Syndrome de l’imposteur : pourquoi tout le monde en est victime ?

Le syndrome de l’imposteur est souvent représenté par une surestimation des compétences d’autrui et un dénigrement de ses propres atouts (tout le monde est meilleur).

Le complexe de l’imposteur est lié à la peur de réussir et empêche les personnes qui en sont victimes de développer pleinement leur potentiel. Tout le monde passe par là un jour.

On estime que 60 à 70 % des personnes douteraient, à un moment ou à un autre, de la réalité ou de la légitimité de leurs succès, ce n’est donc clairement pas quelque chose de marginal.

La clairvoyance prend souvent le dessus sur ce syndrome mais on a tous un passage où on doute de nous-même et de nos capacités.

Chacun doute de soi en privé et croit qu’il est le seul à penser de cette façon parce que personne d’autre n’exprime ses doutes.

Dans notre société, on doit toujours se montrer sous sa meilleure image, vous le savez tous très bien avec les réseaux sociaux.

En réalité, j’avais déjà tourné cette vidéo que j’avais décidé de ne pas publier. Et je discutais avec des amis expatriés à Dubaï il y a quelques jours et ce sujet est revenu sur la table.

J’ai donc décidé de te retourner à nouveau cette vidéo, dis-moi ce que tu en penses dans les commentaires. As-tu déjà été victime du syndrome de l’imposteur ?

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ POUR ALLER PLUS LOIN ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

📚 Lire mon livre « La magie des dividendes » : https://www.clubmillionnaire.fr/bourse​

✔︎ Un livre papier et numérique de 704 pages dans lequel je t’explique de A à Z la stratégie d’investissement dans des actions à dividendes. Le livre n°1 en francophonie sur ce sujet !

💶 Rejoindre le Club Dividendes : https://clubmillionnaire.fr/club-divid…

✔︎ Un service dans lequel je te partage tous les mois les actions en bourse dans lesquelles j’investis personnellement mon propre à argent. Libre à toi de recopier ou non mon portefeuille !

🎥 Rejoindre la formation « La magie des dividendes » : https://clubmillionnaire.fr/formation-…

✔︎ Une formation vidéo dans laquelle je te partage toute ma méthode d’analyse d’une entreprise cotée en bourse avant d’investir dans celle-ci. + de 15 heures de formation vidéo !

🎤 Mon prochain séminaire (1 seule fois par an) : https://clubmillionnaire.fr/seminaire​

✔︎ Un séminaire présentiel dans un hôtel 5* avec des centaines de participants où moi-même et des intervenants intervenons au sujet de l’indépendance financière (immobilier, bourse, business, …) !

🇫🇷 Tous nos programmes sont éligibles au financement via le CPF. Découvrez comment l’Etat peut prendre en charge à 100% votre formation si vous êtes salarié(e) : https://clubmillionnaire.fr/cpf

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ OU ME RETROUVER ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

🔸 Site Internet : https://clubmillionnaire.fr​

🔹 Instagram : https://www.instagram.com/raffaello_c​

Syndrome de l’imposteur : pourquoi tout le monde en est victime ?

livre-la-magie-des-dividendes

Retranscription de la vidéo :

Les amis, bienvenue sur cette nouvelle vidéo en direct de la Champagne, en France. Je te fais profiter de ce petit coucher de soleil sur le vignoble champenois, vignoble qui s’apprête à débuter ses vendanges, pour faire le champagne.

Les amis, ce n’est le processus de fabrication du champagne dont je vais vous parler, bien qu’il y ait beaucoup de choses à dire.

Aujourd’hui, je vais faire une vidéo différente.

Donc tu me diras dans les commentaires si tu aimes ce genre de vidéo, vidéo où on ne parle pas concrètement d’investissement, de Bourse, d’immobilier, mais où on parle un peu plus de mindset et de réflexions sur l’argent, etc.

En fait, cette vidéo, je l’avais déjà tournée au même endroit, il y a peut-être un mois, ou un mois et demi. Je ne l’avais pas publiée parce qu’elle ne me plaisait pas, et que je ne savez pas si vous alliez surtout aimer ce genre de contenu.

En plus de ça, il y a eu un petit souci de son avec le vent.

Donc je me suis dit : « Supprime-la ».

Et en fait, j’ai discuté avec des amis, il n’y a pas très longtemps, qui sont expatriés à Dubai.

Et tu sais, quand on discute un peu en privé avec des entrepreneurs, des investisseurs, on parle de business, on parle de voyages, on parle de tout et n’importe quoi, et puis on parle aussi de la perception de l’argent dans la société, parce qu’on a « conscience », nous les entrepreneurs, d’autant plus expatriés, d’être parfois un petit peu des marginaux (dans le bon sens du terme).

Nous, on est très fiers d’être entrepreneurs, de créer de la valeur et d’aider des gens. Mais pour beaucoup de personnes – et en tout cas, nous on se sent comme étant dans la société un petit peu en retrait, un petit peu marginaux, parce qu’on est différents, et la différence, forcément, elle n’est pas toujours comprise, et elle amène des débats, des différends, des choses comme ça.

Et en fait, aujourd’hui, je voulais parler d’un sujet très important. C’est celui du syndrome de l’imposteur.

Parce que le syndrome de l’imposteur, c’est quelque chose que beaucoup de personnes ont, bien plus que ce qu’on peut imaginer, et qui peut avoir des « profondes » répercussions sur ce que tu vas faire et par faire, et sur ton passage à l’action ou non, si tu vas implémenter ou non.

Donc ce que je te propose, c’est que je te fasse un petit rapide debrief sur ce que c’est précisément, le syndrome de l’imposteur.

Et je vais t’expliquer pourquoi moi, aujourd’hui, malgré ce que certaines personnes pensent, beaucoup de personnes pensent qu’une fois qu’on est millionnaires, qu’on a fait certaines choses dans la vie, on n’a plus de syndrome de l’imposteur, on est en full confiance en soi, on peut tout accomplir.

Ce n’est pas la réalité. Et je vais vous expliquer pourquoi moi, malgré tout ce que les personnes peuvent imaginer et savoir sur moi, pourquoi j’ai encore le syndrome de l’imposteur parfois dans certaines situations.

Et on va développer tout ça.

Voilà, j’ai préparé la définition dans la voiture, de ce qu’on peut lire sur Wikipedia. Je me suis préparé sur Wikipédia, parce que c’est le syndrome de l’imposteur.

C’est tout simplement une définition qui a été réalisée par les psychologues cliniques Pauline Rose Clance et Suzanne A. Imes – excuse-moi encore une fois l’accent anglais – qui dit que c’est une surestimation des compétences d’autrui, un dénigrement de ses propres atouts, etc.

Selon Wikipedia, 60 à 70% des personnes douteraient à un moment ou à un autre de leur carrière, de la réalité ou de la légitimité de leur succès.

Autrement dit, on a fait des choses, et on se dit que : « C’est pas si ouf que ça. C’est normal. C’est pas incroyable », et qu’on est un peu un imposteur d’avoir les résultats qu’on a, le poste qu’on a dans son entreprise, l’argent qu’on a aujourd’hui, le patrimoine qu’on a, pour revenir sur des choses comme l’argent et l’investissement, le statut social qu’on a, la voiture qu’on a, la qualité de vie.

Bref, tous nos accomplissements, nos diplômes, ce que tu veux.

On se sent comme étant un petit peu un imposteur, comme quelqu’un qui ne mériterait pas ça.

Et ce qui est écrit d’autre sur cette page de Wikipédia (tu pourras lire si tu veux, en long, en large et en travers), c’est que le complexe de l’imposteur, c’est lié également à la peur de réussir, et ça empêche donc les personnes qui en sont victimes de développer pleinement leur potentiel.

Donc c’est relou. C’est relou parce qu’évidemment, tu t’auto-sabotes. Tu veux faire des choses que tu ne fais pas parce que tu te dis : « Ah, je suis un imposteur. Je ne mérite pas ce que je pourrais potentiellement obtenir en réussissant. »

« Tu n’es pas conditionné pour recevoir ceci. »

Donc ça, ce sont des choses sur lesquelles, bien évidemment, on peut travailler. Rien n’est jamais acquis.

Mais c’est la première d’être content que beaucoup de gens s’auto-sabotent, et beaucoup de gens ne font pas les choses par peur d’obtenir cette réussite.

Et ce qui est écrit également sur cette page, c’est qu’au début, c’est normal. Chacun doute de soi en privé et croit qu’il est le seul à penser de cette façon parce que personne d’autre n’exprime ses doutes.

Aujourd’hui, on est dans des sociétés où il y a les réseaux sociaux, où on montre la meilleure facette de soi-même, où on montre sa réussite, où on nous fait croire qu’on ne doute pas, qu’on ne stresse pas, on n’a pas peur, on réussit tout.

Et c’est un piège. C’est un piège parce que tout le monde a peur, tout le monde doute.

Tout le monde se remet en question. En tout cas, c’est censé être la normalité que de se remettre en question, même si certains semblent ne pas le faire.

Mais en tout cas, ce qui est sûr, c’est que tout le monde doute et a peur, parce qu’on est des êtres humains.

Tant qu’on est être humain, on a nos faiblesses, on a nos facultés de réflexion. Et c’est entièrement normal.

Et donc, ce qu’il dit, c’est que généralement, après ces épisodes de doutes, la clairvoyance prend le dessus et efface un petit peu toutes ces périodes de doutes.

Et c’est tout le temps ce qui m’arrive.

Personnellement, comme je te disais dans cette intro de vidéo, moi-même, je doute beaucoup. Je me remets beaucoup en question sur tout ce que je peux faire.

Et c’est très très bien. Ça permet de prendre ce recul et d’avoir cette faculté de réflexion. Mais voilà, il y a toujours cette clairvoyance qui revient prendre le dessus et qui nous fait prendre conscience de ça.

Et bref, on discutait de tout ça avec mes amis entrepreneurs expatriés à Dubai, et eux-mêmes me confirmaient un petit peu ce que je leur disais, que c’est vrai que malgré le fait que j’ai pu devenir millionnaire, malgré le fait que je suis expatrié, malgré le fait qu’aujourd’hui, j’ai fait beaucoup plus de choses que beaucoup de gens ne feront dans leur vie etc, des fois je me disais : « Pourquoi ? »

Pourquoi j’ai tout ça ? Pourquoi j’ai cette réussite ? Est-ce que je la mérite ? Est-ce que je ne la mérite pas ?

Et en fait, je vais partager 4 points de réflexion.

Le premier point de réflexion qui était sur « est-ce que je mérite tout ça ? », ça a été mes voyages. Tu le sais, j’adore voyager.

J’ai 28 ans, j’ai voyagé dans 79 pays, et j’ai vu des scènes misérables.

Et quand je te dis « misérables », c’est que quand je vois des Français se plaindre aujourd’hui, j’ai juste envie de les gifler. Puisqu’il y a d’immenses merdes en France. Vous vous plaignez pour des choses qui n’ont pas lieu d’être.

C’est-à-dire que j’ai vu des scènes misérables où il y a des gens qui sont vraiment pauvres, qui n’ont pas d’argent, qui sont potentiellement plus heureux (ça c’est encore un autre débat), mais surtout qui travaillent très très dur pour très très peu.

J’ai plein d’amis dans des pays tels que la Biélorussie, le Kirghizistan, qui travaillent très dur, qui travaillent plus dur que toi.

Même toi qui penses travailler très dur, tu ne travailles pas dur. Il y a des gens qui travaillent vraiment très dur toute la nuit, puis enchaînent toute la journée pour 100$ par mois, 500$ par mois.

Donc là, tu vas me dire avec ton argument tout fait : « Oui, mais dans leur pays, ça ne coûte pas cher, donc s’ils gagnent 500$, c’est comme nous si on gagnait 1300€, et on a le Smic, c’est pas ouf mais on peut vivre, et ça va quand même. »

Oui, mais non, parce qu’ils sont dans des pays où il y a peu d’infrastructures. Ils n’ont pas forcément de belles routes comme chez toi. Ils n’ont pas forcément des beaux magasins. Ils n’ont pas forcément des petites fleurs à leurs villages sur un terre-plein, en plein milieu de ta route décorer.

Non. On est dans des environnements qui font qu’il y a des ouvriers qui travaillent très dur sous des cagnards en Asie du sud-est pour très peu, pour juste subvenir à leurs besoins.

Je ne vais pas entrer plus longtemps dans ces détails parce que j’espère et j’ose espérer que tu comprends ce que je veux dire par travailler dur.

Même moi, je n’ai pas la prétention de dire que je n’ai pas travaillé dur dans ma vie. J’ai travaillé intelligemment. J’ai eu la chance d’être né en France à une époque où on a internet.

Donc voilà. J’ai plus de chance que quelqu’un qui est né au Kirghizistan. Je le dis, finalement parce que c’est la réalité.

Et même s’ils ont internet et qu’ils peuvent créer des activités sur internet aussi là-bas, on ne va pas se mentir, il y a le loto de la vie, et l’endroit où tu es né sur terre conditionne beaucoup de choses.

Donc ça, c’est la première chose qui m’a fait dire : « Je suis un imposteur. »

Il y a des vies humaines sur cette planète qui ont beaucoup moins que moi, qui travaillent plus dur que moi, et qui ont une qualité de vie plus médiocre.

Voilà, il faut simplement en être « grateful » (en anglais), il faut tout simplement être reconnaissant, dire merci. Merci à qui ? Je ne sais pas.

Mais ça, c’est la première chose.

La deuxième chose qui me fait parfois sentir ce syndrome de l’imposteur, c’est de ne pas comprendre que mon niveau de connaissances n’est pas celui des autres.

C’est-à-dire qu’aujourd’hui, dans mon cerveau, il y a plein de choses. Et pour moi, c’est devenu acquis, c’est devenu la base.

Et pourtant, quand tu parles au Raphaël d’il y a 7 ans, tout ce que je sais aujourd’hui, c’est une montagne de connaissances, que ce soit sur les montages fiscaux, l’immobilier, l’investissement en Bourse, le business en général.

Le Raphaël d’aujourd’hui en sait bien plus que quand il a commencé il y a 7 ans. Evidemment.

Et en fait, ce qui me fait sentir un petit peu parfois comme un imposteur, c’est que je me dis : « Mais je ne connais rien de spécial en fait. Pourquoi j’ai cette réussite ? Pourquoi j’ai ce patrimoine ? Pourquoi j’ai tout ça ?

Alors qu’aujourd’hui – je te dis avec de l’auto-dérision – je suis con. J’ai l’impression d’être con. Je n’ai pas l’impression de connaitre tant de choses que ça.

Et en fait, quand je compare aux questions qu’on peut me poser, que je reçois au quotidien de la part de plein de débutants, vous en fait, qui commencez dans l’investissement immobilier, en Bourse, le business en général, je me rends compte que vos questions parfois (ce n’est pas méchant) elles sont ultra-basiques.

C’est ultra-simpliste. Et en fait, je me dis : « Ouais, je me posais ces questions, moi aussi, au tout début, avant de commencer.

Et c’est là où je me rends compte qu’en effet, il y a un grand gap.

C’est-à-dire que forcément entre quelqu’un qui gagne 1000€ par mois et quelqu’un qui gagne 1000€, 100000€ ou 1 million d’euros par mois, le seul delta, c’est son niveau de connaissances.

Ça ne se joue que sur ça. Tu sais plus de choses qui te permettent de gagner de l’argent. Donc c’est entièrement logique.

Donc ça, c’est la deuxième chose qu’il faut bien comprendre. C’est que forcément, mon niveau de connaissances, il est beaucoup plus élevé qu’il y a 7 ans. C’est ce qui fait qu’aujourd’hui, ça devient comme étant normal, et que du coup, tu peux parfois ressentir un petit peu ce syndrome de l’imposteur.

Donc toujours remettre en relief les connaissances que vous avez déjà acquises pour « vous rassurer » si un jour, vous êtes victime de ce syndrome de l’imposteur.

La troisième chose, les amis, c’est qu’on est – comme je l’ai dit tout à l’heure – dans une société où le mode de fonctionnement, ses codes, c’est l’individualisme.

On est d’accord ou pas avec ça, mais aujourd’hui, on a un code quand même dans cette société qui nous pousse toujours à être le meilleur, le plus fort, le plus performant, et surtout par rapport aux autres.

Pas forcément vis-à-vis de soi-même, pas forcément dans l’idée de se dire : « Je vais être le meilleur, je vais m’améliorer, je vais monter en compétences, je vais faire les choses mieux » pour son propre plaisir, mais plutôt par rapport aux autres.

C’est toujours par rapport aux autres.

Donc aujourd’hui, on est dans un monde, dans une société qui se compare énormément, d’autant plus avec les réseaux sociaux où si lui, il a une Ferrari et que moi j’ai une Dacia, c’est relou, si lui il va aux Maldives et que moi je vais en vacances en Bretagne (force à tous les Bretons, je vous adore et c’est très bien, la Bretagne !), c’est relou.

Il y a plein de gens qui se comparent sur des choses avec lesquelles on ne devrait pas se comparer finalement.

Et forcément, on se sent vite un petit peu comme étant un petit peu une victime du syndrome de l’imposteur. Alors, dans quel sens ? Puisque là, c’est dans le sens inverse.

On pourrait dire : « Ouais, mais moi, pourquoi j’irais lancer un business ? Pourquoi je serais légitime à faire quelque chose ou à entreprendre ? A faire quelque chose de différent ? Alors qu’il y a déjà plein de gens qui le font et que moi, je ne suis pas comme eux. Regarde, lui il fait ci, il fait ça. Il est plus fort que moi. »

Donc on se sous-valorise. Et on est un petit peu « victime du syndrome de l’imposteur » dans l’autre sens, parce qu’on n’ose pas commencer quelque chose en se disant que si les autres, ils ont déjà tout, c’est qu’ils ont forcément des meilleures bases, et qu’ils savent plus de choses pour commencer.

Sauf qu’il faut toujours comprendre que si ces gens, ils sont où ils en sont aujourd’hui, c’est forcément qu’ils ont commencé quelque part, et souvent de zéro.

Puisque l’idée de croire que tous les riches sont héritiers, c’est une erreur. Il y a énormément de gens qui ont fait fortune d’eux-mêmes et d’autant plus dans l’époque d’internet.

Donc voilà. Le syndrome de l’imposteur, c’est vraiment quelque chose qu’on a au tout début, quand on cherche à lancer un business. On se dit : « Moi je serais légitime de faire ci, de faire ça ? Moi je ne suis pas un entrepreneur de base. Je ne suis pas investisseur, de base. Je ne fais pas ça. Je ne fais pas ci. Je suis un imposteur. Je n’ai pas la casquette pour. »

Voilà, c’est quelque chose qui vous tue dans l’œuf.

Parce que moi-même, il y a 7 ans, quand j’ai commencé à entreprendre et à investir, je n’étais qu’une merde.

Je n’étais rien du tout, mais j’ai fait mes choses. Et la magie de la vie, c’est que premièrement, elle récompense les gens qui passent à l’action, et deuxièmement, si elle t’offre un échec ou une erreur, elle ne t’offre pas qu’un échec et une erreur mais elle t’offre aussi une belle leçon de vie.

Le plus tôt tu l’as fait, et mieux c’est.

Et en France et en Europe où on aime détester les diplômes, il y a plein de pays où on aime les échecs. Parce que les échecs, c’est ce qui te permettra de te rapprocher le plus vite possible d’une réussite, et souvent d’une très belle réussite.

Et c’est ça qu’il ne faut jamais oublier, c’est que se sentir comme un imposteur, c’est très dommage parce que ça pourrait vous faire passer à côté de très belles choses.

Et la quatrième chose que j’aimerais vous dire, que j’avais en réflexion et qui est également ressortie de ce repas que j’ai eu avec des amis, c’est que finalement, quand on commence à se sentir un petit peu comme un imposteur, c’est potentiellement aussi le début d’un nouveau verrou mental qu’on va faire passer au prochain niveau.

Parce que ça veut dire qu’on n’a tout simplement pas encore débloqué ce nouveau mindset, ce nouveau cap, ce nouveau mode de pensée et de réflexion qui va nous faire passer au prochain niveau.

Moi aujourd’hui, je n’ai jamais gagné autant d’argent qu’en faisant « aussi peu », en ayant le sentiment au plus profond de moi de stagner.

C’est-à-dire que voilà, il y a des gens, comme je l’ai dit tout à l’heure, qui bossent beaucoup plus dur que moi et qui gagnent beaucoup moins que moi. J’en suis conscient.

Aujourd’hui, tout ce que j’ai gagné et tout ce que je gagne, je ne le vole pas, évidemment. J’ai mis en place des systèmes intelligents, et j’ai travaillé intelligemment.

Il y a plein de choses aujourd’hui que je ne me permets pas sur mes dépenses. J’en ai parlé sur mes réseaux sociaux, sur Instagram où on discutait ensemble en story, et où je vous disais que je voyais beaucoup d’entrepreneurs, des jeunes entrepreneurs qui gagnent leurs premiers euros, qui les dépensent très vite dans les voitures, les voyages, les business class.

Et moi je disais que tout ça, je pourrais me le payer, et j’ai évidemment envie de me le payer, mais je fais encore l’effort aujourd’hui, à 28 ans, malgré le fait que j’ai beaucoup d’actifs, que je suis devenu millionnaire etc. Je ne peux pas encore me faire plaisir.

Alors pourquoi, et jusqu’à quand ?

Je vous disais qu’au moins jusqu’à mes 30 ans, je ne voyais pas l’intérêt. Et surtout, je vous disais que le delta temps est beaucoup trop important et précieux pour le gâcher.

C’est-à-dire que 2 ans d’intérêts composés, si on peut appeler ça comme ça ici, c’est énorme quand on a une espérance de vie de 80 ans.

C’est-à-dire que ces années au début sont les plus importantes avant que ça n’explose. Donc je me disais que jusqu’à mes 30 ans, il faut que je donne cette impulsion et qu’il faut que je fasse cet « effort » de ne pas vouloir succomber à cette gratification immédiate. Et je préfèrerais différer cette gratification.

Ça, c’est quelque chose.

Je ne sais même pas pourquoi je te disais ça, frérot. Je disais simplement que voilà, aujourd’hui, potentiellement, j’ai un nouveau verrou mental à faire péter, qui doit me faire passer au prochain niveau.

Et je le sens déjà, puisque je gagne de plus en plus d’argent, j’ai accès à de plus en plus d’opportunités d’investissements que je n’avais pas auparavant, que je n’avais pas il y a 7 ans.

Et tout au long de son parcours, on fait péter de nouveaux verrous mentaux qui vont nous permettre d’aller plus loin.

Donc qu’est-ce que je veux dire dans cette vidéo, avec ce syndrome de l’imposteur ?

Je vous ai dit que voilà, mes voyages m’ont fait relativiser sur la notion de gagner de l’argent, se sentir comme un imposteur par rapport à l’autre personne qui travaille beaucoup plus dur.

Je vous ai dit qu’il y avait ce verrou à faire péter.

Je vous ai dit qu’aujourd’hui, on est dans une société individualiste où on se compare énormément, où on veut toujours être meilleur que les autres.

Et je vous ai dit également : augmenter son niveau de base de connaissances, et ce qui est acquis pour nous ne l’est pas forcément pour tout le monde.

Et en fait, tous ces points là peuvent nous faire sentir comme des imposteurs.

Et c’est bien dommage, parce que comme je te le disais, ça peut tuer beaucoup de choses.

Donc les amis, dites-moi ce que vous en avez pensé dans les commentaires ci-dessous. Ça me ferait bien plaisir. C’est un sujet un petit peu différent dans ce vignoble magnifique champenois.

Très très beau.

Tu as sûrement été victime du syndrome de l’imposteur. On l’a dit, 60 à 70% des gens le sont dans leur vie ou dans leur carrière.

Donc dis-moi ce que tu en penses. Est-ce que tu l’as déjà été ? Est-ce que tu le sais ?

Je sais que ce n’est pas forcément facilement avouable en commentaire sur YouTube, mais est-ce que tu le sais que tu as tué des projets dans l’œuf à cause de ça, ou tu n’as pas fait des choses ?

Alors, c’est encore autre chose que procrastiner.

Mais dis-le moi dans les commentaires ci-dessous. Abonne-toi à cette chaîne YouTube. Et si ce n’est pas encore fait, partage cette vidéo à des amis entrepreneurs et dont tu sais qu’ils ont le syndrome de l’imposteur.

Les amis, je ne peux que vous motiver à une chose, c’est de toujours passer à l’action. Arrêtez de réfléchir et de vous dire : « Oui, mais si je fais ci, qu’est-ce qui va se passer ? Si je fais ça, qu’est-ce qui va se passer ? »

Passez à l’action.

Je vois beaucoup trop de gens qui mettent trop de temps. Tout le temps. Tout le temps, tout le temps, ils hésitent sur tout.

« Est-ce que je dois faire ci ? Quand est-ce que je vais passer à l’action ? »

Pourquoi ? Quand ? Comment ? Tout. Arrêtez de poser des questions. Passez à l’action, et l’action est toujours récompensée. La vie récompense les gens qui passent à l’action.

Et moi, c’est quelque chose qui m’énerve – et je le vois clairement dans mes clients, ce sont toujours ceux qui passent très vite à l’action qui ont le plus de résultats.

Il y a des gens, ils vont mettre des jours, des semaines parfois à juste rejoindre un programme, à remplir un dossier, à répondre à un email, à faire des bêtises comme ça, alors qu’il y a des gens, en 3 heures auront tout fait, et le soir-même ils ont commencé, et 2 jours après, ils ont implémenté.

Et ce sont ces clients-là, sans magie, sans mystère, qui ont le plus de résultats.

Donc les amis, s’il y avait un seul conseil que je pourrais vous donner en tout cas de façon générale, c’est implémenter tout ce que vous avez appris, tout de suite.

Ne réfléchissez pas trop.

Evidemment qu’il faut réfléchir et ne jamais foncer tête baissée dans quoi que ce soit, mais sur-réfléchir, ça va vous tuer en fait. Ça va vous tuer.

Et moi, je ne réfléchis plus en fait. Je passe à l’action, et je récolte ce que la vie veut bien me donner, frérot, le bon comme le mauvais.

Dans tous les cas, je retiens une leçon et c’est le plus important.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.