Revendre ses actions avec une grosse plus-value ?

Aujourd’hui, je réponds à la question de François qui m’indique qu’il a des actions qui ont réalisé + de 30% de plus-value.

François se demande si il ne serait pas judicieux d’encaisser cette plus-value et de racheter ces mêmes actions plus tard quand elles auront baissé…

Je t’explique pourquoi il s’agit d’une mauvaise idée dans cette vidéo…

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Revendre ses actions avec une grosse plus-value ?

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Retranscription de la vidéo :

Salut les amis ! Bienvenus dans cette nouvelle vidéo dans laquelle je vais répondre à une nouvelle question, celle de François que j’ai reçue il y a déjà presque un petit mois, le 27 janvier et qui m’a dit le message suivant par email : « Bonjour Raphaël, j’ai une petite question sur ta stratégie des actions à dividendes. »

Donc je précise que François fait justement partie du Club Dividendes, service dans lequel je partage toutes mes positions mois après mois.

« Est-ce que selon toi, il est intéressant de vendre les positions du portefeuille qui ont réalisé une plus-value conséquente quitte à les racheter plus tard quand leur PRU baissera ? »

Donc le PRU, c’est le prix de revient unitaire. Donc quand tu achètes, on va dire, 10 actions pour 10.000$, ton prix de revient unitaire sera de 1.000$ par action. D’accord ? C’est à combien tu vas acheter une seule action.

« Ou à l’inverse (nous dit François) conseillerais-tu de ne jamais vendre et continuer de conserver à tout prix les positions quelle que soit l’évolution du cours sauf en cas de baisse ou suppression du dividende ? »

J’ai par exemple des actions bip, que je bip, qui ont gagné +30% depuis novembre que je suis tenté de revendre, puis d’en racheter plus tard quand le cours aura baissé.

Donc on va voir 3 points suite à cet email de François qui est intéressant et qui, je pense, concerne beaucoup de personnes parce que potentiellement, suite au coronavirus, à ce crash qu’il y a eu sur les marchés financiers, vous avez été tentés d’acheter des actions en Bourse qui avaient bien chuté.

Et bien, depuis, elles ont pris plusieurs dizaines de pourcents de performance, de plus-value, et vous êtes tentés d’encaisser réellement cette plus-value, soit pour vivre avec, soit tout simplement pour réinvestir dans d’autres positions.

Donc on va avoir 3 points. Numéro 1 : quelles sont les raisons de vendre réellement selon moi ? Et on va voir que vendre parce qu’il y a une plus-value conséquente n’est pas forcément un argument pour moi pour déclencher un ordre de vente, sauf exception. On va le voir ensemble.

Le deuxième point, c’est que là, François, ce qu’il nous fait, c’est une recherche de timing. Il nous dit que peut-être il va racheter plus tard quand l’action aura baissé. On va voir pourquoi c’est dangereux de faire ça.

Et le troisième point, ce sont les 3 choses auxquelles on ne pense pas lorsqu’on déclenche un ordre de vente. Ça déclenche 3 choses qui sont vraiment pénibles en tant qu’investisseur. Et personne (ou trop peu de personnes) ne les considère.

Donc moi, déjà, ce que je ferais à la place de François, c’est bien évidemment de conserver mes positions, peu importe la plus-value qui est affichée sur mon écran de Bourse.

Moi personnellement, à titre personnel, j’ai des actions qui ont +60%, +70%, +50% de plus-value. Ce n’est pas une raison pour moi pour les vendre, en tout cas, pas assez.

Ce qui se passe avec François aujourd’hui, c’est que voilà, ça le démange un petit peu. Peut-être qu’il a un peu l’habitude d’encaisser ce genre de plus-value sur les marchés financiers, peut-être que François est encore débutant sur les marchés financiers, et il se dit : « Ah ouais, c’est magnifique, c’est beau ! J’ai une belle performance, j’ai envie d’encaisser. »

Le problème, c’est que là, il est en train de faire un pari sur le futur. Le pari, c’est de savoir oui ou non – et là il pense que oui visiblement – c’est d’anticiper le fait que les positions pour lesquelles il va vendre seront moins chères dans le futur.

C’est quand même un pari très risqué parce que justement, cette position lui a démontré que jusqu’à présent, elle s’est plutôt bien comportée, qu’elle a pu réaliser une plus-value quand même sympathique, et pour autant, François espère que plus tard, potentiellement que ces positions coûteront moins cher que ce qu’elles coûtent aujourd’hui.

Donc là, encore une fois, c’est un piège qui, selon moi, arrive très très souvent chez beaucoup d’investisseurs. C’est faire ce qu’on appelle « la recherche de timing » c’est-à-dire toujours vouloir rentrer au bon moment, sortir au bon moment, acheter au bon moment.

Des fois même, ça se joue à des centimes près sur l’achat d’une action. On se dit : « Non, mais on ne sait jamais, peut-être que demain ce sera un peu moins cher. Et hop, on se connecte et on voit que c’est un peu plus cher.

Tout ça, ça nous fait perdre beaucoup de temps, de l’énergie, du stress pour des choses qui sont finalement mineures dans une performance parce que je vais te sortir une étude que j’ai inscrite dans mon livre « La magie des dividendes » que tu peux trouver dans la barre de description.

C’est un livre de 704 pages sur la stratégie d’investissement en Bourse dans les actions à dividendes, et justement, à un moment, (je vais trouver rapidement) je parle d’une étude qui compare 3 investisseurs, Jane, Jack et John, si je ne dis pas de bêtise.

Voilà. Je vais trouver assez rapidement si vous me laissez quelques instants. On va plutôt taper déjà. Je me rappelle qu’il y avait une « Jane ». Voilà, ici. Et en fait, « une étude notamment compare la performance de trois investisseurs ».

On retrouve Jane qui investit chaque année au meilleur moment, c’est-à-dire au plus bas du marché. C’est-à-dire que Jane a toujours de la chance. Elle investit au meilleur moment.

On a Jack qui, lui, s’en fout. Il est tranquille. C’est la force tranquille. Il investit toujours le premier jour de chaque année.

Et on a John qui, lui, ne se prend pas la tête, qui justement investit – le pauvre – au pire moment chaque année c’est-à-dire au plus haut du marché.

Okay ?

Ces 3 investisseurs, ils commencent à investir en 1977 pour 40 ans. Donc c’est une étude qui est quand même faite sur une certaine durée de temps, donc qui est assez intéressante à analyser. Et ils investissent chaque année 10.000$ dans des actions.

Et on se rend compte que même avec 40 années de timing parfait, ce qui dans la vie va être totalement impossible (c’est impossible de toujours avoir le bon timing aujourd’hui sauf si elle avait vraiment énormément de chance), Jane qui a toujours le meilleur timing ne surperforme que légèrement Jack qui n’a aucun timing.

Vous voyez ici 9,3% en performance annualisée pour Jane, alors que Jack est à 9,1% qui lui ne s’est pas embêté, il n’a pas stressé. Il n’a pas perdu son temps et son énergie à essayer de rentrer toujours au meilleur.

Et John qui, lui, avait le pire timing, on se rend compte finalement que par rapport à Jane, c’est quand même 0,50%. Ça fait beaucoup d’argent. On voit qu’il y a 4 300 000$ ici et 3 500 000$ ici. On parle quand même de 800.000$. C’est beaucoup mais finalement, il faut surtout retenir la différence entre Jane et Jack ; un petit 200.000$, ce n’est pas négligeable non plus.

Mais voilà, en prenant en compte le fait que retrouver le bon timing est quelque chose d’impossible, est-ce qu’il faut vraiment essayer de le chercher ? La réponse est bien évidemment non.

Donc pour répondre à François sur ce premier point, racheter plus tard quand leur PRU baissera, c’est faire un pari sur le futur qui a un très peu de chances de se produire.

Et qu’est-ce qui se passe avec le PRU ? Bien évidemment, si le cours de l’action augmente, il va en racheter pour moins d’actions avec le même budget, et finalement, il aura fait une mauvaise opération.

Donc encore une fois, essayer d’anticiper l’avenir, c’est quelque chose qui ne sert à rien. J’en parle vraiment en long, en large et en travers dans ce livre. J’en parle à plusieurs reprises. Le but, c’est vraiment d’investir tout le temps, tous les mois.

C’est ce que je vous recommande de faire. C’est ce que je fais, moi, personnellement. J’investis tous les mois peu importe l’état du marché. Si le marché il est haut, j’en achète un petit peu moins cher. Mais au moins sur le long terme, je lisse mon prix de revient et si le marché est bas, j’en achète plus pour autant d’argent.

Sur le long terme, au moins, ce qui se passe, c’est qu’on lisse ses prix de revient, et surtout, pendant ce temps-là, on est positionné sur les marchés, et pendant ce temps-là, on encaisse des dividendes, puisque ma stratégie – vous avez compris – c’est vraiment d’encaisser tous les mois, tous les trimestres, des dividendes qui sont croissants et réguliers.

Et c’est justement tout l’objet de ce livre que vous pouvez retrouver dans la barre de description.

Raison de vendre ? Alors, une grosse plus-value, c’est une raison de vendre ? Je viens de dire à l’instant que non. Mais il y a quand même une exception : c’est vraiment s’il y a une très très grosse plus-value.

Je vais faire ressortir encore une fois un passage de mon livre dans lequel je parle des différentes raisons pour lesquelles moi, personnellement, je peux être amené à revendre une position. Laissez-moi le temps de le retrouver.

Voilà, ici. C’est dans le chapitre « Quand revendre ses actions ? » Assez logique finalement.

Et dans ce chapitre, je vous cite une dizaine de raisons pour lesquelles moi personnellement, je peux revendre une action.

Raison n°1 : Changement de l’équipe directrice et ou de PDG. Par exemple, on se rend compte des fois que suite à un changement d’équipe, ça ne prend plus du tout la même direction que celle qu’on avait anticipé lors de notre achat au début.

Raison n°2 : Changement des fondamentaux et annonce de résultats décevants par rapport au prévisionnel. Les fondamentaux sont très importants. Il y a un chapitre entier dans ce livre où je vous partage mes 25 critères d’investissement. C’est extrêmement important de faire en sorte que les fondamentaux, ceux pour lesquels on a investi dans l’entreprise soient toujours présents.

Raison n°3 : Gros problèmes financiers.

Raison n°4 : Il n’y a plus de croissance espérée.

Raison n°5 : S’il y a une baisse ou suppression du dividende. Ça, c’est systématiquement quelque chose qui me fait perdre position. Si l’entreprise en question supprime ou baisse son dividende, ça sent très très mauvais.

Et là, je vous ai mis des statistiques sur le fait que généralement, toutes les entreprises qui baissent leurs dividendes, ça pue.

Raison n°6 : Si vous avez besoin par exemple de cash pour une autre opportunité qui présente un meilleur rendement (ça, c’est votre décision propre à vous).

Raison n°7 : La nécessité de cash tout court.

Raison n°8 : Action largement surévaluée et de façon absurde, dont la plus-value latente représente beaucoup d’années de dividendes. Donc là, c’est la seule raison pour laquelle je peux être amené à vendre une position avec une très grosse plus-value : si la plus-value latente est vraiment énorme par rapport aux dividendes que je peux encaisser par rapport aux prochaines années.

Raison n°9 : S’il y a un procès avec la SEC ou d’autres entités.

Raison n°10 : S’il y a une perte d’avantage compétitif. C’est quand même ça qui fait que l’entreprise est puissante et leader de son secteur. Donc si elle perd l’avantage compétitif, ça sent mauvais également.

Raison n°11 : Un prix qui baisse de façon très importante. Il faut savoir pourquoi.

Raison n°12 : Simplement quand on s’est trompé.

Donc voilà, c’est une douzaine de raisons pour lesquelles je pourrais être amené à revendre mes positions en Bourse, mais certainement pas que mon action ici, comme le dit François, a pris +30% depuis novembre, donc en plus en 3 mois.

Ça peut paraitre court mais ce n’est pas une raison quand même pour revendre.

Et surtout, le dernier point sur lequel je voudrais insister dans cette vidéo, ce sont les 3 choses auxquelles on ne pense pas. C’est que quand on enclenche un ordre d’achat ou de vente, finalement, il faut penser à 3 choses.

La première chose, c’est que ça va vous coûter de l’argent : des frais de passage d’ordre vont directement venir enrichir votre courtier.

Donc même si je crois que c’est 1, 2, 3, 4, 5$ ou 0,010% de frais sur un passage d’ordre, ce sont quand même des frais qui, mis bout à bout, représentent quand même beaucoup d’argent.

Et dans ce livre, justement, je parle de la puissance des intérêts composés dans le bon sens, mais j’en parle également dans le mauvais sens. Dans le mauvais sens, je parle des frais. C’est que les frais également subissent les intérêts composés et peuvent vous coûter énormément d’argent sur le long terme.

Donc je ne sais plus dans quel chapitre j’en parle. C’est un gros livre de 704 pages. C’était ici, je pense. Non, ce n’est pas ici. Voilà.

C’est un peu compliqué de se retrouver dans ce livre qui est très gros. Mais les frais, également, subissent ces intérêts composés. Et plus vous en payez, et plus vous en laissez d’argent sur la table qui, investis, auraient pu rapporter beaucoup d’argent.

La deuxième chose, c’est qu’enclencher un ordre de vente, ça déclenche une comptabilité encore plus lourde, parce que chaque année, quand on a des investissements, il faut réaliser une comptabilité.

Et donc plus il y a de lignes, plus ça va vous coûter cher en comptabilité soit directement auprès d’un expert-comptable, soit vous personnellement, tout simplement en temps à y passer pour éplucher chacune des lignes et déclarer dans votre déclaration de revenus ce que vous devez déclarer.

Donc bien évidemment, les courtiers aujourd’hui, vous fournissent ce qu’on appelle l’IFU, un déclaratif de ce que vous devez déclarer au fisc français ou de votre pays. Mais généralement, les IFU, il faut quand même les vérifier parce qu’il peut y avoir parfois des erreurs qui sont quasiment systématiquement en votre défaveur.

Donc il faut retenir ça, c’est que ça entraine de la comptabilité supplémentaire.

La troisième chose, c’est que surtout, on déclenche une fiscalité. Donc on encaisse une plus-value mais on déclenche généralement également une fiscalité qui va venir grignoter vos bénéfices puisque tant que la plus-value, elle est latente, vous avez une plus-value papier, certes, mais qui n’est pas imposée.

Par contre, à partir du moment où vous concrétisez cette plus-value en revendant vos positions également, du cash, des euros, des dollars, le fisc il vient toquer et il veut sa part du gâteau donc en fonction de votre pays, vous allez payer votre imposition.

Donc voilà, à la place de François – clairement ce n’est pas du conseil, je ne suis pas habilité à le faire – mais à la place de François, dans cette situation, je ne vends pas mes positions, je les conserve.

Je suis content qu’elles aient pris de la plus-value. Ça veut dire que potentiellement dans le futur, ces actions vont continuer à prendre de la valeur parce que l’entreprise démontre qu’elle se porte plutôt bien avec des investisseurs en confiance de cette entreprise, et pendant ce temps-là, je continue d’encaisser mes dividendes.

Donc voilà les amis. N’hésitez pas à réagir à cette vidéo, à me laisser un petit commentaire, une petite question, si vous voulez que je réponde également à vos questions en vidéo. Petit pouce bleu.

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Lisez également bien la barre de description pour retrouver le Club Dividendes, le service dans lequel je partage tous les mois mes positions en Bourse. Ensuite libre à vous de vous en inspirer ou pas. D’ailleurs François fait partie de ce service.

Et il y a bien d’autres choses dans la barre de description.

Merci à vous ! Bonne journée et à très vite. Ciao ciao !

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