Comment se créer un mental d’acier, conseils d’un champion du monde

Salut à tous,

Vous l’avez peut-être déjà vu sur le blog mais je vous le représente aujourd’hui tant son parcours est incroyable. Il s’agit de Goulwenn Tristant, champion du monde d’ultra-triathlon avec qui nous allons aujourd’hui parler de mental et de mindset ! Comment se créer un mental d’acier lorsque l’on est entrepreneur et investisseur ? Comment aller au bout des choses et ne pas abandonner ? Il s’agit de conseils directement livrés de la part d’un champion du monde, écoutez-bien ! 

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Comment se créer un mental d’acier, conseils d’un champion du monde

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Retranscription de la vidéo :

Raphaël Carteni : Salut à tous. Bienvenue sur cette nouvelle vidéo. On se trouve aujourd’hui dans le Sud de l’Espagne, dans une petite villa bien sympa. On est dans la salle de cinéma actuellement. Et je vais vous présenter un invité que vous avez déjà certainement vu sur la chaîne YouTube mais que je vais vous représenter aujourd’hui.

Donc avant qu’on ne commence cette vidéo, comme d’habitude, cliquez bien sur le bouton « S’abonner » ci-dessous pour recevoir en avant-première toutes les prochaines vidéos. Et surtout, lisez bien la barre de description puisque j’ai petit cadeau pour vous. Il s’agit d’un pack de bienvenue au contenu 100% secret qui te permettra de commencer à amorcer ton indépendance financière. Goulwenn, salut.

Goulwenn Tristant : Salut Raph.

Raphaël Carteni : Comment tu vas ? La forme ?

Goulwenn Tristant : Nickel. On est bien quoi. On est en Espagne, à Grenade, dans une superbe villa.

Raphaël Carteni : On est bien. On est très bien.

Goulwenn Tristant : Oui, on est actuellement dans une salle de cinéma. Donc très bien.

Raphaël Carteni : Piscine à côté… Bref, plein de choses. Est-ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas, nous dire qui tu es, ce que tu fais dans la vie, quel âge tu as, etc ?

Goulwenn Tristant : Oui. Donc moi, c’est Goulwenn, 36 ans. Deux casquettes : une casquette sur l’entreprenariat et l’investissement, donc investir dans l’immobilier où j’ai acquis 25 appartements. De mon parcours d’investisseur, j’en ai sorti un livre, j’en ai écrit un livre « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750€ » disponible aux éditions Maxima, qui a fait best-seller. Et à côté de ça, j’ai une casquette dans le sport, où en 2011, je me suis pris à rêver de triathlon. J’ai commencé le triathlon, et 5 ans après, en 2016, je décrochais un titre de champion du monde dans l’ultra triathlon. Et maintenant, je me lance dans l’infoprenariat pour partager toutes les connaissances que j’ai acquises autant dans l’entreprenariat que le sport, le mindset et compagnie.

Raphaël Carteni : Okay. C’est tout. Goulwenn n’a pas tout dit, notamment au niveau de son parcours sportif, qu’il a fait beaucoup de choses, vous avez compris. Goulwenn a un très très gros mindset. Et justement, ça va être le but de cette vidéo. Alors, justement Goulwenn, première question : lorsque tu es passé du monde du sport vers le monde de l’entreprenariat, est-ce que ça a été compliqué ? Est-ce que c’est deux mondes vraiment différents ou est-ce que tu as retrouvé quelques similarités ?

Goulwenn Tristant : J’avance dans l’entreprenariat grâce au sport, et j’avance dans le sport aussi grâce à l’entreprenariat. Pour moi, les deux, c’est vraiment deux secteurs, deux disciplines qui sont vraiment indissociables, qui sont vraiment complémentaires. Voilà. Tout ce que j’ai pu apprendre dans le sport, toutes les difficultés que j’ai rencontrées dans le sport, ça m’a permis de développer un certain mental, un certain mindset, et ce mindset en fait, j’en ai eu besoin dans l’entreprenariat. Puisque comme je vous le dis, dans l’immobilier, on investit, on gagne, mais aussi, on prend tous les imprévus et toutes les galères qui vont avec, et toutes ces galères que j’ai rencontrées dans l’entreprenariat, dans l’immobilier, c’est grâce à ce mental que j’ai pu développer dans le sport, qui me sert justement à solutionner toutes les difficultés qu’un entrepreneur peut connaitre. Donc vraiment, moi, le sport et l’entreprenariat, c’est vraiment deux secteurs qui sont vraiment indissociables pour moi, et j’avance avec les deux dans la vie quoi.

Raphaël Carteni : Okay, je vois. Alors justement, est-ce qu’on nait déjà avec un mindset, un mental, ou est-ce que ça se construit ? Et si ça se construit, comment on le construit ce mental ?

Goulwenn Tristant : Non, ça se construit. On va faire un parallèle sur le sport. Aujourd’hui, Goulwenn il a été champion du monde en ultra triathlon en 2016, mais j’en suis peut-être au chapitre 40, 50 de ma vie. J’ai commencé par des courses de 5 km, 10 km, 15 km, semi-marathon, marathon, trail, ultra-trail, triathlon, ultra-triathlon. Et au fur et à mesure, en fait, vous vous lavez intérieurement, vous tombez des croyances limitantes. Vous avez fait un 10 km, vous avez prouvé que vous avez réussi à faire un 10 km, donc là vous voulez faire un 15 km ou un semi-marathon. Vous faites un semi-marathon. Vous vous êtes prouvé à vous-même que vous êtes capable de le faire. Donc on dit : « Pourquoi pas un marathon ? » Et l’entreprenariat, c’est pareil. Voilà. J’ai commencé petit. J’ai commencé avec des studios, un premier, deuxième, troisième, 5, 10. Après, je me suis mis à investir dans des immeubles de rapport. On apprend plein de choses, et on prend confiance en soi. Et on tombe encore une fois plein de croyances limitantes. Donc voilà, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain que ce soit dans le côté entreprenariat ou dans le côté sport. Mais c’est à force de passer à l’action, c’est à force d’implémenter. C’est l’implémentation qui fera que vous tomberez au fil des jours, au fil des semaines, au fil des mois et au fil des années, toutes ces croyances limitantes, parce que vous allez accumuler énormément de connaissances. Après, c’est une autoroute qui sera en face de vous.

Raphaël Carteni : Okay. Donc si on retient également une clé importante, c’est surtout d’y aller petit à petit,

Goulwenn Tristant : Oui, voilà.

Raphaël Carteni : On ne commence pas par trop gros. On commence par petit. Et puis ensuite… On sort de sa zone de confort également.

Goulwenn Tristant : Surtout en fait, il faut surtout apprendre à se connaitre.

Raphaël Carteni : Oui.

Goulwenn Tristant : Savoir ce qu’on est capable de faire ou non, parce qu’il y a des entrepreneurs qui vont commencer directement par un immeuble de rapport. Leur premier investissement, c’est un immeuble de rapport, parce que soit peut-être qu’ils se sont suffisamment formés et que du coup, ils ont confiance en eux. Il n’y a pas un profil type, il n’y a pas un parcours type. Toi-même tu le sais Raph. Dans l’immobilier, on côtoie des cinquantaines d’investisseurs. Il n’y en a pas un qui a le même parcours.

Raphaël Carteni : C’est clair.

Goulwenn Tristant : Toi tu as fait du saisonnier, il y en a qui font de la coloc, il y en a qui font de l’immeuble de rapport, il y en a qui font de l’achat-revente, de la construction-revente, des petites surfaces. Voilà. Il n’y en a pas un qui fait la même chose. C’est que chacun prend une direction par rapport à ce qu’il est capable de faire, par rapport à sa situation professionnelle, financière, familiale. Voilà. On n’est pas tous égaux. On n’est pas tous pareils.

Raphaël Carteni : C’est clair.

Goulwenn Tristant : On n’a pas tous le même caractère. On n’a pas tous une force de caractère qui va faire qu’on va en acheter 5, 10, 15. Il faut faire ce qu’on est capable de faire. C’est tout. Si on se sent d’en acheter uniquement 2 ou 3, ce sera déjà très bien. N’essayez pas de vous brûler les ailes en voulant en acheter 5 ou 10. Voilà. Faites ce que vous êtes capable de faire. Mais encore une fois, il faut vraiment apprendre à vous connaitre, et surtout à ne pas vous mentir.

Raphaël Carteni : Okay. Donc là, on a très bien compris qu’un mental, ça se construit sur le temps.

Goulwenn Tristant : Oui.

Raphaël Carteni : Mais est-ce que tout le monde peut se construire son mental ou est-ce que vraiment, être entrepreneur, avoir un gros mental, c’est réservé uniquement à une certaine élite, à certaines personnes ?

Goulwenn Tristant : Tout le monde. Tout le monde.

Raphaël Carteni : Tout le monde peut le faire ?

Goulwenn Tristant : Tout le monde. Déjà, il faut stopper les sources de pollutions négatives.

Raphaël Carteni : C’est-à-dire ?

Goulwenn Tristant : C’est-à-dire les médias, les journaux, les magazines, tout ça, vous oubliez. Et par rapport à votre projet, que ce soit un projet dans l’entreprenariat, dans le sport ou familial, peu importe votre projet, il faut vous entourer des bonnes personnes. Puisqu’on en revient toujours au phénomène de l’épigénétique. On est la moyenne des 5 personnes qu’on côtoie. Donc rapprochez-vous des personnes qui ont déjà construit le projet que vous voulez construire. Rapprochez-vous de ces personnes, et c’est eux qui vont vous guider, qui vont vous orienter dans vos choix, c’est eux qui vont vous donner les bonnes stratégies, c’est eux aussi qui vont vous dire, qui vont vous éviter de faire les erreurs que eux ont pu faire. Donc tout le monde peut le faire. Voilà. Encore une fois, il faut prendre sa vie en mains. Il faut être un acteur et un architecte de sa vie, mais tout le monde a un potentiel inespéré, que tout le monde ignore en fait. Mais le truc le plus important, c’est que les gens ont parfois du mal à passer à l’action, parce qu’ils ignorent que ça existe tout simplement, et ils ignorent que c’est possible. Moi, je reprends mon cas, j’ai commencé par des investissements, des studios, parce qu’en fait, je ne savais même pas qu’on pouvait investir dans des immeubles de rapport.

Raphaël Carteni : Ah oui ?

Goulwenn Tristant : Pour moi, un immeuble, c’était 5, 6, 10 étages, enfin même…

Raphaël Carteni : Oui.

Goulwenn Tristant : Je visualisais même la Tour Montparnasse, comme beaucoup la visualisent.

Raphaël Carteni : Plusieurs millions d’euros, des choses comme ça ?

Goulwenn Tristant : Voilà. Pour moi, un immeuble de rapport, c’était des millions d’euros. C’était en rouge, ça clignotait « Inaccessible ». Voilà. Inaccessible. Parce qu’en fait, je ne m’étais pas formé, je ne m’étais pas assez entouré de bonnes personnes. Mon esprit, je ne l’avais pas suffisamment ouvert à l’entreprenariat et à l’investissement immobilier. Donc j’ignorais que ça existait. Mais si j’avais su que ça existait, je l’aurais fait. J’aurais peut-être commencé directement par des immeubles de rapport. Donc encore une fois, je n’avais pas l’ouverture d’esprit nécessaire pour pouvoir le faire. Voilà tout simplement. Donc apprenez à vous connaitre. Ayez suffisamment une ouverture suffisante par rapport à votre esprit, tout simplement pour savoir que ça existe et que c’est possible. Si ça se trouve, vous pouvez faire plein de choses, mais vous ignorez que ça existe et vous ignorez que c’est possible de le faire. Et du coup, vous ne pouvez pas le faire. Donc ayez cette ouverture d’esprit et entourez-vous des bonnes personnes.

Raphaël Carteni : Yes. Surtout s’entourer des bonnes personnes. Je lisais une étude il n’y a pas longtemps qui disait que si on avait 2 amis dans son entourage, seulement 2 amis qui étaient obèses, cela augmentait nos chances de 44% de devenir soi-même obèse.

Goulwenn Tristant : Ah oui ?

Raphaël Carteni : Ce qui est quand même énorme. On pourrait bien s’entourer, mais jusqu’où on peut aller dans ce développement du mental ? Est-ce que c’est un développement qui peut être illimité ? On peut vraiment faire tout ce qu’on veut faire dans la vie ? Sans limites ? Ou est-ce qu’il y a un moment où vraiment ça peut caper en fonction de plein de choses ?

Goulwenn Tristant : On peut faire. Si, on peut tout faire. Encore une fois, il faut faire quelque chose qui va nous animer. Il faut faire quelque chose. Les 2 critères les plus importants – moi c’est avec ça que j’avance dans la vie – le premier, il ne faut pas chercher à l’éviter, c’est la peur. Tout ce que vous allez faire, un rêve, de toute façon, à partir du moment où vous voulez réaliser un rêve – et c’est pour ça qu’il y en a plein qui veulent pas réaliser leurs rêves, parce qu’ils ont pris conscience que déjà d’une part, un rêve, ça va leur demander beaucoup de travail,

Raphaël Carteni : Oui.

Goulwenn Tristant : Ça va leur demander de devoir surmonter leurs peurs. Ça va leur demander de sortir de leur zone de confort. Déjà, réaliser un rêve, en soi, c’est très compliqué. Donc la première chose déjà, c’est que premièrement, la peur fait partie intégrante de vos objectifs, de vos projets, de vos rêves. Moi, tout ce que j’ai fait… « Goulwenn, oui ». Peut-être qu’il y en a qui me mettent peut-être trop sur un piédestal en disant : « Goulwenn, il réussit tout », mais Goulwenn, tout ce qu’il fait, il a peur. Goulwenn, en sport, tout ce qu’il entreprend, que ce soit les sports de combat, quand je montais sur le ring, ou le départ d’un triathlon, on a la boule au ventre, on a peur. Et il ne faut pas chercher à l’éviter, cette peur, elle fait partie intégrante de vos rêves. Et la deuxième chose, c’est d’être animé par une passion, c’est d’être passionné. Parce que peu importe ce que vous allez faire, que ce soit le sport, l’entreprenariat, tout ça, vous allez côtoyer des galères, vous allez même sûrement côtoyer peut-être des grosses galères. Et c’est le fait d’être animé par la passion qui va vous faire trouver des solutions. Si vous n’êtes pas animé par la passion, à la première galère, vous n’allez pas réussir à vous relever.

Raphaël Carteni : Oui. C’est vraiment intéressant ce que tu dis.

Goulwenn Tristant : Donc voilà. On peut tout faire à partir du moment où on est passionné. Mais il ne faut pas chercher à copier une autre personne. Il faut faire ce que nous, on est capables de faire. Dites-vous quelque chose : les autres, ils sont déjà pris. Donc faites ce que vous êtes capable de faire. Et retenez une chose aussi : ce que vous racontent les autres, c’est leur vie, ce n’est pas la vôtre. Donc si vous avez envie de faire quelque chose, faites-le. On peut tout faire à partir du moment où on est passionné dans notre thématique.

Raphaël Carteni : Donc être passionné par une vraie motivation intrinsèque et pas extrinsèque.

Goulwenn Tristant : Oui, voilà.

Raphaël Carteni : L’argent n’est pas forcément une bonne motivation.

Goulwenn Tristant : L’argent, ça peut être une bonne motivation pour se visualiser, mais il ne faut pas courir après l’argent.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Goulwenn Tristant : Il faut courir après la passion. Et si vous êtes suffisamment passionné, l’argent découlera automatiquement.

Raphaël Carteni : Exactement. Et j’ai bien aimé également la peur. C’est vrai qu’on a l’impression que tous les gens qui réussissent, ils n’ont pas peur, c’est normal. Ils ont du succès, c’est normal chez eux. Mais c’est bien de souligner que tout le monde en fait a peur dans la réalisation de ses objectifs quoi.

Goulwenn Tristant : Mais tout le monde. Dernièrement, j’ai regardé sur YouTube une interview de Dida, Dida Diafat. S’il y en a qui ne le connaissent pas, c’est un boxeur français de boxe thaïlandaise. Il a été 11 fois champion du monde de boxe thaï. Et dans son interview, justement, on lui pose la question : « Est-ce qu’une personne comme vous qui a été 11 fois championne du monde a peur ? » Et Dida, il a dit : « A tous mes combats, j’avais la boule au ventre avant de monter sur un ring ». Et le fait, justement, cette peur, c’est le rupteur qui va faire que vous n’allez pas faire n’importe quoi, que vous allez réfléchir en cas de grosse difficulté, en cas de problèmes, ou justement quelque chose qui serait beaucoup trop dur pour vous, la peur va vous freiner un peu, va vous dire : « Attention ». Si demain, personne n’a peur, si demain la peur vous ne l’avez plus, vous allez faire tout et n’importe quoi.

Raphaël Carteni : Oui, c’est normal.

Goulwenn Tristant : Vous allez faire des choses que votre esprit, que votre corps, que votre mental n’est pas du tout capable de faire. Et Dida, il disait : « Moi, si avant un combat, on m’annonçait que le combat, il est annulé, puisque l’adversaire, il n’est pas là, je vous aurais sauté dans les bras ».

Raphaël Carteni : Ah oui ?

Goulwenn Tristant : Oui. Après, Dida, il disait bien qu’une fois que l’arbitre, il dit : « Fight ! »

Raphaël Carteni : C’est parti.

Goulwenn Tristant : Il dit : « Go » et la peur, elle part. Et on y va quoi.

Raphaël Carteni : C’est vrai qu’on pourrait dire que pour un mec comme ça, il n’a pas peur quoi. 11 fois champion du monde, sport de combat en plus. On pourrait dire : « Les mecs, ils y vont et ils ne réfléchissent pas ». Mais non.

Goulwenn Tristant : Non, ce n’est pas ça.

Raphaël Carteni : Clairement.

Goulwenn Tristant : Vous pouvez prendre des grands investisseurs tels que Bernard Tapie dans les années 90. Bernard Tapie, plus d’une fois, je pense que chez lui, il a dû se retrouver isolé à pleurer, à sûrement taper contre les murs. C’est…

Raphaël Carteni : C’est tout le monde.

Goulwenn Tristant : C’est tout le monde.

Raphaël Carteni : Sans exception ?

Goulwenn Tristant : C’est tout le monde sans exception. Tout le monde, parfois, se retrouve isolé, pleure, craque. On est humains avant tout.

Raphaël Carteni : C’est clair, c’est clair. On est humains. Du coup, Goulwenn, tu es où dans 5 ans ?

Goulwenn Tristant : Dans 5 ans ?

Raphaël Carteni : Oui.

Goulwenn Tristant : En Estonie peut-être.

Raphaël Carteni : L’Estonie à la maison ?

Goulwenn Tristant : A la maison. Je ne sais pas pour l’instant. Je suis à Toulouse. C’est trop loin, c’est trop loin ça.

Raphaël Carteni : C’est trop loin. C’est dur de visualiser. Okay. Rapidement, avant qu’on ne conclue cette vidéo, est-ce que tu peux nous parler de ton programme ? Dis-nous en quoi ça consiste exactement.

Goulwenn Tristant : Oui, donc c’est un programme, c’est Investisseur Immo Pro. C’est une grosse formation sur l’immobilier. Donc j’ai repris un peu tout mon parcours dans l’immobilier, les connaissances que j’ai dans l’immobilier, et j’y ai aussi associé un état d’esprit, du mindset. Donc il y a un premier module sur mindset, état d’esprit, voilà, comment devenir un architecte, acteur de sa vie. Le deuxième, c’est sur les prêts bancaires : comment emprunter et surtout comment recommencer. Le troisième, c’est sur comment dénicher une bonne affaire, comment la négocier et surtout comment la gérer ensuite avec l’afflux de locataires qui va aller avec. La quatrième, c’est sur la vente, pour comment arbitrer son patrimoine immobilier. On est un investisseur immobilier et on est amené à acheter, acheter, mais après, on sera aussi amené à vendre.

Raphaël Carteni : Oui. Pour arbitrer, oui.

Goulwenn Tristant : Pour l’arbitrer, pour acheter plus grand, plus prestigieux. Et le cinquième volet, c’est sur la fiscalité.

Raphaël Carteni : Okay. Bien complet sur l’immobilier.

Goulwenn Tristant : Oui, voilà un truc bien complet. Investisseur Immo Pro.

Raphaël Carteni : Super. Je vous mettrai les liens ci-dessous dans la barre de description, si ça vous intéresse de vous former plus profondément avec Goulwenn. Alors, vous avez compris que Goulwenn a un gros mindset – il a bien investi dans l’immobilier. 25 lots, c’est ça ?

Goulwenn Tristant : C’est ça, oui.

Raphaël Carteni : Donc il sait de quoi il parle. Donc tout se trouve dans la barre de description. Si vous avez aimé la vidéo, petit pouce bleu en l’air, commentez-la si vous avez des questions, et partagez-la avec des gens qui seraient intéressés par ce sujet. Goulwenn, moi je te remercie pour la vidéo.

Goulwenn Tristant : Merci à toi, Raph pour ces interviews.

Raphaël Carteni : Et je te dis : « A très très vite »

Goulwenn Tristant : A très vite.

Raphaël Carteni : Ciao ciao.

Goulwenn Tristant : Bye bye.

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