Le SEUL INDICATEUR à regarder quand on investit en Bourse

A chaque fois que je me rends à l’étranger, j’aime lire les journaux et magazines économiques pour voir ce qui se raconte…

Bien souvent, c’est la même m*rde que nos journaux et magazines en France.

Et pourtant, je me fais systématiquement la même réflexion, peu importe le pays dans lequel je lis ce genre de presse…

Tout le monde se concentre sur un SEUL indicateur et ça n’est pas le bon…

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Le SEUL INDICATEUR à regarder quand on investit en Bourse

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Retranscription de la vidéo :

Yes les amis! J’espère que vous allez bien. Je me trouve en direct de Chennai, en Inde, dans le Sud de l’Inde. Et j’étais en train de lire un petit magazine business Business Today.

Je me suis dit : « Je vais vous faire une petite vidéo » parce que à chaque fois que je voyage, j’aime bien regarder les journaux économiques.

J’aime bien lire les magazines business pour voir un petit peu ce qui s’y raconte parce que c’est intéressant finalement quand on vient de France, d’Europe, de voir un petit peu ce qui se passe dans d’autres parties du monde et comment ils gèrent leurs problèmes économiques, leurs croissances économiques, quels sont leurs problématiques etc.

Et donc, je lisais ce petit magazine Business Today, et j’étais sur une page ; alors je ne sais plus c’était laquelle exactement, je vais te la retrouver, 2 secondes parce qu’elle était assez marrante. Alors, je ne vais pas te la retrouver, comme par hasard. Si, voilà, c’était ça.

Tu vois, c’est ce petit schéma qui te montre en fait – alors je ne sais pas si tu vois bien – qui te montre l’évolution du cours de l’indice indien le SENSEX, c’est l’indice 1 des indices indiens, qui est ici en blanc.

On voit qu’il y a une croissance qui est assez spectaculaire, représentée par le taureau, comme on dit le Bull Market. Et en parallèle, on a un peu l’économie indienne qui est représentée par ce trait rouge ici, avec le GDP – la croissance du GDP. Et on voit que c’est un petit peu des montagnes russes.

Et en fait, il y a une sorte de décorrélation entre les 2 courbes, ce qui est un petit peu intrigante finalement. Comment cet indice, le SENSEX peut continuer à croître autant alors que l’économie semble être en dent de scie, d’ailleurs, assez marrant représenté par un éléphant.

Alors depuis quand on représente un Bear Market ? Encore faut-il qu’ils aient voulu représenter un Bear Market, mais normalement c’est un ours. Bref, petite anecdote assez drôle.

Et donc, il y a quelque chose qui revient tout le temps lorsque je regarde ces journaux économiques, ces magazines, c’est que systématiquement, on se focus sur le prix de l’action, sur le cours de l’action.

Le problème, c’est que comme le dit le titre de la vidéo, il n’y a qu’un seul « indicateur » à regarder lorsqu’on investit en Bourse. Alors, bien évidemment, le prix de l’action, c’est quelque chose de très important à prendre en compte, mais il n’y a pas que le prix de l’action à prendre en compte parce que le problème du prix de l’action c’est quoi ? C’est que c’est quelque chose qui bouge très vite.

Chaque seconde, ça bouge ; ça peut bouger dans des proportions assez massives, inattendues, dans un sens comme dans l’autre. Ça peut être générateur de plus-value, mais également de gains et de pertes massives finalement pour les investisseurs.

Et ce n’est clairement pas quelque chose de tout repos parce que ça fatigue de voir un portefeuille qui peut peut-être prendre 10%-20%, perdre -10%, -20%. Bref, c’est quelque chose qui est en constante évolution et ça peut clairement fatiguer en tant qu’investisseur.

Donc finalement aujourd’hui, il y a 2 sous-indicateurs de ce gros indicateur global. Alors regardez : je te parle de ce gros indicateur – c’est ce qu’on appelle le « rendement global » ou le Total Return comme on dit aux Etats-Unis.

Et ce total return, le rendement global comprend 2 sous-indicateurs qui est donc bien évidemment le prix de l’action comme je viens de te l’évoquer (le prix d’une action etc. c’est quelque chose de très très important à prendre en compte lorsqu’on investit).

Mais il y a également quelque chose de très important selon moi, même plus important que le prix de l’action à prendre en compte : c’est le dividende. Puisque certaines actions versent des dividendes, et ce dividende est bien évidemment intégré dans la performance globale d’un indice ou d’une action tout simplement d’une industrie.

Donc, en fait, je t’ai préparé un petit schéma que je vais te montrer tout de suite qui te montre finalement que négliger la part des dividendes dans une stratégie, c’est quelque chose de très bête selon moi puisque que ici tu vois qu’on a les retours sur investissement de S&P500 pour chaque décennie depuis 1940, donc ça fait quasiment aujourd’hui 60 ans qu’ils ont analysé. Tu vois ?

Et on peut voir quoi ? C’est qu’on a le total return ici pour chaque décennie. On a ce que représente la prestation du prix dans le total return, et ce que représente les dividendes dans le total return, Okay? Et ils nous mettent ici dans la dernière colonne quelle est la part des dividendes dans ce total return.

On voit que dans les années 1940, c’est 75% donc bien plus que la prestation du prix. Ensuite, dans les années 1950 c’est 45% donc un petit peu moins mais quand même quasiment la moitié donc ce n’est pas à négliger. Pour les années 60 : 51% donc la moitié même un peu plus ; encore une fois, donc pas à négliger.

Ensuite 67,6%, ensuite 41,6%, ensuite 25,4%, et ensuite ça n’a pas été assez significatifs pour les années 2000 pour des raisons que vous comprenez.

Et donc, on se rend compte que en moyenne quand même les dividendes représentent 52,7% du total return du rendement global. Donc, est-ce que tu as envie de te priver de 52,7% d’appréciation, de performance sur ton investissement, sur ton portefeuille. Je ne pense pas.

Donc encore une fois, c’est pour ça que se concentrer sur les fluctuations du marché sur les prix d’une action, c’est quelque chose de bien – Okay, c’est important à regarder. Mais ne te concentre encore une fois pas trop longtemps dessus puisque les dividendes sont clairement des choses qui vont être beaucoup plus confortables à gérer et sur lesquels tu n’auras pas autant de stress.

Parce que voilà, encore aujourd’hui c’est stressant. Je veux dire : tu ne peux pas savoir le timing. Celui qui prétend en fait avoir le timing dans les marchés financiers, de savoir quand investir, quand vendre, quand acheter, ce n’est pas possible, c’est impossible.

Rares sont ceux qui vont toujours – c’est impossible – acheter au bon moment et revendre au bon moment pour accéder aux plus-values comme espéré. Alors que les dividendes c’est quand même quelque chose de facilement gérable aujourd’hui.

Un dividende, ça ne va pas changer d’une seconde à l’autre, d’une minute à l’autre, d’un jour à l’autre. Le dividende est fixé par la société d’une année à l’autre, et c’est quelque chose de relativement prévisible en fonction des chiffres sur les bilans de résultats – sur le compte de résultats d’une entreprise.

Pour ça je t’ai préparé également – alors attends, que je te prépare ça, parce que là ce n’est pas sous les yeux, c’est ici – je t’ai préparé l’analyse d’une petite société rapidement, qu’on va faire ensemble.

C’est Cardinal Elf qui est une entreprise américaine ; alors je ne te dis pas si je l’ai ou si je ne l’ai pas là, ce n’est pas la question et on s’en fout un petit peu. Mais c’est simplement pour l’exemple : je vais te montrer l’antagonie entre le prix de l’action et le dividende.

Donc si tu regardes ici cette courbe – alors je vais la mettre un peu plus grande parce que là c’est un peu petit, voilà. Alors, on est sur combien d’année on va mettre le max. Tac ! On voit qu’il y a eu quand même plusieurs évènements pour les investisseurs qui ont pu être un peu pénibles ou stressants.

Par exemple, on peut voir ici il y a eu quand même plusieurs grosses chutes dans l’action – notamment ici en 2000 où on voit que ça a bien baissé ici. Ensuite il y a eu 2008-2009-2010 ici. Là on est au creux ici, 2003 il y a eu.

Ensuite ici tout en bas il y a eu 2004, et ensuite si on scroll à droite ici il y a eu aussi. Ça a redescendu 2008, ensuite 2010, 2009, là ça redescend un peu.

Bref, tu vois que ce n’est pas un long fleuve tranquille. Là ça remonte à mort en ce moment, puis ça redescend. Donc, l’investisseur qui investit dans Cardinal Elf pour la plus-value, ce n’est pas reposant du tout. Alors qu’en parallèle, si on regarde le dividende et sa croissance, là on voit que c’est depuis 2010 jusqu’à 2020, c’est quand même de beaucoup plus confortable comme petite aventure.

On voit que ça ne fait que grossir, que grossir, que grossir, d’année en année le dividende est en constante augmentation de façon croissante. Et donc ça pour les investisseurs, c’est quand même beaucoup plus confortable.

Aujourd’hui, voilà, tant que tu investis dans Cardinal en tant que dividende tu es serein tu vois. Aujourd’hui, c’est quelque chose qui est relativement intéressant sur la base de dividende, c’est quelque chose qui ne fait que croître.

Alors que pour le prix de l’action, on ne sait pas trop. Alors en tant qu’investisseur, on s’en fout. En tant qu’investisseur dividende, on s’en fout puisque si ça monte tant mieux, ton portefeuille prend de la valeur, on fait de la plus-value. Si ça baisse, tant mieux également, on achète plus d’actions pour moins cher donc on aura mécaniquement plus de rendement.

Cardinal Elf, ce n’est pas un hasard si cette croissance est comme ça maintenue, c’est que c’est ce qu’on appelle une « aristocrate dividend ». Donc, pour être considérée comme une aristocrate dividend, une société doit avoir versé un dividende en constante augmentation depuis minimum 25 ans.

Donc, c’est pour ça que Cardinal Elf, c’est potentiellement une action intéressante à acheter. Donc voilà. Également, ce qui est intéressant c’est que les dividendes sont beaucoup plus stables et beaucoup plus prédictibles que les gains du capital par exemple.

Si demain, le marché de S&P500 s’écroule de 50%, il y a fort à parier que ce n’est pas pour autant que vos dividendes vont s’écrouler de 50%. Loin de là.

J’ai sous les yeux l’exemple de la société 80NT les télécoms aux États-Unis, qui pendant la Grande Récession a continué, je ne dis pas de verser mais d’augmenter son dividende alors que le marché, son prix de l’action a perdu jusqu’à 45% de sa valeur.

Donc encore une fois, les gens qui me disent : « Oui mais Raph, 2020 c’est l’année de la crise financière ; tout comme en 2019, tout comme en 2018 etc. etc. » Mais ça me fait bien rire, puisque tant mieux ! Crise financière égale prix pas cher, moi je rachète de dividendes.

Ce n’est pas parce que mon portefeuille prend peut-être -30%, -40% dans la gueule que je n’ai plus de dividende qui tombe. Encore une fois, quand on regarde les Corporate Sheets – les cash que les entreprises ont dans leurs comptes, il n’y en a jamais eu autant que depuis 2008.

Donc il y a plein d’entreprises qui aujourd’hui, s’il y avait une crise, pourraient continuer à verser leurs dividendes ; alors peut-être un peu moins, peut-être qu’il n’y aurait pas d’augmentation, peut-être qu’ils seraient stables ; mais ce n’est pas pour autant que « crise » égale tout de suite « plus de dividende » ou je ne sais quoi.

Donc c’est pour ça qu’encore une fois les gains sur les dividendes, c’est quelque chose de vraiment beaucoup plus simple, beaucoup plus stable, beaucoup plus prédictible ; d’autant plus qu’on se fout du prix de l’action, de comment ça varie.

Sur le long terme, on sait que potentiellement l’entreprise va se développer et va bénéficier d’une croissance naturelle et donc d’un prix de l’action qui va augmenter peut-être pas sur le court terme, mais sur le moyen et sur le long terme.

La conclusion de cette vidéo, c’est que finalement les gars, la prochaine fois que votre portefeuille prend une « claque dans la gueule » parce que ça va forcément arriver. Encore une fois, seuls les menteurs te diront qu’un portefeuille peut être systématiquement et continuellement en plus-value – en croissance.

L’économie, c’est cyclique et personne n’est épargnée par les cycles de l’économie. Donc, la prochaine fois que ton portefeuille prend une claque dans la gueule, regarde par contre les dividendes que celui-ci encaisse et constate à quel point c’est stable, et beaucoup plus agréable d’encaisser des dividendes que de se contenter de manger des plus-values pour vivre.

Encore une fois pour moi, mieux vaut avoir une stratégie basée sur le revenu qu’une stratégie basée sur les gains du capital pour vivre ; parce que c’est beaucoup moins safe et beaucoup moins sûr et ça demande également beaucoup plus de travail d’encaisser des gains de capital que des gains du dividende.

Bref, si cette vidéo t’a plu, comme d’habitude, n’hésite pas à me dire en commentaires ci-dessous ce que tu en a pensé, à me poser tes questions. J’y répondrai avec grand plaisir. Petit Like, abonne-toi à la chaîne YouTube.

Et également si ça t’intéresse d’investir dans les marchés financiers, lis bien la barre de description parce que j’ai certainement plusieurs informations qui pourraient t’intéresser, notamment le Club Dividendes dans lequel chaque mois personnellement je t’envoie mes positions que je prends mois après mois, principalement orientés sur les marchés américains, puisque tu as dû comprendre maintenant que j’investis principalement sur les dividendes.

Si tu ne me connais pas, ça fait plus de 6 ans maintenant que j’investis sur les dividendes et que j’obtiens environ – pendant la dernière année 2019, environ 7% de rendement uniquement sur les dividendes sans prendre en compte la prestation du capital.

Bref, tu auras toutes les informations dans la barre de description. Je ne t’embête pas plus longtemps pour faire la promotion de ce petit service. Si ça t’intéresse, tu as tout ci-dessous. Je te remercie d’avoir regardé la vidéo jusqu’ici. Je te dis à très très vite, ciao ciao.

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