JE VISITE UNE MINE SECRETE DE BITCOINS (Episode 2)

Salut à tous,

On retrouve dans cette vidéo à nouveau Lucas pour l’épisode n°2 de « Je visite une mine secrète de bitcoins ».

Tu peux revoir l’épisode n°1 en cliquant ici si tu ne l’as pas vu !

Dans cette vidéo, nous continuons à parler amplement de l’industrie des crypto-monnaies et de ses futurs champs d’applications dans notre monde.

Lucas a un œil très avisé puisqu’il est lui-même acteur de cette industrie via son activité de minage de crypto-monnaies.

Vous pouvez retrouver Lucas en tant qu’intervenant à mon séminaire du samedi 7 juillet 2018 où il fera une grosse session sur les crypto-monnaies et si tu as raté la date, tu peux retrouver l’enregistrement professionnel du séminaire dans le catalogue des produits ici.

JE VISITE UNE MINE SECRETE DE BITCOINS (Episode 2)

livre-des-bancs-de-la-fac-a-lindependance-financiere

Retranscription de la vidéo :

Raph : Salut à tous, bienvenue sur le deuxième épisode de cette petite discussion avec Lucas qui est mineur en cryptomonnaies, donc si vous n’avez pas vu le premier épisode, allait le voir tout de suite, il sera dans la barre de description ci-dessous ou sur le coté sur YouTube.

Comme d’habitude n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne ci-dessous en cliquant sur le bouton s’abonner pour recevoir en avant-première toutes les prochaines vidéos.

Lisez bien la barre de description, j’ai un petit cadeau pour vous, il s’agit d’un pack de bienvenue au contenu 100% secret pour t’aider à amorcer ton indépendance financière et Lucas du coup, je te redis salut pour ce deuxième épisode, salut.

Lucas : Resalut Raphael,

Raph : Comment tu vas, toujours bien ?

Lucas : Ça va, toujours bien,

Raph : Super, bon voilà, rapidement et en trente secondes est-ce que tu peux te représenter peut-être pour ceux qui regardent,

Lucas : Bien sûr,

Raph : L’épisode numéro deux à l’envers ?

Lucas : Bien sûr, donc Lucas, 27 ans, je suis mineur de cryptomonnaies

Raph : Okay

Lucas : Un métier assez récent,

Raph : Atypique comme on disait,

Lucas : Assez atypique et donc rapidement j’ai fait une école d’ingénieur en informatique, j’ai entendu parler des cryptomonnaies en 2013 avec le bitcoin,

Raph : Okay

Lucas : Suite à ça en 2016, j’en ai entendu parler à nouveau avec l’ethereum et là je me suis lancé dans le minage en créant une société et en allant chercher des investisseurs

Raph : Okay,

Lucas : Qui voulaient justement

Raph : Mettre des billets ?

Lucas : Mettre des billets, voilà, dans les cryptomonnaies.

Raph : Okay, donc si vous voulez la présentation complète de Lucas, il y a l’épisode numéro un pour ça, on ne va pas refaire toute la présentation sinon des gens vont s’ennuyer, mais on va plutôt continuer la petite conversation, donc Lucas j’avais encore d’autre question pour toi, est-ce qu’investir aujourd’hui dans les cryptomonnaies c’est trop tard ou pas ? C’est une question qui revient tellement souvent,

Lucas : C’est une bonne question,

Raph : En 2018, en 2019, en 2020 même,

Lucas : Oui,

Raph : Est-ce que ça sera trop tard ? Est-ce que c’est déjà trop tard ou pas ?

Lucas : Alors, c’est une bonne question. Déjà sans rentrer dans le débat de est-ce que ça va remonter ou est-ce que ça va descendre,

Raph : Oui

Lucas : Parce que ça, c’est un débat, tout le monde a son avis, tout le monde a son ressenti, sans rentrer dans ce débat-là, il y a beaucoup de cryptomonnaies qui n’ont pas été créer,

Raph : C’est ça,

Lucas : Il y a beaucoup de cryptomonnaies qui sont en train d’être créé donc notamment avec les ICO.

Raph : Combien de cryptomonnaies on a à l’heure d’aujourd’hui à peu près ?

Lucas : Alors c’est très difficile de donner un chiffre exact, mais je dirais de côté, il y en a un bon millier,

Raph : Oui, moi j’avais en tête mille cinq cent, oui

Lucas : Mille cinq cents, oui, c’est ça, oui en fait après tu en as énormément qui sont vraiment en queue de file,

Raph : Oui, c’est ça

Lucas : Et c’est des cryptos qui n’ont pas forcément d’intérêts, qui n’ont pas d’avenir, après tu en as même qui ne sont même pas listées et qui sont un peu faites au marché noir,

Raph : C’est ça, oui

Lucas : Enfin tu vois c’est. On n’en entend même pas parler parce qu’elles sont tellement.

Raph : En sous-marin, oui, trop petites

Lucas : Inutiles,

Raph : C’est ça,

Lucas : Mais alors ce qu’on disait pour revenir dans la première vidéo, ce qu’on disait, c’est que la blockchain a de nombreuses applications,

Raph : Oui

Lucas : Que c’est quand même une technologie très généraliste qui va révolutionner beaucoup de domaines et on est encore au début. C’est comme internet au début, on est encore au début et on ne sait pas trop ce qu’il va donner donc ce qu’il faut se dire c’est que Google n’est pas encore là, Facebook n’est pas encore là,

Raph : On est toujours vers ce niveau-là ?

Lucas : On en est à ce niveau-là vraiment quoi, on en est à Caramail, Yahoo, Away,

Raph : MySpace, tout ça ?

Lucas : MySpace, peut-être même un peu avant encore,

Raph : Oui. Mais est-ce que tu penses toi personnellement que ça va encore, enfin ça va, même pas encore, mais est-ce que ça va révolutionner un petit peu le monde comme on disait dans la première vidéo, est-ce que tu penses qu’il y a des produits technologiques qui peuvent changer des industries et non des cryptomonnaies décollées ou pas ou est-ce que tu penses que c’est on va stagner, est-ce que ça peut même tomber, est-ce que ça peut partir du jour au lendemain tu penses les cryptomonnaies ?

Lucas : Honnêtement, non, pour moi c’est déjà bien installé et pour moi on est encore au début, parce que ça reste des investissements privés, des investissements plutôt par des particuliers, les acteurs sont encore des start-ups, des entreprises,

Raph : Oui,

Lucas : Nous on a des entreprises assez intéressantes comme «Télégram» qui va faire son ICO, non je crois que c’est déjà fait d’ailleurs et eux ils ont levés avec des investisseurs privés, cinq cent millions ou plus je crois.

Raph : C’est énorme,

Lucas : C’est incroyable, ce n’est pas concevable pour nous, quoi

Raph : C’est ça,

Lucas : Mais ça va très vite et nous ce qu’il faut se dire c’est qu’il y a encore beaucoup d’applications qu’on ne connaît pas, dont on ne se doute pas et c’est le process même de l’innovation c’est on va par palier et à un moment il y a quelque chose qui prend énormément d’ampleur parce qu’on a atteint un palier où ça peut s’appliquer dans un domaine.

Raph : C’est ça, c’est souvent des phases de plateaux également, des fois on stagne longtemps

Lucas : Oui,

Raph : Après ça monte d’un coup,

Lucas : Oui, peut-être que là on est un peu sur une phase où c’est vrai qu’il y a une grosse montée à la fin de l’année-là, tout le monde est devenu millionnaire,

Raph : Fin 2017, oui, pour remettre les choses en place, oui

Lucas : Oui, oui donc là il y a une correction donc ce qu’il faut savoir aussi c’est que je ne donne pas de conseil de trading,

Raph : Non, non surtout pas

Lucas : Mais ça n’engage que moi, mais les années précédentes, en fait il y a une sorte de cycle, c’est-à-dire qu’à chaque début d’année il y a une grosse baisse et là si on prend les quatre dernières années, début de l’année en fait vers le mois de mars, avril c’est compliqué,

Raph : Oui,

Lucas : Le cours baisse et après ça reprend en fait et souvent ça va comme ça vers la fin de l’année

Raph : Oui,

Lucas : Donc pour moi ça reste cyclique, personnellement je pense que le bitcoin peut aller beaucoup plus haut que vingt mille dollars,

Raph : Okay, est-ce qu’on peut se risquer à une prévision ou pas, dans cinq ans, dans dix ans tu vois comment le bitcoin ?

Lucas : Aller, je vais lancer mon juste prix,

Raph : Vraiment pour rigoler, parce que c’est très compliqué,

Lucas : Pour moi il peut aller au cinquante mille,

Raph : D’ici combien de temps ?

Lucas : D’ici combien de temps ?

Raph : Ah oui, il faut être précis. Il peut les atteindre, mais dans dix ans, cinq ans,

Lucas : Non, si ça arrive, c’est dans deux, trois ans, je pense,

Raph : Dans deux, trois ans, cinquante mille dollars le bitcoin, donc le bitcoin n’est pas encore mort ?

Lucas : Non, le bitcoin n’est pas mort, le bitcoin s’est compliqué parce que technologiquement c’est un dinosaure,

Raph : Oui, il est dépassé.

Lucas : Il est dépassé, il ne va pas être amené à changer parce qu’il y a une sorte de consensus,

Raph : Oui

Lucas : Et les acteurs en fait, ceux qui gèrent le bitcoin entre guillemets, les acteurs les plus importants ne veulent pas que ça évolue puisque ça leur rapporte beaucoup d’argent et le bitcoin ça va rester aussi une valeur importante parce que pour les acteurs qui découvrent le monde des cryptomonnaies ou qui veulent rentrer, qui veulent investir, ça reste quand même la valeur la plus ancienne, la valeur qui véhicule le plus de confiance,

Raph : Oui, de référence entre guillemets,

Lucas : Voilà, c’est la référence quoi,

Raph : Oui

Lucas : Alors que pour moi, la référence en ce moment, ça serait plus l’Ethereum par exemple,

Raph : Oui

Lucas : Où là on a un vrai projet

Raph : Oui

Lucas : Derrière, il y a un développeur qui est Vitalik Buterin, qui fait beaucoup d’apparitions, qui est très actif dans le monde des cryptomonnaies et qui est là vraiment pour pousser le projet

Raph : Oui,

Lucas : Pas d’un point de vue spéculatif ou financier,

Raph : Financier, au contraire

Lucas : Voilà, mais vraiment pour la beauté du projet, vraiment pour le, c’est un visionnaire, c’est quelqu’un qui a une vision, qui va aller jusqu’au bout, quoi

Raph : Il me semble que fin 2017, il avait fait une annonce où il disait qu’il en avait marre que sa monnaie soit trop spéculée et qu’il voulait même se retirer entre guillemets, un coup de pression, c’est ça ?

Lucas : Tout à fait, oui, oui

Raph : Je ne me trompe pas ?

Lucas : Oui, oui

Raph : Donc oui c’est clair,

Lucas : Il y tient vraiment

Raph : Il y tient ça se voit,

Lucas : On sent qu’il veut que ça se transforme en quelque chose d’intéressant et qui apporte de la valeur au monde plus que de la spéculation,

Raph : Oui, oui

Lucas : Et de l’argent facile entre guillemets,

Raph : Je vois, je vois. C’est vrai que voilà, trop tard ou pas trop tard, c’est vrai que moi j’ai fait un micro-trottoir, il n’y a pas longtemps à Paris et en plein cœur de place de la République où j’ai demandé à des dizaines de personnes, les cryptomonnaies vous connaissez, les bitcoins vous connaissez et malgré ça il n’y a que 80% des gens à qui j’ai demandais qui ne connaissaient pas, j’ai pris tous types de profils, des jeunes, des vieux, des femmes,

Lucas : Oui,

Raph :  Des hommes, tout le monde et beaucoup de jeunes ne connaissaient pas et j’étais moi-même choqué avec le caméraman, on disait, attend, c’est le hasard, on demande aux mauvaises personnes et 80%, 70, 80% des hommes ne connaissaient pas encore les cryptomonnaies, les bitcoins, alors que nous on a l’impression que tout le monde connaît, tout le monde dit, enfin il y a eu beaucoup de médias en fin d’année et pourtant encore ce n’est pas démocratisé,

Lucas : Non, non, mais voilà c’est ça et je pense qu’il y a deux choses-là dedans, c’est qu’il y a l’effet justement, c’est peut-être un peu comme l’immobilier ou tu vois, quand on commence à rentrer dans ce genre de domaine, on se dit que tout le monde connaît

Raph : Tu ne vois que ça ?

Lucas : Il faut que j’aille vite sinon,

Raph : Oui, oui

Lucas : Les autres vont passer devant, mais en fait quand on est à fond dans le sujet, on a l’impression que tout le monde connaît, mais en fait quand c’est des domaines spécialisés comme ça,

Raph : C’est très spécialisé, oui

Lucas : En fait il n’y a pas grand monde et donc ça prouve peut-être justement, ça renforce la théorie qui est qu’on en est vraiment au début,

Raph : Oui

Lucas : Et qu’il y a de beaux jours devant le bitcoin et les cryptomonnaies en général.

Raph : Je suis plutôt d’accord avec toi, c’est vrai que j’ai beaucoup de retour de personne qui vont me dire, maintenant tout le monde en parle, c’est terminé, c’est déjà trop tard, je pense qu’il y a encore beaucoup de choses et beaucoup de gens à impacter vis-à-vis de ce potentiel, quoi,

Lucas : Oui,

Raph : Enfin bref, c’était pour la question est-il trop tard, je pense qu’on est plutôt d’accord pour dire que pas vraiment ?

Lucas : Pas vraiment et alors pour dire une dernière chose là-dessus,

Raph : Oui,

Lucas : Ce qu’il s’est passé à la fin de l’année, c’est peut-être vos collègues de bureau qui sont venus vous parler de genre, hey tu as vu j’ai acheté, j’ai mis mille euros dans telle ou telle monnaie, telle monnaie et c’était un peu la course à celui qui allait parier sur le meilleur cheval et moi j’ai entendu pas mal ça,

Raph : Pas mal aussi, oui

Lucas : Et donc du coup, on a l’impression que tout le monde connaît, mais en fait ça reste encore une minorité de personnes, mais c’est quand même déjà des personnes qui ne sont pas techniques à la base et qui s’intéressent à la chose,

Raph : Oui, c’est ça,

Lucas : Et ces personnes-là, ce qu’il se passe, c’est que là elles sont peut-être un peu échaudées par ce qu’il s’est passé, mais quand ça va remonter, elles savent déjà quand acheter,

Raph : Oui,

Lucas : Elles ont déjà leur compte sur les plateformes et le jour où ça va remonter elles seront là en première ligne pour réinvestir, parce qu’on sait très bien comment ça se passe, quand ça baisse tout le monde vend, mais quand ça remonte on se dit, mais qu’est-ce qu’il se passe et au final on finit par rerentrer,

Raph : C’est ce que fait la masse en général

Lucas : Voilà,

Raph : Exactement, oui

Lucas : C’est le petit porteur,

Raph : Exactement, le petit porteur, le petit particulier, oui. Okay, rappelle-toi, dans la première vidéo, je t’avais dit que j’allais te poser une question sur une cryptomonnaie en particulier, j’ai complètement oublié de te la poser, je vais te la poser maintenant, qu’est-ce que tu penses des cryptomonnaies telles que l’IOTA, qui ne repose pas sur le blockhain ou encore par exemple le Ripple qui se veut centraliser, alors est-ce que le Ripple, c’est vraiment le sheytan des cryptomonnaies, est-ce que l’IOTA a un avenir si ce n’est pas sur de la blockchain, qu’est-ce que tu en penses de ces cryptomonnaies un petit peu innovantes ?

Lucas : Alors moi je suis très partial en ce qui concerne le Ripple, j’ai toujours été anti-Ripple,

Raph : Okay,

Lucas : Parce que c’est mon côté amour de la technologie, j’ai envie quand même que ça évolue même si moi j’y trouve avant tout un intérêt financier, j’ai quand même que ça évolue en bien et que

Raph : Bien sur

Lucas : Et que ça se transforme en quelque chose d’utile et pour moi le Ripple,

Raph : C’est un sheytan ?

Lucas : C’est le sheytan, ce n’est pas une blockchain le Ripple, c’est un logiciel qui est contrôlé par une société qui contrôle les missions de la monnaie, c’est-à-dire que si demain ils veulent faire tourner la planche à Ripple, ils y vont

Raph : C’est ça

Lucas : Et le PDG de cette société est milliardaire en Ripple bien sûr,

Raph : Parait-il qu’il en détient énormément,

Lucas : Voilà,

Raph : Oui,

Lucas : Ils en détiennent énormément et pour moi ce n’est pas du tout dans l’esprit de la blockchain, cryptomonnaies, ça ressemble à une crypto, ça à le,

Raph : Un peu les mêmes caractéristiques,

Lucas : C’est une peu les mêmes caractéristiques

Raph : Le même goût

Lucas : Mais ce n’est pas une crypto, après est-ce que c’est un bon ou un mauvais investissement, c’est quand même quelque chose qui est oui, dans le top 5,

Raph : Top 3, oui

Lucas : Voilà, top 3,

Raph : Même deuxième à un certain moment, oui

Lucas : Donc à un moment il faut composer avec quand même et bon je vais faire un peu l’avocat du diable pour moi, mais le Ripple quand même a le soutien des banques, a le soutien de beaucoup d’institutions financières parce que c’est quelque chose sur lequel on peut avoir un peu de contrôle et même beaucoup et ça, ça plaît aux banques parce que c’est normal,

Raph : Oui,

Lucas : Quand on gère des milliards, on n’a pas envie de ne pas maîtriser,

Raph : Ce qu’il se passe, oui

Lucas : Ce qu’il se passe, exactement,

Raph : Okay

Lucas : Voilà,

Raph : Ça, c’est pour le Ripple,

Lucas : Pour le Ripple, alors pour l’IOTA,

Raph : L’IOTA, qu’est-ce que tu en penses ?

Lucas : Alors pour l’IOTA, je préfère ne pas le dire parce qu’en fait je ne connais pas assez,

Raph : Tu n’en sais pas assez ?

Lucas : Non,

Raph : Je ne savais pas si j’allais te piéger,

Lucas : Oui, non, peut-être qu’il faut qu’on coupe à ce moment-là pou,

Raph : Oui, il n’y a pas de soucis, on va faire comme si on avait oublié, comme j’ai oublié,

Lucas : Oui, voilà c’est ça,

Raph : On s’arrête au Ripple

Lucas : Oui, c’est ça parce que l’IOTA, moi je t’avoue que l’IOTA, je sais que c’est un gros projet, je sais que ça concerne l’internet of things.

Raph : Aller, let’s go. Okay et des fois régulièrement, ce n’est pas naturel j’ai l’impression, okay, je reprends le Ripple du coup, okay, ce n’est pas naturel, okay, okay, je vois pour le Ripple du coup,

Lucas : Voilà,

Raph : Et des fois régulièrement on voit aussi par exemple des gens qui vont être inquiété par le fait que ça puisse devenir complètement illégale, ce n’est pas encore très, très certain. D’un point de vue international, on entend beaucoup de choses, des gouvernements entiers qui interdisent, d’autres qui acceptent, qui accueillent vraiment volontiers les cryptomonnaies comme des « crypto paradis », enfin on appelle ça comme on veut, qu’est-ce que tu en penses, est-ce que tu penses c’est un vrai risque pour le futur ?

Lucas : Alors très bonne question, parce que justement avec un phénomène de cette ampleur, on ne peut pas espérer être en sous-marin,

Raph : C’est trop tard,

Lucas : Voilà, c’est ça, c’est normal que les gouvernements s’y intéressent, c’est normal que les instances comme le FMI, la commission américaine, etc s’y intéressent et d’ailleurs c’est plutôt une bonne nouvelle, ça veut dire que c’est quelque chose avec

Raph : C’est clair, ça a déjà impacter

Lucas : Voilà, qui a de l’impact dans le monde, etc, donc pour ce qui est de la régulation, ça évolue en permanence, c’est un domaine qui bouge très, très vite et ce qu’il faut savoir c’est que moi je pense, c’est mon avis après je pense que les gouvernements sont en faveur des cryptos,

Raph : Globalement tu penses ça ?

Lucas : Voilà, voilà, On a Christine Lagarde qui a dit que, on sent que quand elle en parle, elle comprend ce que c’est, elle a dit que c’était quelque chose avec lequel il allait falloir composer et qu’il fallait une régulation pour permettre à cette technologie d’évoluer,

Raph : Okay

Lucas : On a le G20 qui a eu lieu il n’y a pas longtemps, qui s’est prononcé contre une régulation stricte,

Raph : Okay

Lucas : Donc c’est plutôt bon pour les cryptos. Pour rester en France, donc on a Emmanuel Macron qui a quand même était assez sévère, mais, je ne pense pas, forcément dans le mauvais sens, mais plutôt de dire qu’il ne faut pas, il faut qu’on soit là quand ça va évoluer, il faut que la France soit là,

Raph : Qu’elle soit prête ?

Lucas : Qu’elle soit prête, mais il ne faut pas qu’on fasse n’importe quoi non plus avec,

Raph : Est-ce qu’Emmanuel Macron est un investisseur ou pas ? Je ne sais pas si tu as déjà vu cette fameuse photo où on le voit

Lucas : C’est vrai ?

Raph : Avec un wallet c’est ça ou je ne sais plus,

Lucas : Non, je n’ai pas vu,

Raph : Tu n’as jamais vu cette photo un peu selfie avec un wallet, je ne sais plus c’est quoi, non

Lucas : D’accord, je ne sais pas,

Raph : C’est un petit aparté ridicule, du coup, est-ce que c’est vrai qu’on a aussi vu par exemple la Russie,

Lucas : Oui,

Raph : Russie qui a été au début assez opposé

Lucas : Oui

Raph : Et qui aujourd’hui, Vladimir Poutine semble plus que prêt à aller de l’avant vis-à-vis des cryptomonnaies,

Lucas : Oui

Raph : C’est vrai qu’on voit beaucoup de pays comme ça également qui au début étaient contre

Lucas : Bien sûr

Raph : Et qui maintenant sont en faveur, c’est vrai qu’il y a plutôt une tendance générale vers

Lucas : Oui

Raph : Quelque chose d’accepter,

Lucas : Bien sûr

Raph : Oui

Lucas : Bien sûr, bien sûr, alors on a la Russie qui sont en faveur et pour avoir été en Russie justement

Raph : Oui,

Lucas : J’ai vu que là-bas, il y avait beaucoup de jeunes, de start-up qui se lançaient parce que

Raph : Autour des cryptomonnaies ?

Lucas : Voilà dans les cryptomonnaies parce que justement la Russie est toujours sous les interdits économiques, etc

Raph : Oui,

Lucas : ils ont une sorte d’embargo, toujours,

Raph : Oui

Lucas : Donc ils sont un peu enfermés dans leurs économies et les cryptos justement c’est le moyen d’avoir un impact dans le monde et donc c’est vrai que les start-ups russes ont tendance à s’investir à fond là-dedans,

Raph : Okay, okay

Lucas : Pour la Chine, alors la Chine c’est très particulier, au début ils étaient pour après ils étaient contre,

Raph : C’est ça, on parlait de la Chine, ça a beaucoup changé,

Lucas : Oui et en fait alors la Chine le problème, c’est un peu la même chose, c’est mon analyse, mais ils ont une économie très protectrice parce qu’ils ont beaucoup d’habitants, parce qu’ils ne veulent pas que les capitaux fuient à l’étranger,

Raph : c’est ça, oui

Lucas : C’est leur politique et du coup les cryptos, en fait ce qu’il s’est passé avec le bitcoin au début, c’est que les Chinois investissaient massivement dans le bitcoin parce que le Yuan dévaluer et que le bitcoin lui, continué de monter donc au début, ça ne leur plaisait pas trop, il y a eu aussi beaucoup d’ICO, il y a beaucoup de mineurs qui sont en Chine justement,

Raph : Oui,

Lucas : La plupart des mineurs sont en Chine et en fait le problème c’est que le gouvernement chinois est en faveur, je pense, des cryptomonnaies, mais ils essayent de réguler ça quand même pour toujours garder un contrôle économique et après en dernier lieu on a tous les pays, justement Amérique du Sud,

Raph : Oui,

Lucas : Donc avec l’exemple le plus frappant, c’est le petro, la monnaie, le petro

Raph : Vénézuéla, c’est ça

Lucas : Voilà, Vénézuéla, Maduro, qui a émis une monnaie indexée sur le baril de pétrole,

Raph : Oui, c’est ça,

Lucas : Et moi je pense que typiquement c’est le genre de monnaie qui est un peu sale, quoi, parce que moi je ne suis pas du tout en faveur de, bon c’est une dictature quoi, à mon avis s’il a fait ça c’est pour r ramasser de l’argent et c’est tout quoi, je ne pense pas que ça va profiter à son peuple,

Raph : Tu penses que c’est encore lui qui va se gaver ?

Lucas : Voilà,

Raph : Et les dirigeants vont se gaver et ça ne va pas vraiment, il y a des théories comme ça

Lucas : Voilà,

Raph : En effet, c’est une autre façon encore une fois de ramasser de l’argent au peuple,

Lucas : Exactement,

Raph : Plutôt que de vraiment aider,

Lucas : Parce que je ne sais pas si personne n’aura des, si son peuple aura des petro pour, etc donc

Raph : On ne va pas rentrer dans de la politique, mais

Lucas : Après voilà,

Raph : L’initiative est bonne

Lucas : C’est un avis quoi,

Raph : Mais après on verra comment ça évolue, donc okay. J’ai une autre question qui me vient en tête, est-ce qu’on doit craindre la sécurité ? Là, on parle un petit peu de législation, d’interdiction,

Lucas : Oui,

Raph : De choses comme ça. On entend régulièrement des vols, des hacks.

Lucas : Oui,

Raph : Des fuites, des vols littéralement de plusieurs millions, de dizaines voire de centaines de millions d’euros en l’équivalent de cryptomonnaies, est-ce qu’on doit le craindre et comment on peut s’y protéger, s’y on peut s’y protéger ?

Lucas : Ah oui, très bonne question. Ce qu’il faut savoir c’est que la blockchain n’a jamais été hackée en tant que tel

Raph : Oui, c’est ça,

Lucas : C’est-à-dire qu’en fait la blockchain, ça marche avec des couches, donc on a des couches technologiques et la couche de base n’a jamais été touchée,

Raph : Ce n’est pas ça qu’on doit craindre,

Lucas : Voilà,

Raph : Ce n’est pas cette intégrité-là qu’on doit craindre ?

Lucas : C’est ça

Raph : Ça vient d’autre chose, oui

Lucas : Oui, donc alors les moyens de se faire hacker entre guillemets c’est de laisser son argent sur une place de marché parce que les places de marché, ça reste de la sécurité informatique,

Raph : Informatique, oui

Lucas : Donc la sécurité informatique ça restera toujours le jeu du chat et de la souris donc il y aura toujours une faille et bien sûr, par exemple vous avez Binance qui est une plate-forme qui a très bien réagie, dernièrement ils se sont faits hacké, ils ont réussi à endiguer le phénomène assez rapidement, mais vous avez d’autres plateformes qui se sont fait attaquer, ça reste de la sécurité, après on peut aussi se faire voler ses bitcoins si on ne sécurise pas son porte-feuille,

Raph : Oui, alors comment par exemple font les hackers,

Lucas : Oui,

Raph : Par exemple on parle là de plate-forme, c’est un site internet, sécurité informatique, mais comment font les hackers pour arriver sur la plate-forme pour quelqu’un qui nous regarde et qui ne comprend pas précisément comment ça se passe,

Lucas : Alors, oui

Raph : Comment il fait pour détourner entre guillemets ou se connecter à la blockchain, comment ils font pour l’expliquer avec des mots simples,

Lucas : Oui

Raph : Pour vraiment voler, s’en servir après des bitcoins, tu vois ce que je veux dire ?

Lucas : Oui, oui, bien sûr

Raph : Comme on disait, tout est inscrit dans la blockchain, les gens pourraient se dire, mais ils volent les bitcoins, mais c’est inscrit dans la blockchain donc au final, on sait c’est qui qui les a à la fin. Est-ce qu’on peut un peu éclaircir ça peut être rapidement ?

Lucas : Oui, alors en fait les places de marché utilisent un système pour le trading qui recopie ton portefeuille, c’est-à-dire que c’est comme si j’ouvrais un fichier Excel

Raph : Oui

Lucas : Et tu me dis j’ai cent bitcoins

Raph : Oui,

Lucas : Moi sur mon fichier Excel, je dis que tu as cent bitcoins et après on commence à trader avec,

Raph : Okay

Lucas : Mais je ne touche pas à tes bitcoins et après quand tu veux les retirer, si tu veux retirer par exemple tu as gagné cinquante bitcoins, tu veux les retirer, normalement moi j’ai assez dans mon porte-feuille, dans mes wallet de place de marché pour te donner cinquante bitcoins,

Raph : Okay,

Lucas : Mais si tu veux, on ne traite jamais directement avec les cryptos sur les places de marché, on recopie les valeurs que tout le monde possède et on trade avec ses valeurs et quand quelqu’un veut retirer ou déposer, là on va vraiment déposer sur les portefeuilles donc là les portefeuilles sont stockés en général dans ce qu’on appelle à froid sur des disques durs et sont décorrélés de la partie trading,

Raph : Okay

Lucas : Donc comment font les hackers, c’est qu’ils arrivent à accéder à ses portefeuilles et tout simplement à passer des commandes sur un logiciel, qui vont dire voilà, transfère-moi les bitcoins, etc quoi

Raph : Et comment on ne les retrouve pas en fait ? Est-ce qu’on peut expliquer ce concept rapidement aussi ?

Lucas : Alors en gros pour le bitcoin, si on reste sur le bitcoin

Raph : Oui, oui on va rester sur cet exemple,

Lucas : Normalement, tout est traçable puisque justement la blockchain c’est un registre, c’est une grosse compta et on peut tracer où est allé chaque bitcoin, mais il y a des logiciels qu’on appelle des mixeurs qui permettent de faire plein de petites transactions et de les envoyer un peu dans plein d’endroits différents, un peu comme du blanchiment quoi,

Raph : Okay,

Lucas : Et ça, ça permet de faire transiter les bitcoins sur des comptes et puis de toute façon une adresse, enfin l’adresse c’est le porte-feuille justement, une adresse n’est pas liée à un nom ou à une personne physique,

Raph : C’est ça,

Lucas : Donc si tu ne sais pas à qui appartient l’adresse, tu peux voir les cent bitcoins dessus qu’on t’a volé

Raph : Oui, c’est ça,

Lucas : Mais tu ne sais pas à qui c’est et tu ne peux pas y accéder et c’est un peu le revers de

Raph : De la médaille, oui

Lucas : De la blockchain, voilà,

Raph : Parce que c’est vrai qu’en fait chaque individu, toi, moi, on a une adresse

Lucas : Voilà

Raph : Qui est un enchaînement de lettre et de chiffre, c’est ça et on peut voir toutes les adresses, mais on ne sait pas à qui forcément elles appartiennent, si on ne se déclare pas comme étant hey c’est moi qui est cette adresse,

Lucas : Voilà c’est ça,

Raph : C’est ça l’idée,

Lucas : Exactement,

Raph : Donc ils détournent, mais on ne sait pas qui vole vraiment les crytpos.

Lucas : Voilà,

Raph : Okay, j’ai une question pour toi un petit peu pour conclure cette vidéo, où est-ce que tu te vois dans dix ans ?

Lucas : Je ne m’y attendais pas,

Raph : Ah oui, je sais ça, ça fait toujours un petit peu l’effet-surprise

Lucas : Où est-ce que je me vois dans dix ans ?

Raph : Dans cinq ans ou dans dix ans, je sais que c’est dur de se projeter,

Lucas : C’est très dur, oui, oui moi honnêtement mon activité c’est le minage, moi je pense que le minage a encore de beaux jours devant lui,

Raph : Okay,

Lucas : Mais honnêtement c’est difficile de se projeter à plus de cinq ans,

Raph : C’est dur

Lucas : Parce que justement en fait le minage ça reste une technologique qui consomment beaucoup d’électricité, par exemple Vitalik Buterin aimerait bien qu’il n’y ait plus de minage pour l’ether, remplacer ça par une autre technologie, mais pour l’instant le minage, ça reste justement le moyen le plus efficace pour sécuriser cette couche de base et donc je pense qu’on est quand même dans un monde où il y a énormément d’innovations, ça va très vite,

Raph : Ça va vite,

Lucas : Donc c’est difficile de se dire dans cinq ans, je serai encore mineur,

Raph : Tu ne sais pas, il y a trop d’évolution,

Lucas : Je ne sais pas, mais en tout cas je reste connecté sur ce monde-là, j’ai quelques idées, pourquoi ne pas lancer un projet d’ICO,

Raph : Okay

Lucas : Ou faire du trading, des choses comme ça, il y a beaucoup de choses à faire avec les cryptos

Raph : C’est clair, on a parlé aujourd’hui beaucoup de minage, finalement, dans les cryptomonnaies en général, mais il y a tout ce qui est ICO comme tu l’as dit et les levées de fonds,

Lucas : Voilà, les nouvelles levées de fonds,

Raph : Voilà, on va dire ça très simplement, tout ce qui est start-up autour de la blockchain, tout ce qui va être trading, enfin bref, il y a beaucoup de stratégie, mais malheureusement on ne peut pas parler de tout ça. Lucas, merci à toi en tout cas pour cette vidéo, je te resserre la main,

Lucas : Merci à toi Raphael,

Raph : J’espère que vous avez vraiment aimé ces deux épisodes, je pense qu’il y avait beaucoup de choses à dire, on aurait pu vraiment parler encore plus longtemps, d’ailleurs, dites-nous si c’est quelque chose qui vous intéresse, on ne pourra pourquoi pas refaire une autre vidéo, pourquoi pas ? Donc, si vous avez aimé cette vidéo, comme d’habitude, cliquez sur le bouton pouce, le pouce bleu, un petit like,

Lucas : Le pouce en l’air,

Raph : Voilà, exactement, laissez-nous un petit commentaire si vous avez des questions, pourquoi pas pour une prochaine vidéo, posez-nous vos questions, partager la vidéo avec des gens qui seraient intéressés par les cryptomonnaies et encore une fois lisez bien la barre de description, on a parlé par exemple de Binance

Lucas : Oui

Raph : Ou même il y a realbase pour acheter des cryptomonnaies ou Kraken, il y en a d’autres, qu’est qu’il y a d’autre, il y a bitrace

Lucas : Oui, c’est ça

Raph : Je ne sais pas, de quoi tu te sers toi par exemple, rapidement ?

Lucas : Alors moi dans mon entreprise, j’utilise Binance

Raph : Binance,

Lucas : Kraken

Raph : Kraken

Lucas : Bittrex, Adbtc

Raph : Okay

Lucas : Qu’est-ce que j’ai encore ? C’est tout pour les plates-formes principales après il n’y a pas besoin de plus parce qu’elles ont à peu près toutes les cryptos que j’utilise.

Raph : Exactement, bref, je vous mettrai en tout cas dans la barre de description, les plates-formes que j’utilise personnellement, pour certaines il y a des liens d’affiliation qui vous permettent de récupérer également des cryptomonnaies donc checkez bien la barre de description, il y a aura tout et si vous voulez investir dans les cryptomonnaies, j’ai également un programme pour investir dans les cryptomonnaies. Tout se trouve dans la barre de description, on voit tout d’A à Z, comment comprendre la blockchain, comment choisir ces cryptomonnaies, comment investir dedans, comment ça se passe, bref lisez bien la barre de description, il y a tout dedans. Je pense que j’ai tout dit, on se dit à très, très vite,

Lucas : Okay

Raph: Ciao.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *