3 pièges à éviter face à un gros rendement/dividende

En tant qu’investisseur, nous recherchons tous la même chose : la rentabilité. Dans un monde simpliste, nous pourrions imaginer que plus la rentabilité est élevée et mieux cela est.

Toutefois, nous ne vivons pas dans un monde idéal et les plus grosses rentabilités sont souvent un piège dont il faut s’éloigner. En effet, une rentabilité de 10% ou de 15% et plus en bourse n’est généralement pas quelque chose de sérieusement envisageable sur le long terme.

Je te partage dans cette vidéo 3 éléments qui vont te permettre de déceler une fausse belle rentabilité. Nous allons évoquer les ratios de distribution, l’endettement et la différence entre le résultat net et le Free Cash-Flow (FCF) dans la lecture d’un bilan comptable.

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3 pièges à éviter face à un gros rendement/dividende

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Retranscription de la vidéo :

Les amis, bienvenue sur cette nouvelle vidéo !

Je vous ai mis aujourd’hui un petit peu sur le côté. J’avais envie de changer d’angle de vue. Dites-moi si vous aimez ou pas. C’est un peu original, mais ce n’est pas très grave puisque la majeure partie de ce que je vais vous montrer, encore une fois, se trouve sur mon ordinateur.

Donc aujourd’hui, je vais vous parler de ce à quoi il faut faire attention lorsqu’on souhaite investir dans des actions qui versent des dividendes.

Et je voudrais vous parler de 3 pièges qui vous permettent de vous mettre « la puce à l’oreille », qui vont vous faire dire : « Hum, c’est bizarre. Si le rendement, il est aussi élevé, je comprends mieux pourquoi. »

En fait, aux Etats-Unis, on appelle cela des « dividend traps », des pièges à dividendes, si on veut traduire ça en français de cette façon-là.

Et c’est en fait, ce qui va vous faire dire que voilà, c’était trop beau pour être vrai. On ne peut pas avoir une rentabilité à 14% sans qu’il n’y ait contrepartie.

Donc voilà, c’est quoi la rentabilité qui est trop belle pour être vraie, finalement ? C’est au-dessus de 10%, voire même 8 ou 9% de rentabilité. C’est déjà élevé pour du dividende.

Je parle uniquement de la rentabilité sur du dividende. Je ne vous parle pas ici de la performance globale englobant potentiellement la plus-value.

Je parle uniquement de la rentabilité sur dividende. Donc voilà, si l’action, elle est à 100€ et qu’on vous verse 5€ de dividendes, la rentabilité, c’est 5 sur 100, c’est 5% sur le dividende.

 

Donc aujourd’hui, au-dessus de 10%, il y a une paire d’entreprises qui vont proposer des rentabilités telles que celle-ci. Mais voilà, il y a ce qu’on appelle le « dividend trap ».

Vous devez toujours avoir cette puce à l’oreille, de vous dire : « Si cette entreprise me propose 10%, 12%, 14% de rentabilité, est-ce qu’il n’y a pas un loup ? » Et malheureusement, la réalité, c’est qu’il y a souvent quasiment, tout le temps, un loup.

Personnellement, dans mon portefeuille, je n’ai pas d’entreprise qui verse 10, 12 ou 14% de rentabilité. Mais il y en a une ou au grand max deux, et ce sont des entreprises particulières, ce sont des entreprises qu’on appelle des MLP, des Master Limited Partnerships qui sont dans le secteur de l’énergie, et qui ont une structure fiscale qui fait qu’elles peuvent se permettre d’avoir d’aussi grosses rentabilités, parce que fiscalement, elles ont l’obligation de reverser à leurs actionnaires la plus grosse partie, la majorité quasiment la totalité de leurs bénéfices.

Donc c’est pour ça qu’on arrive à des rentabilités très intéressantes dans le secteur des MLP Energies. Mais je ne vais pas en parler aujourd’hui dans cette vidéo. C’est un autre sujet.

Alors, les 3 points que je vais vous évoquer aujourd’hui sur le fait qu’une entreprise peut être un « piège » vis-à-vis de ses rentabilités, c’est :

–      1.    Un très gros taux de distribution (ce qu’on appelle le payout ratio)

–       2.   Un très gros niveau de dettes

–      3.    Le fait qu’il faut toujours faire la différence entre le résultat net et le cash que l’entreprise a vraiment à disposition, c’est-à-dire le « free cashflow ».

Donc si je t’ai perdu, ne t’en fais pas. Je t’ai prévu 3 exemples illustrés d’entreprises, en réalité 2, pour t’expliquer ce à quoi il faut faire attention quand tu as repéré une action qui a un gros dividende.

Okay ?

Donc la première entreprise que je t’ai choisie, c’est Cherry Hill Mortgage Investment Corporation. Admire l’accent anglais ! Le ticker, c’est CHMI.

Donc je l’ai trouvée tout à l’heure. Les actions dont je vais te parler là maintenant, je ne te dis pas que je les aime, je ne te dis pas que je les déteste, je ne te dis pas que je les ai dans mon portefeuille etc. Ce sont des purs exemples.

Donc cette entreprise-là, déjà, elle a une rentabilité – on peut le voir ici – de 11,76%. Donc c’est une très belle rentabilité. Très clairement.

Et ce que fait cette entreprise, c’est une foncière cotée hybride diversifiée (donc je te l’ai notée parce que même moi, je n’ai rien compris) qui fait de l’acquisition de titres adossés à des créances hypothécaires.

La seule chose que j’ai compris là-dedans, c’est que ça ressemble énormément à ce qui a provoqué la crise de 2008. La crise financière de 2008, c’étaient des titres justement adossés à des créances hypothécaires, ce qu’on appelait des MBS (Mortgage Based Securities), bref, des choses qui sont imbriquées entre elles et pas du joli joli.

Donc déjà là, je me dis : « Ton entreprise là, elle fait une activité que je n’aime pas beaucoup. »

Et ici, je t’ai choisi cette entreprise pour t’évoquer le point de la différence entre ce qu’est le résultat net et le « free cashflow ». Okay ?

Ce qu’il faut comprendre, c’est que le résultat net de l’entreprise n’est pas ce que dispose l’entreprise pour faire ce qu’elle veut. Il faut comprendre ça.

Le résultat net, c’est une approche comptable. C’est simplement comptable. Ça ne reflète pas forcément la réalité.

Et quand on regarde un petit peu les chiffres ici sur mon écran, on peut voir – c’est en anglais – mais le résultat net de cette entreprise ici. On peut aller sur Yahoo Finances. J’ai toutes les informations dans « Financials » ici.

On peut voir le résultat net ici. Net income, par exemple ici pour l’année 2019 : -42799. Okay ? En 2018, on a quelque chose de positif : 37285. En 2017, on a quelque chose de positif, on a 47359.

C’est en dents de scie. Ce n’est pas quelque chose qu’on aime beaucoup. Un coup, c’est négatif, un coup, c’est positif. On swingue beaucoup. Ce sont des montagnes russes. Ça va dans un sens puis dans un autre dans des proportions qui ne sont quand même pas négligeables.

Mais voilà, on pourrait se dire que pour ces deux années là (2018 et 2017), on est dans le positif. L’entreprise a un résultat net. Elle a du cash dans les caisses. Elle peut verser un dividende. Etc.

Pourtant, quand on regarde finalement derrière, son « free cashflow »… Donc je l’ai retrouvé ici, toujours dans l’onglet « Financials », mais cette fois-ci, je vais dans la rubrique « Cashflow » liée aux finances.

On peut voir que pour 2018 et 2017, les deux années qui nous ont intéressés ici, on avait un résultat net qui était positif. On peut voir que pour 2018 et 2017, le « free cashflow », il est pour autant négatif. Okay ?

Ça veut dire quoi ? Si le « free cashflow » est négatif, ça veut dire qu’une entreprise, elle n’a aucune marge de manœuvre possible pour verser le dividende à verser aux actionnaires. C’est-à-dire qu’aujourd’hui, si le « free cashflow », il n’est pas supérieur au dividende qui est payé, c’est une catastrophe. Ce n’est pas tenable sur le long terme.

C’est-à-dire que là, on a un « free cashflow » qui est global pour toute l’entreprise. On a également le « free cashflow » par action.

Et si le « free cashflow », il est de 1, et que le dividende, il est de 2$, clairement, il  y a un problème quelque part. Clairement, ça ne va pas être tenable sur le long terme.

Donc aujourd’hui, c’est pour ça qu’il faut comprendre que le résultat net ici (le net income), c’est une approche comptable. On ne va pas entrer dans les détails, ce serait trop long, mais ça inclut les amortissements, etc. Donc ce n’est pas forcément concrètement le cash que l’entreprise, elle a à disposition.

Par contre, le « free cashflow », comme son nom l’indique, c’est ce que l’entreprise peut utiliser pour par exemple payer les dividendes aux actionnaires.

Et donc là, on voit qu’avec un « free cashflow » qui est négatif, et pas de peu, c’est clairement impossible de verser un dividende aux actionnaires. En tout cas, ce n’est pas viable, ou même on va vraiment vers quelque chose de pas terrible.

Donc quand on voit ici une entreprise qui a 11,76% de rentabilité et qu’on voit sur son bilan comptable qu’elle a un « free cashflow » qui est inexistant, qui est négatif, malgré un résultat net positif, il faut faire très attention. Ne vous arrêtez donc jamais au résultat net, ce serait une très très grosse erreur.

Okay ?

En deuxième exemple, je vous ai choisi l’entreprise Archrock. Alors, Archrock, je ne vous l’ai même pas préparée. C’est là, okay.

Archrock, c’est une entreprise qui est dans le secteur de l’énergie, dans tout ce qui est gaz naturel.

Je vous l’ai préparée ici. Je mets un petit peu en plus grand. Regardez ce petit dessin ici. On peut voir que ARCH ROC, elle a un taux de distribution (le payout ratio, c’est le pourcentage de bénéfices que l’entreprise a réalisés, qui est versé aux actionnaires sous forme de dividendes)…

Donc on peut voir ici pour l’année 2018. Tout ça, ça vient du site zonebourse, ici. On peut voir que pour l’année 2018, on avait un payout ratio d’à peu près de 250%.

Ensuite, ici, 2019, on est à peu près à 80%. J’ai les chiffres de tête. Ici, pour 2020, on avait un payout ratio qui est écrit ici, de -126%. Ensuite, en 2021, en remonte en estimation : quelque chose d’à peu près similaire à 2018, donc 250%.

Donc là, on a des payout ratios qui sont littéralement dégueulasses de A à Z, sauf pour 2019 où on était à 80% qui est okay pour le secteur de l’énergie. Il n’y a pas de signe négatif là-dessus.   

Mais par contre, quand on est à presque 300%, 250%, ce n’est pas bon. Ça veut dire que l’entreprise, elle verse beaucoup trop de dividendes par rapport à ce qu’elle a gagné en termes de bénéfices.

Clairement, ça veut dire que pour 1€ de bénéfices, elle en verse presque 3 de dividendes. Donc ça ne va pas du tout.

Et ici même, quand c’est négatif, ça veut dire que l’entreprise, elle verse un dividende alors qu’elle n’a pas gagné d’argent.

Forcément, la formule du payout ratio, c’est écrit ici : dividendes divisés par BNA (donc dividendes/bénéfices par action).

S’il n’y a pas de bénéfices, il n’y a aucun bénéfice dans l’entreprise pour cette année en cours, forcément, le résultat est négatif. Ça veut dire qu’on verse un dividende aux actionnaires alors même qu’il n’y a pas de bénéfices dans l’entreprise.

Donc dans les 2 cas, que ce soit négatif ou trop élevé, ça ne va pas, puisque si c’est négatif, on verse quelque chose et on ne l’a pas. Et si c’est trop élevé, ça veut dire qu’on verse plus que ce qu’on a.

Donc vous comprenez assez logiquement que ça ne mène pas à quelque chose de très très bon. On peut voir ici dans le tableau que ça se concrétise par les chiffres.

C’est que le bénéfice net par action, il est de 19% en 2018, et pourtant le dividende qu’on verse aux actionnaires, c’est 52 centimes.

Ensuite, en 2019, on avait vu que c’était « cohérent ». On était à 80%, donc on « rentre dans les maths ».

Par contre, en 2020, on retourne sur quelque chose de catastrophique. On perd 46 centimes par action, et pour autant, on verse 58 centimes de dividendes aux actionnaires.

Donc là, on est sur des écarts qui sont énormes, et ce n’est pas fiable, encore une fois, sur le long terme.

Donc ça, c’est le deuxième point.

Le premier point, on l’a vu : la différence entre le résultat net et le free cashflow. On vient de voir ici maintenant, un payout ratio qui est beaucoup trop élevé (un taux de distribution qui est trop élevé).

Troisième point, je vous l’avais dit, c’est le niveau de dettes.

Pour le niveau de dettes, je ne vous ai pas trouvé directement d’entreprise. J’ai surtout repris un passage de mon livre « La Magie des Dividendes » que vous pouvez retrouver dans la barre de description dans lequel en fait, je vous partage toute mon expérience en tant qu’investisseur sur les marchés financiers.

Il fait 704 pages, comme tu peux le voir ici, donc il y a beaucoup beaucoup de viande. Et je parle à un moment d’un des indicateurs que je regarde, puisque je regarde 25 à 30 indicateurs personnellement avant d’investir dans une entreprise.

Et l’endettement, évidemment, il est très important puisque ça permet de déceler des pièges.

Et je vous parle dans le livre ici du levier financier, ce qu’on appelle en anglais le « leverage », qui est ici donc cette formule-là : Levier financier = Dettes/EBITDA.

Donc si l’EBITDA vous est inconnu, j’en parle dans le livre. Je ne vais pas avoir le temps d’en parler dans cette vidéo-là, mais c’est un indicateur qui est relativement important, et je vous invite à le connaitre.

Je vous disais ici qu’il faut faire attention encore une fois que l’entreprise n’ait pas trop de dettes parce que s’il y a trop de dettes, ça peut devenir insoutenable, et en cas d’épisode économique délicat, c’est ce type d’entreprise qui souffre le plus facilement et le plus rapidement, et qui est le plus en difficulté.

Donc ici, je ne vais pas vous lire tout le livre. Le but, ce n’est pas ça, dans cette vidéo-là.

Mais je vous disais ici qu’en fait, voilà, il n’y a pas forcément un « leverage » qui est correct. Mais je vous dis que s’il est supérieur à 3, ça commence moyennement à me plaire, et que s’il est supérieur à 5 comme c’est écrit ici, j’estime que l’entreprise, elle est trop endettée par rapport à ce qu’elle peut générer.

Et également, je vous mets ci-dessous un « leverage » par secteur, puisqu’en Bourse, il y a 11 secteurs. Et chaque secteur n’a pas le même niveau de dettes par rapport à un autre secteur.

C’est-à-dire qu’il y a des secteurs qui seront très peu endettés de par leur activité économique, et qu’il y a d’autres secteurs qui seront beaucoup plus endettés de par leur activité économique.

Par exemple, ici, on peut voir que dans le secteur des matières premières, on peut monter jusqu’à 5,5, parce que c’est un secteur qui peut facilement se retrouver endetté de par ses besoins en capitaux.

Il y a d’autres secteurs où il y a beaucoup moins. Il parle de la technologie. On va dire que c’est un petit peu moins intensif en dettes.

Le secteur financier, il est un peu moins intensif en dettes. Le secteur de l’énergie, ici, est un peu moins intensif en dettes, etc.

Donc ça dépend également des secteurs. Vous pouvez « screener » ça, si vous voulez, sur la vidéo, pour pouvoir avoir un petit rappel.

Evidemment, ce sont mes indicateurs à moi. Il n’y a rien qui dit que c’est officiel. C’est propre à moi en tant qu’investisseur. Il ne faut pas suivre ça de façon bête sans réfléchir.

Mais en tout cas, c’est ce que je considère.

Donc si aujourd’hui, je vois une action, peu importe laquelle (je ne sais pas, je n’ai pas trouvé l’exemple justement pour cette vidéo là, mais qui a un « leverage » de 7, donc un ratio de dettes/EBITDA, donc pour faire simple qui a beaucoup trop de dettes par rapport à son chiffre d’affaires, à ce qu’elle gagne, c’est beaucoup trop pour moi.

En gros, si le « leverage » est de 7, ça veut dire que l’entreprise est 7 fois endettée à hauteur de ce qu’elle gagne – pour faire très très simple. Okay ?

Donc c’est vraiment pas terrible. C’est trop pour moi.

Donc les amis, voilà ce que j’avais à vous dire, les 3 points à retenir, c’est donc l’endettement, le taux de distribution des bénéfices sous forme de dividendes aux actionnaires, et la différence entre le résultat net et le free cashflow.

Dis-moi dans les commentaires ci-dessous s’il y a quelque chose qui n’est pas clair. Je me ferais un plaisir de te répondre.

Si c’est le cas, n’hésite pas à partager cette vidéo à tes amis qui sont investisseurs, à liker cette vidéo, à t’abonner à la chaîne YouTube si ce n’est pas encore fait.

Retrouve dans la barre de description également justement mon livre que je t’offre à prix coûtant. Ça arrive chez toi dans quelques jours, dans ta boite aux lettres.

Mais également, il y a la formation vidéo qui est éligible au CPF, du séminaire, du service mensuel dans lequel je te partage tous les mois les positions dans lesquelles j’investis personnellement.

Bref, il y a pas mal de belles ressources pour toi pour mettre un pied ou pour continuer tes investissements dans l’investissement en Bourse dans les actions à dividendes.

Merci à toi de m’avoir écouté, et je te dis à très très vite. Ciao ciao !

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