Comment se protéger en cas de récession mondiale ? (+ j’investis 52 000$)

Dans cette vidéo, nous faisons un point sur l’état économique de notre monde qui plus que jamais, en 2022, subit de nouveaux rebondissements qu’ils soient économiques, géopolitiques, sanitaires, …

Beaucoup de personnes pensaient pouvoir commencer à revivre en 2022 mais c’était sans compter sur l’inflation galopante et la guerre en Ukraine. Je te partage dans cette vidéo pourquoi investir dans les actions à dividendes est la solution face à cette inflation que les banques centrales ont du mal à canaliser.

Je t’en dis plus également sur les 52 000$ que j’ai investi il y a quelques jours alors que de nombreuses personnes sont alarmistes sur l’avenir de l’économie en 2022. Je te partagerais quelle est ma vision sur ces investissements.

Pour terminer, nous jouerons au jeu des prédictions (que je déteste habituellement !) en regardant ce qui s’est passé dans le passé dans un cas de figure similaire que celui que nous connaissons aujourd’hui…

Tu découvriras que tout n’est potentiellement pas aussi sombre que cela… pour ton portefeuille en tout cas !

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Comment se protéger en cas de récession mondiale ? (+ j’investis 52 000$)

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Retranscription de la vidéo :

Les amis, bienvenue sur cette nouvelle vidéo, toujours en direct du Kirghizistan.

À vrai dire cette vidéo je ne savais pas précisément comment l’appeler puisqu’on va évoquer plusieurs sujets à l’intérieur de celle-ci. Je l’ai appelée « Comment se protéger en cas de récession mondiale ? » puisque, tu l’as bien compris, en 2022 plus que jamais, on disait déjà ça en 2021, 2020 – c’est le bordel. 

C’est le bordel, et ce que je te propose cette vidéo c’est qu’on fasse, d’abord une première partie contexte de ce qui se passe en 2022. Ensuite on va se faire une petite partie sur qu’est-ce qu’il faut faire d’un point de vue encore une fois investissement. On n’est pas là pour parler cuisine ou je ne sais quoi d’autres.

Et puis ensuite je vais te dire un petit peu parce que j’ai fait, il y a deux, trois jours, personnellement, d’un point de vue de mes investissements. Et puis on conclura avec une petite anecdote sur ce que le marché a fait dans le passé vis-à-vis d’évènement similaires que ce qu’on peut connaître aujourd’hui finalement sur le marché.

On va s’amuser un petit peu à un jeu de prédiction, même si tu sais très très bien je déteste ça. Et c’est très compliqué de savoir ce qui va se passer, d’autant plus quand on voit déjà ce qui se passe en ce moment.

Donc, j’ai quelques notes devant moi, ne sois pas surpris que je regarde mon ordinateur.

Donc le contexte en 2022, pour commencer un petit peu par ça, c’est important de poser un petit peu les bases de ce qui se passe en ce moment.

En fait on est rentrés dans cette année 2022 avec une grosse demande de la part des consommateurs sur tout ce qui était voyage, évènement, envie de revivre des concerts, des choses comme ça, aller au cinéma, des évènements tout simplement, pouvoir se rassembler, pouvoir voyager, pouvoir dépenser son argent dans tout ce qui est loisirs finalement, pouvoir un petit peu revivre après ce qu’on a connu être la pandémie.

Donc les gens avaient beaucoup beaucoup de cash, parce que forcément ils n’avaient pas pu le dépenser avant. Et ils se sont dit : « Ça y est ! On va commencer à revivre. On va pouvoir prendre notre meilleur Marriott à Bali ou aller je ne sais où et commencer à revivre comme avant. »

Sauf, qu’au fait, on a eu un début d’inflation qui est arrivé et qui commencé à faire comprendre aux ménages et aux gens que finalement l’argent qu’ils avaient sur leurs comptes et qu’ils n’avaient pas dépensé, c’est de l’argent qui valait plus grand-chose.

Allez, j’abuse un petit peu. Mais c’est de l’argent qui valait moins qu’avant.

En fait, on a eu ce phénomène d’inflation qui est venu grignoter le pouvoir d’achat de façon insidieuse dans les ménages. C’est quelque chose que je vous dis depuis très longtemps.

Attention à l’inflation, c’est une taxe invisible. On ne la ressent pas. Mais avec la même somme d’argent, vous savez très bien, on fait, du coup, beaucoup moins de choses. 

Donc si vous avez 7% d’inflation, ce qui coûtait un dollar hier ça vous coûte aujourd’hui 1,07 dollar. Ça peut aller très très vite hein.

La même façon qu’on a les intérêts composés dans les investissements, on a les intérêts composés avec l’inflation. Donc faites très attention à ça.

Et en fait, cette inflation elle est venue griser un petit peu le mental des ménages. Encore une fois, je parle bien évidemment du marché américain, sa globalité dans toute cette vidéo, mais on peut transposer ça sur ce qui s’est passé en Europe puisque qu’il y a eu la même réponse plus ou moins en Europe qu’aux États-Unis suite à la pandémie.

Donc, suite à tout ça il y a la Banque Centrale Américaine et Européenne qui a décidé de resserrer un petit peu les politiques monétaires, en tout cas, c’est la tendance qu’on a aujourd’hui en 2022 où on se dit, où les Banques Centrales disent : « On va resserrer un petit peu tout ça parce que ça peut plus durer. On a trop d’inflation. Il faut qu’on puisse pouvoir contrôler cette inflation. »

Et tu le vois sur le schéma que je fais apparaître juste à l’écran maintenant. Tu vois qu’en fait, et bien, plus l’inflation elle augmente sur la courbe jaune foncé, et plus, l’indice de sentiment des consommateurs est à la baisse.

Donc, l’indice des consommateurs, qu’est-ce que ça veut dire précisément ? Ça veut dire qu’en gros, eh bien, ils ne sont pas très optimistes sur le futur. C’est relativement court-termiste cette étude. Tu pourras taper dans Google « Michigan Index Consumer » pour savoir un petit peu comment s’est construit ce genre d’index. Mais en gros ça veut dire que les consommateurs ne sont pas forcément très optimistes vis-à-vis du futur, vis-à-vis de leur pouvoir d’achat, vis-à-vis des coûts des matières dans le futur, des produits, des services, etc. Okay.

Donc, ça ce n’est pas terrible.

Et ensuite, suite à cette inflation qui est arrivée, on a eu, on va dire, cette guerre en Ukraine, la cerise sur le gâteau qui en train de nous proposer finalement, et de provoquer un contexte encore plus inflationniste que celui qu’on avait eu jusqu’à présent, notamment à travers tout ce qui est matières premières.

On pense notamment au blé et notamment à tout ce qui est énergie, gaz, pétrole, et cetera, et cetera.

Et au fait les matières premières en ce moment c’est quand même le plus gros risque parce qu’aujourd’hui l’Ukraine et la Russie réunies représentent à elles seules un quart, 25%, de l’exportation de blé dans le monde entier.

Et aujourd’hui, il y a beaucoup de pays, comme le Kirghizistan, l’Asie Centrale où je suis aujourd’hui, qui dépendent de ça. Il y a tous les pays Arabes, il y a beaucoup de parties dans le monde, l’Afrique également qui dépend de toutes ces ressources, et l’Europe évidemment, et aujourd’hui ça peut clairement créer un conflit, un problème inflationniste, hautement inflationniste alors que déjà les Banques Centrales essayaient de combattre cette problématique. 

Donc, aujourd’hui, en fait, si ce conflit s’éternise, ce qui se passe c’est qu’on risque d’avoir vraiment une crise humanitaire, une crise des matières premières et finalement, au-delà de l’inflation, ce qu’on appelle de la « stagflation ».

Donc, j’en parlais dans mon livre. Je vais faire une screenshot à l’instant sur ton écran pour que tu vois à peu près ce que c’est la stagflation. C’est vraiment quelque chose que les économistes détestent puisque, je vais te lire le passage ici : « C’est un concept en gros qui regroupe de l’inflation et comme son nom l’indique, de la stagnation. »

 C’est à dire qu’il y a un effet de stagnation, il ne se passe rien dans l’économie. Et en fait on le voit ici : « Puisque la stagnation reflète un état économique dans lequel il n’y a pas ou peu de croissance économique et beaucoup de chômage mais pour autant les prix continuent eux d’augmenter comme lors d’une inflation avec un PIB qui baisse. En conclusion, rien de bien réjouissant. » 

Et c’est exactement une hypothèse qui peut se dérober sous nos yeux à l’instant où on a de l’inflation par manque de matières premières et en même temps, on a un état économique qui continue de ne pas s’améliorer, voir même de se dégrader.

Donc c’est que quelque chose que les économistes n’aiment pas du tout parce que c’est très très très compliqué finalement à venir contrer et à combattre.

 

Donc, si on résume on a une inflation qui augmente, on a des taux d’intérêts qui vont augmenter puisque les Banques Centrales ont décidé de réaugmenter progressivement et successivement les taux d’intérêts. On a une géopolitique qui est plus que mouvementée, on voit que ça bouge mais de tous les côtés. On parle beaucoup de l’Ukraine et de la Russie, mais ça bouge aussi du côté de l’Iran, d’Israël, du Taiwan, et cetera, et cetera. Donc ça bouge beaucoup. 

Et en gros, quelles sont les solutions ? On a vu le contexte un peu maintenant. Mais quelles sont les solutions en 2022 vis-à-vis de tout ce qui se passe en ce moment ? 

Je l’ai déjà dit plusieurs fois et je continue de maintenir malgré tous les évènements actuels, pour moi, il faut plus que jamais être positionné sur des entreprises qui sont extrêmement solides.

Qu’est-ce que j’entends par solide ? Aujourd’hui, ce que j’entends solide un bilan comptable qui est fourni, c’est-à-dire une grosse entreprise qui a des gros actifs.

Le bilan comptable il doit te faire peur, il doit t’impressionner, il doit être « chargé ».

Donc, des entreprises qui ont des gros actifs et surtout qui ont ce qu’on appelle le « pricing power ». Donc cette capacité à augmenter les prix de leurs produits et de leurs services peu importe l’état économique.

Ce n’est pas la première fois qu’on a des évènements géopolitiques et économiques qui sont mouvementés. On en a eu plein dans le passé et ces entreprises existaient déjà, donc il y a bel et bien des entreprises qui sont en mesure d’avoir ce pricing power d’augmenter leur prix, peu importe l’état économique. Donc ça c’est très important. 

Et également avec des entreprises qui sont en mesure pour toi en tant qu’investisseur d’augmenter les dividendes de façon régulière et croissante puisque si les prix augmentent au quotidien quand tu vas au supermarché faire tes courses, il faut que ce que tu touches, toi, en argent, ça augmente de la même façon et voire même plus si tu veux survivre.

Il faut que ça monte de la même façon si tu veux survivre et faut que ça monte même plus que si tu veux t’enrichir. Donc aujourd’hui, quand on nous dit on a 7%, on a 8% d’inflation, si on ne gagne pas au moins 7- 8% sur tes investissements aujourd’hui, c’est le minimum, et bien ça veut dire que tu t’appauvris.

Si tu es à 7-8%, tu es à l’équilibre, et si tu es à plus, et bien tu gagnes de l’argent. Donc aujourd’hui, c’est important d’avoir des entreprises qui augment leurs dividendes pour leurs actionnaires, pour leurs investisseurs de façon à ce que toi tu puisses en tant qu’actionnaire, et bien, toujours continuer de t’enrichir.

Et également, dernière solution pour contrer un petit peu tout ça c’est d’aller te diriger, avoir des actifs qui ont cette capacité, finalement, à profiter. Alors ça peut paraître un petit peu bizarre de dire ça, de « profiter », mais de profiter de l’augmentation du coût des matières premières ou de l’augmentation du coût, et bien, alors des matières premières : du gaz, du blé, tout ce que tu veux, ou de l’augmentation des taux d’intérêts également.

Donc, je pense notamment à tout ce qui est secteur banque, assurance, qui a profité de l’augmentation des taux d’intérêts, entreprises qui vont bénéficier d’augmentation du coup des matières premières, peu importe lesquelles.

Tu vois très très bien ce que ça peut être. Ça peut être des entreprises dans le secteur énergétique notamment, qui commercialisent, qui distribuent, et qui produisent du pétrole, du gaz à l’électricité, tout ce que tu veux. Okay.

Et il y a Goldman Sachs, que tu connais très bien je pense, une banque qui disait qu’aujourd’hui, dans un contexte hautement inflationniste, au-dessus de 6%, donc je te le répète, je te le mets à l’écran.

L’inflation en ce moment, c’est 7 à 8% officiellement sur ce qui était évalué à la dernière fois en janvier-février 2022 en sachant que les prévisions nous montent du 8,2% et que l’indice, encore une fois, il est calculé comme il est calculé.

En réalité l’inflation réelle est constatée sur le terrain. Elle est souvent bien plus élevée que ça parce que dans l’indice ne sont pas souvent considérés des paramètres qui sont pourtant bien importants dans le quotidien.

Je n’entrerai pas dans les détails, il y a plein de vidéos là-dessus qui démontrent que les, voilà, les taux officiels sont pas forcément les taux réels sur le terrain en tant que consommateurs.

Mais, en gros, voilà, cette étude pour revenir à ça, Goldman Sachs dit que dans un contexte hautement inflationniste de plus de 6%, et on est à 7,5 comme je te disais à l’instant, et bien les actifs qui surperforment le plus sont les entreprises qui ont cette capacité à avoir des grosses rentabilités ou cette capacité à augmenter le dividende de façon régulière et croissante, année après année pour leurs actionnaires.

Donc, ça c’est encore une fois très important et évidemment, je défends mon actif, mon bébé, que j’aime énormément, les actions à dividendes, qui pour beaucoup d’entreprises répondent à ces critères. Okay ?

Donc ça c’est ce qui se passe en ce moment et puis surtout on a quand même un contexte pour le S&P500, pour le coup il est dans le négatif depuis le début d’année puisque qu’on est à moins 8-10% depuis le début de l’année sur le S&P500 et moins 18% sur le Nasdaq.

Donc, ça respire pas mal et ça c’étaient des chiffres, j’ai envie de dire, même avant la guerre en Ukraine. Puisque même avant la guerre en Ukraine le S&P500 était déjà à moins 8-10% donc on ne va pas dire que la guerre en Ukraine n’a pas eu d’effets. Il y a eu beaucoup de volatilité qui a été ajoutée, mais pour l’instant on est sur un moins 10%, un bon moins 10% depuis le début d’année. Okay ?

Alors, est-ce que 2022 c’est l’année des dividendes ? Tu me vois venir, moi qui adore les dividendes. Est-ce que 2022 c’est l’année des dividendes ? 

En fait, on se rend compte que, eh bien, voilà, je te l’ai dit à l’instant la Banque Centrale des États-Unis, elle nous a dit : « La fête est terminée, les gars. L’argent gratuit, l’argent qu’on vous donne comme ça, le marché d’actifs, c’est terminé. « 

On voit, constate enfin une augmentation des taux. On voit les valeurs technologiques qui sont en baisse. Je viens de te le dire la Nasdaq moins 18%, ça fait bien longtemps qu’on n’a pas eu un tel scénario où on voit finalement que tout baisse au niveau des valeurs technologiques. Ce n’est pas arrivé depuis longtemps.

On a un vrai switch sectoriel en fait. Ce qui se passe c’est qu’il y a beaucoup d’investisseurs qui ont arrêté de se tourner vers les valeurs technologiques, qu’un gros Bull Market depuis maintenant de nombreuses années.

Et on a un switch sectoriel, ce qui fait que beaucoup d’investisseurs se dirigent vers des valeurs qui sont beaucoup plus, on va dire, bon père de famille, beaucoup plus, on va dire terre-à-terre des grosses valeurs de sécurité ceux qu’on appelle des blue chips, de gros mastodontes, des gros leaders de leur secteurs, et qui sont des valeurs non cycliques parce qu’aujourd’hui les investisseurs veulent du non cyclique.

Cyclique, c’est quand les entreprises ou les secteurs suivent l’état de l’économie et les entreprises non cycliques ce sont des entreprises qui continuent de se porter bien peu importe l’état de l’économie.

Donc, en gros, typiquement tout ce qui est alimentaire ou tout ce qui est pour te laver, gel douche et compagnie et dentifrice, tu en as besoin que ce soit la crise, la guerre, la pandémie ou tout ce que tu veux d’autres. Donc ces entreprises sont non cycliques parce que, qu’il y ait une guerre dehors ou qu’il y ait une pandémie ou ce que tu veux, tu vas continuer de te laver les dents normalement, de manger, de boire ou des choses comme ça. Okay ? 

Donc les investisseurs d’aujourd’hui veulent se diriger vers des valeurs qui sont non cycliques pour protéger leur patrimoine et leurs portefeuilles en Bourse.

Il y a beaucoup de ces valeurs qui versent justement des dividendes puisque leur capacité à générer des cashflows conséquents année après année, peu importe l’état de l’économie, leur permet de pouvoir verser des dividendes à leurs actionnaires.

Et sur cette étude que je vais te mettre sous les yeux, on se rend compte en fait que depuis la crise du Covid, les valeurs qui gravitent autour des dividendes surperforment l’indice du S&P500 aux États-Unis et ça c’est quelque chose que je t’ai démontré plusieurs fois dans mon livre « La Magie des Dividendes » que tu peux retrouver dans la barre de description ci-dessous.

Mais c’est vrai que ça a été un petit peu moins le cas, le fait que les actions à dividendes surperforment l’indice ces dernières années avec justement la montée des valeurs technologiques qui finalement mangeaient le marché et l’indice dans son entier puisque les valeurs technologiques avaient un tel poids dans l’indice du S&P500 qu’elles tiraient vraiment le marché vers le haut.

Et au fait on se rend compte que sur cette étude, que je te mets sur ton écran, que la courbe en verte ici qui représente donc un panier d’actions à dividendes – pour te faire vraiment très très simple – superforme l’indice du S&P500 qui est représenté par la courbe un petit peu rouge bordeaux. Donc c’est une étude qui est relativement courte puisque tu vois elle est vraiment réalisée de 2020 à début 2022. 

Donc on est vraiment sur 2 années.

C’est très très court pour tirer des conclusions sur des études, mais c’est simplement pour te montrer que voilà, il y a cette tendance où on voit que depuis le Covid finalement, les valeurs qui gravitent autour des dividendes surperforment l’indice du S&P500.

Et c’est déjà quelque chose qui était vrai sur le long terme quand on tire les traits sur des études beaucoup plus longues, de 100 ans, 200 ans etc. Okay ?

Ensuite, je vais te parler de ce que j’ai fait un petit peu personnellement il y a 2-3 jours, puisque là, il y a 2 jours, c’était le 16 mars à peu près je pense, j’ai investi la somme de près de 52.000$ dans 2 entreprises.

Donc tu vois, je ne fais pas que dire : « Il faut investir dans des actions à dividendes. » Je le fais également moi-même. Je te mets d’ailleurs à l’écran les screenshots et des extraits vidéos de mes passages d’ordre pour que tu puisses voir que c’est bel et bien la réalité, que je ne te mens pas, parce que certains peuvent mettre en doute certains propos.

J’ai investi 52.000$ dans 2 mastodontes, dans ce que j’estime être 2 mastodontes. Je vais t’en parler rapidement sans te citer les noms de ces entreprises, premièrement pour ne pas t’influencer à les acheter bêtement sans les avoir analysées, et deuxièmement, parce que ça fait l’objet d’un service que tu pourras retrouver dans la barre de description, dans lequel je te partage tous les mois les actions à dividendes dans lesquels j’investis mon propre argent, comme ici ces 52.000$.

Donc il y avait une de ces entreprises, justement comme je te l’ai dit au début de cette vidéo, qui va clairement tirer parti de l’augmentation du prix des matières premières, puisque c’est une entreprise dans le secteur des « services de collectivité », et c’est une entreprise qui verse un dividende – accroche-toi – depuis le 19ème siècle.

Depuis l’année 1885, cette entreprise verse un dividende.

Donc tu te dis : « Waouh, c’est possible ça ? » Exactement. Il n’y en a pas énormément évidemment, mais c’est bel et bien possible. Cette entreprise verse un dividende depuis le 19ème siècle, et ça fait maintenant des décennies que son dividende est en augmentation année après année.

Donc ça c’est excellent, d’autant plus que je suis rentré sur un point d’entrée à -22%. L’action a perdu 22% par rapport au début d’année. Donc il y avait là un très beau point d’entrée avec une rentabilité à l’achat d’un petit peu plus de 4%, donc très sympa à l’heure où le S&P500 te propose une rentabilité moyenne de 1,5%.

La deuxième entreprise, c’est selon moi un très gros deuxième mastodonte, puisque cette entreprise détient plus de 100.000 brevets. Donc là également, ça rejoint ce que je t’ai dit : un bilan comptable qui est solide avec des actifs, des choses, des assets dans l’entreprise.

Quand tu as 120.000 brevets dans ton entreprise, ça veut dire que tu es quelqu’un, ça veut dire que tu pèses quelque chose, tu n’as pas posé 120.000 brevets tout au long de plusieurs décennies pour rien.

Et donc cette entreprise, elle verse également un dividende qui est croissant depuis plus de 60 ans, c’est-à-dire qu’année après année, pendant 60 ans, son dividende n’a fait qu’augmenter, donc parfait pour combattre l’inflation.

Et là aussi, point d’entrée à -20% depuis le début d’année, tout en sécurisant un dividende à plus de 4% de rentabilité. Donc c’est excellent.

Et ces 2 entreprises ont en ce moment, encore une fois, beaucoup de marge pour continuer d’augmenter leurs dividendes dans le futur, vis-à-vis de la croissance de leurs bénéfices potentiels, vis-à-vis du payout ratio qui est le taux de distribution des dividendes de l’entreprise.

Donc bref, je ne vais pas te faire toute l’analyse fondamentale que j’ai faite de ces 2 entreprises, mais je suis très content de m’être positionné sur ces 2 entreprises que je surveillais depuis – honnêtement – un petit moment.

Je tiens en fait régulièrement une watchlist d’actions qui me plaisent, mais que je surveille régulièrement parce qu’il y a parfois des points d’entrée que je n’aime pas.

Encore une fois, comme en immobilier, on fait la bonne affaire à l’achat en investissant à un bon prix. En Bourse, c’est pareil. Si c’est trop cher et que c’est une très bonne entreprise, on n’y va pas, parce que si tu paies trop cher ton actif, tu as fait une mauvaise affaire.

Donc je les surveille depuis longtemps, et là, le fait qu’elles aient pris -20, moins 22% depuis le début de l’année, ça me plait énormément pour pouvoir verrouiller une belle rentabilité à l’achat, et de belles potentielles plus-values, puisque d’après moi, sur le prix de début d’année, elles étaient déjà sous-évaluées par rapport à ce que ça vaut réellement vis-à-vis du bilan comptable.

Et là, en les achetant à -20%, je peux te dire que je pense que sincèrement il y a encore un bel objectif de plus-value à aller chercher sur les 5 ou 10 prochaines années.

Donc je suis très très content de ces 2 investissements.

Maintenant, qu’est-ce qu’on peut attendre de 2022 pour clôturer cette vidéo ? Comme je te disais dans l’introduction, on va se jouer un petit peu au jeu des prédictions, même si c’est quelque chose que je n’aime pas du tout. 

Mais on va regarder un petit peu ce qui s’est fait dans le passé sur le marché par rapport aux conditions qu’on a actuellement aujourd’hui.

En fait, je ne te l’ai pas dit, je crois, mais en 2021, le S&P500, l’indice américain, il a fait +27%, et il a dépassé en fait, la performance du Nasdaq, des valeurs technologiques, qui lui a fait 21%.

Donc le Nasdaq a fait 21% et le Dow Jones l’indice phare américain, il a fait 19%. Et en fait, c’était seulement la 6ème fois dans l’histoire des marchés américains que le S&P500 termine premier devant le Nasdaq et devant le Dow Jones. C’était arrivé en 1984, en 1989, en 1997, en 2004 et en 2005. Okay ?

Donc c’est en effet un petit échantillon. On ne parle seulement que de 5 fois auparavant, et là, c’est la 6ème fois où ça arrive.

Donc c’est vraiment un tout petit échantillon pour tirer des conclusions, mais comme je te dis, c’est anecdotique, c’est juste pour clôturer cette vidéo et s’imaginer un petit peu ce qui peut se passer dans la suite.

Mais en fait, ce qui s’est passé, c’est que systématiquement après ces 5 années où le S&P500 avait battu, on va dire, ses compères le Dow Jones et le Nasdaq, on s’est rendus compte que systématiquement, le S&P500 avait gagné en moyenne 12,6% l’année suivante.

Donc est-ce qu’en 2022, le S&P500 va faire +12,6% en moyenne ? On ne le sait pas. Pour l’instant, on est mal partis puisqu’on est à -10%, mais c’est ce qui s’est vu dans le passé.

Et également, à chaque fois que l’indice avait grimpé de 20% comme l’année dernière en 2021 où le S&P500 a grimpé de 27%, on s’est rendus compte que l’année suivante, elle avait toujours été positive. Et ça, ça s’est produit 5 fois dans l’histoire.

Donc ça veut dire que globalement en 2022, l’année sera forcément positive avec un gain moyen de 12,6% si en s’en tient à ces 2 statistiques qui sont encore une fois – je te le rappelle – sur un petit échantillon.

Et encore une fois, les performances passées ne veulent rien dire vis-à-vis de ce qui va se passer dans le futur.

Voilà. Dis-moi ce que tu en penses dans les commentaires ci-dessous. Je voulais te le partager parce que c’est une bonne conclusion de vidéo, et c’est « rassurant ». On a envie en tant qu’investisseur de croire à ce genre de chose, même si évidemment, on n’a pas à faire de plan sur la comète. Se passera ce qui devra se passer.

Il y a beaucoup de challenges aujourd’hui qui sont d’un point de vue guerre, pandémie, inflation, rupture de matières premières, écologie, tout ce que tu veux, il y a de quoi se faire peur.

Mais dis-moi en tout cas dans les commentaires ci-dessous ce que tu penses du marché actuel, de ce que tu penses de ce qui va se passer en 2022, de quelle est ta stratégie à toi pour essayer de t’en sortir sur tes investissements, pour continuer à gagner de l’argent.

Je te le rappelle, il ne suffit pas de faire une performance positive. Il faut une performance supérieure à 7, 8, 10% pour aujourd’hui gagner de l’argent.

Donc dis-moi tout ça dans les commentaires. Partage cette vidéo à tes amis qui sont investisseurs. Ça m’intéresse d’avoir également leurs retours.

Si tu as aimé cette vidéo, petit pouce bleu, ça fait toujours plaisir. N’oublie pas de t’abonner à la chaîne YouTube pour être au courant des prochaines vidéos.

Et également, lis bien la barre de description puisque tu as pas mal de ressources. Je t’ai cité le livre dont je t’ai montré un extrait. Je t’ai cité le Club Dividendes qui te permet d’avoir accès à mes positions mois après mois dans lesquelles j’investis mon propre argent, et également de la formation vidéo.

Tu as pas mal de ressources pour commencer à investir dans les actions à dividendes comme je le fais depuis maintenant plusieurs années, et dans lesquelles j’ai investi plusieurs centaines de milliers d’euros de mon propre argent.

Voilà, si tu as la moindre question, je suis à ta disposition. Je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo. Ciao ciao !

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