INDEPENDANT FINANCIEREMENT A 17 ANS

Salut à tous,

Si je te dis qu’on peut être indépendant financièrement à 17 ans, tu me répondras surement que j’ai perdu la tête, que je veux aller trop loin dans le titre « putaclic » ou que je mens tout simplement…

Et pourtant…

L’invité du jour est littéralement devenu indépendant financièrement à 17 ans comme il va te l’expliquer dans cette vidéo à travers différents véhicules : l’achat-revente, l’e-sport, l’immobilier, le trading, les crypto-monnaies, l’e-commerce, le webmarketing et l’infoprenariat… Rien que ça !

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INDEPENDANT FINANCIEREMENT A 17 ANS

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Retranscription de la vidéo :

Raphaël Carteni : Salut à tous. Bienvenue sur cette nouvelle vidéo. Je me trouve aujourd’hui en direct de Paris avec un invité – vous allez voir – vraiment très intéressant puisqu’il est devenu indépendant financièrement à l’âge de seulement 17 ans. Donc vous avez bien entendu 17 ans. Il s’appelle Baptiste, je vous le présente tout de suite.

Avant qu’on ne commence cette vidéo, comme d’habitude, n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube en cliquant sur le bouton “S’abonner” ci-dessous, cela vous permettra de recevoir en avant-première toutes les prochaines vidéos. Et lisez bien également la barre de description pour récupérer gratuitement votre pack de bienvenue au contenu 100% secret, mais qui devrait bien vous aider à atteindre votre indépendance financière. Donc avec cette jolie introduction, Baptiste, salut.

Baptiste Joly : Salut Raphaël.

Raphaël Carteni : Comment tu vas? La forme?

Baptiste Joly : Super bien. C’est un réel plaisir d’être ici. Merci.
Raphaël Carteni : Merci à toi d’être venu. Ça fait plaisir. Alors, on a beaucoup de choses à dire avec Baptiste puisque comme je vous l’ai dit, voilà, tu es devenu indépendant financièrement à l’âge de 17 ans. Donc là déjà, les gens doivent se dire: “Mais what the fuck! C’est un mytho. Encore une vidéo sur YouTube pour dire des choses qui ne sont pas vraies. Qu’est-ce qu’il a fait ce gamin à 17 ans? Pourquoi il n’est pas à l’école?” Bref, tout ce que vous voulez. C’est sûr qu’on va avoir des commentaires comme ça. Salut les gars, on vous fait coucou. Baptiste, rapidement quand même, est-ce que tu peux te présenter et nous dire ce que tu fais dans la vie, quel âge tu as ? Je l’ai déjà dit, je sais déjà comment tu t’appelles, mais voilà. Qu’est-ce que tu fais dans la vie en fait?

Baptiste Joly : Je suis entrepreneur.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Donc étudiant en premier lieu. Je pense que c’est important de le souligner.

Raphaël Carteni : Tu es quand même étudiant?

Baptiste Joly : Oui. Je continue l’école.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et je suis aussi investisseur immobilier.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Donc j’investis dans l’immobilier pour mes parents en fait.

Raphaël Carteni : Pour tes parents?

Baptiste Joly : Puisqu’à 17 ans, à 18 ans, on ne peut pas investir dans l’immobilier parce qu’on n’a pas de revenus en quelque sorte.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Et on n’a pas toutes ces garanties que la banque demande. Mais mes parents ont un CDI donc j’investis dans l’immobilier pour eux.

Raphaël Carteni : Donc tu as vu en eux la possibilité d’investir dans l’immobilier. De toute façon, en tant que mineur, c’est même illégal d’investir dans l’immobilier.

Baptiste Joly : Exactement.

Raphaël Carteni : A part en SCI si on s’intègre avec ses parents. Mais bref, autre chose. Du coup, est-ce que tu peux nous dire quand même comment t’es venue l’idée déjà, pas d’investir pour tes parents, mais d’entreprendre, d’investir tout court, à un âge aussi jeune? A quel âge ça t’es venu déjà?

Baptiste Joly : Alors, il faut savoir que j’investissais, que j’entreprenais à l’âge de 11 ans sans le savoir.

Raphaël Carteni : 11 ans?

Baptiste Joly : Donc en gros, j’achetais des bonbons dans la boulangerie de mon village que je revendais au collège en fait.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et étant donné que tout le monde a une boulangerie mais elles ne vendaient pas de bonbons, je faisais une sorte de vente aux enchères, et ça me faisait 100, 200, 300€ par mois de bénéfices, juste en vendant des bonbons.

Raphaël Carteni : Comment ça? Une vente aux enchères?

Baptiste Joly : Oui. En fait, c’est à dire que voilà, aujourd’hui, j’ai acheté pour 10€ de bonbons

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Qui est le plus offrant? Et je faisais du marketing parce que c’était en quelque sorte l’offre et la demande. Et j’avais 11 ans, j’entreprenais, mais je ne le savais pas forcément. Puis bon, cet argent, c’était pour me racheter des bonbons et les manger ou sortir avec mes potes et faire des conneries quoi.

Raphaël Carteni : Oui. Okay.

Baptiste Joly : Mais j’entreprenais sans vraiment le savoir. Et ensuite, je suis devenu joueur semi-professionnel sur un certain jeu vidéo, Call of Duty pour certains qui connaitraient, éventuellement.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et je faisais des streams, c’est-à-dire que les gens me regardaient en direct chaque soir, et j’avais plusieurs centaines de personnes qui me regardaient, qui me faisaient des dons, et tout. Et je gagnais presque un Smic à l’époque. 

Raphaël Carteni : Sympa. A quel âge?

Baptiste Joly : J’avais 14, 15, 16 ans. Donc voilà, ça m’a permis de bien bouger, de rencontrer plein de personnes.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : J’étais invité à plein d’évènements. C’était génial. 

Raphaël Carteni : En direct. Pour les connaisseurs, quelle plateforme et quel jeu vidéo, le Call of Duty?

Baptiste Joly : Le Call of Duty. Alors, j’ai commencé sur Black Ops 1, donc pour te dire. J’étais tout petit, j’étais vraiment un geek quoi. Mais d’un autre côté, quand on vous dit “geek”, souvent on se dit qu’il n’est pas bon à l’école. Et en fait, j’étais très bon à l’école en même temps. Et arrive un moment où avec mon équipe, on va passer au stade de professionnel, et on se dit: “Est-ce qu’on arrête l’école ou est-ce qu’on continue?”

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Et là, je ne vous dis même pas la tête de ma mère quand je lui ai dit que je voulais arrêter l’école pour me concentrer là-dessus. 

Raphaël Carteni : Un jeu vidéo en plus.

Baptiste Joly : Voilà. Et au final, je me suis dit que malgré tout, les possibilités de gains sont limitées

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Surtout sur le marché français. Et je me suis concentré sur l’école. J’ai complètement arrêté cette activité, malheureusement, j’ai envie de dire.

Raphaël Carteni : Oui, parce que tu aimais ça.

Baptiste Joly : J’adorais. J’adorais bien entendu, même si d’un autre côté, ce n’est pas cette vision du jeu vidéo puisque c’est de l’entraînement, presque 5, 6, 7, 8 heures par jour.

Raphaël Carteni : Un pro. C’est très intense. 

Baptiste Joly : Et ensuite, j’ai continué l’école, j’ai arrêté complètement ça. J’ai même complètement arrêté de jouer, tellement que j’étais un peu dégoûté de tout ça. Enfin, dans le sens où je faisais du professionnel, ça ne m’intéressait pas. 

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et j’ai fait la rencontre de quelqu’un qui est millionnaire en cryptomonnaies. Donc le mec, je le rencontre à une soirée qui n’a aucun rapport avec le business. 

Raphaël Carteni : Tu as quel âge à l’époque ?

Baptiste Joly : J’ai quel âge? J’ai 16 ans.

Raphaël Carteni : Tu as 16 ans?

Baptiste Joly : Donc on se met à parler de business, et puis voilà, cette personne me dit: “Tiens, tu peux gagner de l’argent sans argent en mettant en place des choses une fois”, et plein de choses comme ça. Et en fait, je venais de découvrir en quelque sorte l’indépendance financière et la puissance des revenus en automatique.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Alors moi qui rêvais depuis tout petit d’être trader, donc trader dans les salles de marchés, un peu “Le loup de Wall Street”, le film, je sais pas si tu l’as vu?

Raphaël Carteni : Bien sûr.

Baptiste Joly : Moi, j’adore. Et voilà, c’était de 8h du matin jusqu’à 22h, tu vois?

Raphaël Carteni : Et qu’est-ce qui t’attirais dans ce schéma-là?

Baptiste Joly : Ce qui m’attirait, c’étaient les chiffres, c’était gagner beaucoup d’argent, c’était tout ça, vraiment.

Raphaël Carteni : Okay. 

Baptiste Joly : Et en fait, lui qui tradait les cryptomonnaies, il m’a fait comprendre que on pouvait trader en quelque sorte depuis chez soi avec son propre argent, et avec au final pas beaucoup d’heures par jour puisque c’était pas de 8h à 21h. C’était peut-être une heure dans la journée. Et c’est comme ça que je me suis intéressé au swing trading sur Action US. J’ai commencé comme ça.
Raphaël Carteni : Okay. 

Baptiste Joly : Donc très rapidement, tout l’argent que j’avais gagné en quelque sorte déjà (avec mon ancienne activité, j’avais mis pas mal de côté quand même), j’ai investi dans de la formation, je pense que ça, c’est hyper important, et ensuite, j’avais à peu près 2000€ de capital. Et je suis très vite arrivé à 7 à 8% de retour sur investissement mensuel, de performance mensuelle, ce qui est assez sympa en swing trading, et moi j’étais sur le marché US parce que il y a plus de volatilité, c’est plus sympathique. Et je me suis dit: “Comment je vais développer mon capital?” Et ça, c’est une question hyper importante parce que je me suis dit: “Même si demain, je fais 100% chaque mois, franchement, je ne vais pas devenir millionnaire demain”.

Raphaël Carteni : D’accord. 

Baptiste Joly : Et là, je suis tombé sur, en cherchant sur Internet, comme un peu tout le monde, il y a l’e-commerce, le dropshipping “c’est génial”, okay, il y a l’immobilier, c’est génial…

Raphaël Carteni : Tu as vu tout un tas de véhicules.

Baptiste Joly : Le consulting. Je suis tombé sur plein de trucs et je ne savais plus où donner de la tête, d’ailleurs.

Raphaël Carteni : Okay. Alors juste pour revenir sur ce que tu viens de dire, le swing trading, pourquoi ne pas avoir fait du trading de cryptomonnaies puisque la personne que tu as rencontrée faisait du trading de cryptomonnaies et justement tu me parles de valeur volatile, et ce que tu recherchais pour faire monter ton capital. Pourquoi pas les cryptomonnaies depuis le début?

Baptiste Joly : Alors, je m’appuyais sur des facteurs beaucoup plus précis dans le sens où les cryptomonnaies, même s’il y a une certaine technologie derrière, sur des paris long terme, à mon sens, ça ne reflète que ma pensée, mais quand tu investis dans une cryptomonnaie, il y a une technologie derrière, il y a vraiment quelque chose

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Contrairement à beaucoup de personnes qui investissent juste parce que c’est tendance. Alors qu’il y a vraiment une technologie quoi.

Raphaël Carteni : Un vrai projet technologique.

Baptiste Joly : Exactement. C’est ça qui est intéressant. Et sur le long terme, tu es presque sûr de gagner de l’argent, surtout si tu divises ton risque en investissant sur différentes cryptos. Là, ce que je voulais, c’était vraiment de faire quelque chose de mensuel. Le swing trading, pour ceux qui ne le savent pas, c’est le fait d’acheter, moi je le faisais sur Action US, mais c’est le fait d’acheter dans mon cas des actions américaines que je vais garder entre 10 et 15 jours. Et pourquoi le swing trading et pourquoi pas le day trading alors que c’est hyper tendance avec le Forex et tout ça – on entend beaucoup parler.

Raphaël Carteni : Exact oui.

Baptiste Joly : Parce qu’en fait, je n’avais pas envie de rester 10 heures devant mon ordinateur, où je n’avais pas envie d’être contraint de travailler la journée. Moi, l’objectif, c’était de pouvoir travailler et de pouvoir trader même quand les marchés étaient fermés. Et c’est ce que permet le swing trading. Et ça me prenait une heure par jour.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : D’où l’automatisation… Enfin, on ne peut pas automatiser, mais d’où le fait d’augmenter son taux horaire, tout plein de choses comme ça, qui ne sont autres que les pensées de l’indépendance financière.

Raphaël Carteni : Très bien. Exactement, oui. Okay. Je comprends mieux du coup pourquoi. Ensuite, tu veux passer à l’immobilier. Tu as vu d’autres véhicules d’investissement mais à cette époque, tu étais encore mineur. On est d’accord?

Baptiste Joly : Oui.

Raphaël Carteni : Tu étais encore mineur. Donc tu as vu l’immobilier, ça t’a plu. Qu’est-ce qui t’a plu dans l’immobilier? Pourquoi l’immobilier, puisque c’est sur quoi tu as rebondi par la suite. Pourquoi l’immobilier?

Baptiste Joly : Alors oui, j’étais mineur. Je suis majeur depuis à peine 2 semaines. Donc c’est tout récent.

Raphaël Carteni : Joyeux anniversaire. 

Baptiste Joly : Merci. Et pourquoi l’immobilier? L’objectif, c’était vraiment de joindre mes parents à ce projet,

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : D’entreprenariat en règle générale, et pas forcément d’immobilier. Pour moi, l’immobilier, c’est juste un moyen et ce n’est pas une finalité, la finalité étant de profiter de sa vie et de faire ce qui nous plait. Et mes parents n’étaient pas forcément épanouis dans leur travail, comme la majorité des Français qui font un travail qui ne les déplait pas forcément mais ne les passionne pas non plus.

Raphaël Carteni : Alimentaire quoi.

Baptiste Joly : Voilà. Et voir vos parents qui ne sont pas forcément épanouis dans leur vie, alors que vous savez qu’il y a d’autres possibilités, c’est ça qui est incroyable, c’est se dire: “Okay, c’est possible mais ils ne le font pas forcément”. Donc j’avais malgré tout cette crédibilité du fait que je gagnais déjà des revenus, je leur ai présenté l’immobilier. On pourra peut-être revenir sur comment je leur ai présenté. Mais pourquoi l’immobilier? Tout simplement parce que déjà à 45 ans, vous n’avez pas forcément envie de monter une entreprise, vous n’avez pas envie de trader ou autre, ce qui me parait logique, je l’ai compris directement. Et l’immobilier permet d’investir sans argent aussi, un gros avantage. L’immobilier permet de vous créer du patrimoine maintenant mais aussi des revenus puisque vous allez avoir un excédent après que le loyer que vous allez percevoir ait payé le crédit mais aussi les charges. Vous avez aussi, si vous savez bien investir, on appelle ça un cash-flow positif. Et c’était vraiment l’objectif: pouvoir les faire investir avec moi.

Et il y a quelque chose qui est hyper important aussi, et ce n’est peut-être que l’immobilier qui le permet, c’est de savoir combien on va gagner avant d’investir. Si vous savez prendre, bien faire vos calculs, si vous faites une bonne étude de marché, vous savez à combien ça va se louer, et vous savez si ça va se louer, il y a pas de problème. Vous savez combien vous allez toucher, combien d’excédent, combien vous allez payer l’impôt, tout se calcule.
Raphaël Carteni : C’est pas aléatoire quoi. 

Baptiste Joly : Voilà, c’est ça. Alors que quand tu montes une entreprise, demain, elle peut ne pas marcher,

Raphaël Carteni : Exact.

Baptiste Joly : Le trading, tu peux faire des performances négatives. Voilà.

Raphaël Carteni : L’immobilier, ça a été, c’est, et ça restera une valeur sûre. Ce n’est pas un hasard.

Baptiste Joly : Et depuis des centaines d’années.

Raphaël Carteni : Exactement.

Baptiste Joly : Voire des siècles. 

Raphaël Carteni : Du coup, tu m’avais parlé de comment tu l’as présenté. Dis-nous rapidement comment tu as présenté à tes parents, et comment surtout tu les as convaincu parce qu’aujourd’hui, quelqu’un de 17 ans qui va voir ses parents et qui leur dit: “Investis dans l’immobilier, c’est trop bien. Tu peux gagner de l’argent, tu peux sécuriser tes vieux jours”, ou je ne sais quoi d’autre, voilà, sûrement les parents vont dire: “Qu’est-ce que tu connais de la vie? Qu’est-ce que tu as à m’apprendre? Qu’est-ce que tu es en train de faire?”

Baptiste Joly : Exactement. 

Raphaël Carteni : Finis tes études.

Baptiste Joly : Et je reçois beaucoup de messages chaque semaine puisque c’est un peu mon histoire donc les gens se reconnaissent éventuellement là-dedans, de personnes qui se disent: “J’ai dit à mes parents d’investir dans l’immobilier, mais ils ont dit non”.

Raphaël Carteni : Ah oui?

Baptiste Joly : Ça me fait à moitié rire mais d’un autre côté, ce n’est pas très marrant puisque ces personnes ne sont pas persévérantes. En fait, ce qui est important pour moi, c’est en premier lieu, avant de leur présenter l’investissement immobilier comme le Saint Graal, c’est déjà de se former. Moi, je me suis formé avec mon argent. J’ai investi dans une formation, j’ai lu des dizaines de livres, dont le tien qui est très bien. 

Raphaël Carteni : Merci à toi, ça me fait plaisir.

Baptiste Joly : Et voilà, j’ai eu plein de retours d’expériences. J’ai regardé toutes les vidéos YouTube existantes sur le marché français et même américain.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Donc tu vois, pour te dire que…

Raphaël Carteni : Tu t’es formé.

Baptiste Joly : Voilà, c’est ça. Mais à fond. Je connaissais tout par cœur au niveau technique. Je n’avais pas cette expérience du terrain, mais malgré tout, sur YouTube et tout ça, on vous donne beaucoup de chiffres. Vous savez vous reconnaitre dans certaines histoires, dans certains investissements. Et donc, j’avais ces connaissances. Donc je pense que c’est super important pour être crédible. J’avais aussi cette crédibilité puisque j’avais développé des revenus, mais ça, ce n’est pas important. Vous n’êtes pas obligé de développer des revenus avant. Donc, je leur ai présenté comment? Déjà, je leur ai dit: “Est-ce que je peux vous réserver 10 ou 15 minutes?” En premier lieu, vous créez le besoin. “Okay. A l’heure actuelle, vous faites un métier qui vous plait pas forcément”. Il faut qu’ils se reconnaissent et qu’ils avouent en quelque sorte, de dire: “Oui, c’est vrai”. C’est vrai, on peut changer éventuellement les choses.

Raphaël Carteni : Donc première étape, faire un point de la situation actuelle. 

Baptiste Joly : S’ils vous disent: “Je suis hyper heureux dans mon travail”, et tout ça, ce sera plus dur. Donc voilà. Ensuite, leur montrer comment on gagne de l’argent dans l’immobilier. Pour la majorité des gens, il faut de l’argent pour investir, c’est un peu le stéréotype de la personne de 60 ans qui a beaucoup d’argent et qui investit avec des mallettes de billets.

Raphaël Carteni : Exact. C’est ça oui.

Baptiste Joly : Et c’est pas du tout le cas en fait. Que vous ayez 20 ans ou 40, 50, voire plus, il y a des possibilités. Il y a le crédit étudiant. Il y a le fait d’investir tout simplement avec un crédit banal.

Raphaël Carteni : Classique oui.

Baptiste Joly : Voilà. Tout ça, c’est possible. Et il faut analyser la situation de vos parents qui sont probablement en CDI, bien entendu si vous êtes au chômage, je suis désolé, vous ne pourrez pas investir, c’est malheureux.

Raphaël Carteni : Il n’y a pas de magie.

Baptiste Joly : Voilà, c’est ça. Il y a pas de magie, exactement.

Et vous allez leur montrer qu’avec un CDI, même avec 1400, 1300, voire un petit peu moins, vous pouvez investir dans l’immobilier si vous avez un CDI et il y a des possibilités. Et il faut leur montrer – ça, c’est hyper important – des vrais exemples. Des exemples, vous en trouvez facilement sur Internet, et dire: “Voilà, cette personne – c’est pas l’affaire du siècle – elle a acheté un bien à tant, il y a tant de loyer qui tombe, il y a tant de charges, vu que le loyer paie le crédit, les charges, la fiscalité. Il vous reste tant”. Donc vous avez investi dans l’immobilier, vous vous créez du patrimoine. A terme, vous serez propriétaire d’un bien qui vaut tant ou… 100000, 150000, ou un peu moins ou un peu plus. Peu importe. Et en plus, chaque mois dès maintenant, vous allez avoir tant qui tombe, que vous allez pouvoir utiliser pour des remboursements anticipés et devenir propriétaire plus rapidement, vous débarrasser de la dette, ou tout simplement vivre de cet excédent. Et c’est ce que certains font en faisant de la location de courte durée pour maximiser les loyers.
Raphaël Carteni : Exact. Une fois que tu auras dit tout ça à tes parents, quelle est la réaction? C’est beau, c’est bien, mais quelle est la réaction? Beaucoup de parents auraient pu dire: “Okay mais les exemples que tu me donnes, c’est Internet, ce n’est pas vrai, etc”. 

Baptiste Joly : Alors, en premier, j’avais fait un diapo ultrapropre. Il y avait toutes les infos…

Raphaël Carteni : Okay. Vraiment, tu as été jusqu’au bout, tu as fait très pro.

Baptiste Joly : Oui, j’ai fait un truc pro. Et déjà, vous faites tomber nombreuses fausses croyances. La croyance de “il faut être riche, la banque ne prête pas sans apport, 10% minimum, elle ne finance pas les frais de notaire, l’immobilier, ce n’est plus rentable”, plein de trucs. Etc.

Raphaël Carteni : Etc etc.

Baptiste Joly : Il y en a des centaines. Et déjà, vous faites tomber plein de fausses croyances. Ils vont avoir plein de questions, ils vous posent plein de questions. C’est pour ça qu’il faut être formé en amont comme un pro, pour pouvoir y répondre.

Raphaël Carteni : Mais ils t’ont pris au sérieux?

Baptiste Joly : Bien sûr qu’ils l’ont pris au sérieux.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Parce que déjà, je suis passionné par ça. Ils ont vu que je gagnais de l’argent avec différents business, mais aussi et surtout, ils m’ont vu me former. Ils m’ont vu passer des heures à peu près, voilà, 2-3-4 heures chaque soir au minimum après les cours, à bosser, que ce soit sur l’immobilier ou sur d’autres investissements, d’autres business.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Mais ils m’ont vu me former, et ça c’est super important. Ils m’ont vu lire des dizaines de livres. Ils ont vu les livres arriver à la maison. 

Raphaël Carteni : Okay. 

Baptiste Joly : Donc ils se sont dit: “Okay, il investit, il connait bien son sujet”. Je pense que c’est super important parce que s’ils vous posent une question, que vous êtes là à bégayer, à ne pas savoir répondre, obligatoirement, votre crédibilité en prend un coup. Et elle en prend un coup tout de suite, et elle en prend un coup pour la suite. Même si dans 2 mois, vous êtes super bien formé, et qu’ils reviennent, vous avez la réponse à leurs questions. Dès le début, vous n’avez pas pris la chose au sérieux. Et c’est mal vu.

Raphaël Carteni : Donc ils ont vu que tu étais ultra-professionnel. De toute façon, je pense que ça se voit à la vidéo. Baptiste est quelqu’un d’ultra-professionnel. Donc tu as fait les choses très très bien. Tu as réussi à les convaincre, ou du moins tu as réussi à enclencher le processus de recherche. C’est ça?

Baptiste Joly : C’est ça. Alors, le processus de recherche. Déjà, j’ai suivi une formation. Donc ce qui est important, ce n’est pas juste de moi à faire les investissements, eux qui suivent, et ne pas comprendre.

Raphaël Carteni : Oui, bien sûr.

Baptiste Joly : L’objectif, c’était que moi je gagne de l’expérience, eux gagnent de l’argent, mais eux gagnent aussi de l’expérience, puisque voilà, moi je suis en train de grandir. Après, je voyage de plus en plus, et tout ça. Ils font leur vie, je fais la mienne. Et ils savent investir tout seuls. Et ce qui était important, c’est vraiment de les impliquer dans le projet, pas juste se débrouiller tout seuls et dire: “Voila, okay, comment ça marche?” Et précisément: “Oui, mais si on fait ça, okay, cette ville peut-être”. Et vraiment de faire les choses comme une équipe.

Raphaël Carteni : Okay. 

Baptiste Joly : Comme une équipe.

Raphaël Carteni : “Main dans la main”.

Baptiste Joly : Exactement.

Raphaël Carteni : Ils font avec toi les recherches, ils sont venus avec toi chez le notaire. Si eux ils veulent continuer à leur nom, de toute façon.

Baptiste Joly : Dans tous les cas, oui.

Raphaël Carteni : Ils ont été là sur toutes les étapes de l’opération. Alors voilà, je parle de l’opération, mais si je ne me trompe pas, ce n’est pas une seule opération qui a été réalisée. C’est combien d’opérations?

Baptiste Joly : Alors, j’aurais voulu vous dire 5, mais c’est 4 colocations. Pourquoi pas 5? Parce que – tout ça en moins d’un an – parce que la 5ème, c’était le super bon plan, la super bonne affaire, et tout ça, très bonne négociation, et au final, on s’est rendus compte que la copropriété est endettée, les charges vont probablement augmenter et tout ça. Plein de choses qui …

Raphaël Carteni : Ça va capoter.

Baptiste Joly : Merci monsieur le notaire. 

Raphaël Carteni : Heureusement qu’il est là.

Baptiste Joly : Exactement. C’est pour ça que vous payez des frais de notaire aussi, même s’il y a beaucoup de taxes pour l’Etat.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Voilà, donc 4 opérations qui génèrent plus de 2000€ de cash-flow avant impôts chaque mois

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Les impôts, moi je vous dis “avant impôts” mais au final, on n’en paie presque pas puisque voilà, avec le régime fiscal LMNP (loueur meublé non professionnel), et toutes les déductions de charges qui se font avec, l’amortissement de votre gain, et autres, vous ne payez presque pas d’impôts. Et même pendant les premières années encore moins avec les intérêts et tout ça.

Raphaël Carteni : Exactement. Donc 4 biens immobiliers que tu as choisi de louer en colocation, les 4, c’est ça ?

Baptiste Joly : Que de la colocation. Alors, pourquoi de la colocation et pas de la location courte durée ? Tout simplement parce que je suis encore dans cette notion d’automatisation, encore dans le fait que je veux déléguer un maximum, faire un minimum d’humain. Je n’ai pas envie de gérer, que ce soit des prestataires pour le ménage, check-in, check-out ou autres, ou tout simplement une conciergerie, ça ne m’intéresse pas. Ce que je veux faire, c’est mettre en place des locataires qui vont rester un an, même si c’est un tout petit peu moins rentable, ça reste quand même très rentable par rapport à de la location simple.

Raphaël Carteni : Bien sûr.

Baptiste Joly : Et dans tous les cas, c’est hyper automatisable et hyper reproductible, c’est ça qui est hyper intéressant. Si vous faites une opération, vous pouvez enchaîner une deuxième, une troisième, une quatrième. Et même si vous en avez 20 demain, il n’y a pas de problème.

Raphaël Carteni : Félicitations Baptiste pour ces opérations ! 2000€ de cash-flow, c’est ultra-propre. Voilà, je pense que tu l’as vu aussi, la colocation en 2018, c’est un des marchés les plus porteurs. On parle toujours de location saisonnière. Mais voilà, la location saisonnière devient assez saturée. Donc juste pour qu’on sache rapidement, c’est dans quelle zone géographique tes opérations immobilières ? Dans quelle région ? 

Baptiste Joly : Pays de Loire et Normandie.

Raphaël Carteni : Okay. Donc Nord-ouest de la France.

Baptiste Joly : C’est ça.

Raphaël Carteni : Okay, donc là on pourrait se dire : Okay, Baptiste, pourquoi tu as choisi d’investir « pour les autres » ? Ce n’est pas pour toi, c’est la famille, c’est les parents. Ça fait toujours plaisir d’aider ses parents, et bravo à toi, c’est quelque chose de très bien. Et je pense que tu dois être fier de tes parents aussi. Mais il y a un moment où il faut être un peu égoïste et penser à soi, et construire pour soi – je pense que c’est aussi très important. Donc est-ce que tu t’es arrêté là ou est-ce que tu as continué et mis en place d’autres leviers ?

Baptiste Joly : Pas du tout. L’objectif, c’était d’investir avec mes parents, mais aussi de continuer à développer mes business pour que moi, plus tard, je puisse emprunter avec, en quelque sorte, le bilan de mes sociétés, alors que certains vont montrer leur CDI. Donc moi, en même temps que je me suis formé en immobilier, je me suis lancé dans le dropshipping,

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Donc voilà, c’est de l’e-commerce en stock, en gros, et ça permet de démarrer avec une petite mise de départ. Et voilà, mes 2 premiers sites n’ont pas marché.

Raphaël Carteni : Okay. Est-ce que tu sais la raison aujourd’hui du pourquoi et du comment ou pas ?

Baptiste Joly : Peut-être pas assez professionnel,

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Peut-être aussi que j’ai voulu faire des niches qui me plaisaient moins.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Oui, j’ai fait les montres, des trucs comme ça. C’était vraiment…

Raphaël Carteni : Tu t’en foutais ?

Baptiste Joly : Voilà. C’étaient des choses qui me plaisaient vraiment. Et au final, ce n’est pas forcément ce qu’il faut faire.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Je vendais un produit qui ne me plait pas du tout. Mais c’est propre, et puis je suis arrivé rapidement du coup, en quelques mois à 1500€ par mois de bénéfices.

Raphaël Carteni : D’accord. Très bien. Donc pour ceux qui ne connaissent pas le dropshipping, c’est tout simplement le fait de faire de l’e-commerce, de vendre un produit, alors qu’on n’a pas ce produit en stock, donc tout simplement dès qu’on a une commande, on envoie la notification au fournisseur, qui, lui, va s’occuper d’envoyer directement le produit au consommateur final. Donc on est simplement un intermédiaire, et on prend sa commission. Donc cette boutique, est-ce que tu la gères encore aujourd’hui ? Est-ce que tu as des volontés de la faire évoluer ou pas ? Où est-ce que tu en es aujourd’hui ?

Baptiste Joly : Alors, cette boutique, je l’ai revendue il y a quelques semaines, un petit peu plus d’un mois même, c’est tout récent. Pourquoi ? Parce que le dropshipping, ce n’est pas un business model qui me passionne.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Ce n’est vraiment pas ma passion. Par contre, ma passion, c’est le marketing.

Raphaël Carteni : D’accord.

Baptiste Joly : Donc j’ai appris énormément sur la publicité, sur plein de choses – on en parlera peut-être après – mais j’ai monétisé tout ça différemment.

Raphaël Carteni : Un petit peu, oui.

Baptiste Joly : Mais clairement, vendre des produits qui ne me passionnent pas forcément, ça ne me plait pas trop. Et je m’intéresse plus dans le futur à du private labelling,

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et donc ça, c’est le fait de créer sa marque. Donc créer sa marque, dans quel domaine ? Je ne sais pas encore. Eventuellement, me tourner vers Amazon FBA aussi. On va voir.

Raphaël Carteni : Okay. C’est un truc qui reste dans ta tête en tout cas ? De l’e-commerce mais d’une façon un peu plus différente.

Baptiste Joly : Voilà. Pour les chiffres,

Raphaël Carteni : Donne-nous, oui.

Ce site e-commerce, je l’ai vendu 15000€ sur Shopify Exchange, donc en gros, c’est la plateforme de vente de Shopify. J’utilise Shopify pour mon site e-commerce, et Shopify a créé une plateforme pour vendre vos sites. Donc c’est juste génial, c’est hyper sécurisé,

Raphaël Carteni : C’est hyper simple.

Baptiste Joly : C’est très rapide. Ça part rapidement.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Surtout que j’ai mis un bon prix.

Raphaël Carteni : Oui. Le prix justement. Pour les gens qui se demandent comment on fixe le prix d’une boutique Shopify lorsqu’on a une boutique Shopify et qu’on souhaite la vendre. Alors, est-ce que justement c’est Shopify qui va t’aider à chiffrer le prix de cette boutique, ou est-ce que c’est vraiment purement personnel au niveau du chiffrage ? Si oui, comment tu as fait ?

Baptiste Joly : Moi, ils ne m’ont pas forcément aidé. Ce qui se fait un peu, c’est entre 10 et 20% de tes bénéfices mensuels. Certains disent entre 10 et 20% de votre chiffre d’affaires. Moi j’ai fait x10 sur mes bénéfices. Tout simplement.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Etant donné qu’il y a plein de choses qui rentrent en compte. Il y a l’ancienneté de votre boutique, il y a la grosseur de vos réseaux sociaux. J’avais de petits réseaux sociaux, je gagnais beaucoup avec la publicité,

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Donc ce n’est pas top par rapport à de l’organique où vous avez une page Instagram qui cartonne, vous mettez un post, vous faites 1500. Là, obligatoirement, ça se vend beaucoup plus facilement parce que vous avez une audience. Je n’avais pas cette audience. J’avais pas mal d’emails, mais ce n’était pas non plus une audience, une liste que j’avais travaillée. Oui.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Donc c’est ça qui fait le petit prix en quelque sorte.

Raphaël Carteni : Okay, donc tu as lissé ta performance sur un an, sur la durée que tu avais, tes 1500€ de bénéfices par mois en moyenne, tu as fait x10 donc 15000€, et c’est parti en combien de temps ?

Baptiste Joly : En combien de temps de quoi ?

Raphaël Carteni : Ta boutique, en combien de temps tu l’as vendu ? Rapidement ?

Baptiste Joly : En 6 mois, 7 mois ?

Raphaël Carteni : En 6 mois, 7 mois. Okay. C’est pas rapide mais non plus très lent. Tu l’as vendu, c’est l’essentiel.

Baptiste Joly : Oui. En fait, je l’ai mis de côté et je ne m’en suis presque pas occupé.

Raphaël Carteni : Oui, c’est ça. Okay. Donc on a cette étape e-commerce. Est-ce que tu t’es arrêté à l’e-commerce jusque-là ? Je pense que vous avez compris que Baptiste, c’est un profil qui aime bien essayer de nouvelles choses, beaucoup apprendre et ça c’est vraiment top. De toute façon, un entrepreneur est quelqu’un qui doit être curieux, je pense que tu es d’accord avec moi ?

Baptiste Joly : C’est clair.

Raphaël Carteni : Il aime apprendre et il est curieux. Donc est-ce que tu t’es arrêté là ? Enfin, la réponse est non. Ça se sait. Est-ce que tu peux le dire, du coup ?

Baptiste Joly : Alors, ce que j’aime bien faire – et je pense que c’est important pour gagner de l’argent, c’est le fait de dupliquer les business. Comment on duplique un business ? Par exemple, vous faites de l’immobilier, ensuite vous allez apprendre aux gens à faire de l’immobilier. Vous avez appris beaucoup de connaissances en marketing – moi, c’est ce qui m’est arrivé – que ce soit en rencontrant des professionnels mais aussi en balançant des milliers d’euros de publicité Facebook, Instagram, en testant du Adwords, en testant des influenceurs sur Instagram, j’avais beaucoup de connaissances là-dedans, je me suis dit : « Okay. mon site e-commerce a marché, j’ai aidé pas mal d’amis qui ont marché, qui ont témoigné pour moi », et au final, je faisais du consulting en aidant les gens en fait à créer leur boutique Shopify,

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Mais surtout comment monétiser leurs produits, comment les mettre en avant avec la publicité surtout.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et donc, pour ça, j’étais payé à l’heure. Pour les chiffres, au début, j’ai commencé à 27€ de l’heure, ensuite je suis passé à 47, ensuite 97, et maintenant, je ne bosse pas en dessous de 197. Et je prends même plus en fait de coaching parce que je n’ai pas le temps.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et le truc, c’est qu’ensuite, je me suis dit : « Okay. Je n’ai pas envie de vendre mon temps contre de l’argent, j’ai envie de passer à du B-to-B, et pas B-to-C ». Donc business to customer, vous vendez à des particuliers en quelque sorte.

Raphaël Carteni : Exactement.

Baptiste Joly : Et business to business, vous vendez du conseil ou de la prestation à des entreprises. Donc là, je suis en train de monter mon agence webmarketing, spécialisée dans la publicité à haut rendement, que ce soit la publicité Facebook, la publicité Instagram, ou Adwords, les influenceurs Instagram, et tout plein de choses, et d’autres prestations annexes comme la création de sites Internet ou autres, que je ne fais pas, par contre.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Et là, je vais engager des prestataires, et ça va être une vraie équipe, et ça va être une vraie entreprise qui, dans le temps, va pouvoir grossir énormément, même si je ne vends pas mon temps contre de l’argent.

Raphaël Carteni : C’est ça. Ton objectif, ce n’est pas d’être là derrière, à créer tout le contenu, à faire le taf, c’est vraiment de créer un business qui va tourner pour toi, en automatique.

Baptiste Joly : C’est ça.

Raphaël Carteni : C’est ça, l’idée ?

Baptiste Joly : En quelque sorte.

Raphaël Carteni : Super, donc sur ce point, on ne va pas s’attarder forcément très longtemps. Est-ce qu’on peut parler par contre du minage de cryptomonnaies qui est une activité que tu as également commencée ? Alors, beaucoup de personnes vont se poser des questions : « Comment fonctionne le minage ? » On sait que ça existe. Alors, déjà, le minage, est-ce que tu peux me dire qu’est-ce que c’est ? Parce que beaucoup ne doivent pas savoir.

Baptiste Joly : Bien sûr. Il y a 2 sortes de minage : soit vous aller miner avec des machines, soit vous allez miner et faire du cloud mining. Alors, pour moi le cloud mining, c’est un peu une arnaque très présente sur Internet, ce n’est pas vraiment une arnaque, mais ce n’est pas rentable du tout.

Et vous avez le minage de machine, c’est ce que je fais. Alors, voilà, pour faire très très simple, le banquier va confirmer vos transactions, que vous ayez de l’argent sur votre compte ou pas. Si vous n’avez pas, ça fait un découvert. Le découvert n’existe pas sur la blockchain. La blockchain, c’est un peu le monde bancaire des cryptomonnaies. Et ces machines vont se mettre tout simplement à la place de votre banquier et confirmer les transactions, et dire : « Okay, toi tu as de l’argent pour envoyer à telle personne. Je confirme la transaction, ça passe par ma machine ». Et voilà. Et comment on est rémunéré ? Parce que vous allez vous dire : « Okay, c’est bien mais comment on gagne de l’argent ? »

Raphaël Carteni : C’est ça, exactement.

Baptiste Joly : Il y a en premier lieu un petit pourcentage des frais de transactions que vous allez toucher puisque vous mettez de la puissance de minage, en fait, un algorithme mathématique avec un ordinateur qui est puissant dans le réseau. Donc ça, c’est la première partie.

Et ensuite, vous le savez peut-être mais en bitcoins…On a combien de bitcoins aujourd’hui ? On a 14-15 millions de bitcoins je crois, sur 21 millions. En gros, la monnaie n’est pas totale, dans le sens où on n’est pas à 21 millions sur 21 millions, par exemple pour le bitcoin. Et la blockchain crée, en une fois que il y a un certain nombre de transactions validées, de la monnaie. Et vous allez toucher un petit peu de monnaie créée. Donc vous avez un petit peu de monnaie qui est créée et que vous allez toucher, donc 0,0001 bitcoin, par exemple, et aussi un petit pourcentage de la transaction. Donc les deux couplés, c’est vraiment rentable.

Raphaël Carteni : Okay. Donc tu es rémunéré vraiment en cryptomonnaies, et non pas directement en « fiat » monnaie ? En euros, en dollars ou quoi que ce soit. C’est vraiment des cryptomonnaies que tu reçois en fonction de celle que tu vas choisir de miner, par exemple du bitcoin ou autre, c’est bien ça ?

Baptiste Joly : Alors, tu choisis. Il y a 2 possibilités. Moi, ce que je fais, c’est un peu un tiers-deux tiers. Donc un tiers qui va miner une monnaie, donc de l’Ether qui est une des monnaies les plus connues avec le bitcoin. Et ça va directement me créer du dollar.

Raphaël Carteni : D’accord.

Baptiste Joly : Ça, c’est plus pour payer tout ce qui est frais d’électricité ou autre.

Raphaël Carteni : Tu les convertis automatiquement, c’est ça ? En dollars.

Baptiste Joly : En fait, c’est converti directement.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Baptiste Joly : Je suis payé en dollars donc. Ils font tout simplement la conversion et ils vous donnent en dollars.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et j’ai les deux tiers en fait qui font une autre cryptomonnaie, et là, je la mine, je la mine, je capitalise, et je me dis : « Non seulement, c’est hyper rentable, je suis payé dans cette monnaie, et en plus, il va y avoir l’augmentation du cours et je vais toucher de l’argent ». Parce qu’il faut se dire un truc, c’est que quand vous minez des cryptomonnaies, plus il y a de mineurs, plus la part de gâteau à se partager est petite.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Donc voilà. Et obligatoirement, pour que ça devienne rentable, en sachant que s’il y a pas de minage, il n’y a pas de monnaie. Il n’y a pas de frais, il n’y a pas de transactions qui sont confirmées ou autres. Pour que ça devienne rentable, en sachant que le minage doit perdurer pour la vie de la monnaie, le cours va naturellement augmenter. Donc je me dis : « Okay, super, je capitalise. Je mine la monnaie et en plus, je vais capitaliser et je vais prendre peut-être 50%, 100%, voire plus, en plus de l’argent que j’ai fait tout de suite ».

Raphaël Carteni : D’accord, oui. C’est pour ça qu’on dit, je crois, que quand le cours baisse, il y a moins de mineurs parce que c’est moins intéressant. Mais du coup, vous partagez plus de part de gâteau.

Baptiste Joly : C’est ça.

Raphaël Carteni : Et quand le cours monte, il n’y a plus de mineurs, plus de mineurs qui sont intéressés à miner mais du coup, vous partagez moins de la part du gâteau.

Baptiste Joly : Mais le cours monte.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Baptiste Joly : C’est pour ça qu’il faut se placer au début de la tendance, capitaliser, pour que quand ça monte, super, votre cours monte, vous gagnez de l’argent directement. Mais le cours monte. Vous gagnez en termes de capitalisation, votre capital, vous avez 100000, là vous avez peut-être 10000 ou 20000 de cette monnaie, qui valaient 20 centimes et qui passent à 1€, donc x5.

Raphaël Carteni : C’est ça. Okay, on comprend bien l’idée générale. Désolés si vous ne comprenez rien au monde des cryptomonnaies, c’est vrai que c’est peut-être un petit peu technique. Mais rapidement pour conclure, combien de retour sur investissement tu peux espérer avec ces machines ? En combien de temps tu penses les amortir ?

Baptiste Joly : Alors, il y a 2 choses différentes. Il y a 2 types de machines différentes. Il y a soit des ordinateurs, vous allez assembler vous-même, donc typiquement, des ordinateurs un peu style gamer quoi, ultra puissants, ou il y a soit des ASICs. Les ASICs, ce sont des machines faites uniquement pour miner en fait.

Raphaël Carteni : D’accord.

Baptiste Joly : C’est fait que pour ça.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Alors, il y a des avantages et des inconvénients. Pourquoi j’ai choisi des ordinateurs ? Puisque déjà, j’ai utilisé mon crédit étudiant, donc c’est un peu risqué en quelque sorte. Donc j’ai préféré minimiser le risque. Mes ordinateurs ont une grosse valeur.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Je peux les revendre 50, 60% de leur valeur minimum demain.

Raphaël Carteni : D’accord, okay.

Baptiste Joly : Alors que le problème avec les ASICs, c’est que vous les revendez uniquement à des mineurs, donc le cours baisse, le prix de la machine baisse énormément. Il y a beaucoup de problèmes comme ça. Donc les ASICs sont beaucoup plus rentables rapidement. En quelques mois, voire même des fois en un mois et demi, tu peux rentabiliser ta machine. Tu la revendras à que dalle. Mais attention, des fois, ta machine, bizarrement, elle a plus la dernière technologie alors que tu viens de l’acheter, elle est neuve.

Raphaël Carteni : Ah oui ?

Baptiste Joly : Et au final…

Raphaël Carteni : Tu ne peux pas t’en servir.

Baptiste Joly : Voilà, c’est ça. Exactement. Tu peux t’en servir mais ce sera beaucoup moins rentable.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Baptiste Joly : Parce que tu as le concurrent qui a sorti une 100 fois plus puissante – et sérieusement ça arrive – et là tu es…

Raphaël Carteni : Dans la merde.

Baptiste Joly : Exactement. Voilà, c’est ça. Et les ordinateurs, par contre, là, vous pouvez espérer un rendement entre 6 mois et 1 an, en sachant que vous pouvez revendre vos machines 60% de leur prix.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Donc c’est quand même…

Raphaël Carteni : Sans prendre en compte la revente de la machine ?

Baptiste Joly : Ça dépend encore une fois de la monnaie, ça dépend de l’augmentation du cours ou de la baisse. Ça dépend de plein de choses.

Raphaël Carteni : Bien sûr. Mais pour avoir un ordre d’idée, c’est ça.

Baptiste Joly : Mais en gros, c’est ça.

Raphaël Carteni : Okay. Donc toi, tu as choisi l’ordinateur.

Baptiste Joly : C’est ça. Beaucoup moins risqué.

Raphaël Carteni : Okay, c’est top. Donc voilà. Là, vous avez déjà vu beaucoup de choses. Je pense qu’on a fait le tour. On a vu déjà pas mal : trading, immobilier, e-commerce, agence de webmarketing, cryptomonnaies, sans compter carrière professionnelle de Call of Duty, revente de bonbons. Bref, il y a tout un tas de choses. Vous avez compris que Baptiste, c’est un profil… Voilà, le titre de la vidéo « Indépendant financièrement à 17 ans », ce n’est pas juste un titre pute à clics. C’est la réalité. Donc Baptiste, petite question rapidement, comme ça : dans 10 ans tu te vois où ?

Baptiste Joly : Alors, dans 10 ans, je me vois patron d’une grosse société.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : J’aime le dire mais être sur la plage en fait, sur un transat, à boire des cocktails, ça m’intéresse pas.

Raphaël Carteni : C’est chiant, on s’ennuie.

Baptiste Joly : On se fait vraiment chier, oui. L’objectif, pour moi, c’est de faire quelque chose de vraiment corporate, d’avoir des dizaines, voire des centaines de salariés.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et de bosser. Mais de bosser pour quelque chose qui me plait. L’entreprenariat, j’ai pas l’impression de travailler, même si je ne dors pas beaucoup.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Même si je passe ma vie à faire ça.

Raphaël Carteni : Parce que tu aimes ça ?

Baptiste Joly : C’est ma passion. Comme toi. Exactement. Donc j’ai vraiment envie de développer des grandes choses, d’impacter le monde en fait,

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Et de pouvoir créer une énorme société.

Raphaël Carteni : Dans quel domaine ? Tu sais déjà ou pas ?

Baptiste Joly : Alors, dans quel domaine ? Déjà, et surtout d’aider les gens, donc que ce soit d’aider les gens à investir dans l’immobilier, donc à changer de vie en quelque sorte, que ce soit d’aider les gens à avoir plus de clients pour leurs sociétés, donc aussi augmenter leur chiffre d’affaires, donc tout ce qui aide en fait.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Ce que je n’aimais pas dans le dropshipping, c’était le fait que tu n’apportais pas trop de valeur en fait.

Raphaël Carteni : Tu livres. Terminé.

Baptiste Joly : Voilà, c’est ça. Basta.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et tu reçois des messages : les délais de livraison, machin…

Raphaël Carteni : C’est du consommable.

Baptiste Joly : Quand tu apportes 6 à 7% de retour sur investissement à un de tes clients et qu’il te remercie, qu’il te dit : « Voilà, merci, c’est génial. Merci pour tout ce que tu m’as apporté », ou quoi, là, tu te sens beaucoup plus utile,

Raphaël Carteni : Ça fait plaisir.

Baptiste Joly : Et c’est ce qui te plait. Et je pense qu’à un moment, l’argent n’est vraiment plus la finalité 

Raphaël Carteni : Oui, d’accord.

Baptiste Joly : Et c’est juste aider les gens en fait.

Raphaël Carteni : C’est une conséquence, mais ce n’est pas ce que tu recherches en premier.

Baptiste Joly : Oui, c’est ça. Exact.

Raphaël Carteni : C’est le côté gratifiant de ce que tu fais. Okay. Top. Encore une fois, vous avez vu en Baptiste un profil très dynamique qui ne cache pas ses ambitions, et il a raison. C’est super intéressant, je trouve. Voilà. Il dit ce qu’il pense et ça, c’est cool.

Donc voilà. Si vous voulez, vous aussi, investir dans l’immobilier, Baptiste a préparé une formation sur l’immobilier avec un œil qui est différent. Parce que quand on est indépendant financièrement à 17 ans et qu’on fait investir ses parents sur 4 opérations dégageant 2000€ de cash-flow tout de suite, c’est qu’il y a un truc dans notre cerveau qui ne se passe pas comme les autres, surtout quand on a 17 ans. Donc est-ce que tu peux nous parler rapidement de cette formation, Baptiste ? Qu’est-ce qu’elle contient ? Quel est son objectif et qu’est-ce que les gens peuvent retrouver dans cette formation ?

Baptiste Joly : Très clairement, j’ai écrit un truc de malade.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Un truc hyper complet. L’objectif, c’est pas juste de vous aider à investir dans un appartement comme la majorité des gens le font, mais aussi d’avoir cette vision long terme qui fait que vous allez peut-être vous poser des questions au bout de votre deuxième ou votre troisième achat, et vous aurez la réponse dans cette formation, que ce soit au niveau de l’optimisation fiscale, au niveau de comment arbitrer son patrimoine, comment grossir beaucoup plus rapidement. Donc il y a cette vision à long terme, mais en premier lieu, l’objectif étant d’atteindre l’indépendance financière, vous créer du patrimoine. Vous aurez toutes les connaissances, c’est clé en main. Clairement, le travail est mâché, et vous avez juste à passer à l’action.

Raphaël Carteni : Oui.

Baptiste Joly : Donc passage à l’action. La formation est tournée sur cet axe, donc beaucoup de pratique en quelque sorte.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Et pas juste beaucoup de théorique. Et cette vision de long terme aussi, cette vision d’automatisation, comme j’aime bien le dire, même en location courte durée, on parle beaucoup de la location courte durée d’ailleurs dans cette formation, et on a vraiment cette vision d’automatisation, travailler le moins possible en fait pour se concentrer sur ce qui rapporte le plus.

Raphaël Carteni : Okay.

Baptiste Joly : Ce qui rapporte le plus, c’est de nouveaux investissements. Et voilà. De comprendre aussi toutes les dynamiques du banquier, tout ce qu’il peut penser et pas juste de savoir comment on obtient un financement. Comment ça marche dans la banque ? Tout ça, c’est hyper important. Donc voilà, cette formation…

Raphaël Carteni : Toutes les étapes de A à Z.

Baptiste Joly : De A à Z. Très clairement, vous êtes guidés par la main, donc…

Raphaël Carteni : Top ! Quel est donc ton site que je vais mettre ci-dessous dans la barre de description ?

Baptiste Joly : www.baptistejoly.com

Raphaël Carteni : Super ! De toute façon, je l’écrirai. Donc voilà. Si vous êtes intéressé par l’immobilier et que c’est quelque chose qui vous tente, que vous voulez investir dans l’immobilier, la formation de Baptiste est quelque chose qui pourrait peut-être vous convenir. Je sais que j’ai une audience qui est relativement jeune, et donc voilà, écouter quelqu’un qui a votre âge serait quelque chose de très important. Donc voilà. Baptiste vous a également fait un petit cadeau. Est-ce que tu peux nous dire, c’est quoi le petit cadeau que vous allez pouvoir récupérer ?

Baptiste Joly : Oui. L’objectif en premier lieu, c’est de comprendre comment on gagne de l’argent dans l’immobilier. C’est ce que j’ai appris à mes parents. Donc comment ça marche ? Voilà. Tous les fondamentaux en quelque sorte. Donc j’ai créé un petit e-book qui va vous apprendre tous les fondamentaux de comment ça marche dans l’immobilier, mais aussi 1 heure de formation qui va vous apprendre comment trouver un bien rentable, à obtenir un financement à 110% et à trouver des locataires en or. C’est très généraliste, mais c’est hyper important, et si vous comprenez ça, vous comprendrez la suite.

Raphaël Carteni : Très bien. Donc je pense que c’est clair. Donc commencez par télécharger le petit cadeau de Baptiste, l’ebook, la vidéo, et voilà. Si vous décidez d’aller plus loin avec Baptiste et vous procurer sa formation, n’hésitez pas à m’envoyer un petit email directement et je vous offrirai en échange mon livre papier « Des bancs de la fac à l’indépendance financière », ainsi que l’enregistrement professionnel de mon séminaire qui s’est déroulé à Paris. Et voilà. C’est tout simplement en fait une petite opération d’affiliation, c’est-à-dire que si vous vous procurez la formation de Baptiste suite à cette vidéo, Baptiste me reversera une com’ et en échange, je vous offre un petit cadeau, deux petits cadeaux même, le livre et l’enregistrement du séminaire. Donc Baptiste, merci beaucoup pour cette vidéo. Je te sers la main ?

Baptiste Joly : Merci à toi, c’était top.

Raphaël Carteni : Merci à toi. Peut-être rendez-vous dans je ne sais combien de temps pour l’épisode n°2 puisque je suis sûr que dans 6 mois, dans 1 an, tu auras fait déjà beaucoup d’autres choses.

Baptiste Joly : Avec plaisir.

Raphaël Carteni : Donc rendez-vous sûrement pour l’épisode n°2. Okay ?

Baptiste Joly : On fait ça.

Raphaël Carteni : Top ! Donc voilà. Si vous avez aimé la vidéo, comme d’habitude, likez, commentez, s’il y a des questions, on reviendra avec plaisir y répondre, partagez-la avec des gens qui souhaitent peut-être investir, qui sont jeunes et qui se disent qu’il est trop tôt pour commencer. Vous allez apprendre en direct qu’il n’est jamais trop tôt. Donc voilà. On se dit : « A très très vite ». Ciao ciao.

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