4 comportements à adopter en cas de krach boursier

Fort est celui qui peut prédire quand aura lieu le prochain krach boursier. Et pourtant, de plus en plus de personnes semblent s’inquiéter d’une potentielle correction à venir (comme toujours !).

En réalité, cet épisode économique n’est pas quelque chose que tu dois craindre si tu as établi une stratégie qui te permet d’être serein d’esprit. Cette stratégie, c’est celle d’encaisser des dividendes peu importe l’état économique.

Toutefois, nous voyons dans cette vidéo 4 comportements à adopter en cas de krach boursier de façon à le traverser de la meilleure façon possible et même d’en profiter…

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4 comportements à adopter en cas de krach boursier

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Retranscription de la vidéo :

Allez les amis, bienvenus sur cette nouvelle vidéo en direct du Sénégal, à Dakar, une petite île à côté de Dakar qui s’appelle « l’île de Gorée », connue pour être la passerelle des esclaves à l’époque.

Bref, je ne vais pas te faire un cours d’histoire puisque dans cette vidéo, on va plutôt parler encore une fois d’investissements financiers. Tu commences à avoir l’habitude.

Et je vais te parler de quel est le comportement finalement idéal à adopter lorsque se profile à l’horizon un krach financier ou une crise financière – appelle ça comme tu veux – une très grosse correction sur les marchés financiers ?

Donc je vais me mettre un petit peu juste à l’ombre ici avec mes amis les chats qui sont en train de se manger de la viande crue. Bien sympathique. On va être bien tranquilles ici pour cette petite vidéo.

Donc je me suis noté en fait 4 comportements que tu devrais pouvoir et devoir adopter lorsqu’il y a un krach financier.

En fait, je ne sais pas si tu le ressens, mais en ce moment, sur les marchés financiers, il y a énormément de discours négatifs, que tu peux entendre à droite et à gauche de la part de ceux qui, depuis toujours, disent que tout va s’effondrer, tout va s’écrouler et compagnie.

Et tu as aussi beaucoup d’investisseurs beaucoup plus rationnels d’habitude, qui en ce moment, sont en train de se dire que : « Voilà, peut-être que la fête est réellement finie. Peut-être que les arbres ne montent potentiellement pas jusqu’au ciel. » 

Donc ça, c’est une vérité absolue. Mais voilà, il y a beaucoup plus de gens qui sont prudents en 2022 que ce qu’on a pu sentir en 2021 où l’argent était donné, distribué et était littéralement gratuit.

Là, on sent que les discours ont un petit peu changé, surtout notamment suite aux différents discours de la Banque Centrale aux Etats-Unis où Jérôme Powell a pu dire que :  » Ben ça y est. Les taux d’intérêts vont potentiellement ré-augmenter, ou on va arrêter de racheter des actifs, ou on va finalement arrêter de donner de l’argent gratuit comme on l’a fait en 2020, comme on l’a fait en 2021, et où tout augmentait, que ce soit les marchés financiers, ou les cryptomonnaies ».

Donc je regarde en même temps un petit peu mes notes. Alors, évidemment, dès lorsque l’on parle d’augmentation des taux d’intérêts, ce qu’il faut savoir, c’est que ça fait tout de suite un mouvement de vague sur les marchés financiers, et généralement, les investisseurs, c’est quelque chose qu’ils n’aiment pas comme discours.

Ils sont généralement assez inquiets dès qu’ils entendent ce genre de discours, et c’est littéralement négatif pour les marchés financiers, et pour l’économie dans sa globalité.

La réalité aujourd’hui quand même qu’il faut avoir en tête, c’est que l’économie, elle est très fortement endettée suite à tout ce qui s’est passé ces dernières années.

Donc c’est quand même fort probable que les taux d’intérêts augmentent mais dans des mesures qui seront relativement limitées, puisqu’on ne peut pas trop augmenter les taux, sinon ça viendrait handicaper et affaiblir finalement notre économie qui est déjà peu solide vis-à-vis de ce qui a pu se passer jusqu’à présent.

Donc je ne vais pas dire qu’il ne faut pas s’inquiéter de tout ça, mais il ne faut pas non plus, je pense, sous-alourdir les propos de Jérôme Powell et de la banque centrale. Lorsqu’il dit qu’il va augmenter les taux d’intérêts, je pense qu’ils augmenteront mais de façon relativement raisonnée, et potentiellement, ils augmenteront que très très peu, voire pourquoi pas ou pas du tout puisque à chaque fois, les discours sont relativement quand même flous lorsque Jérôme Powell parle.

Donc voilà. Également, ce qu’il faut voir en ce moment, c’est que je te l’ai dit, il y a beaucoup de négativité autour des marchés financiers, notamment parce qu’il y a beaucoup d’entreprises qui ont déjà beaucoup souffert au niveau de leur cours, qui ont pris -20%, -30%, -40%.

Et en fait, on se rend compte que comme toujours, il n’y a qu’une poignée d’entreprises qui sauve les marchés financiers. Notamment en ce moment, il y a Apple qui a publié de très très bons résultats. 

Et Apple, ayant une très très grosse capitalisation, dans l’indice globale du S&P500, ça « sauve les meubles », alors que la réalité, elle est quand même beaucoup plus nuancée.

Et donc il faut faire attention à ça quand on regarde entreprise par entreprise. Il y a beaucoup d’entreprises qui ont déjà subi de grosses corrections sur leurs valorisations.

Et le S&P500 là récemment, il était à peu près à -8% par rapport à son ATH, son plus gros niveau de points, finalement pour parler en nombre de points.

Donc voilà les amis. Personne n’a de boule de cristal. C’est ce que je dis toujours, et c’est ce que j’aime toujours répéter.

J’ai beaucoup de clients qui me disent : « Raph, qu’est-ce que je dois faire en ce moment ? Est-ce que c’est un bon moment pour commencer à investir ? Tout le monde dit que ça s’est effondré. Il y a en même temps tous ceux qui disent que : « Ah non, en 2022, on va toujours continuer à atteindre un nouveau record sur le S&P500 sur les différents indices. Je ne sais pas quoi faire. Que faire ? »

Ma réponse, elle est simple, elle est celle que j’ai toujours dit. C’est : « Ne te prends pas la tête. N’essaie pas d’avoir une boule de cristal et de deviner ce qui va se passer dans le futur puisque personne ne peut prétendre ce qui va se passer. 

En 2022, on peut très clairement corriger fortement, dès demain, dès la semaine prochaine, dans 2 mois, dans 6 mois, tout comme on peut avoir une très très bonne année en 2022, encore une fois, et corriger en 2023, en 2024, ou en 2025 ou encore plus tard. On n’en sait rien aujourd’hui. Tout peut littéralement se passer.

Donc ma réponse à ça, c’est : « Oui, un jour ou l’autre, il y aura un krach. Oui, un jour ou l’autre, il y aura une grosse correction. Oui, un jour ou l’autre, ça va faire mal, mais personne ne peut le savoir, donc ce qui est sûr et certain, c’est qu’il faut continuer d’investir. Et on va voir ensemble quels sont les 4 comportements désormais à avoir.

Moi, personnellement en janvier, j’ai investi, en février, j’ai investi, en mars, je vais investir, en avril, je vais investir. Je vais investir chaque mois que cette année fait, sans aucune exception, et je vais même renforcer, je vais même investir encore plus fortement que ce que j’ai investi en 2021, parce que j’ai un peu plus de capitaux en 2022 qu’en 2021, et donc je vais investir plus fortement.

1. No panic-sell

Alors, le premier comportement que j’aimerais te partager lors d’une crise financière, c’est finalement de ne pas « panic-sell », c’est-à-dire ne pas vendre dans la panique.

Alors, ça peut paraître quelque chose qui a été dit et redit, répété et re-répété. On va dans cette petite ruelle avec les petits chatons qui dorment tranquillement.

Ça a peut-être été répété et rerépété, mais malheureusement, on observe toujours le même comportement, c’est qu’énormément et beaucoup trop de gens vendent dans la panique lorsque ça se met à chuter fortement. Et finalement, ça, c’est le plus gros des problèmes puisque en fait, tu vends au pire moment. 

Quand tu vends dans la panique lorsque les cours sont en train de s’effondrer, tu vends dans le pire des moments. Et c’est littéralement là en fait que se fait le transfert de richesses des gens qui sont patients et intelligents et réellement riches, les vrais riches, parce que ceux qui vendent au pire moment, ce sont ceux des gens qui ont encore cette mentalité de pauvre, ou qui n’ont pas encore la mentalité d’investisseurs, qui sont impatients, qui ont peur, qui réagissent à ce genre de sentiment. Et c’est très très mauvais.

Donc littéralement, tous ceux qui investissent lorsqu’il y a des cours qui baissent très fortement, ce sont ceux qui s’en mettent plein les poches, parce que c’est à juste presse, parce qu’en fait, ils prennent les actions de ceux qui ont peur à des prix très très bons. Et donc c’est là où il y a le vrai transfert de richesses finalement.

Donc faites très attention à ça. Ne vendez pas dans la panique. Ne vous dites pas que c’est en train de baisser et que du coup, vous allez tout vendre maintenant, et racheter quand ce sera au plus bas, parce que le plus bas, vous ne savez pas c’est quoi.

Le plus bas, vous ne savez pas c’est quoi. Vous ne savez pas si ça va encore descendre. Vous ne savez pas si vous allez avoir « les couilles » (excusez-moi de le dire comme ça) à les racheter quand ce sera au plus bas, parce que l’idée et la théorie sur papier de dire : « Je revends tout et je rachète quand c’est au plus bas, comme ça j’en ai plus », c’est bien sur le papier, mais dans la pratique, rares sont ceux qui ont les cojones de racheter quand c’est au plus bas, et quand l’économie, elle est au plus bas, et que tout le monde a peur, et que tous les médias, et tous les gourous vous disent : « Attention, attention! C’est la fin du monde, c’est l’apocalypse ».

Non, ça c’est la théorie. La pratique, elle est rarement comme ça.

Donc premier comportement : ne pas vendre dans la panique, les amis.

2. Focus sur le revenu

La deuxième chose, c’est se focaliser sur le revenu, et comprendre encore une fois qu’un portefeuille en Bourse, ce n’est pas forcément uniquement les plus-values et les moins-values, mais c’est potentiellement également les revenus que génère ce portefeuille.

Et en fait, moi, ce qui se passe, c’est que je regarde que très rarement la valorisation de mon portefeuille. Par contre, ce que je vais regarder, ce sont les revenus que génère ce portefeuille.

Donc par exemple, pour parler concrètement, plutôt que de dire : « J’ai un portefeuille à 1 million de dollars » – non ne dites pas ça, ne regardez pas ça – mais dites-vous plutôt : « J’ai un portefeuille qui génère 50 000 $ de revenus chaque année. « 

Donc une rentabilité de 5%. 5% de 1 million de dollars, ça fait 50 000 $ à l’année.

Et de cette façon-là, que votre portefeuille, il valle 1 million ou 800 000 $, finalement, votre portefeuille, il vous génère toujours ces 50 000 $ à l’année de dividendes.

Donc concentrez-vous sur le revenu. C’est vraiment ce qui compte quand on veut investir. Et c’est la sécurité finalement du portefeuille qui est le plus important au niveau des valeurs qu’il contient. 

Il faut évidemment que ce soit des valeurs qui soient solides et qui puissent toujours continuer de vous verser des dividendes même en période de crise.

Les petits chats partout, c’est incroyable. Je ne sais pas combien de chats il y a sur cette île, mais il y en a beaucoup.

Qu’est-ce que je vais vous dire ?

Voilà, la valorisation, elle est accessoire finalement, qu’il faut vraiment se concentrer sur le revenu, et c’est le plus important.

Et surtout, n’oubliez pas que pendant les crises, ce n’est pas parce qu’il y a une crise – on me le dit souvent ça : « Oui, mais Raphaël, si c’est la crise, tes dividendes (t’es bien marrant), mais ils vont arrêter d’être versés ».

Ça, encore une fois, c’est une théorie qui est fumeuse puisqu’évidemment que non.

Ce qu’il faut comprendre pendant une crise, c’est qu’il se passe quoi ? 

Il y a une perte de confiance des investisseurs dans l’économie et dans les entreprises, et dans l’économie en général, ce qui fait que les valorisations en prennent un coup.

Mais est-ce que les entreprises, elles arrêtent de fonctionner ? Est-ce qu’il y a plus d’usines qui tournent ? Est-ce qu’il y a plus d’entrepôts, de camions qui vont livrer ? Est-ce qu’il n’y a plus de travailleurs qui se lèvent le matin pour aller travailler ?

Non, évidemment que non. Il y a toujours une activité économique, donc des revenus, du chiffre d’affaires, des marges, des bénéfices, et donc des dividendes.

Donc ce qu’il faut comprendre, c’est que pendant qu’il y a une crise et que pendant que les valorisations baissent, ce n’est tout à fait pas impossible que les dividendes continuent d’augmenter, et c’est ce qui se passe pour beaucoup d’entreprises qui ont augmenté leurs dividendes pendant 30 ans, 40 ans, 50 ans de suite sans aucune interruption.

Croyez-vous que pendant ces 50 ans, il n’y a pas eu une seule crise ? Evidemment que non.

Rien que sur les 20 dernières années, il y a eu la crise du coronavirus, il y a eu la crise financière de 2008, et il y a eu la crise technologique de 2000. Et donc en 20 ans, il y a eu quand même 3 crises.

Donc évidemment que les dividendes continuent d’augmenter pour certaines entreprises, et c’est là tout votre travail d’investisseur, de bien sélectionner les entreprises qui continuent de verser des dividendes, même pendant les crises. Ça, c’est très important.

3. Acheter en masse

Ensuite, le troisième comportement en période de crise, selon moi, c’est d’acheter en masse. Evidemment, c’est le moment d’acheter même si ça peut paraître contre-intuitif lorsque tout chute parce que vous allez sécuriser de très très bons rendements.

Imaginez une rentabilité de 4% avant crise d’une entreprise. Si cette entreprise, elle prend -50% dans la figure à cause d’un krach financier, ce qui se passe, c’est que votre rentabilité d’avant crise de 4%, elle se transforme en rentabilité immédiate de 8%.

C’est la même entreprise. C’est tout simplement que les investisseurs et l’économie ont fait que vous achetez une très bonne entreprise à un très très bon prix.

Donc c’est injuste finalement parce que vous achetez cette entreprise à quelqu’un qui estime que c’est la fin du monde, c’est l’économie qui s’écroule, qui fait donc du panic-sell comme on a dit dans le premier comportement, qui revend dans la panique, alors que vous, vous êtes là et que vous vous dites : « Ben non, c’est une très bonne entreprise. Elle a toujours les mêmes fondamentaux, elle a toujours la même activité. Elle génère toujours de l’argent. » 

C’est simplement que tout le monde a peur, et donc les mauvaises et les bonnes entreprises, tout le monde est dans le même panier, et tout le monde subit un krach financier dans la gueule, et vous, vous êtes là à ce moment-là en train de sécuriser des actions d’une entreprise qui est excellente, avec de très très bons fondamentaux parce que vous avez compris que c’est le moment d’acheter en masse et de sécuriser de très bonnes rentabilités en termes de dividendes à l’achat puisqu’avant crise, il y avait peut-être 4 ou 3% de rentabilité, et après crise, il y a 7 ou 8% de rentabilité parce que ça a pris -50%, donc vous faites X2 sur la rentabilité.

Donc ça, c’est vraiment l’opportunité pour vous de verrouiller d’excellentes opportunités, et c’est pour ça qu’on dit que les crises sont toujours des opportunités d’investissement puisque vous verrouillez d’excellentes opportunités d’excellentes rentabilités.

Et ça, c’est vraiment très dommage pour ceux qui vendent, puisque rappelez-vous que pour tout acheteur se trouve un vendeur, et pour tout vendeur se trouve un acheteur.

Donc si vous achetez des actions à des prix bradés, c’est que quelqu’un a vendu à ce prix bradé en pensant que c’était le bon choix de vendre à ce prix bradé, ce qui n’est certainement pas, je pense, le bon choix.

Mais encore une fois, libre à chacun de faire ce qu’il veut. Mais je pense que la personne qui vend à ce moment-là est en train de faire ce qu’on appelle le panic-selling, comme on a vu dans le premier point.

4. Acheter de très bonnes entreprises

Et donc le quatrième comportement à avoir selon moi en période de crise, c’est donc d’acheter de très bonnes entreprises. 

Donc qu’est-ce que c’est, selon moi, de très bonnes entreprises ? ça correspond à 2 critères. 

Le premier critère, c’est le fait de pouvoir suivre l’inflation, et même de combattre l’inflation. On en parle dans cette vidéo de l’inflation. On en voit en ce moment de l’inflation. En 2022, il y a beaucoup d’inflation. On est sur des niveaux record. 

Donc si l’inflation pour l’année donnée, elle est de – on va dire – 4 ou 5%, il faut que votre entreprise, elle augmente son dividende d’au moins 4 ou 5%, et même 6, 7 ou 8%, de façon à combattre l’inflation, et quand même gagner de l’argent.

Parce que si vous suivez pile le cours de l’inflation, finalement, vous ne gagnez pas d’argent. Vous êtes à l’équilibre, vous êtes flat. Et encore, on oublie tout ce qui est imposition et compagnie.

Vous devez avoir des entreprises qui réussissent à augmenter leurs dividendes au-delà du cours de l’inflation réelle de façon à pouvoir combattre cette inflation et toujours et encore gagner de l’argent.

Donc ça, c’est très important. Et oui, pour ceux qui se posent la question, ça existe évidemment. Il y a des entreprises qui n’arrivent pas à combattre l’inflation. Il y a des entreprises qui s’alignent. Et il y a des entreprises qui dépassent l’inflation.

Donc ça, c’est à vous de trouver ces entreprises qui vont faire en sorte que votre portefeuille soit protégé et vous fasse toujours gagner de l’argent peu importe l’état économique.

Ça, c’est le premier point pour moi d’une très bonne entreprise.

Le deuxième point d’une très bonne entreprise, ce sont les entreprises qui se trouvent dans des secteurs qu’on appelle non cycliques. Donc ce qu’on appelle un secteur non cyclique, c’est un secteur qui fait que ses entreprises se portent bien peu importe l’état de l’économie, que ce soit une récession ou que ce soit une économie en plein boom. Cette entreprise, ce secteur se porte bien parce qu’elle arrive toujours à vendre. 

Donc on pense littéralement à tout ce qui est boissons, nourriture, gel douche, dentifrice, produits de la maison, produits hygiéniques, tout ce que tu veux.

Ce sont des secteurs non cycliques. On vend tout le temps parce qu’on a besoin, en tant qu’humains de ces produits au quotidien et d’une façon récurrente, alors que les secteurs cycliques, eux, ça va être plutôt les secteurs de tout ce qui est hôtellerie, voitures, plaisir, hobbies, loisirs etc. qui eux vont se porter mal quand c’est la crise, parce qu’évidemment, quand c’est la crise, il faut de l’argent, et on dépense moins dans tout ce qui est hôtels, voyages, casinos, et tout ce que tu veux. Et donc ces secteurs se portent beaucoup moins bien quand il y a une crise parce qu’évidemment, ils font beaucoup moins d’argent, beaucoup moins de chiffres d’affaires, beaucoup moins de bénéfices.

Donc trouvez de très bonnes entreprises. Trouvez des entreprises qui combattent l’inflation et qui sont dans des secteurs non cycliques, et ensuite, vous devez investir dans ces entreprises, évidemment, j’ai envie de dire, à condition que… et ça va être le troisième point d’une très très bonne entreprise, à condition que cette entreprise, elle réussisse à augmenter son dividende de façon croissante et régulière année après année.

Ça, c’est évidemment même le critère numéro 1 que j’aurais dû dire au-delà de l’inflation et au-delà du fait que ce soit un secteur non cyclique. On veut, en tant qu’investisseur, des entreprises qui réussissent à augmenter leurs dividendes de façon croissante et régulière, et ça, c’est le point le plus important.

Donc voilà les amis concernant cette vidéo. Personnellement, je n’ai pas envie de dire que j’ai hâte qu’il y ait une crise financière, mais je sais qu’on va potentiellement en connaître une prochainement, et je sais qu’à ce moment-là, je serai prêt pour acheter en masse parce qu’il y aura énormément d’opportunités, et évidemment, je ne manquerai pas d’en faire partager à tous les membres de mes programmes, dont tu peux retrouver dans la barre de description tous les liens, que ce soit un service mensuel dans lequel je te partage toutes mes positions mois après mois, ou alors de la formation vidéo, du format papier avec du livre, ou encore du séminaire, et que sais-je.

Bref, beaucoup de ressources dans la barre de description ci-dessous.

Donc j’ai hâte ou pas, encore une fois, j’ai hâte de vivre ça. On l’a connu en mars 2020 avec la crise sanitaire où j’estime ne pas avoir assez investi et renforcé à ce moment-là, parce que ça a été très rapide finalement ce krach. Il est vite reparti vers de nouveaux records.

Ça a été assez phénoménal. 

En tout cas les amis, encore une fois, ne cherchez pas à avoir de boule de cristal. C’est vraiment la conclusion à avoir. Il y a beaucoup trop de gens qui se posent beaucoup trop de questions sur ce qu’ils doivent faire.

Ce qu’ils doivent faire, c’est justement ne pas chercher à anticiper une crise, puisqu’il y a quelque chose que j’aime beaucoup dire, c’est que les investisseurs ont toujours perdu beaucoup plus d’argent à chercher à anticiper une crise plutôt que ce qu’ils ont perdu en traversant cette crise-là.

Donc en fait, en ne faisant rien et en attendant une hypothétique crise, vous perdez beaucoup plus d’argent qu’en traversant cette crise-là, parce que voilà, si vous vous concentrez sur le revenu, vous vous en foutez du marché actuel. 

Alors, il faut faire attention, n’achetez pas trop cher évidemment vos actions, parce qu’il y a beaucoup d’actions aujourd’hui qui s’achètent beaucoup trop cher.

Mais si vous faites systématiquement attention à acheter de très bons fondamentaux à un bon prix, et il y a toujours des opportunités peu importe la folie des marchés, vous vous concentrez sur le revenu et vous n’avez plus aucun stress vis-à-vis de votre portefeuille. Et si jamais il y a une crise qui arrive, oui, ça ne fait pas plaisir sur la valorisation de votre portefeuille, mais ça n’enlève en rien le fait que votre portefeuille continue de vous générer des revenus, et ça n’enlève surtout rien au fait que vous allez pouvoir acheter énormément d’actions à un très bon prix, de façon même injuste à des investisseurs qui, eux, ont décidé de vendre dans la panique. Et c’est vraiment ce qu’il faut retenir de tout ça.

Voilà les amis, je crois qu’il y a mon bateau qui arrive là-bas. Vous l’entendez avec son gros klaxon, en train de me dire : « Dépêche-toi frérot sinon tu vas rater ta navette ».

Donc les amis, je vous laisse ici, et je vous dis à très très vite pour une prochaine vidéo. C’était Raphaël en direct du Sénégal. Ciao ciao !

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