(1/3) Ce que les milliardaires évitent de faire en business

1ère vidéo d’une série de 3 vidéos dans laquelle je te parle de 21 milliardaires du monde entier (France, Japon, Turquie, Canada, Australie, Inde, …).

Cette série de 3 vidéos est inspirée du livre “The Billion Dollar Secret” que je te recommande chaudement (uniquement en anglais).

Quand on discute avec des milliardaires, il y a de fortes chances pour qu’on en ressorte avec 1 ou 2 conseils de très grande valeur. Dans cette première vidéo, nous voyons ensemble ce que ces 21 milliardaires évitent de faire à tout prix dans leur business.

Quel est le conseil qui t’a le plus marqué ?

Episode 1 : https://www.youtube.com/watch?v=296S6…

Episode 2 : https://www.youtube.com/watch?v=U8D7c…

Episode 3 : https://www.youtube.com/watch?v=QeKk1…

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#Milliardaire #Business #Argent

(1/3) Ce que les milliardaires évitent de faire en business

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Retranscription de la vidéo :

Yes les amis ! Bienvenus en direct de cette nouvelle vidéo à Tallinn. J’étais en train de conduire tranquillement et je suis tombé sur ce spot. Je suis assez curieux, donc je me suis dit : « Viens, je vais dans ce chemin. Je vais voir ce qui s’y passe. »

C’est un spot assez sombre. Et j’avais ce livre dans la voiture, dont je voulais te parler parce qu’il est super intéressant. Ça s’appelle « The Billion Dollar Secret ». Tu ne vas pas bien le voir, mais je vais le mettre ici.

Il est de Rafael Badziag. Malheureusement, il n’est qu’en anglais, mais je te le conseille fortement parce que c’est selon moi littéralement un des meilleurs livres que j’ai lus.

Pourquoi? Tout simplement parce que dans ce livre, Rafael Badziag (je crois que c’est un Polonais), il est parti interviewer non pas 21 millionnaires, mais 21 milliardaires. Il leur a posé des questions sur tout et n’importe quoi, aussi bien le business que la vie personnelle.

Et on voit vraiment ce que pensent les milliardaires. Et ce qui est intéressant, c’est que les propos n’ont pas été déformés dans le sens où il a fait beaucoup de passages où ce sont des citations de mot pour mot sur comment ont répondu ces milliardaires.

Et c’est ça qui fait la force pour moi de ce livre, parce qu’on arrive vraiment à « se projeter » dans le quotidien d’un milliardaire, aussi bien les réussites, ce qu’ils aiment, ce qu’ils aiment pas, mais également leur regrets sur tout et n’importe quoi, business et vie personnelle.

Donc c’est pour ça que j’ai énormément kiffé ce livre et que je te le recommande. Et justement dans ce livre, à la fin ce qui se passe, c’est que pour les 21 milliardaires qui constituent ce livre, il y a une partie où chaque milliardaire va te dire qu’est-ce qu’il évite dans les affaires, qu’est-ce qu’il évite de faire en business, et c’est ce qu’on va voir ensemble aujourd’hui.

On va voir, ces 21 milliardaires, qu’est-ce qu’ils évitent de faire puisque je sais que beaucoup d’entre vous malheureusement ne parlent pas anglais en tout cas et ne sont pas en mesure de lire un livre en anglais.

Donc je vais te partager en fait ce qui est écrit dans ce livre en te disant en fait quelles sont les choses que ces milliardaires évitent à tout prix lorsqu’ils font des affaires.

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On va ouvrir le livre et on va aller prendre un par un. Je vais te dire qui est ce milliardaire et d’où il vient, comme ça tu auras une petite idée du mindset de chaque pays, et comment ça se passe.

Le premier, et en plus je crois que c’est un Français, tu le connais peut-être, un milliardaire Français, il n’y en a pas 50000. Tu penses peut-être à Bernard Arnault là. Non. Il n’est pas dans ce livre.

C’est Mohamed Altrad. Tu le connais certainement.

Je ne vais pas te faire un topo sur qui sont ces milliardaires. Je ferais peut-être une autre vidéo sur ce livre, parce qu’il y a beaucoup de choses à dire sur ce livre qui est très intéressant, mais là je vais simplement me contenter de te donner le nom et la nationalité et ce qu’il évite de faire dans les affaires, sinon cette vidéo va durer beaucoup beaucoup longtemps.

Donc Mohamed Altrad, un Français à Montpellier. Tu dois le connaître. Qu’est-ce qu’il évite de faire dans le business ? Il ne le dit pas ! C’est un immense fail pour ce premier.

Il faut savoir que ça se présente comme ça en fait. Certains vont répondre à la question et d’autres ne vont pas répondre.

Pour Mohamed Altrad, il n’a pas répondu, donc peut-être qu’il n’évite rien dans le business.

Le prochain, c’est qui ? C’est Tony Tan Caktiong. Donc là, je vais faire des sales prononciations, mais ce n’est pas très grave. Lui, c’est un Philippin, il réside à Manilla. Et ce qu’il évite de faire en business, c’est d’avoir des partenaires, des associés qui n’ont pas du tout la même culture que lui en business et au niveau surtout de l’intégrité.

Donc des gens qui ne sont pas intègres, selon lui, il évite à tout prix. Ça peut couler de source, mais ça fait toujours bien de se rappeler que si tu sens que la personne avec qui tu es en train de faire des affaires n’est pas forcément très intègre, ou tu sens qu’elle te dit des choses un petit peu bizarres au sujet d’autres personnes, ce n’est pas forcément un bon partenaire.

Ensuite, on a Jack Cowin. Je l’adore. Ce gars-là, c’est un Australien qui a lancé une franchise de fast-food. Bref, je te laisserai regarder si ça t’intéresse.

Lui, ce qu’il évite de faire, c’est les idées ridicules, les idées bêtes, les idées débiles, les risques non nécessaires. Et même s’il dit que les risques sont obligatoires quand on fait du business, malheureusement, il n’y a pas de réussite sans risques et on le sait tous très bien. Mais il dit qu’il ne faut pas faire des choses qui sont superflues : vraiment éviter tout ce qui est non nécessaire.

Tu sais, des fois on peut prendre des risques qui ne servent à rien finalement. Avec le recul, on se dit : « Pourquoi j’ai fait ça ? Ça ne m’a servi à rien. Il n’y avait pas grand-chose à gagner. Finalement je l’ai quand même fait alors qu’il y avait pas mal de risques. »

L’autre personne, ça va être Cai Dongqing. Je ne sais pas comment on le prononce. Le gars, il vient de Chine, donc c’est dur à prononcer.

Et lui, ce qu’il évite de faire, c’est une citation. Il dit clairement là : « On ne peut pas faire du business juste pour faire du business. On doit faire du business avec des principes ».

Donc tu vois, ça revient encore une fois, cette notion de principes, d’intégrité,de faire vraiment quelque chose non pas finalement pour l’argent si on prolonge un petit peu la pensée, mais vraiment avec des valeurs, avec des principes, avec de l’intégrité dans l’idée de créer de la valeur pour les gens, et non pas de se dire : on fait quelque chose juste pour l’argent et puis terminé.

Ensuite, on a Tim Draper. Je ne sais pas si tu le connais. Il est également très connu, un Américain de la Silicon Valley, un venture capitalist.

Lui, ce qu’il évite de faire, c’est « I avoid backing the trendy. I look for the trend, not the trendy ».

Comment te le traduire ? Je ne te le traduis pas. On va voir si tu as bien suivi tes cours d’anglais à l’école. Il y a des fois des phrases comme ça que je n’arrive pas à te traduire en français.

Donc dis-moi dans les commentaires ci-dessous si tu as compris ce qu’a dit Tim Draper. Et si je vois que vous n’avez pas compris dans les commentaires, j’essaierais de la traduire de la plus belle des façons.

En gros, il évite de suivre la tendance, finalement. Il crée plutôt la tendance.

Ensuite, Sergey Galitsky, je l’adore également. Lui, c’est un Russe qui a lancé des supérettes dans toute la Russie, des milliers et des milliers. Je l’adore, ce gars-là.

Qu’est-ce qu’il évite de faire ? « Spending time with stupid and cynical people. » Passer du temps avec des gens qui sont débiles et qui sont cyniques.

Donc encore une fois, on souligne encore toute l’importance dans ses propos de la qualité de l’entourage avec qui tu évolues dans les affaires. Si tu fais du business avec des gens qui ne sont pas fiables, qui ne sont pas intègres, encore une fois, on voit là sur 3 milliardaires sur 6, ça ressort directement, les gens avec qui tu fais du business.

Ensuite, qui est-ce qu’on a ? On va avoir Peter Hargreaves. Lui, c’est un Britannique. Lui, qu’est-ce qu’il dit ? « Meetings ». Un seul mot : meetings. Il évite les rendez-vous. Lui, il déteste les rendez-vous.

Donc tu vois, l’idée de faire la personne busy, « j’ai des rendez-vous, j’ai des rendez-vous, j’ai des rendez-vous », encore une fois, on peut déléguer.

Et si tu n’as pas envie de parler à des gens, tu peux ne pas parler à des gens. Moi, je sais par exemple que je déteste les rendez-vous téléphoniques, un peu plus les rendez-vous physiques mais je pense que c’est une grosse perte de temps, le temps d’y aller, le temps de revenir, le temps que la personne elle est en retard, bref, du perds beaucoup de temps.

Donc lui, clairement, il n’aime pas les meetings, mais ça ne l’a pas empêché de devenir milliardaire.

Un hélicoptère passe juste au-dessus de moi. Merci beaucoup.

Ensuite, Frank Hasenfratz. Lui, c’est un Canadien, et ce qu’il évite, lui, c’est « over-extending ».

Il n’a mis qu’un seul mot, donc là c’est un peu dur de te dire la conclusion de ce qu’il avait en tête. « Over-extending », ça veut dire ne pas trop se développer ? Qu’est-ce que ça peut vouloir dire ?

Là, c’est tout simplement un seul mot qu’il a dit, donc c’est un petit peu dur. Je ne sais pas. Dis-moi dans les commentaires ce que toi, tu vois comme possibilités sur ce que ça veut dire « over-extending » parce qu’on a plutôt tendance à croire que « extending » ou « expanding » c’est plutôt bien, mais peut-être que ça parle des choses non nécessaires, de vouloir faire trop de choses et finalement, ne pas se concentrer sur un seul secteur d’activités sur lequel tu es bon, et vouloir tout faire.

Encore une fois, c’est peut-être ça. En tout cas, moi, c’est comme ça que je le comprends. Des fois, il y a des gens qui veulent un peu tout faire. On ne peut pas être bon partout. Il faut se concentrer sur une qualité qu’on a et la développer à fond, être à 100 % sur ses points forts plutôt que devoir rattraper ses points faibles.

Ton point faible, c’est point faible. Et donc ça ne sert à rien de vouloir l’améliorer. Autant se concentrer sur ta valeur ajoutée et ton point fort.

Voilà, en tout cas, c’est comme ça que je le comprends. Dis-moi comment tu comprends, toi, dans les commentaires.

Ensuite, on a Naveen Jain qui, lui est un Américain mais je crois d’origine Indienne. Lui ce qu’il évite de faire c’est : « A la fin de la journée, les dettes et les pertes, parce que c’est vraiment ce qui va te tuer en cours de route, si jamais tu en accumules beaucoup trop (des dettes et des pertes. »

Donc ça paraît évident, mais encore une fois, ça fait du bien de s’en rappeler. Si tu as trop de dettes, si tu as un levier financier qui est trop élevé… On le voit par exemple dans l’immobilier où il y a certains qui vont aller lever plusieurs millions en des courtes périodes de temps, ça peut faire rêver certains, ça peut paraître bien, mais encore une fois, il faut assumer ce risque.

Donc voilà, le poids de la dette, il faut vraiment pas négliger, et les pertes, c’est vraiment tout ce qu’on essaie d’éviter en tant qu’entrepreneur.

Ensuite, on a Kim Beom Su, qui est un Coréen. Donc tu vois, c’est vraiment international. C’est ça qui est cool. Lui, ce qu’il évite de faire, c’est « a business that takes away somebody livelyhood ».

Allez, next. Je fais ce que je veux, c’est ma vidéo. On en a plein. On en a 21 de toute façon.

Voilà Narayna Murthy, c’est une Indienne également. Je ne sais même pas si c’est une fille ou un mec. Je ne sais pas. Qu’est-ce qu’il évite en tout cas ? « Doing anything that will not enhance respect for me ».

« Faire quelque chose qui ne va pas améliorer le respect qu’on peut avoir envers ma personne ». Finalement, c’est donc assez personnel. Donc voilà, il veut du respect, finalement. Il ne veut pas faire quelque chose sur lequel il ne veut pas se faire respecter. Donc ça parle encore une fois d’éthique.

Ensuite, on un Turc, Hüsnü Özyeğin. C’est trop dur à prononcer. « To be overconfident ». Ça, j’adore. « Ne jamais être trop trop confiant, d’être sûr que quelque chose arrivera sans faire en sorte de penser à ce qui pourrait faire en sorte que ça n’arrive pas, et de penser aux probabilités et aux possibilités qui vont faire en sorte que ça puisse ne pas arriver. »

Donc en gros, avoir trop confiance en toi, et te dire : « Moi, je suis sûr que je vais tout réussir. » Et ça peut arriver chez les gens qui ont tendance à tout réussir. Ils vont se dire : « Moi j’ai tout réussi de ma vie. Si je continue comme ça, je vais toujours réussir ».

Et tu sais, ils se reposent un petit peu sur leurs lauriers. Ils ne se remettent jamais en question. Et finalement, quand tu es trop confiant dans ce que tu fais, dès fois tu ne prends pas en compte tous les risques, et c’est là où tu fail bien comme il faut.

Ensuite, on a Lirio Albino Parisotto. Lui, ce qu’il évite, c’est rester dans des business qui ont déjà atteint, qui sont déjà dans le creux de la vague, qui n’ont plus du tout de d’intérêt pour les gens, qui ne sont plus intéressants.

Voilà, en gros, il souligne toute l’importance du timing, c’est-à-dire arriver trop tard dans une industrie, dans un secteur qui a déjà fait son temps. Je ne sais pas, aujourd’hui peut-être ça se serait arrivé dans l’économie du retail aux Etats-Unis peut-être ou un commerce physique de vente de vêtements.

A l’heure de l’e-commerce où tout se vend en ligne, ça serait par exemple, je pense que ça sera un très mauvais timing. Donc c’est ce qu’il dit : vraiment être là au bon endroit, au bon moment, dans des business où il y a de l’intérêt de la part des gens.

Ensuite, on a un autre Indien de Mumbai, Dilip Shanghvi qui dit que ce qu’il évite, ce sont les disputes, les désaccords. Il n’aime pas se battre avec les gens. Voilà, il préfère éviter les disputes, les désagréments, quitte à ce que ça se résulte sur une perte.

Il veut éviter tout ça, donc il dit : « Je préfère solder le truc, qu’on se mette d’accord, qu’on se dise : bon voilà, ça se passe pas bien, on n’est pas d’accord, là on ne va pas avancer ensemble, mais qu’on dise les choses et qu’on arrête les choses, quitte à encaisser une perte plutôt que d’avancer dans un climat qui n’est pas bon. »

Donc ça rejoint encore une fois la puissance de l’entourage. C’est vrai que je ne m’en suis pas rendu compte en lisant le livre mais là, ils disent tous quasiment ce qu’ils évitent dans le business, c’est d’être mal entouré, et de faire les choses de façon non intègre avec des gens non intègres.

C’est super intéressant de relire ça avec vous finalement.

Là, on a Ron Sim, un Singapourien, qui lui, dit que ce qu’il évite, c’est encore une fois « poor partnerships », les relations de pauvre qualité.

Michał Sołowow un Polonais, ce gars-là, il ne dit rien. Voilà, next.

On a Petter Stordalen qui, lui est un Norvégien. Qu’est-ce qu’il évite ? C’est de travailler avec des gens qu’il n’aime pas. Encore une fois, c’est très clair.

Frank Stronach, encore une fois, il va dire : « I do avoid losses ». « J’évite les pertes. » Donc classique, j’ai envie de dire. On évite les pertes.

On l’a déjà entendu de la part d’un des milliardaires, mais il se trouve qu’il y a également un milliardaire Australien qui dit : « Dealing with people ». « Traiter avec des gens, faire du business avec des gens avec qui je ne me sens pas à l’aise.

Donc encore une fois, ça relève la puissance de l’entourage. Je suis choqué de voir à quel point les gens disent tout ça.

Chip Wilson, un Canadien, dit que lui, ce qu’il évite en business, ce sont les négociations. Ça paraît fou. On pourrait se dire : on ne peut pas faire du business sans négocier. Aujourd’hui, c’est la base du business.

Ce ne sont que des négociations, j’ai envie de dire. Si tu es un investisseur immobilier, j’ai l’impression que ce n’est que ça avec les artisans etc, les banques, mais bon, finalement, là on parle vraiment de business, donc lui, ce qu’il évite c’est de devoir négocier. Il doit déléguer tout ça à quelqu’un d’autre.

Et le dernier, le 21ème, c’est un Chinois, Cho Tak Wong. Qu’est-ce qu’il évite ? Lui, c’est vraiment quelque chose qui va pouvoir heurter, qui va pouvoir faire du mal à son client, au client, à l’intérêt du client, il va éviter à tout prix, et tout ce qui va même quasiment heurter toutes les autres personnes, il ne va pas le faire.

Dès que ça va faire du mal à quelqu’un, en fait, c’est quelque chose qu’il ne va pas faire. Donc c’est très très intéressant. Encore une fois, ça rejoint l’idée de création de valeur, de faire en sorte que la personne à qui tu vas vendre quelque chose, il dégage quelque chose d’intéressant pour elle, du bonheur, une valeur ajoutée, qu’elle ne se sente pas lésée, et que ça lui fasse du bien.

Donc voilà, ce sont les 21 réflexions de ces milliardaires sur ce qu’ils évitent de faire en business.

Si tu aimes bien ce genre de vidéo, je pourrais t’en faire d’autres, parce qu’au-delà de ce qu’ils évitent de faire dans le business, ils disent également quels livres ils ont le plus aimés, quel leader ils ont le plus suivi ou qu’ils aimeraient rencontré, ils disent également les « skills » qu’ils aimeraient avoir, ils disent comment ils ont fait leur premier million de dollars (ça, ça peut être une vidéo intéressante également.

Bref, il y a pas mal de choses sur ces milliardaires. Et franchement, si tu lis l’anglais, le plus simple, c’est que tu l’achètes directement. Je pense que tu vas kiffer ce livre. C’est pour moi une petite pépite.

Bref, dis-moi ce que tu as pensé de ce qu’ont dit tous ces milliardaires dans les commentaires ci-dessous. Mets-moi un petit Like, interagis avec cette vidéo. Ça fait toujours plaisir de voir qu’il y a des gens qui regardent la vidéo, mais qui également interagissent avec.

N’oublie pas de t’abonner, la petite cloche, et je te dis à très vite pour de prochaines vidéos. Ciao ciao !

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