Faut-il investir en nom propre ou en société en Bourse ?

Dans cette vidéo, nous voyons ensemble quels sont les avantages et les inconvénients d’investir en bourse en nom propre ou au travers d’une société.

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Faut-il investir en nom propre ou en société en Bourse ?

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Retranscription de la vidéo :

Faut-il investir en nom propre ou en société lorsqu’on investit en Bourse ? C’est une question qui me revient assez souvent. Et je me suis dit : « Je ne peux pas la laisser passer sans la traiter sur une vidéo YouTube » puisque je pense qu’elle va aider plusieurs d’entre vous.

Donc si tu ne me connais pas, je m’appelle Raphaël Carteni. Cela fait plusieurs années que je suis entrepreneur et investisseur. Et on parle de Bourse aujourd’hui.

Cela fait plusieurs années également que j’investis sur les marchés financiers selon l’approche des actions à dividendes. Et petite particularité de mon côté : je suis expatrié en Estonie à Tallinn depuis 2 ans et demi.

Donc j’investis aujourd’hui sur les marchés financiers en tant que société depuis une société estonienne. Donc ça, c’est un peu pour fixer les bases.

Et je vais te donner une petite idée des différents points sur lesquels tu dois te pencher pour essayer de savoir si c’est mieux pour toi d’investir en nom propre ou en société. Donc c’est parti !

Première chose : n’oublie pas de t’abonner. Ça, c’est très important.

Deuxième chose : on va entrer dans le vif du sujet. Il faut prendre en compte que si tu veux investir avec un PEA, tu ne pourras pas le faire en société. Okay ? Le PEA, c’est vraiment réservé aux personnes physiques, les résidents fiscaux français.

Et dans cette vidéo, je vais vraiment te parler de l’approche d’investissement via un compte-titre. Donc si la différence entre un PEA et un compte-titres, elle n’est pas claire pour toi, il faut d’abord que tu ailles voir d’autres de mes vidéos sur lesquelles je parle de ça, pour essayer de comprendre un petit peu.

En gros, un PEA, ça sert uniquement à n’investir qu’en France et quelques actions européennes. Et avec un compte-titres, tu peux investir dans tout ce que tu veux.

Deuxième condition très différente pour tous les deux : le PEA, tu n’es jamais imposé tant que tu laisses 1/3 de ton PEA, alors qu’avec le compte-titres, tu es imposé tout de suite chaque année.

Et en gros, le PEA te permet d’avoir des avantages fiscaux. C’est la France qui te donne des avantages fiscaux. C’est un support fiscal.

C’est un cadeau fiscal qui est fait pour soutenir l’investissement d’entreprises françaises, puisque tu as compris qu’avec un PEA, tu ne peux investir que dans des actions françaises et quelques-unes européennes, alors qu’avec un compte-titres, tu peux investir dans tout ce que tu veux dans le monde, donc forcément, il n’y a plus de cadeau qui est fait par le gouvernement ou par l’administration fiscale.

Okay. Alors, il faut savoir également que tout ça, c’est une question de maths. En fait, il faut se dire, c’est un peu difficile parce qu’on met généralement du capital tous les mois sur les marchés financiers.

Mais il faut faire un petit peu les maths sur un capital-cible, on va dire 500 000€, 100 000 euros, 1 000 000 d’euros et te dire avec quoi serait mangé ce capital en Bourse et avec quel rendement, et avec ce support fiscal là en nom propre ou ce support fiscal là en société en sachant que ça marche bien pour les dividendes parce que tu sais plus ou moins combien de dividendes tu vas encaisser.

Si tu es sur une approche de plus-value sur le long terme, tu ne sais jamais quelle plus-value tu vas encaisser parce que à moins que tu aies une boule de cristal qui te permet de deviner le marché (et j’aimerais bien l’avoir), tu ne peux pas vraiment savoir les plus-values que tu vas faire dans le futur. Okay ?

Alors, ce qui est à prendre en compte. Donc en nom propre, l’avantage, c’est que tu peux avoir un PEA (et pas en société). Donc si tu veux vraiment bénéficier de ce support fiscal qui est émis par la France pour inciter l’investissement dans les actions françaises, il faut que tu sois en nom propre, parce que tu n’auras pas d’autre choix si tu veux ouvrir un PEA.

En sachant que malheureusement, si tu es orienté dividendes en France (j’ai fait une vidéo là-dessus, tu peux regarder sur la chaîne YouTube), il y a peu des valeurs intéressantes pour encaisser des gracieux dividendes en France, et booster un petit peu ton portefeuille histoire qu’il y ait un petit peu de la patate.

Donc malheureusement, c’est le problème de la France.

L’autre avantage en nom propre, c’est que tu vas pouvoir bénéficier des dividendes tout de suite. C’est-à-dire qu’ils sont là.

Alors, on laisse de côté le PEA maintenant. Je ne parle que de compte-titres : comptes-titres en nom propre ou compte-titres en société. Le PEA, on a compris que c’était un petit peu une exception qui est sur le côté et qui est mise en place par la France.

Mais globalement, généralement, on a un compte-titres pour investir sur les marchés financiers. Donc je vais vraiment considérer le compte-titres.

L’avantage du compte-titres, c’est que tu peux bénéficier tout de suite de tes revenus si tu es en nom propre parce que tu encaisses des dividendes, tu paies tes impôts dessus (ils les déclarent). Et tout de suite, tu peux faire ce que tu veux de tes dividendes.

Donc ça, c’est le gros avantage. Alors qu’en société, ce n’est pas toi qui les détiens en nom propre. C’est ta société qui les détient.

Donc si tu veux bénéficier des dividendes que tu veux encaisser, il faut repayer une deuxième fois, d’abord au sein de ta société, si tu paies l’IS par exemple en France, puis en nom propre à l’IR.

Donc ça, c’est quelque chose qu’il faut prendre en compte : potentiellement une double imposition.

Encore une fois, c’est vraiment quelque chose à prendre à la légère, j’ai envie de dire, parce que moi, par exemple, en Estonie, je n’ai pas cette imposition en société. Donc je vais simplement payer le jour où je vais investir en nom propre, mais je n’ai pas d’imposition dans ma société.

En Estonie, c’est le régime fiscal estonien, il n’y a pas d’imposition sur ce qui reste dans ta société. Donc ça, c’est quelque chose également à prendre en compte.

Donc ce qui peut être intéressant en fait pour le nom propre, c’est si tu es salarié. En fait, quand tu es salarié, tu vas toucher un salaire. Dans tous les cas, il va arriver sur ta personne physique.

Donc tu vas l’investir en Bourse et tu vas toucher des dividendes tout de suite, et tu vas pouvoir vraiment jouir de tout l’argent.

Pourquoi je dis que ça peut être intéressant si tu es salarié ? Parce qu’en fait, l’avantage d’investir en société quand tu es non salarié, par exemple quand tu as une entreprise, c’est que tu peux directement, comme moi, investir avec ton entreprise.

Donc comme ça, tu réduis un petit peu les frais, parce que quand ton entreprise, elle encaisse de l’argent, pour que tu puisses en bénéficier en nom propre, tu sais tout comme moi que ça coûte beaucoup d’argent. Il y a des taxes.

Donc si c’est ton entreprise qui investit directement, tu peux éviter de sortir d’abord l’argent pour toi. Tu investis directement l’argent de l’entreprise.

Donc ça permet d’être plus simple. Pour ça, il faut faire attention. Il faut que l’entreprise ait le droit de le faire. Notamment, ça passe par les statuts.

Donc soit, de base, ton entreprise, quand tu la crées, tu as intérêt dans tes statuts de lui donner le droit d’avoir une activité sur les marchés financiers. Et là, c’est okay.

Ou alors, tu modifies tes statuts si c’est possible, et tu rajoutes le fait que ton entreprise a le droit d’être présente et de trader sur les marchés financiers.

Donc ça, c’est un point important à prendre en compte, et à vérifier avec un professionnel, un comptable, un expert-comptable, un avocat-fiscaliste.

Egalement, ce qui est très important à prendre en compte, c’est qu’une entreprise, il faut qu’elle ait un numéro d’agrément qui coûte de l’argent pour trader sur les marchés financiers. Ça s’appelle le LEI. C’est un « Legal Entity Identifier », je crois.

C’est quelque chose qui a été mis en place il n’y a pas très longtemps je crois, il y a quelques années, soit disant pour éviter des abus, pour éviter ce qui s’est passé dans le passé avec les crises, des choses comme ça, histoire de retracer toute les transactions professionnelles des entreprises sur les marchés financiers.

En soit, on se l’avoue, ce n’est pas quelque chose qui sert à quoi que ce soit. C’est juste pour eux un moyen de prendre encore de l’argent quelque part où ils peuvent.

Donc pour te donner un petit exemple à l’ordre d’idée de combien moi j’ai payé : quand j’avais payé pour une seule année, j’avais payé 70.80€. Et quand j’ai pris pour 3 années d’un coup, j’avais payé 180.63€ pour mon entreprise estonnienne.

Toutes les entreprises sont concernées, que ce soit en France ou en Estonie. Toutes les entreprises commerciales ont ce devoir d’avoir un LEI. Quand tu vas créer ton compte chez un broker, quand tu le crées de façon professionnelle et non pas en personne physique, il va te demander quel est ton LEI que tu vas devoir renseigner.

Donc si tu n’as pas de LEI, tu ne pourras pas créer ton compte en tant que professionnel, puisque petite précision également, quand tu crées un compte chez un broker en ligne en tant que personne physique ou en tant que professionnel, c’est la même démarche.

Il y a peut-être tout simplement plus d’informations à fournir quand tu es en société commerciale.

Quoi d’autre, quoi d’autre ? Egalement, on peut créer une société adaptée qui va être entièrement dédiée à l’investissement sur les marchés financiers.

Alors, ça peut être intéressant dans le sens où tu réduis ce qu’on appelle la « liability ». Encore une fois, mon accent est magnifique, mais c’est la responsabilité que tu vas avoir.

Par exemple, si tu as une entreprise qui a un secteur d’activité particulier, qui est peut-être un peu risqué, où tu peux avoir des problèmes, des procès, il ne faudrait pas qu’on vienne attaquer ton entreprise, et qu’au passage, on vienne te destituer, qu’on vienne te prendre tout ton portefeuille sur les marchés financiers parce que tu as perdu un procès ou parce qu’il se passe quelque chose de pas terrible, où tu as ta responsabilité qui est mise en jeu.

Si tu investis avec un autre véhicule, l’autre véhicule est indépendant. Donc ce qui se passe dans ce véhicule, ça lui appartient entièrement. Et en soi, investir avec une société sur les marchés financiers, tu as peu de risques d’avoir un procès.

C’est l’entreprise avec laquelle tu as investi qui va avoir un procès. Ce n’est pas la tienne en tant qu’actionnaire d’autres entreprises.

Donc ça peut te permettre de réduire ta responsabilité. Et d’autant plus que tu pourrais connecter tout ça avec un système de holding. Alors, je ne sais pas si tu es familiarisé avec tout ça. C’est peut-être un petit peu compliqué pour toi.

Mais tu peux faire en sorte que tu as plusieurs sociétés et de les connecter ensemble. L’idée, c’est quoi ?

C’est encore une fois d’éviter l’imposition ou la réduire au maximum puisque l’idée, c’est que quand tu sors de l’argent de l’entreprise vers toi, ça coûte toujours un max d’argent.

Alors que quand tu fais circuler ton argent entre plusieurs entreprises qui t’appartiennent, en détentions directes ou indirectes, ça coûte beaucoup moins d’argent. Ce sont des conventions fiscales mises en place, et c’est entièrement légal.

Ça coûte moins d’argent parce que l’entreprise, soit se prêtent de l’argent ou se le font circuler par leurs relations mère-fille comme on dit.

Donc ça, ça peut être un grand avantage pour toi, (je ne sais pas si tu as un business aujourd’hui qui crache du cash), notamment d’avoir une société qu’on appelle d’exploitation qui va tirer une partie de tes bénéfices vers ta société qui investit elle, en Bourse.

Moi, c’est ce que je fais plus ou moins. Même pas en fait. En Estonie, ce que je fais, c’est que j’ai tout mis en ensemble. Mon entreprise peut tout faire : de l’immobilier, de la Bourse, elle peut gérer mon entreprise.

Donc j’investis tout avec la même entreprise et c’est beaucoup plus simple comme ça pour moi. Mais peut-être que j’ai un risque de liability, de responsabilité si jamais j’avais un procès pour mon activité professionnelle, et qui me faisait perdre beaucoup d’argent.

On imagine encore une fois le pire, mais imagine que dans ton entreprise, tu fais une activité immobilière, ton locataire se tue pour une raison X ou Y. La famille du locataire t’attaque parce qu’elle estime que tu n’étais pas dans les normes, pour ton appartement.

Et tu perds le procès. Tu dois beaucoup d’argent à la famille. Si tu as des plaintes envers ton entreprise, ton entreprise peut se retrouver fragilisé par la perte de ce procès.

Ce sont des choses qu’on peut imaginer comme ça. C’est triste. On voit noir, mais un entrepreneur, c’est quelqu’un également qui anticipe et qui voit les risques où ils peuvent être.

Donc voilà. Je t’ai parlé des frais supplémentaires, donc le LEI quand tu trades. Mais honnêtement, ce n’est pas non plus énorme. C’est 180€ pour 3 ans. Ce n’est pas énorme.

Si c’est trop pour toi, c’est que tu n’as pas assez de capital à investir, et donc pose-toi la question d’investir dans une société puisque investir en société également, ça veut dire qu’il faut un minimum de capital.

Je veux dire, si tu veux mettre 100€ par mois et que tu veux investir en société, ça ne vaut clairement pas la peine puisque le coût de création de la structure ou même tout ce que je viens de te dire, ça coûterait beaucoup plus d’argent en création et en entretien avec les frais de comptable, qu’est-ce que tu investirais si c’est 100€ par mois ?

Donc ça, je pense que ça se réserve en tout cas à des gens qui ont un peu plus de capital et plus de moyens à investir, comme c’est déjà une situation établie, l’entreprise qui crache du cash que quelqu’un qui commence tout doucement avec 100 ou 500€ par mois.

Pour lui, je pense, le mieux clairement, c’est de faire en nom propre.

Qu’est-ce que je ne t’ai pas dit ? Egalement très important : regarder les conventions fiscales entre pays pour voir si tu auras un prélèvement à la source.

Par exemple, si tu investis depuis la France sur des actions américaines, tu auras une retenue à la source de 15 % automatiques faite par le gouvernement américain sur les dividendes qui te sont reversés.

C’est pareil pour moi en Estonie, quand j’investis depuis l’Estonie dans des actions américaines, j’ai 15 % automatiquement à la source qui sont gardés par le fisc américain parce que tu as investi dans des actions américaines en tant que non-résident.

Donc c’est une politique fiscale qui est mise en place. Donc il faut que tu vérifies ça quand tu as investi dans des actions étrangères, parce que c’est à prendre en compte dans ta fiscalité également.

Tu as la fiscalité française d’un côté mais tu as également la fiscalité des actions étrangères que tu pourrais acheter.

Si tu investis dans des actions en Inde, au Japon, en Corée ou je ne sais pas, (je ne sais pas comment ça se passe, parce que je n’investis pas là-bas), mais il faut regarder s’il y a bien des conventions fiscales qui vont te permettre de ne pas trop te faire manger.

Parce que si à la fin tu te fais dégommer, ce n’est pas terrible. En sachant que généralement, quand il y a une retenue à la source, tu as un cadeau qui est fait dans ton pays de résidence fiscale avec soit un crédit d’impôt ou soit des déductions ou des choses comme ça.

Bref. Là je ne m’avance pas trop parce que ça dépend vraiment d’où tu te situes mais en France, sache que si tu investis sur des actions américaines, généralement, tu auras une retenue à la source de 15 %, la « withholding tax », comme ils l’appellent là-bas.

Qu’est-ce que je ne t’ai pas dit ? La SCI, également, c’est interdit de faire ça en Estonie.

Des fois, on me dit : « Raph, j’ai une SCI. Est-ce que je peux faire ça en SCI ? » Il ne faut pas oublier que la SCI, c’est fait pour gérer un patrimoine immobilier. Ça a un objet civil, et c’est clairement pas là pour trader sur les marchés financiers, pour en faire une activité commerciale.

Donc surtout pas de SCI pour investir sur les marchés financiers ou même de société civile tout court, en tout cas une société commerciale du type SAS, SARL (je pense, je n’en ai pas fait moi-même), des choses comme ça.

Bon voilà ! Je pense avoir à peu près tout dit concernant l’investissement sur les marchés financiers, entre le nom propre et la société.

Je pense que clairement, le plus simple, c’est toujours de commencer en nom propre. Moi, personnellement, j’ai commencé en nom propre, et après, je me suis mis en société parce que j’ai grossi, j’ai évolué, et j’ai grandi, et j’ai eu plus d’argent. Enfin voilà.

C’était plus logique pour moi de faire ça comme ça. Mais au début, je pense qu’il ne faut pas se prendre la tête et commencer en nom propre doucement, d’autant plus que le process est exactement le même : on va sur un courtier en ligne, on crée son compte et c’est parti, on peut commencer à trader.

Donc dis-moi dans les commentaires ci-dessous ce que tu penses. Est-ce que j’ai oublié quelque chose d’important à prendre en compte pour faire son choix vers l’un ou vers l’autre ?

Est-ce que toi, tu as déjà commencé à investir sur les marchés financiers ? Si oui, est-ce que tu es en nom propre ou en société ? Quels étaient les arguments pour toi, pour décider ?

Dis-moi ce que tu penses de tout ce que j’ai pu te dire. Alors, voilà, mets-moi un petit « J’aime », abonne-toi à la chaîne YouTube. C’est très important pour moi.

Et retrouve également dans la barre de description tout un tas de trucs qui pourraient t’intéresser notamment sur l’investissement dans les dividendes puisque j’ai un service dans lequel je te partage tous les mois l’entièreté de mon portefeuille. Ça s’appelle le Club Dividendes.

Libre à toi ensuite de faire ce que tu veux avec ces informations-là. Je ne t’invite vraiment pas à les acheter, mais je te partage ce que je fais moi tous les mois pour encaisser de gracieux dividendes sur les marchés financiers.

Donc voilà. Tu peux tout retrouver dans la barre de description. Ça se passe ci-dessous.

Merci à toi de m’avoir écouté. Et je te dis à très très vite. Ciao, ciao !

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