle va nous réserver de très très belles surprises.

On retourne en Inde, cette fois-ci pour une autre start-up qui, au début, m’a un petit peu intrigué dans le mauvais sens, en me disant : « C’est quoi vraiment leur valeur ajoutée à eux ? C’est vraiment simpliste comme business model », mais qui au final m’a bien plu, et je vais t’expliquer pourquoi.

Cette start-up, sur le marché indien, c’est une entreprise dans le secteur de la cryptomonnaie, et ce qu’elle propose, en fait, c’est que sur tous tes achats, tu aies un cashback en Bitcoin.

Tu vas me dire : « En effet, c’est très simpliste. C’est quoi leur fair advantage ? C’est quoi ce qui fait qu’on ne peut pas les copier ? C’est quoi ce qui fait que ça va marcher finalement ? »

Et en fait, le point d’entrée, c’est exactement ça. C’est-à-dire que le point d’entrée, c’est capter les utilisateurs via du cashback en Bitcoin.

Aujourd’hui, du cashback, on en a « à toutes les sauces » avec plein de fintechs. C’est vraiment quelque chose de bien répandu, de connu et reconnu. Parce que ce qu’il faut comprendre, c’est que le marché indien est un marché qui adore la cryptomonnaie. Les Indiens également n’ont pas le même pouvoir d’achat que nous pouvons avoir.

Il y a beaucoup d’Indiens en fait souhaitent investir dans de la cryptomonnaie sans forcément pouvoir le faire.

Nous, aujourd’hui, on a 1000€, on met un 500 balles, on met un 2000, on met un 5000, on met un 10000. Bref, les Français, les Européens, les Américains, ils peuvent se permettent d’investir directement du capital qu’ils ont à disposition dans la cryptomonnaie.

Les Indiens, ce n’est pas comme ça. Aujourd’hui, je te l’ai dit avec l’exemple de la start-up précédente dans le secteur de la santé, tu as plein d’Indiens déjà qui n’arrivent pas à se soigner. C’est très compliqué. Ils n’ont pas d’assurance. Bref, ils n’ont pas le même pouvoir d’achat que nous.

Et ces Indiens veulent investir dans la cryptomonnaie.

Donc cette start-up, elle te propose en fait sur tous tes achats que tu dois de toute façon faire au quotidien, puisque tu dois bien vivre, acheter de la nourriture, etc., elle va te proposer un cashback. C’est-à-dire qu’ils te donnent une CB, et sur tous tes achats, tu vas avoir du cashback en Bitcoin.

Et en fait, ça c’est le point d’entrée pour faire de la rétention, parce qu’évidemment, quelqu’un qui dépense du cashback en Bitcoin, il y a une forte rétention, et justement, les premiers chiffres nous montrent qu’il y a déjà beaucoup de rétention.

Quand on regarde en fait les cours à M+1, M+2, M+3, M+4, M+5, on voit qu’il y a de la très très bonne rétention.

Mais en fait, l’idée de cette start-up derrière, c’est d’aller proposer d’autres choses derrière, notamment du stacking, créer un wallet, faire de l’achat-vente de Bitcoin, faire du prêt et du collatéral en Bitcoin et en cryptomonnaies, etc.

Bref, il s’agit littéralement de développer l’écosystème avec du stacking, de la DeFi, etc. et devenir potentiellement une cible intéressante pour un gros exchange tel que Coinbase, Binance, ou qui tu veux pour un rachat potentiel ou une IPO, on ne sait pas encore, ou une banque. Tout est envisageable évidemment, mais l’idée, elle est là.

Et ça m’a beaucoup plu. Ça sort également du YCombinator, le dernier batch de l’hiver 2022.

On a beaucoup d’investisseurs également qui sont des co-investisseurs dans tout ce qui est cryptomonnaies, écosystème Blockchain, DeFi etc.

Et ça m’a bien plu parce qu’en fait, on a également des exemples de réussite comme ça sur le marché américain et suédois, notamment Loli qui a fait de très très belles levées de fonds, et qui ont démontré que potentiellement, il y a vraiment quelque chose qui intéresse les gens, de belles tractions et une belle opportunité.

Donc encore une fois, on regarde ce qui a marché ailleurs, notamment sur le marché américain, et on voit si ça peut potentiellement fonctionner sur le marché indien. Et d’autant plus sur le marché indien où comme je te l’ai dit, ils sont fans de la crypto, donc c’est super intéressant.

Le seul petit bémol en Inde, c’est que la régulation est un petit peu plus bancale qu’ailleurs. C’est vrai qu’il y a pas mal de lois qui passent en Inde, qui font un peu du yoyo sur : « Est-ce que c’est légal ? Pas légal ? Est-ce que c’est autorisé ? Banni ? », etc.

Mais encore une fois, il faut comprendre que la cryptomonnaie, c’est quelque chose qui, même si on le bannit, ce n’est pas possible, c’est littéralement impossible.

Si c’est régulé, finalement c’est une bonne chose, puisque ça veut dire que ça va un petit peu calmer les ardeurs de ce « far west ». Et puis, également, il faut comprendre que cette start-up n’est pas un exchange ou quelque chose qui intervient directement dans le secteur de la cryptomonnaie, mais plutôt une fintech qui propose du cashback en Bitcoin.

Donc ça n’a pas non plus la même régulation qu’un exchange qui gère des actifs, qui fait de l’achat et de la vente. Okay ?

Donc c’est pour ça que pour toutes ces raisons-là, d’autant plus qu’il y a eu une belle valorisation etc., une belle traction, j’ai décidé de me positionner sur cette start-up indienne.

Donc voilà, je crois qu’on est sur la 4ème start-up. On va terminer cette vidéo tranquillement avec la 5ème start-up.

Et la dernière start-up du mois de mars, c’est une start-up américaine qui propose finalement une solution de paiement pour toutes les petites entreprises ou les petits travailleurs si on peut appeler ça comme ça dans le secteur de la réparation à domicile.

Donc on pense notamment à tout ce qui est plombier, électricien, fuite sur la toiture, bref, tout ce que tu peux appeler à la maison pour réparer une petite fuite, un évier bouché, ce que tu veux.

Et en fait, la solution que cette entreprise propose, c’est simplement de payer extrêmement rapidement et facilement sans avoir à perdre de temps, d’argent, tout en proposant en fait des moyens de paiement qui sont extrêmement diversifiés.

En fait, le problème aujourd’hui, c’est que les professionnels et aussi bien les clients ont beaucoup de mal à avoir une solution qui leur convient à 100%. Pour le côté professionnel, souvent ça met du temps à être mis en place, ça coûte de l’argent, ce n’est pas efficient (ils n’ont pas forcément tous les moyens de paiement à disposition).

Et pour le client, il y a des statistiques qui démontrent que si on ne lui propose pas le moyen de paiement ou si ce n’est pas simple, ça le « fait chier », il est moins enclin à pouvoir rappeler le professionnel, moins enclin à avoir un avis favorable sur le professionnel, juste à cause de la solution de paiement.

Et moi – je ne sais pas si ça t’est déjà arrivé – mais la semaine dernière, j’étais dans un restaurant qui a ouvert au Kirghizistan il y a 2 ou 3 semaines, et je suis allé manger, tout s’est bien passé, et en fait, ils n’avaient pas encore ouvert de terminal de paiement pour payer en CB.

Ils m’ont fait sortir alors qu’il faisait froid, il faisait déjà nuit, pour aller à un ATM retirer du cash. Et tout s’est bien passé, mais parce que mon expérience à la fin a été mauvaise, et parce qu’ils n’avaient pas encore pris un terminal de paiement, je me suis dit, franchement ça m’a soûlé : « Je n’ai plus envie de revenir dans ce resto ».

Peut-être que tu dois te dire que je suis un vieux con, mais moi, ce genre de petit détail que je ne comprends pas. Quand tu ouvres un business, la première chose que tu fais, c’est quand même encaisser tes clients.

C’est la première chose à laquelle tu dois penser. Donc avoir un terminal de paiement, pour moi c’est la première chose que je vais faire. Alors, je ne sais pas si je suis un gros capitaliste, un gros con qui ne pense qu’à l’argent, mais je ne sais pas.

Si tu ouvres un business, tu penses à comment tu encaisses les clients.

Et donc ça m’a soûlé. Et en fait, c’est la réalité pour beaucoup de clients qui, si on leur propose une expérience de paiement qui est mauvaise, ça va leur détruire, ça va abîmer l’expérience qu’ils ont eue dans leur globalité.

Et en fait, elle vient interagir ici, cette start-up américaine, en proposant une solution sur téléphone via un QR Code.

Encore une fois, ce n’est pas un business model qui a l’air d’être révolutionnaire quand on l’explique comme ça, mais c’est quelque chose qui fonctionne beaucoup aux Etats-Unis et qui simplifie énormément les choses puisqu’avec ce QR Code, le professionnel est payé immédiatement, tout de suite, très rapidement. Il n’y a pas de frais de mise en place qui sont longs et chiants. Et surtout, ça coûte moins cher par rapport à ce que propose les banques.

Et pour le client, l’avantage, c’est qu’il n’a pas donné ses coordonnées bancaires. Et en plus de ça, il a tous les moyens de paiement à disposition, que ce soit paiement CB, que ce soit en paiement crypto, tout ce que tu veux, bref, tout ce qui existe aujourd’hui, tout est intégré directement dans ce QR Code, et ça se fait en 2-3 secondes. C’est magnifique.

Et cette start-up, elle m’a également beaucoup plue parce qu’au-delà d’avoir une valorisation qui était intéressante, au-delà d’avoir une belle traction également et de s’attaquer à un marché qui est immense en allant chercher surtout une verticale qui est intéressante puisqu’on ne va pas chercher forcément une verticale déjà sur-représentée avec une grosse concurrence, on va chercher la verticale des petits travailleurs de la maison.

Je ne sais pas comment les appeler, les plombiers et les électriciens. Bref, les artisans qui interviennent pour les petits problèmes de la maison. Elle n’est pas forcément très représentée, très investie encore par des entreprises, des start-ups et des fintechs.

Et en plus de ça, on a un très très beau co-investisseur parce qu’on a Sequoia Capital, rien que ça, qui – je ne sais pas si tu connais – est un des plus gros fonds d’investissement au monde. Généralement, quand tu as Sequoia Capital qui intervient dans ta start-up, c’est que ça sent plutôt bon, c’est qu’ils ont flairé un peu le bon filon.

Il suffit que tu regardes l’historique de Sequoia Capital sur internet et tu vas comprendre.

Donc pour toutes ces raisons, je me suis dit : « Allez, on y va. On va voir ce qui se passe parce qu’il y a encore une fois ici un potentiel de X100. »

C’est vrai que je n’en ai pas parlé pour les précédentes start-ups, le potentiel de tous ces investissements.

Pour toutes les start-ups que je t’ai citées auparavant, on va au minimum aller chercher du X100. Alors, encore une fois, il n’y a rien de garanti. C’est le monde des start-ups. Tout peut s’écrouler. Il peut y avoir un concurrent qui va plus vite, qui va plus fort, qui est meilleur co-investisseur etc.

Mais l’idée, elle est en tout cas d’aller chercher un minimum X100. J’estime que je ne prends pas ces risques. C’est quand même pas mal de risques. Encore une fois, on ne sait pas ce qui va se passer. C’est extrêmement liquide. L’exit, l’évènement de sortie, il peut se passer dans 5 ans, 7 ans ou 10 ans, donc c’est long en plus de ça.

Donc j’estime prendre des risques uniquement dans quelque chose qui est intéressant. Si je ne fais pas un minimum X100 ou si j’estime ne pas pouvoir faire un minimum X100 sur la start-up, je n’y vais pas.

Et l’idéal même, c’est de faire parfois sur certaines start-ups X200, X500, X1000 pour les plus belles réussites. Alors évidemment, je ne suis pas en train de te dire que ça va arriver extrêmement souvent, peut-être même jamais, mais en tout cas, ce n’est pas impossible sur certains projets qui sont vraiment très très intéressants. Il y a des petites valorisations et des fortes tractions.

Voilà en tout cas ce que j’avais à te dire sur les 5 start-ups du mois de mars. Si tu as la moindre question, n’hésite pas à me les poser dans les commentaires. Partage-la à tes amis qui sont investisseurs, qui s’intéressent au monde des start-ups, du private equity.

Si tu souhaites investir à mes côtés également, lis bien la barre de description puisque dans la formation La Magie des Dividendes, je te propose de recevoir mon deal flow, c’est-à-dire les 5 start-ups que je viens de te citer.

Tu aurais pu investir avec moi, à mes côtés dans cette start-up et potentiellement vivre un exit également avec moi dans 5 ans, dans 3 ans, dans 10 ans, dans 11 ans, je n’en sais rien, et gagner beaucoup d’argent.

Encore une fois, c’est hypothétique mais c’est clairement pas déconnant quand on voit la qualité des projets qui ont été réalisés pour ce mois de mars.

Donc voilà, tout est dans la barre de description. Si tu as la moindre question, n’hésite pas, et je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo. Ciao ciao !

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