5 CHOSES QUE LE COVID-19 M’A FAIT REALISER (BUSINESS)

Peu de personnes ont pu y échapper dans le monde, nous avons du nous replier sur nous-même pendant de nombreuses et longues semaines pour certains.

Pour d’autres comme moi, cela a été le moyen d’augmenter sa productivité, de réduire ses coûts et d’investir toujours plus.

Cela m’a surtout permis de prendre beaucoup de recul comme énormément de personnes.

Je te livre les 5 choses que le Covid-19 m’a fait réaliser pendant ces 2 mois confinés en Estonie !

Et toi, est-ce que tu as eu un déclic ? Lequel ? Dis-moi tout dans les commentaires ! 😉

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#Covid19 #Business #Porsche

5 CHOSES QUE LE COVID-19 M’A FAIT REALISER (BUSINESS)

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Retranscription de la vidéo :

Yes, les amis ! J’espère que vous allez bien. Je fais une vidéo vraiment à la cool comme ça. Je n’ai vraiment pas prévu.

En fait, j’étais en train de conduire à l’instant et je me suis dit :  « Vas-y, viens, je fais une vidéo tout de suite », et je partage avec toi les 5 leçons que j’ai reçu du confinement.

En fait ici, je ne sais pas si tu sais où je suis en ce moment, il y a de fortes chances que tu saches mais c’est un peu étrange peut-être pour toi, tu vois des mots comme Surf, tu vois une jolie plage, tu vois un joli lever de soleil et non pas un coucher de soleil.

Il est ici 4h15 du matin donc ce n’est pas que je suis un lève-tôt, c’est plutôt que je suis un très couche-tard en ce moment. Et je passais près de la mer ici.

Je me suis dit : « Je vais te faire une petite vidéo à la cool, vraiment sur la plage pour te partager les 5 leçons que j’ai retenu de ce confinement qui a duré je ne sais même pas combien de temps, un mois et demi, 2 mois ? ».

Le temps est passé si vite. C’est pour ça que je suis autant décalé. J’ai perdu toute notion du temps personnellement, et tant mieux, tant mieux, tant mieux, tu vois ?

Et par contre, je compte viser à l’instant, tu vois, j’adore la nuit parce que ça me permet vraiment de réfléchir, d’être déconnecté.

Et je me disais : « Je vais te faire cette vidéo, je vais te partager les 5 leçons ». Et partage-moi dans les commentaires ce que tu as appris sur toi-même pendant ce confinement parce qu’au final, on a tous appris sur soi-même, sur son business, sur sa façon de fonctionner ou des choses comme ça.

La première chose, moi, que j’ai retenu personnellement, c’est ma capacité à être résilient. Donc, l’être humain, c’est quelqu’un, qui par définition, est résilient, c’est-à-dire qu’il s’adapte à tout.

C’est-à-dire que si au début, il ne pensait pas pouvoir s’adapter à quelque chose, finalement il arrive toujours à trouver des solutions, à s’adapter, à s’acclimater à quelque chose de façon à ce qui peut paraître pénible au début, semble au final être quelque chose d’acceptable et on s’y habitue. C’est comme ça !

Et au début, moi, j’étais là en mode 2020, je dois aller aux Etats-Unis, je dois aller me former ensuite, tour de l’Amérique du Sud, après je reviens en workshop en France, après séminaire à Genève. Puis, je repars en Asie, puis nanani, nanana.

J’avais un plan de ouf pour 2020. Bon, ce que j’ai décidé, c’est que pendant les 12 prochains mois, pendant un an minimum, je ne voyagerai pas tout simplement parce que ce virus, finalement, on en sait encore que trop peu, pas assez, on ne sait pas vraiment d’où il vient, ce qu’il fait vraiment sur le long terme, etc.

Et je n’ai pas forcément envie de me retrouver au fin fond de l’Amérique du Sud ou de l’Asie et de me retrouver dans un hôpital mietteux, à me faire soigner bêtement et salement parce que j’ai attrapé une connerie ou je ne sais pas quoi.

Donc, voilà. Finalement, au début, ça me faisait chier de me dire : « Je vais rester au même endroit ». Si vous me suivez depuis un petit moment, je suis quelqu’un qui bouge tout le temps, qui a du mal à rester plus de 2 semaines au même endroit.

Et j’ai découvert que moi aussi, j’étais résilient au final. Et que même rester en Estonie, j’ai kiffé. Et je vais encore découvrir de nouveaux endroits et j’ai découvert que finalement, ça permettait également d’augmenter ma productivité de fou.

Je pensais être productif avant mais je me suis rendu compte que rester au même endroit tout le temps et se mettre dans une routine, c’était tellement puissant. Tu as de la stabilité et c’est là où tu crées et où tu avances le plus rapidement possible.

Donc, en fait, je le savais déjà. Je savais au fond de moi que quand tu voyages à fond, et quand tu veux développer un business aussi à fond, c’est impossible. Tu ne peux pas être à 100% sur les deux.

Tu es forcément à 50-50 sur les deux choses que tu es en train de faire en même temps. Si tu veux faire quelque chose bien, il faut être à 100% dédié à cette chose, à cette activité.

Et malheureusement, on a beau le savoir, on ne le fait pas toujours. Encore une fois, ce n’est pas parce qu’on sait qu’on le fait.

Mais là, clairement, c’est pour ça que justement, pendant ce mois et demi de confinement, j’ai écrit quasiment, entièrement un nouveau livre sur les actions à dividendes et ce n’est pas un livre qui raconte ma vie comme celui que j’ai pu écrire, « Des bancs de la fac à l’indépendance financière » que vous avez beaucoup apprécié.

Là, c’est un livre, on va dire, beaucoup plus sérieux, beaucoup mieux écrit, beaucoup plus sur un ton professionnel, agréable à lire, encore, mais plus pro, et surtout avec un gros travail de recherche académique, scientifique, etc, etc, qui m’a pris énormément de temps.

Et pendant un mois et demi, là, j’ai quasiment terminé, je n’ai pas terminé. Il y a 3 fois le nombre de mots du précédent livre et 350 pages Word A4, je me suis littéralement buté. Et ça, ça a été une grosse découverte de mon côté.

Je savais que je pouvais énormément travailler de par mes études de Médecine que j’ai pu faire il y a longtemps. J’ai fait 5 années de Médecine.

Notamment la première année de médecine, le concours, où je l’avais défoncé, je travaillais 7 jours sur 7 de 8h à 23h non stop pendant un an et je ne pensais pas en être capable. Et finalement, quand on s’y met et quand on n’a pas le choix, on fait les choses.

Donc, ça, c’était les 2 premières leçons. Tu vois, la capacité à être résilient et la capacité à être vraiment productif quand on se met dans un environnement où finalement, je ne restais que chez moi, je ne sortais pas.

Même quand je suis en Estonie, d’habitude, je perds beaucoup de temps à aller dans les cafés même si ce n’est pas très loin de chez moi : le temps de marcher pour y aller, le temps de marcher pour revenir, le temps de commander le café, le temps de s’installer, le temps qu’elle le prépare. En fait, tu perds pas mal de temps, tu vois ?

Et là, en étant que chez moi, que chez moi, que chez moi, j’ai gagné énormément en productivité.

Donc, je ne sais pas si tu as vu un petit peu sur la vidéo, la petite voiture que je suis allé chercher en sortant du confinement tout juste en Estonie. Je me suis dit : « Il faut que je me fasse plaisir, ça fait 2 mois que je suis enfermé ».

Porsche Carrera 4S 2020, toute nouvelle. Donc, je ne sais pas si tu aimes bien ce modèle-là. Je te le montrerai un petit peu plus après, à la fin de la vidéo si tu veux.

Je vais d’abord te partager la troisième chose que j’ai apprise. Encore une fois, je le savais mais tant que ça ne nous arrive pas, on ne réalise pas forcément, c’est que la santé, c’est important.

Franchement, j’ai vu ma santé se dégrader pendant ce confinement et non pas à cause du coronavirus mais à cause de mon hygiène de vie.

C’est-à-dire que le coronavirus, c’est quelque chose mais il y a des conséquences indirectes. Il y a des gens qui vont déprimer, il y a des gens qui vont faire des infarctus, il y a des gens qui vont se suicider.

Et ça, c’était prouvé que le taux de chômage qui augmente, il y a des gens qui meurent pas forcément directement à cause de la maladie mais par des maladies indirectes, comme je viens de te le citer.

Et moi, personnellement, je me suis rendu compte que, déjà, rien que quand je marchais un tout petit peu pour aller dehors, les rares fois où j’allais dehors, monter des escaliers, j’étais plus vite essoufflé qu’avant.

J’ai eu très très mal et j’ai encore un peu mal aux genoux, je ne sais pas pourquoi, du jour au lendemain aux articulations, aux genoux, mal, mal, ça tire, ça tire parce que je pense qu’en fait tous les jours, je ne dois pas faire plus de 100 m dans mon appartement depuis mon lit à mon bureau, à la cuisine, à la salle de bain.

Donc, c’est ridicule. Et je me suis rendu compte que les articulations, ça s’entretient, tu vois ? Sinon, tu as mal partout.

Et également, je ne sais pas, j’ai fait un malaise il y a quelques jours chez moi. J’étais dans ma cuisine, tranquillement en train de faire à manger. Et tout d’un coup, je sens que je vais tomber.

Je me mets à la fenêtre, je bois un truc sucré, je me mets la tête à l’envers sur le canapé pour essayer de reprendre mes esprits, et ça va un peu mieux. Et juste après je ressens que ça repart.

Et cette fois-ci, je sens que je peux vraiment tomber tout seul et je vis seul. Donc, je me suis dit que c’est chaud, ça peut être dangereux. Si j’ai, je ne sais pas, imagine, un AVC, j’ai 26 ans, ça peut arriver à tout le monde.

Et donc là, je refile un pantalon puisque je suis tout le temps à poil pendant le confinement, je vais sonner à toutes les portes de tous mes voisins et il n’y a personne qui répond. Sauf, à un moment, il y en a un qui répond.

Je termine dans son canapé, moitié débraillé, la ceinture et tout. Lui, il était en peignoir, il ne comprend pas. Il appelle l’ambulance.

Enfin, bref, je te raccourcis l’histoire sinon ça va durer 50 ans. Et au final, voilà, ça s’est bien passé. C’était juste un petit malaise. C’est bizarre, inexpliqué, tu vois ?

Mais, quand même, je pense que c’est un ensemble de ne pas sortir, ne pas voir de personnes, pas bien dormir parce que comme tu le vois, je me couche à 5 heures du matin, 6 heures du matin, je me lève à 14 heures.

Donc, je fais mes nuits, tu vois, mais mon cycle circadien, il est un peu dérangé.

Donc voilà. La santé, c’est un hyper important et encore une fois, il ne faut pas craindre le coronavirus, il faut craindre les effets indirects, il faut y penser.

Allez, je te montre un petit peu la voiture avant de passer à la quatrième chose dont je me suis rendu compte pendant ce confinement.

Tu vois, elle est vraiment sympa. En plus, à la golden hour là, il fait beau, c’est le lever du soleil.

Donc, elle rend vraiment très très bien, je trouve, à la caméra, avec les belles jantes noires peintes, en plus modèle 2020 donc on voit bien qu’elle est très très au goût du jour.

Donc, bref, quatrième chose dont je me suis rendu compte, c’est qu’épargner, c’est « facile ». C’est-à-dire que bon, j’ai la chance de faire partie de ceux, Dieu merci, qui n’ont pas été, en fait, impactés économiquement parlant par cette crise puisque je n’ai pas gagné moins d’argent.

Je pense même que j’en ai gagné plus qu’avant le coronavirus parce que les gens ont eu une attention supplémentaire sur tout ce qui était contenu en ligne, etc. Donc, on a capté cette attention, sur le contenu en ligne.

Donc, Dieu merci, pour l’instant tout va bien du point de vue économique avec cette crise. Je me suis rendu compte, finalement, qu’épargner, c’est quelque chose de facile parce que finalement, quand tu n’as pas le choix que de ne pas dépenser, parce que tout est fermé et parce qu’il n’y a rien à faire dehors, et bien, tu épargnes à mort surtout quand tu gagnes autant, voire plus d’argent qu’avant.

Donc, je pense qu’il y a eu beaucoup de gens qui se sont rendus compte qu’on pouvait facilement supprimer des dépenses inutiles ou épargner bien plus en faisant des efforts tout simplement en ne dépensant pas dans de la merde tout simplement parce que tout est fermé dehors.

Par exemple, je me suis rendu compte que moi, je dépensais, avant, beaucoup d’argent dans tout ce qui était nourriture, restaurant ou livraison de nourriture parce que je ne sais pas cuisiner, que ça me saoule, que j’ai l’impression de perdre du temps et que ça ne me fait pas plaisir.

Pour moi, manger, c’est juste un besoin vital et pas forcément un plaisir. Et là, en me forçant, en fait, à me faire à manger chez moi, au début, j’étais un petit peu dans mon délire de « je ne veux voir personne », un peu paranoïaque, je ne veux même pas croiser un livreur de nourriture. Je veux faire à manger chez moi.

Déjà, je me suis rendu compte que je savais cuisiner 2 ou 3 trucs, je ne savais même pas que c’était possible.

Je ne fais pas avec perfection mais j’arrive à faire des trucs relativement comestibles donc ça va. Et surtout, je me suis rendu compte que faire à manger soi-même, putain, qu’est-ce que ça fait gagner de l’argent, en tout cas à épargner beaucoup plus.

Donc, j’étais assez choqué. Et bon voilà, je ne dis pas que j’ai toujours envie de me faire à manger parce que ça me fait toujours « autant chier » mais ce n’est pas si désagréable que ça au final.

Et au contraire, ça permet de faire un petit cut. Tu sais, quand tu as travaillé toute la journée, limite, en ce moment même, au moment où je me fais à bouffer, c’est bizarre mais ça me fait limite plaisir.

Donc, je ne pensais pas dire ça un jour mais c’est la réalité et je ne sais plus ce que j’allais dire mais bref voilà.

Epargner, je pense que c’est vraiment quelque chose qui est facile quand on cherche à faire les efforts pour épargner.

Et en fait, moi, ça m’a littéralement permis d’investir beaucoup plus dans de nouvelles actions à dividendes en ce moment. Je ne dis pas que c’est le bon moment pour faire des affaires sur le marché en ce moment.

Mais en tout cas, moi, ça m’a permis de réinjecter beaucoup plus d’argent dans de nouvelles actions. Et ça, je pense que c’est beaucoup mieux que d’aller le foutre dans des restaurants ou je ne sais quoi d’un point de vue personnel.

Je vais terminer cette vidéo dans ma voiture parce qu’en vrai, on dirait qu’il fait beau dehors mais j’ai les mains totalement gelées. Il doit faire 1 degré seulement, on est au moins de mai.

Donc, encore une fois, l’Estonie. Malheureusement, il ne faut pas s’attendre non plus à des températures de ouf. Et ça me permet de te montrer l’intérieur qui est vraiment très sympa.

Tu vois, c’est vraiment un très très beau rouge. Rouge cartier, je crois, comme on dit. Et à la limite, je peux te l’allumer, la voiture. Donc voilà, elle est vraiment très très sympa.

Alors, attention, il y a les droits d’auteur, ça va sauter direct. Donc, voilà, elle est très sympa, tu peux la mettre en « sport plus » ici et ça active littéralement tout ce qui est échappement, suspension. Bref, c’est très très sympa.

On s’amuse très très bien avec ce genre de voiture même si, je ne vais pas te mentir, je suis content de l’avoir essayé. Je n’ai jamais conduit ce genre de Porsche mais ce n’est pas un coup de cœur.

Et ça, ça coûte 150 000 € et clairement, bon, je suis content de l’avoir essayé mais c’est bien trop cher pour ce que ça vaut.

Bref, cinquième chose dont je me suis rendu compte, c’est que tu n’as pas besoin d’argent pour être heureux.

Alors okay, ça va faire : «  Le mec, il est là. Il parle de ça dans une Porsche, je ne sais pas quoi ».

Non, en fait, je me suis rendu compte, ça fait deux mois, je suis chez moi, je vis comme un moine, je me fais à manger, je ne sors pas, je ne vois personne, je ne fais que travailler. Je ne dis pas que c’est ça la vie. Clairement pas !

Parce qu’au bout d’un moment, je fais ça pendant 6 mois, je vais péter les plombs et tout le monde va péter les plombs. Et même moi, je suis content que ce soit la fin du confinement parce qu’on avait tous besoin de sortir un peu surtout qu’il commence à faire beau.

Mais en fait, je me suis rendu compte que j’ai gagné plus d’argent pendant le coronavirus que ce que j’en gagnais avant, je suis de plus en plus, on va dire, riche.

Je gagne de plus en plus d’argent et pour autant, je n’ai pas forcément l’impression que mon niveau de bonheur, il augmente.

Donc, je pense que, je ne dis pas qu’on n’a pas besoin d’argent pour être heureux et le débat, il pourrait durer très longtemps et j’ai déjà fait des vidéos sur ce sujet-là. Mais je dirais que pendant ces deux mois où je n’ai rien dépensé dans des choses matériel ou dans du service ou des choses comme ça, je n’ai pas été moins heureux qu’avant.

Donc voilà. Et même le fait de ne pas avoir voyagé, je me suis rendu compte qu’avoir de la stabilité dans sa vie, c’était quelque chose de bien parce que franchement, ça doit faire 2 ans ou 3 ans que je ne fais que voyager, que sur les routes dans tous les pays du monde.

Je kiffe, franchement, je ne vais pas te dire l’inverse. Je bouffe des trucs de ouf, je rencontre des gens de ouf, je vois de paysages de ouf, je kiffe. Mais la stabilité, franchement, c’est quelque chose de bien et avoir un petit réseau tu vois, avoir ses petites habitudes etc, dans une ville, je trouve ça extrêmement, extrêmement intéressant également.

Bref, voilà ! Dis-moi, toi, ce que tu as appris pendant ce coronavirus. Ce confinement, est-ce que tu l’as bien vécu, est-ce que tu ne l’as pas bien vécu ?

Nous, en Estonie, c’était relativement safe, il y a eu très très peu de cas. En tout, il y a eu 1 700 cas détectés, il y a eu 50 morts, il y en a encore 70 à l’hôpital. Donc, tu vois, c’est vraiment petit par rapport à la France, donc c’est cool là-dessus.

Et puis voilà, tiens-moi au courant dans les commentaires ci-dessous ce que tu as pensé de cette vidéo. Est-ce que tu as aimé les vidéos un peu plus à la cool comme ça ou est-ce que tu t’en fous de voir un petit peu ma vie de tous les jours ?

Dans ce cas, mets-moi un gros pouce rouge. Est-ce que tu t’en fous de voir un petit peu l’Estonie et des choses comme ça ? Tiens-moi au courant.

Ça me fait toujours plaisir de prendre la caméra pour te faire une petite vidéo et discuter avec toi. Merci à toi, abonne-toi, mets un petit pouce bleu, mets-moi un petit commentaire et je te dis à très vite.

Ciao, ciao !

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