Krach boursier imminent : faut-il privilégier les actions à dividendes ou non ?

En ce moment, on entend de plus en plus de gens nous dire qu’on est dans une bulle et que les marchés financiers n’ont jamais été aussi chers. Pour le second point, c’est vrai, historiquement, les actions se paient très chères en ce moment. Pour le premier point, c’est beaucoup plus délicat à affirmer…

Toutefois, en bourse, on oppose souvent ceux qui visent le dividende à ceux qui cherchent l’appréciation du capital. Dans cette vidéo, on compare ces 2 profils à qui je donne 1 million de dollars au départ et je te partage ce qui a le plus de chances de se passer pour ces 2 profils lors d’un bull market (dans lequel nous sommes en ce moment) et lors d’un bear market (qui arrivera à un moment ou un autre).

Tu vas voir que ce qui marche un instant ne marche pas forcément toujours…

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Krach boursier imminent : faut-il privilégier les actions à dividendes ou non ?

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Retranscription de la vidéo :

Aïe aïe aïe ! Tous les investisseurs bull market qui ne sont là que pour les plus-values vont à un moment ou un autre se prendre une très grosse fessée.

Les amis, c’est ce qu’on va voir ensemble dans cette vidéo puisqu’on va comparer le portefeuille de deux investisseurs hypothétiques qui ont 1 million de dollars, sauf que l’un se dirige vers les dividendes et que l’autre se dirige uniquement vers l’appréciation du capital.

Deux stratégies très souvent opposées, et on va voir ce qui peut potentiellement se passer à la fin en sachant qu’en ce moment vous n’êtes pas sans ignorer qu’on est en train de nous dire assez régulièrement, en tout cas plus que d’habitude, qu’on est potentiellement en plein milieu d’une bulle ou d’une correction à venir.

Alors évidemment, tous les ans, on nous le dit, donc on commence à ne plus y croire. Mais encore une fois, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et il y a quand même quelques indicateurs qui sont « inquiétants ». Je vais t’en partager un en fin de vidéo qui démontre que on n’a jamais été à des niveaux de valorisation aussi élevés sur les marchés financiers. Mais je sais que les arguments de certains sont de dire que les entreprises technologiques n’ont jamais engrangé autant de bénéfices également, et c’est un argument qui se défend évidemment.

Donc on va voir un petit peu ensemble dans cette vidéo ce qui pourrait se passer et pourquoi compter uniquement sur la plus-value et l’appréciation de son capital, ce n’est pas quelque chose qui marche ad vitam aeternam.

Les amis, on est toujours ici en Bolivie. Donc si tu vois des seringues derrière moi, ne t’en fais pas, je ne me suis pas mis à l’héroïne. C’est simplement qu’ici, un chien m’a attrapé, il est venu me sauter dessus. Un chien errant m’a sauté dessus à hauteur d’épaule et m’a mordu ici sur le flanc gauche.

Donc j’ai une belle trace de morsure sur le dos, ça fait bad boy, mais bon ce n’est pas très drôle puisque vous n’êtes pas sans savoir que les chiens errants, ça veut dire rage. Donc là je me tape 10 doses de vaccin antirabique et tous les jours, je dois pointer à l’hôpital ici pour me faire piquer le bide.

Bref les amis, on n’est pas là pour parler de chien errant, de Bolivie, de tout ce que tu veux d’autre. On est là pour parler de bourse aujourd’hui et on va commencer par poser la base.

Quand on investit en bourse, bon, on a deux façons de gagner de l’argent. Je ne te l’apprends pas. La première, c’est de se dire, je vais récupérer un dividende tous les mois, tous les trimestres, tous les ans. Et l’autre, c’est celle que beaucoup de gens adorent en ce moment qui consiste à dire : « Je cherche la capitalisation, je cherche l’appréciation de mon capital et potentiellement qu’à terme, soit je revendrai mes actions ou pas d’ailleurs ». Mais l’idée c’est de dire qu’on va gagner de l’argent avec l’appréciation du capital. Okay ?

Alors, si tu me suis depuis un petit moment, tu sais que moi, je suis sur la team dividende. J’ai investi 1.3 million de dollars dans les actions à dividendes. À l’instant même où je te fais cette vidéo, on atteint un nouveau record sur le portefeuille puisque je suis à 1.340.000 $ tout pile.

Donc, j’adore cette stratégie puisque encore il y a quelques jours, on a passé les ordres du mois en bourse, j’ai acheté une nouvelle position et il faut être conscient que la bourse, ça revient à acheter des business qui existent déjà et d’avoir des parts de propriétés.

C’est comme quand tu vas chez le notaire pour acheter un bien immobilier, tu signes des papiers, ça te paraît plus concret, tu détiens ensuite le bien immobilier, tu récupères la clé. Mais la bourse, c’est exactement pareil. En quelques clics sur Interactive Broker ou tout autre courtier, tu achètes des actions, des parts de propriété d’un business solide.

Si on parle de Coca-Cola, tu deviens propriétaire de l’entreprise Coca-Cola, tu es actionnaire. Donc c’est quand même un outil magique la bourse, et c’est vrai que là il y a quelques jours, j’ai pris des parts dans un business qui est centenaire qui est là depuis le 19e siècle qui verse des dividendes depuis turlututu.

Je ne sais pas, je sais plus si cette expression se dit mais tu as compris depuis perlimpinpin plutôt depuis bien longtemps, et on se dit qu’en quelques clics, ça y est je suis actionnaire d’une nouvelle boîte dans le secteur des matériaux de base. Donc je ne vais pas te partager ce que j’ai acheté ici, ce n’est pas l’objet de cette vidéo, mais j’aime énormément la bourse pour ça et j’adore énormément les entreprises qui versent du dividende.

Okay, donc on a vu les deux façons de gagner de l’argent en bourse. Et ces deux approches réagissent très différemment en période de correction. La fameuse, celle qu’on nous annonce depuis maintenant quelques semaines. Tous les jours, si vous lisez un petit peu la presse financière, tous les jours, on nous parle de bulle en ce moment et de correction.

Bon, évidemment, ça fait couler de l’encre à l’heure où les valorisations n’ont jamais été aussi élevées et à l’heure où des boîtes comme Nvidia atteignent des records de valorisation.

On va imaginer le scénario que je t’ai évoqué en début de vidéo qui est de se dire qu’on a deux investisseurs qui souhaitent se générer grâce à la bourse 3.000 $ par mois de revenu. Okay ? Et qui ont tous les deux un portefeuille de la taille d’un million de dollars. Ça c’est la base de notre scénario.

Le premier, ça va aller très très vite. C’est extrêmement simple. Il suffit que son portefeuille ait une rentabilité de 3,6 % pour que son million de dollars lui génère 36.000 $ de dividende à l’année, soit 3.000 $ par mois. C’est extrêmement simple, 3,6 % ça n’a rien de déconnant du tout sur des actions à dividendes américaines. C’est un portefeuille tout à fait normal et safe.

Et cet investisseur n’a pas du tout besoin de vendre ses actions. Donc il peut garder son million de capital investi en bourse et tous les mois, il va percevoir ces 3.000 $ de dividendes. C’est extrêmement simple, c’est ma stratégie.

Le deuxième investisseur, lui, il a zéro rendement puisqu’il est allé uniquement sur des actions dont potentiellement il y a un espoir de plus-value à terme. Donc il ne compte que sur l’appréciation de son capital et du coup la variation des prix du cours de ces actions impacte fortement le pourcentage d’actions et de son capital qu’il va devoir revendre pour pouvoir générer 3.000 $.

Si son portefeuille continue d’augmenter, ça va être génial. Il va se verser ses 3.000 $ et en plus de ça, son portefeuille va prendre en appréciation. Par contre, si c’est l’inverse et que son portefeuille descend, il va prendre ses 3.000 $ mais par contre il va à chaque fois vendre un morceau plus gros de son portefeuille en pourcentage pour pouvoir sortir son salaire. Donc ce n’est pas du tout la même approche.

Alors maintenant qu’on a dit ça, qu’est-ce qui se passe quand on est en bull market et qu’est-ce qui se passe quand on est en bear market ? En ce moment, on est clairement en bull market. Les marchés ne font qu’atteindre de nouveaux records, que ce soit le S&P 500, le Nasdaq, le Dow Jones, tous les indices atteignent de nouveaux records. Donc l’argent, il est « gratuit », il semble facile à faire.

D’ailleurs, je te mets un petit même à l’écran que j’ai vu ce matin sur Reddit un forum américain, qui dit tout en haut à droite : « Moi qui pense que je suis bon pour investir ». Et en bas, et bien en fait, c’est le bull market qui te porte pour mettre le panier très facilement.

Donc quand tout le monde est là à te dire : « Oui, c’est facile de gagner de l’argent en bourse, regarde mon portefeuille, il est dans le vert, j’ai pris encore 10 % sur cette semaine parce que j’ai investi sur telle valeur technologique ou tel semi-conducteur. »

Bon, okay, très bien. , amuse-toi, profites-en, sécurise, enfin fais ce que tu veux avec tout ça, bravo. Mais n’oublie pas que tu es porté par un bull market. Donc ça, c’est extrêmement facile en bull market de gagner de l’argent.

Donc, voyons voir maintenant ce qui se passe pour ces deux investisseurs en période de bull d’abord et ensuite en période de bear market. Et me reprenez pas sur mon accent, je ne parle pas de bière, je parle bien d’ours.

Donc en bull market les amis, ce qui va se passer, c’est le deuxième investisseur qui a beaucoup plus de chance de performer. Donc celui qui cherche l’appréciation de son capital. En général, bien que ce ne soit pas garanti, cet investisseur, celui qui cherche l’appréciation de son capital va générer plus de performance que l’investisseur à dividendes.

Et l’investisseur à dividende, en général, il sous-performe l’investisseur qui cherche l’appréciation de son capital en période de bull market. Evidemment, ça ne veut pas dire que l’investisseur à dividendes ne fait pas de performance, mais en général, il en fait moins qu’un investisseur qui est là pour l’appréciation. Okay, ça c’est la réalité en bull market.

En ce moment, personnellement, je fais moins de performance qu’un investisseur qui cherche l’appréciation de son capital parce que il va être sur des valeurs technologiques que je n’ai pas du tout en bourse, que j’ai dans d’autres poches d’actifs mais que je n’ai pas du tout sur la partie bourse.

Donc en ce moment, factuellement parlant et je n’ai pas honte de le dire, je génère moins de performance avec mes actions dividendes que quelqu’un qui est 100 % tech. Mais ça c’est en période de bull market. Maintenant en bear market, ce qui va se passer, c’est l’inverse en général.

C’est-à-dire que l’investisseur qui cherche l’appréciation de son capital en bear market, il va sous-performer par rapport à un investisseur qui est orienté sur les actions à dividendes. Encore une fois, il n’y a rien de garantie mais c’est souvent ce qu’on constate. Okay ?

Mais ce qui est plus pénible pour l’investisseur qui a une stratégie d’appréciation de son capital, c’est que vendre pendant une baisse, pendant un bear market, ça veut dire vendre ses actions à un prix plus bas. Donc vendre un plus gros pourcentage de son portefeuille pour pouvoir alimenter son revenu, son salaire comme on l’a évoqué, ses 3.000 $ de revenu par mois.

Donc ça c’est vraiment le côté extrêmement destructeur parce que ça peut faire très vite, très mal à un portefeuille. Donc là, vous allez me dire : « Oui mais on n’est pas obligé de revendre en bear market. » Voilà le scénario de base, le postulat de base, c’est de se dire on a deux investisseurs qui cherchent à vivre de la bourse et à générer un revenu. OK ? Alors rentrons encore plus dans la démonstration.

Si les deux investisseurs se mettent à investir en début de baisse de marché, prenons ce scénario. Disons qu’il y a une baisse de 50 %. Encore une fois, une baisse de 50 %, c’est loin d’être impossible. On va le voir dans cette fin de vidéo. Et imaginons donc que le portefeuille de 1 million de dollars passe à 500.000 dollars pendant une durée de 3 ans. Qu’est-ce qui va se passer ?

Pour l’investisseur qui était là pour l’appréciation du capital depuis le début, ça va faire très très mal puisqu’il va lui rester 392.000 $ et il devra vendre 9,2 % de son capital tous les ans pour générer ces 3.000 $ de revenus. Ça fait très très mal.

On était à 1 million, et on est à 392.000 parce que on est en période de bear market, de correction de 50 % et que cet investisseur veut vivre de la bourse et se générer 3.000 $ par mois. Ça fait très très très mal.

Par contre, pour l’investisseur à dividendes, le scénario, il est beaucoup plus beau puisque il « conserve » son million de dollars ou en tout cas son 500.000 dollars si on est en période de baisse. L’idée, c’est qu’il conserve son capital et les dividendes vont continuer d’être versés, parce que il y a une très très grosse croyance de croire que en période de correction, de bear market, les dividendes sont coupées.

J’en ai parlé en large, en long et en travers dans mon livre La Magie des dividendes qui s’est vendu à plus de 20.000 exemplaires et que tu peux retrouver dans la barre de la description. Les dividendes ne sont pas coupées ni baissées pendant les périodes de correction.

C’est une fausse croyance et évidemment il y a des entreprises qui souffrent et qui peuvent être amenées à faire stagner ou à même baisser le dividende, évidemment c’est possible mais la majorité des entreprises ne le font pas et continuent de verser un dividende.

C’est pour ça qu’on a des entreprises centenaires qui versent des dividendes depuis 100 ans, 120 ans, 130 ans, ça existe, et qui ont évidemment traversé des crises des guerres mondiales, des récessions, le  krach de 1929, des krach pétroliers, des pandémies, tout ce que tu veux, crise financière de 2008 et qui ont continué de verser et augmenter le dividende.

Donc ce qui se passe même, c’est qu’en réalité le dividende continue d’augmenter. C’est pour ça qu’on a ce qu’on appelle les fameuses Dividend Kings qui pendant plus de 50 ans de suite ont réussi à augmenter le dividende.

Donc crise ou récession ne veut pas dire qu’on arrête d’augmenter le dividende. Il y a plein d’entreprises qui continuent de l’augmenter parce que c’est dans leur politique envers leurs actionnaires.

Donc ce qui est génial, c’est que cet investisseur à ce moment-là, en plus d’avoir son revenu de 3.000 $ par mois tout à fait garanti et qui continue d’être versé, il maintient son capital et même il peut racheter des « actions bradées » s’il n’a pas besoin de ces 3.000 $ dans son entièreté pour vivre.

Donc c’est là un très gros avantage en faveur des investisseurs actions à dividendes en période de bear market parce qu’ils n’ont pas du tout besoin de toucher à leurs actions et de les revendre là où un investisseur qui a cherché l’appréciation de son capital aura pu faire de belles plus-values pendant un bull market, mais en période de bear market, il va fortement fortement souffrir et potentiellement faire un gros gros pas en arrière.

Alors pourquoi je te parle de tout ça ? Je te disais en début de vidéo que j’allais te partager une statistique. Cette statistique je te la mets à l’écran. C’est ce qu’on appelle le PER de Shiller. Il apparaît tout de suite à l’écran normalement.

Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est un indicateur qui permet d’évaluer si le marché boursier, il est tout simplement cher ou pas. S’il est bon marché, s’il est cher, s’il est survalorisé par rapport au bénéfice des entreprises.

Et si tu regardes, ce graphique que je te mets à l’écran, tu vois quelque chose d’assez frappant. C’est qu’en ce moment, on est à 40,21. Le PER est de 40,21.

Il y a seulement une seule fois dans l’histoire où il a été au-dessus et il y a seulement une autre fois où il a été très proche mais en dessous déjà. L’autre fois où ça a été très proche mais en dessous, ça veut dire qu’on est actuellement au-dessus, ça a été pendant la crise de 1929.

Je ne t’apprends pas que la crise de 1929, tu n’étais pas né, à priori, sauf si tu es très très vieux mais ça a été une énorme crise sur les marchés financiers puisque le S&P 500 a perdu 85 % de sa valorisation. Je ne sais pas si tu imagines, ça veut dire que tu as 1 million sur ton compte en bourse et demain, boum, ça vaut plus que 150000. Je ne sais pas si tu peux imaginer ça, mais ça ne fait pas vraiment plaisir.

Et là en ce moment, on est au-dessus en termes de valorisation des marchés par rapport à 1929. Ça c’est le premier fait.

Là où ça a été également plus haut qu’aujourd’hui, mais on s’y rapproche dangereusement. Ça a été en 2000, je ne t’apprends pas ce qui s’est passé en 2000, ça a été la bulle technologique.

Le S&P 500 a perdu 49 % de sa valorisation et le NASDAQ qui représente dans l’ensemble les valeurs technologiques a perdu 78 % de sa valorisation. Donc on arrive quand même sur des niveaux de valorisation en bourse qui sont très proches de deux moments où ça s’est plutôt très très mal passé sur les marchés financiers.

Alors oui, il y a tous ceux qui te disent que l’IA c’est la nouvelle révolution, que les entreprises aujourd’hui font beaucoup de bénéfices contrairement aux valeurs technologique de 2000 qui ne produisaient aucun bénéfice. C’est vrai. Et moi-même, j’investis énormément  dans l’IA à travers les start-ups du Y Combinator dont je t’ai déjà parlé dans d’autres vidéos.

Je suis extrêmement bullish sur l’IA. Je suis conscient et convaincu que ça va énormément bouleverser notre économie, notre façon de travailler, de vivre etc. Et on va encore continuer d’investir dans l’IA.

Mais j’appelle à la prudence tout simplement parce qu’il y a des choses qu’il est important parfois de regarder, de constater, c’est que les marchés actuellement sont très chers.

Alors évidemment, moi j’ai une approche de stock picking, donc je n’achète pas d’indice, je n’achète pas l’ETF S&P500. Donc je suis beaucoup moins concerné et beaucoup moins effrayé à l’idée d’une correction. J’achète des valeurs bon père de famille qui verseront des dividendes pendant encore 50 ans dans la santé, l’eau, le gaz, l’alimentation, la boisson, tout ce que tu veux, tout ce dont on a besoin tous les jours.

Ça veut dire qu’il y a crise ou pas crise, tu vas devoir acheter des produits, des entreprises que je possède parce qu’il faut boire, il faut manger, il faut se laver. Donc je ne suis pas inquiet. Et même s’il y a une correction temporaire, je ne sais pas du S&P 500 ou des valeurs en bourse de 30 – 40 – 50 %, je suis là pour le très long terme. Donc je ne suis pas inquiet.

Par contre, ce qui achètent des ETF et des indices, je trouve que c’est franchement un moment où voilà, il faut être quand même « couillu » et audacieux de se dire qu’on se positionne sur des niveaux de valorisation qui sont ceux qu’on connaît aujourd’hui.

Alors peut-être que je me trompe entièrement et que dans 2 ans, 5 ans, 10 ans, on pourra dire : « Raph a été vraiment un sacré guignol de nous avoir dit ça il y a 10 ans en arrière et il avait totalement tort ». Bon, a priori, je sais que mes dividendes dans 10 ans seront encore versés. Je sais que j’aurai des boîtes dans l’IA via les start-ups du Y Combinator qui ont explosé et dans tous les cas, je sais que j’ai gagné de l’argent.

Mais voilà, cette vidéo c’est simplement un petit feedback, un petit retour de ce qui se passe en ce moment et de ce qui se passe entre un investisseur qui est 100 % focus appréciation et un investisseur qui est 100 % focus dividende entre une période de bull et de bear market.

Parce que c’est vrai qu’aujourd’hui depuis 2020, on a plein d’investisseurs qui sont arrivés sur les marchés qui n’ont connu que un bull market, qui pensent que les règles du jeu, c’est celles qu’ils ont connu depuis le début, depuis la pandémie où il y a eu de l’argent gratuit, des taux d’intérêt très bas et un bull market de folie. Mais ces jeunes investisseurs qui ont pour la majorité entre 18 et 30 ans n’ont rien connu de ce que peut produire la bourse, le meilleur mais surtout le pire.

Et je pense que tous ces investisseurs, le jour où ils connaîtront une crise qui fait très mal, – 50 % pourquoi pas, je pense qu’on en verra beaucoup partir et faire un peu moins les fiers et les coqs sur ce qu’ils sont en train de faire en ce moment, c’est-à-dire se vanter de plus-values monstres et de dire à la terre entière que c’est facile donner de l’argent en bourse.

Bref, les amis, en tout cas, si tu souhaites investir dans les actions dividendes, comme je le fais et comme j’ai investi 1.3 millions, dans la barre de description, il y a tout un tas de ressources qui devraient pouvoir te faire plaisir pour te permettre de te former, que ce soit l’accès à mon portefeuille, de la formation, du livre. Comme je te l’ai dit, on en a vendu plus de 20000. Ça a vraiment été un succès, ce livre.

Donc tu peux retrouver tout ça dans la barre de description. Pose-moi tes questions si tu en as dans les commentaires et partage cette vidéo à tous tes amis qui ne jurent que par les plus-values et l’appréciation du capital. Et je te dis à très très vite en direct de Bolivie.

Ciao ciao !

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