L’astuce pour passer une frontière sans billet de retour ?

Lorsque l’on devient indépendant financièrement, il arrive que l’on prenne un avion pour se rendre dans un pays sans savoir combien de temps nous allons rester, ni même sans savoir où nous allons nous rendre après.

Cela m’est arrivé plus d’une fois. C’est une situation agréable car on est libre de chacun de ses mouvements.

Malheureusement, tous les pays ne nous autorisent pas toujours ce genre de possibilités. Certains pays vous autorisent une certaine durée de séjour et d’autres vous imposent à prouver que vous allez quitter le pays avant même d’y être rentré.

Cela peut être pénible quand on a envie de voir à quoi ressemble le pays et le feeling qu’on a avec celui-ci afin de déterminer si on a envie de rester 4 jours ou 25 jours…

Pour cela, il existe une technique que je te dévoile dans cette vidéo…

🎁 Télécharge gratuitement ton Pack de Bienvenue (6 cadeaux offerts) : http://bit.ly/2ssDAiB

#Lifestyle #Voyage #Avion

L’astuce pour passer une frontière sans billet de retour ?

livre-des-bancs-de-la-fac-a-lindependance-financiere

Retranscription de la vidéo :

Salut les amis. Bienvenus sur cette nouvelle vidéo, vidéo assez courte aujourd’hui et très concrète également puisque si tu me connais depuis un petit moment, tu sais que j’adore voyager. Je voyage dans une vingtaine de pays chaque année.

Et tu sais quand tu voyages un petit peu comme moi plusieurs mois, plusieurs semaines à la suite, sans jamais trop savoir où tu vas aller, tu prends généralement un billet simple, tu arrives dans le pays.

Le problème de pays et de nombreux pays dans lequel tu te rends, c’est qu’ils ne veulent pas te laisser rentrer si tu n’as pas un billet à la rentrée leur prouvant que tu vas ressortir.

Pourquoi ils demandent ça ? Tout simplement parce qu’ils veulent éviter qu’il y ait des personnes qui rentrent sur leur territoire et qui restent indéfiniment et qu’ils squattent.

Alors, même si tu as un visa touriste, tu dis que tu vas rester tant de jours, ils veulent à tout prix que tu saches précisément quel est ton programme, tu leur montres quand est-ce que tu vas partir précisément.

Et ça, ça peut être un petit peu chiant parce que moi, il y a des fois où je vais dans des pays et je ne sais pas du tout à quoi m’attendre.

Je ne sais pas si le pays va être bien, si je vais l’aimer, si je ne vais pas l’aimer, si je vais avoir envie de rester, pas envie de rester et là-dessus, il n’y a vraiment rien qui est égal ; c’est-à-dire qu’il y a des pays qui vont te laisser entrer et ils s’en foutent royalement.

Il y a des pays qui sont beaucoup plus stricts où il y a des mesures vraiment qui sont prises, en place, pour contrôler systématiquement tous ceux qui vont entrer et pour être certain qu’ils aient un billet de sortie à leur entrée.

Je crois qu’aux Etats-Unis, c’est comme ça. A chaque fois que j’y vais, ils me demandent de dire combien de temps je reste, où est-ce que je vais aller après. Beaucoup de pays, je crois, du Moyen-Orient sont comme ça aussi et quelques pays d’Asie.

Donc, ça dépend des pays. Généralement, les pays où ce sont des pays un peu « pauvres » s’en battent totalement la race. Il y a des pays un peu plus, on va dire, « huppés, class, riches » ; ils prennent plus de précautions pour éviter qu’il y ait de l’immigration, on va dire « illégale », puisqu’en fait, c’est le risque.

Les pays riches attirent des gens qui rêvent d’aller dans ces pays-là pour se construire un meilleur futur et fuir leur pays qui est peut-être un petit peu moins rose dans leur situation de tous les jours.

Donc, comment faire pour entrer dans un pays parce que tu te doutes bien que moi, quand je rentre dans ces pays-là du coup, je n’ai pas forcément un billet de retour et je n’ai pas envie de prendre un billet retour parce que des fois, j’ai envie de voir si je vais aimer.

Il y a des fois, je pars au bout d’une semaine, et des fois j’ai envie de rester 3 semaines, un mois, voire plus. Ce qui se passe, c’est qu’il y a plusieurs choses. Déjà, la première chose, il y a 4 choses « à prendre en compte » dans le fait de ne pas avoir de billet de retour quand tu vas dans un pays.

C’est que déjà, tu as la chance d’avoir un passeport français. Donc, quand tu es Français, généralement, on te pose beaucoup moins de questions parce que quand tu viens d’un pays riche ; donc, il y a beaucoup moins de chance que tu ailles « squatter » un autre pays puisque tu viens de la France et donc ton pays est riche, et donc, il y a de fortes chances que tu retournes en France.

Donc, c’est le cas également si tu as un passeport belge, un passeport italien, grosso modo un passeport européen, tu es relativement assez tranquille.

Donc, si jamais on te demande un billet de retour au desk de l’aéroport, tu dis que tu n’en as pas et que tu peux jouer le jeu d’aller voir une autre personne qui, elle, va te laisser passer.

Parce qu’encore une fois, en fonction de la personne qui est en face de toi, il y en a qui vont te laisser passer et d’autres qui ne vont pas te laisser passer.

Moi, ça m’est arrivé plein de fois où les gens me laissent passer, il ne me pose rien ; alors que le gars d’à côté, je vois, il se fait embrouiller. Ou même mon pote qui voyage avec moi qui est sur une autre ligne, il se fait embrouiller ; on leur demande un billet de retour.

Donc, tu leur dis : « Ecoute, je vais aller le réserver à côté et je reviens ». Et en fait, tu refais la queue et tu vas dans une autre ligne. C’est la première astuce en espérant tomber sur quelqu’un d’un peu plus clément, d’un peu moins chiant et qui va te laisser passer parce que tu as un passeport français.

La deuxième chose à prendre en compte, c’est d’être sûr de soi. C’est que tu arrives, tu es sûr de toi et si on te demande : « Quand est-ce que vous repartez et où ? », tu dis une date au hasard et tu dis un pays au hasard, tu prépares en un mot le truc et tu dis : « Moi, je reste une semaine à, par exemple, Séoul et après je vais à Bangkok ».

Et tu es sûr de toi et que tu rigoles ; tu es un mec assez friendly puisqu’encore une fois, on fait généralement moins chier les gens qui sont assez cool et sympas et aimables que les gens qui sont un peu plus chiants.

Donc ça, c’est la deuxième chose, c’est d’être sûr de soi et d’y aller. Si ça ne passe pas, encore une fois, tu ressors de la queue, tu dis que tu vas réserver un billet d’avion et puis tu y retournes, tu espères tomber sur quelqu’un d’autre et on va voir si ce scenario remarche à nouveau.

Troisième chose, en fait, ce que je viens de dire depuis le début, c’est de changer d’interlocuteur. Il y a plusieurs lignes à l’aéroport. Si ça ne marche pas avec un, tu peux faire encore une fois la queue et espérer tomber sur quelqu’un d’autre qui va moins te faire chier.

Et sinon, la quatrième et ultime solution qui est selon moi la plus simple et la plus facile à mettre en place, c’est d’acheter un autre billet d’avion pour partir.

Alors, tu vas te dire : « Ouais, mais attends Raph, tu viens justement de dire que tu ne sais pas où tu vas aller après. Donc comment ça, réserver un autre billet d’avion ? Ca contredit tout ce que tu viens de dire du fait de voyager un petit peu librement ».

En fait, il y a des services, aujourd’hui, sur internet qui te permettent pour à peu près 10 à 15 dollars d’acheter un vrai faux billet d’avion. C’est-à-dire que tu passes par le site, tu paies 15 dollars, tu leur dis : « Je suis dans tel pays en moment et il faut que tu me trouves un billet d’avion pour partir que je vais devoir présenter à l’immigration » ; et ça va coûter 15 dollars.

Eux, ils vont faire une vraie réservation de billet ; donc, c’est un vrai billet que tu vas tendre, en fait, à l’immigration. Et ce qui se passe, c’est qu’ils achètent des billets qui sont remboursables.

Donc, une fois que tu te seras servi du service, donc en gros, quelques jours plus tard, ils vont annuler le billet d’avion pour se faire rembourser. Et eux, ils auront pris, en fait, ce que tu as payé, donc les 10 à 15 dollars.

Et ça, ça marche très, très bien. Tu reçois immédiatement le billet et tu le montres à l’immigration. C’est un vrai billet donc ils ne te posent plus question ; et tu passes et c’est terminé.

Et en fait, tu ne sais vraiment pas quand tu vas repartir parce que pour le coup, c’était un « vrai faux billet », c’est un vrai billet qui existe vraiment, un vrai numéro de réservation à ton nom, de tel aéroport à tel aéroport ; c’est vraiment crédible.

Mais par contre, il va être annulé donc en fait, c’est comme s’il ne s’était rien passé. Je ne citerai pas d’exemple parce qu’il y en a tellement plein et que j’ai voulu en contacter un pour faire un petit peu la promotion de leur service. Ils m’ont rit au nez, enfin, ils n’ont pas voulu.

Donc en fait, voilà, c’est tout ! Va juste sur internet ; trouves-en, il y en a plein ; ils font tous le même taf. Il n’y a aucun souci là-dessus. Il n’y a pas vraiment d’arnaque et tu peux regarder les avis, il y en a plein donc n’aies pas peur là-dessus.

Donc, voilà qui était l’astuce pour franchir une frontière sans billet retour. J’espère que tu as apprécié l’astuce. N’hésite pas à me dire si tu l’as déjà utilisé, qu’est-ce que tu en penses, de ce genre d’astuce ?

Et je te dis à très, très vite pour une prochaine vidéo. N’hésite pas à t’abonner à la chaîne YouTube, à me laisser un petit commentaire, à mettre un petit pouce bleu en l’air et au plaisir de te croiser je ne sais où dans le monde.

Ciao, ciao !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *