Faut-il (enfin) arrêter d’investir aux Etats-Unis ?

On me demande très régulièrement si les Etats-Unis sont toujours une place de choix pour investir… On me dit que la Chine ou l’Asie seraient à envisager sérieusement ou encore que l’alliance des BRICS sont le futur. Et, même si la fin de l’impérialisme américain est souhaité par beaucoup, je ne suis pas certain qu’il existe de meilleurs endroits où investir aujourd’hui…

Comme l’a dit Warren Buffett : ne pariez jamais contre les Etats-Unis et je vous partage dans cette vidéo pourquoi les Etats-Unis restent encore le meilleur endroit où investir son argent.

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Faut-il (enfin) arrêter d’investir aux Etats-Unis ?

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Retranscription de la vidéo :

Faut-il, les amis, arrêter d’investir aux États-Unis, en bourse, en start-up, que sais-je ? Faut-il quitter ce pays, ce continent pour d’autres contrées, je ne sais pas, asiatiques ou que sais-je ? C’est une question que j’ai de plus en plus ces derniers mois de la part de clients, non-clients qui me disent : « Raph, qu’est-ce que tu penses d’investir en Chine, en Asie ? Qu’est-ce que tu penses de quitter les États-Unis ? Penses-tu diversifier un jour ? Pourquoi n’investis-tu que 100 % de ton capital en bourse dans des actions américaines ? »

Bref, faut-il arrêter d’investir aux États-Unis ? Est-ce que on est face à la fin du dollar, de l’hégémonie du dollar ? Est-ce que la Chine va dominer le monde ? Est-ce que c’est le siècle asiatique ? Est-ce qu’on est face à un déclin impérial des États-Unis ?

Bref, c’est des choses qui font un petit peu fantasmer les gens. Je ne sais pas pourquoi ces derniers temps, on aime à redire et dire et dire et dire encore et encore que c’est fini. Les États-Unis sont finito.

Dans cette vidéo, je vais t’expliquer pourquoi. Pourquoi je continue d’investir 100 % de mon capital dans des actions d’entreprises américaines ? Pourquoi je n’ai pas du tout prévu de faire le moindre switch encore moins vers l’Asie, la Chine ou que sais-je ? Et je vais t’expliquer pourquoi dans cette vidéo.

Je te propose qu’on s’assoit tranquillement. Je vais couper la clim parce que j’imagine que ça fait un peu de bruit. Et on va revoir différents points qui font que d’après moi, encore une fois, comme l’a dit le bon vieux tonton Warren Buffett, « Never bet against America ». Ne parlez jamais contre les États-Unis d’Amérique.

Alors attention, disclaimer, je suis loin d’être un bandeur d’États-Unis comme on aime dire parfois. Si le meilleur marché au monde avait été l’Australie, le Rwanda, la France, l’Estonie, la Colombie, ça serait là-bas que je serai, tout simplement.

Mais aujourd’hui, je considère que en 2026, toujours et encore, les États-Unis sont loin devant sur ce qu’ils peuvent nous offrir en termes de sécurité, rendement, performance et tout ce que tu veux d’autres.

Alors, par quoi on commence, les amis ? Le dollar, parlons du dollar tout d’abord.

  1. Le dollar

Le dollar quoi qu’on en dise, ça reste encore une fois « l’arme nucléaire » financière mondiale. Si vous voyagez un petit peu, vous devez très très vite vous rendre compte que le dollar, il est partout présent autour de vous, que ça soit en Europe, en Asie, en Amérique du Sud. C’est encore environ 60 % des réserves mondiales au niveau des réserves de change.

Donc c’est encore énorme même si ça se fait grignoter. 60 % c’est une position encore une fois de dominance, et même tous les pays si vous regardez attentivement, qui critiquent les États-Unis gardent du dollar.

Encore une fois, personne ne peut se passer pardon du dollar. Le marché obligataire américain, il est extrêmement liquide. Il est perçu comme étant sûr. Et dès qu’il y a une crise, qu’est-ce que font les gens ? Boum, ils se ruent vers les obligations américaines et tout le monde achète du dollar.

Donc il y a ce qu’on dit et il y a ce qu’on fait. Il faut toujours faire attention. On est dans un monde où l’information ne veut pas forcément dire que c’est ce qui se passe dans la vraie vie et dans les coulisses.

Et donc quand on regarde concrètement le système financier mondial, il est aujourd’hui extrêmement dollarisé. Je reviens du Cambodge où tous les jours on payait en dollars. Si vous allez en Amérique du Sud, je reviens également il n’y a pas longtemps de Bolivie, le dollar a une forte présence. Enfin, au contraire, non, ils n’ont pas assez de dollars. Donc, quand tu as du dollar et que tu leur donnes du dollar, ils te donnent un taux de change mais qui est abusé. J’en parlais dans d’autres vidéos et tu es littéralement le roi du monde.

Donc, en Amérique du Sud, tu as énormément de dettes en dollars. Le commerce international se fait en dollars. L’achat de matières premières, la dette de plein de pays émergents, elle est en dollars. Tout est indexé en dollar.

Donc les amis, il y a une vraie position de domination du dollar aujourd’hui qui est loin, loin, loin d’être terminée. Je pense que tu auras le temps de mourir avant de voir le dollar et sa domination disparaître. Okay ?

  1. La Silicon Valley

Deuxième point, c’est le cœur de l’innovation mondiale que je connais que trop bien avec la Silicon Valley qui reste le cœur mondial du capital risque. Pourquoi je te parle de ça par rapport à l’investissement en bourse ?

Parce que c’est de là d’où viennent toutes les boîtes, toutes les start-ups qui in fine seront cotées au NASDAQ, au New York Stock Exchange etc. Donc la Silicon Valley en quelques chiffres, c’estt quoi ? 50 % des VC mondiales qui vont là-bas qui vont investir, Américains ou étrangers, c’est là-bas que ça se passe.

C’est là-bas qu’il y a les meilleurs cerveaux, qu’il y a le cash, le réseau, la liquidité, les meilleurs exits, les plus grosses IPO. Quand tu regardes encore une fois ce qui se passe en France – et j’adore tâcler la France là-dessus, les gars, n’investissez pas dans des start-up françaises. Il n’y a pas d’exit, il n’y a pas de grosses IPO, il y a pas de truc qui te fait bander.

C’est-à-dire que quand tu mets ton argent dans des start-up, tu sais déjà que tu es sur une classe d’active plus risquée que certaines, donc comme l’immobilier, la bourse etc. Donc si tu vas investir dans des start-up, ce n’est pas pour avoir un sgeg qui va se lever comme ça au moment d’une IPO, toi.

Tu veux vraiment un truc solide, tu vois. Tu veux vraiment que ta boîte elle soit valorisée des milliards, des dizaines de milliards, que tu fasses des x 100 et plus, x 500, tu veux vraiment aller vivre quelque chose d’intense. Okay ?

Et Y Combinator dans la Silicon Valley, le Nasdaq, tous les leaders tech mondiaux sont où ? Ils sont aux États-Unis. Il y a du capital, il y a des cerveaux, il y a la culture du risque, il y a la culture de prendre des risques, d’accepter l’échec, de le considérer comme étant normal comme on aime dire, enfin comme j’aime dire : « La cicatrice est au mafieux que l’échec est à l’entrepreneur ».

Et ça en France, en Europe, on ne l’accepte pas. L’échec est pointé du doigt. Donc les États-Unis produisent des géants mondiaux, et c’est les futures grosses boîtes de demain qui vont encore une fois « diriger » le monde.

  1. Culture share holder friendly

Qu’est-ce que ça veut dire ? On aime les actionnaires aux États-Unis. Il n’y a aucune honte d’être actionnaire. Il n’y a aucune honte de percevoir des dividendes. Il n’y a aucune honte de faire du rachat d’actions. Il n’y a aucune honte de faire de la communication plus que transparente sur le pognon, sur l’argent, sur le succès, sur la réussite. C’est un pays où il n’y a aucune difficulté à parler d’argent et à le montrer.

Pourquoi je te parle ça également ? Parce qu’il y a plein de pays où c’est compliqué. Si tu as trop de succès – je ne vais pas en citer pour éviter pour éviter quoi que ce soit – mais il y a plein de pays où tu le sais très bien peut-être ou pas, mais si tu as trop de succès, trop d’argent, tu peux être mis un peu sur le côté, ciblé politiquement visé. Tu peux faire l’objet de quelques… voilà, je pense que tu as compris.

Et ça ce n’est pas partout dans le monde où on a un pays comme les États-Unis, voilà où l’argent, le pognon, la réussite, le succès, le risque, c’est totalement toléré et accepté.

Le marché américain, ça attire évidemment le talent mondial. Tout le monde va là-bas. Je le vois encore très très bien avec les start-up et le Y Combinator, les USA, les États-Unis attirent les meilleurs cerveaux, que ça soit Chinois, Japonais, Sud-coréens, Africains, Colombiens, Mexicains, Français.

On a investi dans des Français là récemment, la dernière boîte dans laquelle on a investi, c’est deux Français qui sont partis à San Francisco dans la Silicon Valley créer une boîte pour le marché américain. Donc ils ne vont pas innover pour la France, ils vont innover pour les États-Unis. Et ça, il y a plein de cerveaux, même Chinois, Hongkongais qui vont aux États-Unis pour innover pour le marché américain d’abord.

Donc ils attirent les meilleurs chercheurs, les meilleurs entrepreneurs étrangers. Les mecs, c’est les cerveaux. Encore une fois, être accepté au Y Combinator, c’est 1 % de taux d’acceptation. Il y a plein de gens très très bons qui sont refusés parce que le Y Combinator n’accepte que les gens excellents qui ont déjà fait des trucs de malade dans leur vie malgré leur jeune âge.

Donc tous les meilleurs ingénieurs, entrepreneurs Indiens, Chinois, Européens vont aux États-Unis, et il y a une vraie fuite de cerveaux mondiale vers les États-Unis qui, encore une fois, ces gens vont créer les plus belles boîtes potentiellement parce qu’ils ont accès à la liquidité, à des cerveaux et à un écosystème financier qui marche très très bien.

Et donc on sait très bien ce que ça va devenir, les plus belles boîtes encore une fois mondiales qui vont « dicter » les règles.

  1. La protection des investisseurs

Également point très important : le marché US protège extrêmement bien ses investisseurs, protège mieux en tout cas extrêmement bien pas mais protège beaucoup mieux ses investisseurs.

Et il faut penser à un truc très important. C’est ce que je disais à un ami il n’y a pas très longtemps, qui me posait la question justement sur l’idée d’investir en Chine, Japon, Corée etc. Je lui disais : « En fait, tu sais en tant que Français, en tant qu’Européen, on doit penser à quelque chose d’autre. On doit penser à sa sécurité juridique en tant que Français, en tant que membre d’un bloc géopolitique qui est celui de l’Occident, de l’Europe avec les États-Unis ».

Malheureusement, aujourd’hui, on n’est pas tous copains dans le monde. C’est-à-dire que demain, à tout moment avec la Chine ou la Russie ça frite encore plus. Et dans ce cas de figure, qu’est-ce qui va se passer pour tes actifs détenus je ne sais comment d’ailleurs en Chine ou en Russie ? Ça peut être compliqué.

Il y a plein de gens qui avant le conflit en Russie en Ukraine avaient des actifs russes, il y a ensuite eu ce qui s’est appelé le contrôle des capitaux et des difficultés tout simplement en fait pour récupérer ces actifs russes.

Donc sauf à avoir un passeport turc et s’inscrire sur un broker turc, et ensuite récupérer ces actifs russes parce que la Turquie n’est pas en conflit avec la Russie. Pourquoi pas ? Voilà, je ne pense pas que tous les Français déjà aient des passeports dans des pays « copains » avec la Russie ou la Chine qui leur permettrai d’avoir un accès plus simplifié à leurs actifs en cas de conflit beaucoup plus intense avec l’autre bloc. Donc il faut penser à ça, tu vois.

En plus de gagner de l’argent, en plus de penser à sa fiscalité, en plus de plein de choses inhérentes à l’investissement, il faut penser au risque juridique et politique quand tu investis dans d’autres blocs. Donc les États-Unis aujourd’hui, vis-à-vis de quelqu’un qui serait Européen ou Français, c’est une sécurité juridique qui est forte.

C’est une transparence, c’est une protection des actionnaires, c’est une liquidité qui est maximale. Tu veux revendre, tu récupères tout de suite. Il y a plein potentiellement de pays ou de petits marchés avec des volumes beaucoup plus légers qui seraient potentiellement beaucoup plus problématiques, là où les États-Unis, c’est une liquidité qui est exceptionnelle ; on revend en une seconde et on récupère son argent.

Pour parler de la Chine, on peut potentiellement avoir des interventions politiques possibles, des suspensions d’introduction en bourse, des risques géopolitiques.

Bref, la prime de risque comme on l’appelle, elle n’est pas théorique. Et donc si tu es prêt à accepter cette prime de risque supplémentaire, il faut que ton rendement derrière soit largement supérieur pour que ça puisse justifier qu’on prenne ce risque géopolitique en plus supplémentaire.

Donc les États-Unis, ça reste encore une fois une grosse puissance militaire, le premier budget de défense, des alliances stratégiques mondiales. Et c’est d’ailleurs pour ça qu’ils ont cette monnaie de réserve. C’est pour ça que le dollar est aussi fort qu’ils ont cette hégémonie mondiale. On l’a vu encore extrêmement récemment avec le Venezuela.

Là tout récemment également avec l’Iran. Bon, les États-Unis « font ce qu’ils veulent ». Ils vont au Venezuela, boum, ils capturent Maduro. Ils vont en Iran, boum, ils tuent le guide suprême. C’est quand même une dinguerie. Et comme disait Warren Buffett et je le disais en début de vidéo, never bet against America, qu’on aime ou qu’on n’aime pas.

Encore une fois, je ne suis pas là à défendre les États-Unis et tout ce qu’ils font, mais depuis 1945, on aime dire que c’est fini pour les États-Unis. Quand il y a eu la guerre du Vietnam, on a dit que c’était le déclin assuré pour les États-Unis. Les chocs pétroliers successifs, on a dit que c’était le déclin assuré pour les États-Unis. Le Japon dans les années 80, pareil, la bulle technologique des années 2000, pareil, la crise de 2008, des subprimes, pareil, le Covid pareil maintenant, pareil.

Donc on aime toujours dire que c’est la fin des États-Unis, mais pour autant ils sont toujours là et ils ont toujours une position de leader tout simplement.

Donc oui, l’Asie, j’adore l’Asie, je te parle actuellement depuis l’Asie. Je vois très bien comment les choses explosent, avancent très très vite. La Chine est impressionnante d’un point de vue technologique, financier, tout marche très très bien. Franchement, si on avait ça en Europe, ça serait génial. Même les États-Unis sont loin derrière sur certains sujets technologiques, la robotique et cetera.

Donc oui, en Asie, il y a une croissance de malade qui est plus rapide. Oui, il y a une classe moyenne qui est en grande expansion. Il y a un potentiel qui est énorme. Mais les entreprises américaines sont présentes aussi en Asie. Elles vendent en Asie. Elles ont des activités économiques en Asie. Donc elles profitent de cette expansion de l’Asie en vendant tout simplement plus de produits et de services.

Si on pense à l’Inde, au Bangladesh, à la Chine, à l’Indonésie, au Vietnam, en pleine croissance, même le Cambodge d’où je reviens, en pleine croissance, mais il y a plein d’entreprises comme Coca-Cola, Pepsi, Johnson et Johnson, McDonald’s etc. qui continuent de vendre Apple, tout ce que tu veux, ils continuent de vendre et vendent encore plus ici parce qu’il y a une classe moyenne en pleine expansion.

Par contre, l’Asie, elle a quand même quelques limites. Ça peut être voilà encore une fois ce fameux risque politique géopolitique, une gouvernance un petit peu variable qui est à la tête des pays. Est-ce qu’ils sont aussi fiables, aussi stables ? Est-ce que ça peut aller dans un sens ou dans un autre plus ou moins rapidement ? Encore une fois, je ne suis pas là pour faire de la politique. Je suis très très mal placé pour faire ça.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’il y a une pénétration de marché qui est beaucoup moins profonde tout simplement, beaucoup moins ancienne, beaucoup moins solide que l’historique des États-Unis. Encore une fois, tu ne peux pas remplacer les États-Unis comme ça. Ils ont un historique capitalistique beaucoup trop profond, beaucoup trop ancien qui a fait ses preuves et qui montre que encore une fois tout le monde veut investir aux États-Unis.

Même ceux qui de base n’ont pas accès aux États-Unis passent aujourd’hui par des des actifs tokenisés sur la blockchain pour avoir accès par exemple à Nvidia, Apple etc. via des actifs tokenisés. Ça se développe de plus en plus, notamment Kraken qui développe de plus en plus ce genre de solution pour permettre à ceux qui sont dans des pays où ils n’ont pas de base accès immédiatement au marché américain de pouvoir investir dans des Apple, Nvidia etc. beaucoup plus facilement grâce à la technologie blockchain.

Donc investir en Asie, en Chine, en Corée du Sud qui explosent en ce moment, pourquoi pas ? Mais encore une fois, investir en Asie, ce n’est pas remplacer les États-Unis.

Moi, de mon côté, je suis 100 % États-Unis et j’ai pas du tout prévu de changer quoi que ce soit à ce niveau-là. Je ne vois aucun intérêt d’aller en Asie, de me rajouter un risque géopolitique supplémentaire à ce stade de l’aventure. Peut-être que dans 1 an, 5 ans, 10 ans, 20 ans, mon discours changera.

Peut-être que je te dirais que les États-Unis deviennent inquiétants, qu’ils ont mis en risque, je sais pas, la protection des actionnaires, la protection des actifs, qu’on va voir des dingueries arriver. On n’est pas à l’abri de tout ça mais pour l’instant je ne vois aucun intérêt et qu’on n’aille pas dire que c’est la faute à Trump qui fait n’importe quoi.

Peu importe le président en place. On a toujours entendu des gens dire que c’était la fin des États-Unis, que c’était le déclin des États-Unis et pour autant, les marchés financiers américains ont toujours très bien performé depuis.

Donc encore une fois, les discours politiques, c’est que du bruit comme toujours. Que ça soit d’ailleurs aux États-Unis, en Asie, en Europe, on sait tous très bien, en tout cas je l’espère que les politiques, ça parle beaucoup, mais que surtout ce qu’on doit regarder derrière, c’est la performance des entreprises.

Est-ce que le bilan comptable, il est bon ? Est-ce qu’il est sain ? Est-ce que les fondamentaux sont bons ? Est-ce qu’il y a la croissance ? Est-ce qu’il y a de la marge, de la profitabilité, du cashflow ?

C’est le plus important pour nous en tant qu’entrepreneurs, enfin en tant qu’investisseurs. Et ce que dit un politique sur un plateau télévisé ou en tout cas sur une vidéo YouTube ou Twitter, on s’en fout littéralement.

Voilà, encore une fois pour conclure marché américain, meilleur marché, les plus belles entreprises, les plus performances, les plus liquides, ça innove tout le temps, c’est pro-actionnaire, il y a la Silicon Valley.

Donc bon, si tu préfères investir ailleurs en France, en Chine, ce que tu veux, personne ne t’en empêchera. Évidemment, tu peux y aller, il y a aucun problème, mais a priori, ça sera évidemment sans moi. J’ai pour l’instant prévu de déployer mon capital à 100 % aux États-Unis, que ça soit voilà, j’allais dire que ce soit pour les marchés financiers publics et cotés, ça évidemment pour les start-up, on est ouvert à tout, et c’est là où potentiellement je m’autorise une marge de manœuvre supplémentaire.

Là où pour tout ce qui est coté en bourse et actions à dividendes, c’est 100 % américain. Par contre, pour tout ce qui est start-up, je suis prêt justement à aller chercher un noyau, un relais de croissance dans des pays émergents comme on l’a déjà fait en allant au Vietnam, justement en Indonésie, Chine même, Inde, Colombie etc.. Là, je n’ai aucun souci à aller profiter d’une croissance exponentielle dans ce genre de pays émergent parce qu’il y a tout à faire et on peut donc gagner beaucoup d’argent et je suis prêt à prendre ce risque pour cette classe d’actifs.

Voilà les amis, dis-moi dans les commentaires ci-dessous ce que tu penses de tout ce que j’ai pu te raconter. Est-ce que tu es d’accord avec moi ou pas ? Est-ce que tu penses que les États-Unis sont en déclin ?

« Ça y est, enfin », il y en a beaucoup qui rêvent du déclin des États-Unis. Est-ce que ça y est, c’est le début ou pas ? Dis-le-moi dans les commentaires ci-dessous et dans la barre de description, je t’ai mis tout un tas de ressources pour que tu puisses justement investir dans les actions à dividendes américaines.

J’ai investi à peu près 1.6 million dans des actions qui me génèrent tous les ans 50.000 $ en 100 % passif de dividendes, et on va continuer de réinvestir 100 % des dividendes perçues dans des nouvelles actions et de réinjecter du capital frais.

Bref, les amis, tout est dans la barre de description, et je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo. Ciao ciao !

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