J’investis dans une start-up de yoga (investissement n°5)

Dans cette vidéo, je te partage mon 5ème investissement dans une start-up américaine.

Je t’explique ce que fait cette start-up, pourquoi elle me plaît même si j’étais réticent au début lorsqu’on m’a présenté ce business et je t’explique comment j’ai trouvé cette opportunité.

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J’investis dans une start-up de yoga (investissement n°5)

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Retranscription de la vidéo :

Yes, les amis ! Bienvenue sur cette nouvelle vidéo, en direct de l’aéroport d’Istanbul. Bon voilà, malheureusement l’embarquement m’a été refusé ce matin parce que je n’avais pas de test PCR. Je dois rentrer en France tout simplement.

 Tu le sais ou tu ne le sais peut-être pas mais en ce moment c’est très compliqué de voyager parce qu’en fonction des sources que tu lis, pourtant officielles, que ce soit du consulat, du gouvernement, de l’ambassade, ce que tu veux, et bien des fois tu as des sources qui se contredisent et je pensais sincèrement qu’il n’y avait pas de test PCR et il en faillait un.

Donc pas d’exception : on te refuse l’embarquement. Tu en fais un à l’hôpital, au sous-sol, au rez-de-chaussée, à au moins 20 de l’aéroport et ton vol est reprogrammé. Donc, j’ai 24 heures en fait puisque mon vol est reprogrammé.

24 heures plus tard, ce qui fait que je suis dans un hôtel mietteux de l’aéroport, juste à côté de l’aéroport, dans des zones où il n’y a rien à faire. Et en étant là, et bien je me suis dit : « Merde ! J’ai complètement oublié de te tourner cette vidéo dans laquelle je te présente le nouvel investissement que j’ai fait dans une start-up. Je crois c’était au mois de Novembre. »

Ouais, c’est ça, Novembre 2020. Et je vais tout te dire.

Du coup dans cette vidéo, je vais te dire pourquoi j’ai investi dans cette start-up, même si tu vas voir qu’au début elle ne me plaisait pas vraiment parce que je la… C’est pas que je la comprenais pas mais je me sentais pas concerné dans le sens où j’étais pas du tout client de ce produit là et je n’avais pas l’impression qu’il y avait un aussi gros marché.

Donc reste bien jusqu’à la fin, tu vas voir que c’est hallucinant comme chiffre. Je vais te dire comment je l’ai trouvé comme d’habitude, quelques critères qui m’ont permis de l’analyser personnellement, etc…

Pour pas tourner autour du pot, ce qu’on va faire tout de suite maintenant, c’est que tu vas poser ton premier petit Like, ton premier pouce bleu sous cette vidéo, histoire de donner de la force. Abonne-toi, si ce n’est pas déjà fait, et je vais te dire tout de suite quelle est start-up.

Cette start-up, elle s’appelle « My Yoga Teacher”. Donc, tu vois tout de suite pourquoi, peut-être je ne me sentais pas concerné. C’est que, moi, le yoga, je ne suis pas du style à faire le miracle morning, à me lever à 5 h et puis, allez, je rentre dans les clichés, à croiser les doigts, fermer les yeux et puis penser à Bouddha.

Bon là, c’est bon, j’ai fait mon petit cliché de mec qui ne sait pas ce que c’est le yoga. Non, le yoga, évidemment, ce n’est pas ce que je viens de te dire. C’est bien plus que ça.

Mais en fait, moi, je ne suis pas du tout client de yoga donc en fait, ce n’est pas quelque chose dans lequel je me suis identifié, et je n’avais même pas idée jusqu’à cet investissement que ce marché de yoga était un marché aussi gigantesque dans le monde.

Donc rapidement, je vais te montrer le site internet. Tu vas voir que c’est un site vraiment très très simple. Le nom du business, « My Yoga Teacher », et quelle est la vocation de cette start-up ?

C’est tout simplement de mettre en relation des clients Américains qui veulent faire donc du yoga avec des profs qui sont non pas aux États-Unis mais bel et bien en Inde. On peut en voir ici quelques-uns avec leurs photos et le tout en visioconférence.

Donc, tu es aux États-Unis, tu veux faire du yoga, tu planifies ton cours de yoga avec un prof qui est en Inde, et tu fais ça en visioconférence.

Donc, ça peut te paraître un petit peu étrange peut-être, surtout si, comme moi, tu n’es pas du tout fan de yoga, et surtout, tu peux te dire : « Ah ouais, mais attends. Il y a des start-ups qui font ça et ça peut marcher ? »

Moi, vraiment, c’était ma réaction de me dire : « Ce genre de start-up, ça ne peut pas être valorisé plusieurs milliards. Ça ne peut pas valoir quelque chose de bien fou fou. Bref, ça ne vaut pas le coup d’aller risquer un capital dans ce genre de start-up, dans ce genre d’idée. »

Pour moi, il y avait des débouchés qui étaient trop faibles. Et en me penchant sur le business plan, sur la présentation de la start-up, je me suis dit « Ah ouais, c’est quand même bien plus puissant que ce que je pensais. » Et je vais donc te partager tout ça.

Je t’ai présenté la start-up. Je regarde un petit peu mes notes, je triche, voilà. Quels sont les fondateurs ? Je vais découper la vidéo en plusieurs axes. Qui sont les fondateurs ? Ensuite les cinq critères que j’analyse comme d’habitude : le need, le besoin, la barrière à l’entrée, le contrôle que les fondateurs ont sur la start-up et l’évolution de la start-up, la possibilité de scaler, donc d’avoir de plus en plus de clients et la possibilité de déléguer.

Ensuite je te dirais comment j’ai trouvé cette opportunité. Je te dirai également quelques informations sur les chiffres et les perspectives.

Donc, la première chose c’est : « Qui sont les fondateurs ? » Déjà, ce sont trois fondateurs qui ont déjà des affinités avec le monde des start-ups puisque le premier fondateur a déjà revendu une start-up. Il a une autre start-up qui est valorisée à 350 millions de dollars et celle-ci est sa troisième start-up.

Donc il a quand même un petit peu d’expérience dans le milieu des start-ups. Le deuxième fondateur a construit, en tout cas, à aider à construire une plateforme de streaming sportif qui a vraiment bien cartonné. Et le troisième fondateur est un ancien ingénieur de la NASA.

Donc, ça nous fait une belle équipe qui, on va dire, n’en est pas à son coup d’essai et sait comment, on va dire, développer déjà des plateformes de streaming, puisque tu l’as compris, cette start-up met en relation via une visioconférence des professeurs Indiens et des clients Américains.

Bref, on voit qu’on a affaire à des gens qui ont quand même assez expérimentés.

Rentrons tout de suite dans les différents critères que moi j’aime bien pour tout business, pas forcément pour les start-ups mais ce que j’appelle le NECST, Need Entry Control Scale Time, tout ce que je viens de te dire en début de la vidéo pour déléguer, scaler, etc etc… le contrôle que tu as sur ta start-up.

Donc, le premier c’est le besoin. Au début, je me suis dit : « On n’as pas vraiment besoin de cours de yoga. Enfin, qui aujourd’hui fait des cours de yoga en visioconférence ? » Honnêtement, au début, c’est incertain, comme je disais, j’ai trouvé ça un peu claqué.

En fait, en regardant, il y a énormément de besoins, et en fait, et étant donné que je ne suis pas client, je me suis dit : « Il y a peut-être des gens, mais pas forcément beaucoup ».

Et en fait, le marché du yoga, c’est 300 millions de pratiquants dans le monde. 300 millions, c’est juste énorme, et ce qu’il faut savoir, c’est que le marché du yoga aux Etats-Unis, ça représente un marché de 18 milliards.

Siri s’est ouvert, on va l’éteindre. Voilà.

Donc c’est un très bon marché qui est en croissance, qui, avant le coronavirus était en croissance de 15% par an. Et en fait, le coronavirus a accéléré cette tendance puisque le fait que les gens soient confinés chez eux, le fait que les gens n’aient pas le choix, ne puissent pas sortir, ça a accéléré cette tendance du sport à la maison, des hobbies, du fitness à la maison.

Et donc, il y a une tendance qui est de plus en plus accélérée qui est notamment sur le yoga à la maison.

Donc on ne se rend peut-être pas compte mais les prévisions estiment que le marché du yoga pourrait valoir 66 milliards de dollars en 2027. Donc c’est un très très gros marché. On ne parle pas simplement de quelques personnes qui font du yoga de temps en temps.

C’est extrêmement huge, comme le diraient les Américains.

Le deuxième critère, c’est la barrière à l’entrée. Est-ce que finalement, on peut facilement concurrencer cette start-up ou est-ce que c’est quelque chose parce que c’est quelque chose où on peut venir le mettre en danger assez rapidement ?

J’ai envie de dire « pas réellement » parce que leur plus-value en fait, et c’est ça qui fait la différence avec toutes les autres plateformes de yoga, parce que finalement il y a déjà plein de plateformes aux Etats-Unis sur le yoga. C’est quelque chose de très très courant.

Et en fait, ce qui fait vraiment la différence sur cette start-up, c’est leur relation directe avec le pays qui est l’Inde. C’est-à-dire qu’ils vont chercher directement des professeurs en Inde. Ce sont de vrais Indiens.

Ça, c’est vraiment quelque chose de très différent parce que si tu ne le sais pas, en Inde il y a vraiment une culture également autour du yoga, autour de de cette culture, et c’est vraiment ce qui fait la différence, c’est que tous les autres concurrents aux Etats-Unis n’ont pas cette connexion directe avec l’Inde.

Donc selon moi, c’est vraiment ce qui fait leur gros point fort, et ce qui fait qu’on ne peut pas forcément aller les concurrencer, parce qu’autrement, au-delà de ça, après, l’infrastructure je te l’ai montrée, c’est simplement un site web.

Tout le monde peut faire un site web et « essayer » de vendre des cours de yoga, mettant en relation des clients et des professeurs. Et ça, c’est ce qui existe aux Etats-Unis.

Donc pour moi, la barrière à l’entrée, elle est là, et c’est super intéressant.

Contrôle. Est-ce que cette start-up a entièrement le contrôle sur tout ce qui se passe ? Est-ce qu’elle dépend de quelqu’un ? Est-ce qu’elle peut être inquiétée par un tiers ? Je ne sais pas, quelqu’un.

Donc voilà, de qui elle dépend finalement ?

Pour moi, pas vraiment parce que c’est 100% son propre site. Elle ne dépend de personne. Les professeurs Indiens n’ont aucun intérêt à partir de cette plateforme, puisqu’il faut savoir qu’aujourd’hui, ces professeurs Indiens gagnent vraiment beaucoup d’argent si on compare à ce qu’ils pourraient gagner en Inde, ou si on compare au salaire moyen ou le SMIC indien, puisque je crois (je l’ai écrit là) que le professeur indien qui gagne le plus sur la plateforme gagne l’équivalent de 32000$ US par mois.

C’est juste énorme pour l’Inde. Je ne sais pas si vous vous êtes déjà rendus en Inde, mais c’est un pays où tout est très très peu cher. Donc c’est vraiment littéralement énorme. Et en moyenne, ce qui est déjà énorme, la moyenne des professeurs Indiens sur cette plateforme gagne environ 5,5K donc 5500$ par mois, ce qui est encore une fois énorme pour l’Inde. On peut vivre vraiment extrêmement bien en Inde avec ça.

Et j’ai envie de dire que ce sont vraiment des « ultra-riches » avec ce salaire. Donc les professeurs Indiens n’ont aucune raison de partir, et les clients eux, ont une expérience unique. Encore une fois, il n’y a pas d’autre plateforme qui mette en relation directement des professeurs en Inde, donc les clients eux, ont intérêt qui est d’être au plus près de cette culture et de cette passion qui est le yoga.

C’est quelque chose de vraiment très authentique.

Donc j’ai envie de dire qu’au niveau du contrôle, finalement, il y a très très peu de risques que cette start-up puisse perdre le contrôle d’une façon ou d’une autre, parce que de tous les côtés, tout le monde est content : les professeurs, les clients, et la plateforme.

Tout fonctionne vraiment très bien selon moi.

Egalement, la plateforme, cette start-up a réussi à mettre en place une belle échelle de valeurs. Ce qui est vraiment intéressant, c’est qu’au début, comme un petit peu beaucoup de business sur internet, elle va appâter le prospect en lui proposant des choses gratuites : des vidéos, des leçons, des choses comme ça, voilà, des cours gratuits.

Et puis au fur et à mesure, elle va avoir une échelle de valeurs. Ce qu’on appelle échelle de valeurs, c’est qu’elle va lui proposer des produits pas très chers au début, puis ensuite elle va proposer des produits de plus en plus chers, de plus en plus cher.

Parce qu’un client qui est devenu client en payant seulement 10€ a beaucoup plus de chances ensuite de 6 à 7 fois redevenir client (en général, selon les chiffres), de racheter quelque chose chez vous, même s’il a acheté un petit produit à 10€.

Et pour ça, généralement, on essaie de vendre un truc pas très cher, puisqu’on habitue le client à sortir la CB sur son business, ensuite, on peut lui vendre un truc à 100€, à 500€, à 1000€, parce qu’il connait déjà le process, il est rassuré, il est déjà client chez nous.

Donc il y a une belle échelle de valeurs, et ça, c’est super intéressant, parce que ça permet extrêmement la rétention, parce que le but encore une fois, c’est que les gens une fois qu’ils sont chez vous, c’est qu’ils restent chez vous.

Donc c’est vraiment intéressant. Il y a vraiment tous types de cours. Il y a des cours en groupes, il y a des cours avec ses amis. Il y a des cours en one on one si vraiment on veut être solo. Bref, il y a pas mal de choses et c’est super intéressant.

Ensuite au niveau du scale, est-ce que l’entreprise peut vraiment scaler, aller chercher des gros chiffres ? Oui, parce que là, c’est tout le jeu de l’acquisition, c’est-à-dire que le but de la start-up, c’est tout simplement d’aller chercher de la croissance en trouvant de nouveaux prospects, de nouveaux clients surtout.

Et donc là, c’est super intéressant, puisqu’actuellement, la start-up a déjà une forte croissance. Et ce qu’elle fait également, c’est qu’elle ne se contente pas de vendre des cours, comme je viens de te le dire : un cours one on one, un cours de groupe, un cours avec les amis etc.

Elle se contente de vendre des abonnements. Ce qui permet quoi ? Tout simplement encore une fois, tu le sais très bien, d’apporter une récurrence dans les revenus, et surtout un abonnement. C’est-à-dire quand tu paies un abonnement, tu as envie de l’amortir.

Tu te dis : « Bon ben voilà, je paie un abonnement, c’est un peu comme sur Netflix ». Si tu as payé un abonnement Netflix, peut-être que tu as envie de bousiller un petit peu la plateforme et de regarder un max de séries.

Là, c’est un petit peu pareil, ce qui fait qu’on augmente l’engagement, on augmente la récurrence sur les revenus et ça, c’est super intéressant, plutôt que de vendre des séances individuelles où la personne va dire : « J’en prends une, et puis dès que j’aurais le temps, j’en prendrai une deuxième ».

Il n’y a pas la même pression, on va dire, d’un point de vue psychologique.

Que te dire de plus ? Voilà, un client rapporte également actuellement entre 36 et 37 fois ce qui l’a coûté à acquérir, donc c’est énorme, en sachant qu’il est amorti en général en 2 mois, et que l’acquisition aujourd’hui, se fait énormément par bouche-à-oreille, et également par du Facebook Ads.

Donc ça veut dire qu’aujourd’hui, sur cette base de chiffres et sur une marge à peu près à 40%, il y a énormément de places pour aller chercher de la croissance et franchement des gros chiffres.

Donc ça, c’est également super intéressant, puisque le bouche-à-oreille qui fonctionne très bien à l’heure actuelle, c’est quelque chose qui coûte zéro euro, c’est-à-dire qu’en coût de marketing, c’est zéro euro en acquisition, et ça, c’est excellent.

Egalement, pour le client, ça coûte 5 fois moins cher qu’un cours en présentiel de passer sur la plateforme, tout en restant chez soi dans le confort de sa maison, et tout en étant un maximum flexible, parce qu’on dit l’heure à laquelle on veut vraiment avoir le cours, et l’avantage, c’est que les Etats-Unis et l’Inde sont sur 2 créneaux horaires qui font que ça matche très très bien pour les plannings.

Je crois que quand les Américains sont en soirée, pour les Indiens c’est l’après-midi, donc ça matche très très bien au niveau des timings horaires.

Ensuite, au niveau de la délégation, le dernier critère. Est-ce que c’est facile de « déléguer », ou est-ce qu’il y aura besoin d’une grosse masse en fait de prestataires, de salariés, d’employés ou de choses comme ça ?

Oui, parce que finalement, cette plateforme ne fait qu’une mise en relation entre des professeurs et des clients. Donc c’est une plateforme, c’est un site internet qui demande bien évidemment un entretien, une amélioration, de surveiller tout ce qui est technique, de faire en sorte que ça glisse, que ça fonctionne bien.

Mais voilà, c’est simplement une application et un site à entretenir. Donc il y a vraiment beaucoup de place pour beaucoup de marge, beaucoup de chiffres d’affaires, beaucoup de récurrences tous les mois, tout en ayant des coûts d’entretien et des coûts de structure qui sont vraiment relativement faibles, et donc des marges intéressantes.

C’est encore une fois toute la magie des business sur internet, ce qui fait qu’on va aller chercher beaucoup d’argent pour des coûts d’entretien, et pour des coûts et des frais fixes et variables relativement faibles.

Alors quelles sont les perspectives de cette start-up ? Comment on pourrait s’imaginer de gagner de l’argent avec ce genre de start-up quand on investit dans cette start-up en tant que business angel ?

Tout simplement, encore une fois, c’est assez classique. C’est soit un rachat, soit une IPO, une introduction en Bourse, en sachant que – je vais t’en parler tout de suite – en fait, cette start-up, My Yoga Teacher, se calque un petit peu sur une autre start-up qui a vraiment eu une très très belle évolution et qui a plus ou moins un principe similaire.

C’est que cette autre boite, elle existe toujours, elle a pour mission de mettre en relation des professeurs aux Etats-Unis avec des élèves Chinois, donc en Chine, pour apprendre l’anglais. En fait, cette boite, elle a atteint très rapidement puisqu’en l’espace de 5 ans, elle a eu une valorisation de 6 milliards de dollars.

Donc c’est juste énorme, en 5 ans, 6 milliards de dollars sur finalement le même business model. Et ce qui se passe en ce moment, c’est que My Yoga Teacher a une croissance plus rapide que cette boite qui mettait en relation des profs américains avec des élèves Chinois.

Donc ça, c’est également très très encourageant. Et donc j’ai investi dans cette start-up « My Yoga Teacher » même si au début, j’étais réticent quand j’ai vu le pitch, un petit peu. J’ai dit : « Ouais, ça, je next ! Je ne suis pas en ligne avec ça. Je ne suis pas client du yoga. Je ne comprends rien au yoga. Ça m’attire pas du tout. »

Voilà, ça me fait chier. Je ne suis pas du tout client.

Il faut savoir également qu’il y a une grosse part de clients du yoga qui sont des femmes, qui sont plutôt entre 30 et 50 ans. L’avatar n’est pas du tout le mien.

Mais j’ai décidé quand même d’investir parce que je pense qu’il y a vraiment un potentiel, après avoir analysé toutes les métriques et m’être renseigné sur le marché du yoga, je me suis dit : « Après tout, pourquoi pas ? »

Ça permet également de diversifier ses investissements dans les start-ups puisque j’investis pas mal dans les fintechs et dans tout ce qui est exchange cryptomonnaies, e-commerce, donc là une boite qui fait un service vraiment assez différent.

Donc je me suis dit : « Pourquoi pas ? »

Donc j’ai investi dans une valorisation à 15 millions de dollars pré-monnaie, donc avant la levée de fonds, et voilà.

La question que tu te poses maintenant, c’est : « Comment avoir accès à ce genre de deal ? » Donc moi, il y a 2 genres de choses que j’élimine tout de suite.

Il y a des gens qui me posent la question sur Instagram et qui me disent : « Raph, qu’est-ce que tu penses d’investir via les plateformes dans des start-ups ? » ou « Qu’est-ce que tu penses de cette start-up ? Et souvent, ce sont des start-ups françaises ou européennes.

Il y a 2 choses, c’est que j’élimine tout de suite et d’office ce genre de start-up. Pourquoi ? Concernant les françaises, c’est tout simplement dans un objectif de ROI.

Quand tu investis dans les start-ups au-delà du risque que tu prends, que la start-up n’aille pas atteindre les objectifs espérés, c’est qu’en France, quand tu regardes historiquement les exits ou les rachats qu’il y a eu, ils sont bien plus faibles en montant que ceux que tu peux voir aux Etats-Unis.

Donc encore une fois de la même façon que pour les actions à dividendes ou les actions tout court, il y a plus de performance aux Etats-Unis. C’est la même chose pour les start-ups : il y a beaucoup plus de performance aux Etats-Unis, notamment sur tout ce qui est rachat aux Etats-Unis.

Ce sont des montants qui sont vraiment intéressants. Ce sont des vrais montants. Tu peux faire de vrais multiples lorsque tu vas faire un exit, alors qu’en France, c’est la cour des bébés. Je suis un peu insolent de dire ça, mais en tant qu’investisseur, si tu regardes ce qui se passe, clairement, et que tu veux gagner de l’argent, il faut que tu ailles aux Etats-Unis.

Là, il n’y a pas vraiment longtemps à réfléchir.

La deuxième chose concernant une plateforme, c’est que sur une plateforme, généralement, les deals ne sont pas forcément fous fous. Sur les plateformes, on retrouve souvent les plateformes qui n’ont pas réussi à lever des fonds de façon – on va dire – un peu plus traditionnelle et un peu plus classique.

Donc elles viennent sur les plateformes dans l’idée, et dans l’espoir pour certaines, d’aller récupérer des fonds d’une façon ou d’une autre.

Alors que ce deal-là, dans lequel j’ai pu investir, et dans lequel j’ai pu avoir une place, ce n’est pas un deal que tu vas trouver comme ça en allant sur Leboncoin pour l’immobilier ou en allant sur votre broker préféré pour aller acheter des actions en Bourse.

Non. Ce genre de deal, on ne les trouve vraiment pas de façon très simple. Il faut vraiment passer par des fonds d’investissement ou plutôt des clubs d’investissement, et c’est de cette façon en fait que j’ai pu avoir accès à ce deal puisqu’en fait, je fais partie d’un club d’investissement qui, régulièrement, m’envoie des propositions de start-ups dans lesquelles investir.

Donc il n’y en a pas énormément. Il y a à peu près une dizaine par an qui me sont envoyés. Ensuite, libre à moi de choisir si oui ou non je veux investir dans cette start-up.

Mais en fait, la personne qui gère ce club d’investissement, elle, c’est son travail à temps plein. C’est-à-dire que tout l’année, elle va aller rencontrer les fondateurs. Elle va aller aux Etats-Unis rencontrer dans la Silicon Valley des fondateurs de start-ups.

Elle va aller analyser des centaines de start-ups chaque année. Elle va faire un très très gros tri. Elle a des critères bien précis, notamment des critères sur lesquels je suis très aligné puisque cette personne qui gère ce club d’investissement se concentre principalement sur des start-ups technologiques ou en rapport avec internet, enfin, des start-ups qui ont des potentiels de croissance qui sont vraiment élevés, et sur lesquels, il y a des possibilités de faire des multiples qui sont très intéressants.

Donc bref, il y a plein de critères. Le but, ce n’est pas de parler de tout ça. Mais l’idée, elle est là. Et c’est pour te dire que ce genre de deal, tu n’y as pas accès. On va dire que ce n’est pas réservé au commun des mortels.

Tu ne te lèves pas et tu ne trouves pas l’opportunité comme ça, sauf si tu ne fais pas partie d’un club d’investissement.

Donc si toi aussi ça t’intéresse de rejoindre ce genre de club d’investissement, n’hésite pas. Je mettrai dans la barre de description si tu veux mon email. Et n’hésite pas à m’envoyer un email si tu veux que je te mette en relation avec ce club d’investissement, en sachant que – ne me fais pas perdre de temps et ne fais pas perdre de temps à cette personne qui gère ce club d’investissement.

C’est quelque chose qui est réservé à une clientèle, à une frange de personnes qui ont déjà de l’expérience dans l’investissement. Contacte-moi uniquement si tu as un minimum de 15.000€ à investir chaque année et si tu as les 3.000€ pour pouvoir rejoindre ce club, parce que tu te doutes bien que ce club également n’set pas gratuit. Il faut régler la somme de 3.000€ chaque année pour avoir accès à ces opportunités.

Entre nous honnêtement, 3.000€ c’est une somme relativement faible vis-à-vis de ce que tu peux réaliser en termes d’exit. A comprendre également qu’investir dans les start-ups, c’est quelque chose qui demande de temps, c’est très illiquide. Tu risques de perdre ton capital, mais si tu fais un ou 2 très bons exits, tu vas effacer potentiellement tous tes autres investissements qui ne se sont pas passés comme prévus, et surtout, tu vas gagner beaucoup d’argent potentiellement.

Donc bref, je ne suis pas là pour te faire un cours sur les start-ups, simplement pour te dire que c’est quand même réservé à un public de gens qui ont un minimum de capital à investir, qui s’y connaissent déjà en investissement.

Si tu n’as jamais investi dans quoi que ce soit, ni dans l’immobilier, ni les actions à dividendes, ni dans les cryptos ou je ne sais pas quoi. Tu n’as aucune expérience dans l’investissement. Je ne suis pas sûr que commencer avec les start-ups, ce soit la meilleure des choses.

Bref, c’est pour te dire que c’est de cette façon que j’ai pu investir dans cette start-up et dans d’autres, puisque cette start-up, c’est, je crois, le 5ème ou le 6ème investissement que je finalise (je ne sais même plus).

Donc voilà, si tu as encore des questions sur quoi que ce soit, les start-ups, cette start-up « My Yoga Teacher », ou quoi d’autres, ou pour voir les autres start-ups dans lesquelles j’ai investi, il suffit de te rendre sur Clubmillionnaire.fr, et sur la page d’accueil, tu pourras découvrir un résumé des start-ups dans lesquelles j’ai déjà investi dans le passé.

Et encore une fois, n’hésite pas à t’abonner à la chaine YouTube. Ça fait super plaisir quand on voit qu’il y a des gens qui s’abonnent. Un petit Like. Pose-moi tes questions.

Et si tu veux rejoindre ce club d’investissement, je te mets tout dans la barre de description.

Merci à toi de m’avoir écouté, j’espère que demain, mon vol va m’accepter. J’espère qu’ils ne vont pas me refuser l’embarquement cette fois-ci pour une raison loufoque. Et je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo.

Ciao ciao !

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