Dans cette nouvelle vidéo, je te fais le bilan de mon portefeuille de start-up pour le mois de Juillet 2025 ! Nouvelles du front, faillites, perspectives, concepts clés du private equity, je te partage tout. 🙂
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#StartUp #YCombinator #VentureCapital
Bilan de mon portefeuille de start-up (97 start-up) – Juillet 2025
Retranscription de la vidéo :
Les amis, de la même façon que je vous ai fait un bilan mensuel pour le portefeuille d’action d’il y a 15 jours, on va faire la même chose pour le portefeuille de start-up, 97 start-up en portefeuille.
Donc voilà, vers le 10 du mois, ça sera les dividendes, vers le 25 du mois, ça sera les start-ups. Et donc pour ce premier bilan du portefeuille de start-up, je vous propose qu’on rentre dans le vif du sujet pour les 30 derniers jours à partir de maintenant, donc pour le mois de juillet, grosso merdo.
Donc ça va être quoi le programme ? Ça va être un petit peu comme pour le portefeuille d’actions à dividendes. Je vais réduire ma tête. Ça va être les nouvelles du front. Donc directement, qu’est-ce qui s’est passé au sein du portefeuille ?
Alors évidemment avec 97 start-up, je ne vais pas te parler de toutes une par une, sinon ça prendrait beaucoup de temps, mais on va parler de quelques nouvelles.
On va voir quels investissements ont été réalisés sur le dernier mois, l’activité hot du moment dans le monde des start-up et je vais répondre à un commentaire que j’ai pu avoir sur YouTube.
Alors pour ce mois de juillet, plein été, il y a des bonnes et des mauvaises nouvelles. Alors pourquoi je dis « mauvaises » ? Je vais te l’expliquer tout de suite.
Mauvaises parce que et bien le portefeuille commence à connaître quelques faillites. Alors bon, pas une, pas deux, pas trois, enfin pas 3, si 3 au mois de juillet sur les 30 derniers jours. Le timing est assez amusant puisque c’est quand même globalement assez rare d’avoir autant de faillites concentrées.
À ce stade de la vidéo, tu pourrais peut-être te dire : « Houlà, ça fait 1 minute 20 qu’il me parle et on me parle déjà de 3 faillites ».
Donc si tu ne me connais pas ou que tu arrives un petit peu au hasard sur cette vidéo, tu pourrais potentiellement très rapidement tirer des conclusions.
Donc voilà, pour faire les petites présentations, j’ai investi plusieurs millions de dollars dans 97 start-up principalement sortant de ce qu’on appelle le Y Combinator, donc le meilleur accélérateur de start-up au monde.
Et il faut comprendre qu’évidemment dans cette classe d’actifs, quand on investit dans des jeunes start-up, toutes n’iront pas jusqu’au bout et on connaîtra naturellement des faillites et on va en parler juste après.
Qu’est-ce qui s’est passé ? On a une start-up espagnole du portefeuille qui a fait faillite parce qu’il y a eu un retournement du marché. Donc voilà, le marché tout simplement, il a énormément changé et il n’était plus viable.
Et d’ailleurs, je te montre la slide. Ici, c’est une des raisons pour lesquelles une start-up fait faillite. Parmi les raisons principales, c’est que ici, tu vois 42 %, il y a pas de marché.
Donc en fait, ce n’est pas qu’il n’y avait pas de marché pour notre start-up espagnole, il y avait un marché mais il a grandement évolué rendant le marché totalement différent et non viable.
Je ne rentre pas dans les détails, c’est encore confidentiel et ça l’est toujours d’ailleurs, mais voilà, c’est une des raisons principales, tu vois, c’est même la raison principale 42 %. Il y a plein de fondateurs de start-up qui lancent des start-ups en pensant qu’il y a un marché mais en fait il n’y en a pas du tout.
Donc ça c’est la première start-up, la première faillite.
La deuxième au Nigéria, gros respect. Pourquoi j’ai écrit ça ? Parce que les fondateurs en fait, ils avaient une boîte qui faisait un peu d’argent et clairement ils ont dit : « Bon là, on va devenir ce qu’on appelle dans le milieu une zombie-corne une zombie company » c’est-à-dire une boîte qui fait un peu d’argent, qui pourrait être profitable, voilà mais qui n’avance pas en fait c’est-à-dire qui ne deviendra jamais une boîte qui vaut 1 milliard et plus ce qu’on appelle donc une licorne.
Et les fondateurs ont dit : « Bon voilà, par rapport à notre thèse d’investissement aujourd’hui, on voit que par rapport à tout ce qui se passe sur le marché nigérian et africain qui est loin d’être un marché simple, on voit qu’on arrivera pas à développer tel qu’on avait espéré et aller atteindre ce qu’on veut nous en fait une licorne, donc 1 milliard de dollars ».
Donc ils ont pris la décision tout simplement de fermer d’arrêter de développer cette société alors qu’elle était à 1 ou 2 millions d’ARR, tout simplement parce qu’ils sentaient que c’était en train de devenir quelque chose qui allait stagner, qui n’allait pas évoluer grandement et c’était pas du tout la vision.
Donc gros respect de fermer une boîte et d’avoir les couilles de dire à ses investisseurs : « On s’arrête là, je ne vais pas pouvoir vous faire une licorne dans les conditions de marché et voilà sur les façons dont ça avance sur le marché du Nigéria, on ne pourra pas. »
Donc voilà, c’est comme ça. Ça arrive également. On arrive encore une fois au 42 % pas de marché, ce n’est pas que il y avait un problème de concurrence ou problème de coût, c’est encore une fois un problème de marché : pas qu’il y ait pas de marché mais trop difficile.
Et encore une fois, si vous connaissez l’Afrique, malheureusement, il y a des frictions structurelles qui font que c’est plus dur d’avancer que sur d’autres marchés.
Troisième start-up qui a fait faillite aux États-Unis. Voilà, liquidation sans retour, ça a été revendue à…. En fait, on n’a même pas récupéré notre capital.
En fait, c’est ce qu’on appelle une « fire sale ». « Fire sale », c’est quand on vend ses actifs comme on peut à quelqu’un qui veut nous racheter nos actifs, ce qu’on a à offrir, mais c’est pas dans des bonnes conditions puisqu’on vend pas parce que on est attirant pour quelqu’un, on vend parce qu’on est en détresse et que ça sent la fin et qu’on est en faillite, donc on liquide nos actifs. Et donc ce qui s’est passé c’est que ça a été liquidé mais il n’y a pas eu de retour pour les investisseurs.
Bref, je ne m’attarde pas puisque pour les trois start-up, c’est confidentiel. C’est pour ça que je ne les nomme pas non plus.
Mais voilà, c’est le jeu. Encore une fois, les faillites font partie du processus et d’ailleurs, je te montre tout de suite cette courbe en J qui est très typique du monde des start-up, c’est-à-dire que en fait quand tu commences à investir, tu es tout à gauche là au 0 %, tu investis, tu investis, tu as la courbe bleue, donc c’est le net cash-flow, le net cash position.
Donc c’est-à-dire que dès le début, tu passes dans le négatif au niveau de tes retours sur investissement. Pourquoi ? Parce que comme on l’a vu au précédent, tu as des premières faillites et puis également quand on investit dans des start-ups, ce qui se passe c’est que tous les investisseurs vont créer un véhicule commun qu’on appelle un SPV qui est tout simplement en fait une société, ça pourrait être une LLC aux États-Unis ou autre chose ailleurs.
Et évidemment, tu payes généralement entre 1 – 4 – 6 % de frais, ça dépend de la levée de fonds pour créer ce véhicule. Et donc tout ça vient faire en fait qu’au tout début de tes investissements, tu es en négatif parce que tu as soit des frais pour créer les SPV, soit tes premières faillites.
Donc c’est pour ça que la « courbe de cash-flow », le net cash, il est dans le négatif et après 5-6 années en général et bien on commence à repasser dans le positif parce qu’on commence à vivre nos premiers événements de liquidité qui se matérialisent en général entre 5 et 7 ans après l’investissement.
D’ailleurs, c’est pour ça qu’ici on peut le voir, ça c’est le schéma typique d’un fonds d’investissement. Généralement, ils ont une durée de vie de 10 ans les fonds d’investissement. Les 5 premières années, c’est ce qu’on appelle la période d’investissement ici. Et les 5 dernières années, c’est ce qu’on appelle la « harvest ». Donc c’est la période de récolte.
Et on voit ici que le net cashfow pour les LP, donc les investisseurs, au début, c’est négatif pendant les 5 premières années et ensuite sur les 5 dernières années, c’est la période de distribution de récolte.
Donc tout à fait typique comme montage. Et donc là en fait avec mon portefeuille, on est vraiment dans la période encore une fois où au niveau de la courbe en J, on est dans le négatif parce que pour l’instant le portefeuille a moins de 5 ans, il n’a pas encore vécu d’événements de liquidité.
Il y a des boîtes qui prennent en maturité mais c’est d’abord les faillites qui se matérialisent. Donc là on est vraiment ici dans cette période, on va dire d’investissement où on plante des graines, on vit nos premières faillites mais on ne récolte encore rien et on est dans le négatif.
Donc c’est dur psychologiquement parce qu’on constate des pertes, on investit de l’argent et on ne voit rien en face. Mais c’est tout à fait logique. Et ça d’ailleurs tous ces schémas, c’est des schémas qui sont dans mon nouveau livre La Magie des start-up qui va incessamment sous peu sortir courant août.
Et bien, ce schéma te l’explique très simplement. Si un investisseur a un portefeuille de 100 start-up, les 10 start-up à succès incluant idéalement une licorne devraient largement compenser les 90 échecs.
L’idée à retenir, c’est que ta performance provient d’un tout petit nombre de start-up. Donc tu vois quand j’ai 97 start-up en portefeuille, qu’il y en ait 3 qui fassent faillite, ça ne me fait ni chaud ni froid.
Alors, évidemment, quand j’ai investi dans ces boîtes, j’avais l’espoir qu’elles puissent produire quelque chose de très sympa, mais mécaniquement, je sais que toutes ne pourront pas produire quelque chose et que certaines devront mourir, même beaucoup d’entre elles potentiellement. Et je sais que ce n’est pas les seules et dernières failles que je vais vivre et qu’il y en aura d’autres qui vont se matérialiser.
Encore une fois, c’est ce qu’on appelle la loi de puissance. Donc tu vois, c’est le point ici en pointillés, qui nous montre qu’en fait on a vraiment une loi de puissance et que un petit nombre de start-ups va te produire la majorité de tes résultats.
Donc plus vous voyez des start-up de votre portefeuille faire faillite et plus vous vous rapprochez de ce fameux événement de liquidité, c’est vraiment ce qu’il faut retenir.
Donc ça c’était vraiment la « mauvaise nouvelle ». Moi perso vivre des faillites, j’adore ça. Ça écrème le portefeuille, ça le fait prendre en maturité. Mais on va quand même regarder un petit peu les bonnes nouvelles avec quelques news que j’ai sélectionnées ici pour ce bilan mensuel.
On a donc cette start-up au Nigeria pour retourner là-bas. Chowdeck qui a réalisé l’acquisition d’une autre boîte pour développer son offre. Donc quand des boîtes de ton portefeuille procèdent à des acquisitions, tu te doutes bien que c’est sympa.
Donc bon, je ne vais pas te lire l’article ici en anglais mais en gros Chowdeck, pour t’expliquer ce que c’est au Nigéria une société de livraison de nourriture. Ils sont en train de développer là depuis très peu, le Ghana également. Donc ils sont en pleine expansion et pour le moment tout se passe très très bien pour eux. Donc ça c’est un investissement qu’on a fait il y a pas très longtemps, il y a seulement que quelques mois au Nigéria.
C’est une boîte que j’avais dans le viseur depuis déjà très longtemps et je suis vraiment heureux qu’on ait pu investir tous ensemble avec les membres d’Insolent Capital il y a quelques mois puisque ils avancent vraiment très très bien.
Donc ça, c’est une bonne nouvelle pour cette start-up.
Kraken. J’ai investi dans Kraken il y a maintenant bien longtemps, il y a plusieurs années, peut-être déjà 6 ans.
Et je ne sais pas si vous avez vu la nouvelle, ils ont développé cette application Krak pour faire des paiements peer-to-peer. Donc là pareil, je ne vais pas te lire toute la news mais Kraken, c’est une boîte qui se développe énormément.
Très souvent, je vois des start-up qu’on me propose où Kraken investit dedans. Donc quand tu as une startup… bon Kraken n’est plus vraiment une start-up vu sa taille aujourd’hui, mais quand ta startup investit dans des start-up, c’est marrant de voir cet effet un petit peu ricochet où des fois je me dis : « Je n’ai pas besoin d’investir dans cette start-up ».
Une start-up de mon portefeuille a déjà investi dans cette start-up, donc « par ricochet », je bénéficierai ou pas et bien de la réussite de cette start-up.
Donc Kraken, bon voilà, si tu connais pas : exchange de cryptomonnaies, un des plus gros au monde avec on va dire Coinbase et Binance. Voilà, très heureux d’être actionnaire de cette start-up.
J’allais dire encore une fois plutôt voilà, déjà ça vaut plusieurs milliards de dollars déjà maintenant. Donc très heureux. Ça c’est les bonnes nouvelles.
On a une boîte au Rwanda. Rwanda, qui irait investir là-bas ? Une boîte du Y Combinator où j’ai échangé avec un partenaire qui me disait qu’ils étaient en pleine préparation d’une série A.
Il faut savoir que la série A, c’est vraiment l’étape plus difficile pour une start-up. Généralement, quand tu passes la série A, tes chances de faire faillite commencent j’allais dire sérieusement à réduire.
Donc, c’est vraiment le cap un petit peu décisif. Après, « c’est plus simple », tu es déjà lancé et les séries peuvent s’enchaîner un peu plus facilement.
Donc super intéressant pour cette boîte au Rwanda également qui avance comme il faut.
Kapital au Mexique. Alors, je ne sais pas pourquoi j’ai mis le drapeau de la Colombie. Alors après tout, ils sont également en Colombie puisqu’ils sont installés en Colombie. Ils ont fait une expansion en Colombie mais à la base une startup mexicaine qui est déjà une licorne qui vaut plus de 1 milliard de dollars et on a investi au tout début.
Donc là on a un très très beau multiple papier qui a reçu, je sais pas si j’ai la news ici. Non, ça c’est le site qui a reçu une note positive de Moody’s – je ne sais pas si tu connais l’agence de notation Moody’s, et voilà qui dit qu’en gros Kapital Bank assure pour tout ce qui est marché des PME aussi bien au Mexique qu’en Colombie où ils ont fait vraiment une implémentation réussie.
Kapital c’est ni plus ni moins qu’une banque. Donc c’est une Fintech, c’est une banque. Eux aussi ils ont procédé à des acquisitions. Ils ont racheté une banque qui existait déjà. Ils l’ont modernisée et là, c’est vraiment une très belle boîte.
Celle-ci, je pense qu’elle va sincèrement nous produire un exit très sympa. Encore une fois, tant que la caillasse, elle n’est pas sur mon compte en banque, qu’il n’y a pas eu d’événement de liquidité, voilà, je ne vais pas m’engager trop rapidement.
Il peut se passer plein de choses dans le monde des start-up, mais en tout cas, ils m’impressionnent, ils m’impressionnent très sincèrement. Là, ils ont une exécution qui est vraiment parfaite.
Donc, banque mexicaine, ça sort du Y Combinator. On a investi je ne sais plus, ça doit être ici dans le tableau. Ça c’est mon portefeuille, il est public donc tu peux aller le voir sur mon site.
On a investi en 2022, donc ça fait déjà 3 ans et demi, et le multiple, il est déjà de x 30 sur le papier. Donc là le X 100 probablement va arriver à un moment ou un autre.
Donc ça voilà, très bonne nouvelle également pour Kapital et je m’arrête là pour les news. Sinon je vais parler pendant des heures. Le portefeuille, il est tellement épais aujourd’hui, tu vois, il y a quand même 97 start-up.
Je ne peux pas te parler de toutes les boîtes, mais voilà, ce lien à récupérer sur clubmillionnaire.vc et quand tu descends un petit peu, tu as le lien pour accéder à tout mon portefeuille. Donc n’hésite pas à aller regarder, il est transparent avec les derniers multiples connus.
Si la boîte est encore en vie, tu as le site internet, tu as si elle est en vie, pas en vie.
Donc voilà, c’est vraiment transparent. Je ne suis pas là pour te faire croire que tout va bien dans le portefeuille. Tu vois qu’il y a des boîtes qui meurent comme ici, ici, c’est normal.
On n’est pas là pour faire du 100 %, c’est impossible. Tous les milliardaires qui sont devenus milliardaires ou millionnaires, en investissant dans des start-ups ont connu énormément de faillite. Donc ça fait partie du jeu les amis.
Dans quoi on a investi sur les 30 derniers jours ? On a investi dans une boîte qui s’appelle Aegis, je ne sais pas comment bien le prononcer. C’est une boîte qui propose de faire appel à la place des hôpitaux, des cliniques auprès des assureurs.
Bon, si tu ne le sais pas, aux États-Unis, les assureurs, ils adorent refuser des demandes de remboursement que les hôpitaux et les cliniques envoient. Évidemment, ça fait une très très grosse perte de revenus pour les hôpitaux et les cliniques.
Et grâce à l’IA, cette start-up permet et bien de voilà de faire une demande d’appel pour être remboursé. Je te la fais vraiment très très courte parce que le mémo que j’écris aux investisseurs d’Insolent Capital fait 10 pages sur Word. Donc je te la fais courte encore une fois sinon ça va durer longtemps.
Mais l’idée c’est là c’est ça, c’est que grâce à l’IA, on peut générer des lettres d’appel auprès des assureurs pour récupérer un maximum de remboursement qui aurait pour la majorité d’entre eux dû être traités dès le début.
Mais voilà, on connaît les assureurs, ils adorent refuser des demandes de remboursement et d’ailleurs les assureurs ont déjà massivement implémenté l’IA pour refuser encore plus de demandes de remboursement.
Donc il y a vraiment un très très gros marché sur ça. D’autant plus quand on sait comment fonctionne intrinsèquement le marché aux États-Unis des soins de santé, c’est juste un marché colossal.
Donc voilà dans quoi on a investi avec les membres d’Insolent Capital sur les 30 derniers jours, une boîte du Y Combinator évidemment comme d’habitude les amis.
Actualité hot du moment. Bon pas grand-chose, on est en plein juillet donc les VC sont en vacances. Les investisseurs se dorent la pilule en Europe. C’est vrai que les investisseurs Américains aiment bien aller en Europe en général.
Donc là ils sont tous en vacances. Je le ressens moi-même. Il y a moins d’activité, il y a moins de deals. Voilà, c’est un petit peu la période calme, c’est l’été, mais ça va reprendre vraiment très fort là, je pense dès fin août avec le démo day du Y Combinator pour la saison d’été qui arrive le 9 septembre 2025.
Donc avec les membres d’Insolent Capital, a priori ça va reprendre de plus belles dès la rentrée et comme on dit, c’est le calme avant. La tempête question réponse, j’ai une question il y a pas longtemps sur la chaîne YouTube de Jean Valjean.
Voilà, je ne sais pas si son vrai prénom, je suis pas sûr. « Je suis sensible à ces arguments concernant l’intérêt d’investir dans le Y Combinator. Je me pose une question. Est-ce que du point de vue de ces cerveaux, ces génies de l’innovation, c’est une si bonne opération financière que ça ? Je veux dire, une fois l’introduction de leur entreprise, il leur reste quoi réellement ? Ne faudrait-il pas d’entrer une méga capitalisation pour que ce soit viable pour eux ? »
Voilà, la question est encore un petit peu floue. On sent que ce n’est pas le domaine de gens.
Bon, il faut savoir que les introductions en bourse se font d’office généralement sur des valorisations de plusieurs milliards de dollars. Donc là-dessus, c’est systématique.
On ne va pas s’introduire en bourse quand on vaut 20 millions, 100 millions, 500 millions. Non, c’est plutôt rare. C’est déjà d’office quelques milliards de dollars, voire dizaines de milliards de dollars.
Et à ce stade, les fondateurs de la start-up détiennent encore un beau morceau de la start-up. Ça peut être quelques pourcents, 10, 20, ça dépend. Encore une fois, chaque start-up est différente et tous les fondateurs n’auront pas levé autant d’argent que une autre start-up.
Ça veut dire que il y a des start-ups qui vont lever une fois des fonds en seed et plus jamais lever après. Il y a des start-ups qui vont faire une Sed, une série A, une série B, une série C, une série D E F G, il y a pas de limite.
Donc la dilution n’est évidemment pas la même. Mais grosso merdo, généralement, un fondateur détient encore un petit morceau sympathique de sa boîte lors de l’introduction en bourse et donc ça lui permet quand même de s’enrichir de façon quand même substantielle.
Alors encore une fois, il y a des exceptions, il y a ce qu’on appelle les préférences de liquidation. Je ne rentrerai pas dans le sujet, je t’en parlerai en long, en large et en travers dans mon nouveau livre.
Mais pour faire simple, normalement, si tout se passe bien, un fondateur devient très riche au moment de l’introduction en bourse qui se fait sur des valorisations de plusieurs milliards, voire dizaines de milliards de dollars.
Donc voilà pour répondre à la question, et la transition est toute faite pour l’instant promo les amis. Mon nouveau livre, La Magie des start-up qui arrive là vraiment court en août au moment où je te fais cette vidéo.
Le livre est en train d’être formaté par la personne qui met en page bien toutes les marges, voilà, pour que ça soit imprimable, pour que ça soit imprimé. Voilà, je vais essayer de parler français. Donc très bientôt ce livre arrive.
Elle m’a dit qu’il y aurait à peu près 550 pages. Donc voilà, ça va être encore un très gros livre. Et évidemment le club d’investisseurs Insolent capital, c’est grâce à lui que je permets à plein d’investisseurs Français – et pas que d’ailleurs – d’investir dans les boîtes du Y Combinator, le meilleur accélérateur de start-up au monde.
Donc je te mets le lien de cette page de présentation également dans la barre de description pour que tu puisses aller jeter un petit coup d’œil et pourquoi pas nous rejoindre si tu souhaites également investir dans les start-ups du Y Combinator.
Dernier petit mot, témoignage de l’intérieur au sein du club d’investisseurs Insolent Capital sur le dernier deal que j’ai pu proposer.
Bon, a priori vous voyez le deal play et en même temps, j’ai envie de te dire comment ne pas aimer les deals du Y Combinator qui plaisent. J’ai envie de te dire quasiment systématiquement tellement les fondateurs sont lourds.
Donc là, on voit 23e deal validé pour Sylvain. 7e deal pour Tom, je sais pas pourquoi j’ai flouté son prénom. 28e deal à droite, deal validé. À droite deal validé pour Fouad, 28e deal déjà pour je ne sais plus – j’ai flouté le nom donc voilà ça avance il y a vraiment des membres qui ont déjà des beaux portefeuilles.
L’idée, c’est vraiment de planter des graines dans ce qu’on considère aujourd’hui comme le meilleur incubateur de start-up au monde et de laisser ses fondateurs travailler doucement mais sûrement et pourquoi pas arriver comme Kapital Banque à valoir déjà plus d’un milliard de dollars ?
Et je sais que dans le portefeuille il y a d’autres boîtes qui vont valoir plus d’un milliard de dollars il y a des boîtes j’ai une petite idée desquelles mais voilà je ne vais pas spoiler, on verra ce que ça donne.
Je ne vais pas me porter comme on dit la scoumoune. On les laisse bosser tranquillement et on verra ce que ça donne. Mais en tout cas dans ce portefeuille, il y a vraiment des boîtes qui ont un très très gros potentiel où tu vois qu’on investit d’ailleurs pour beaucoup aux États-Unis 40 % et ensuite l’Inde en numéro 2, un marché que j’aime tout particulièrement.
Bref, si tu as la moindre question, dans tous les cas, tu pourras réserver un appel avec moi dans la barre de description dessous. Si tu as des questions, n’hésite pas à me les poser et également je te donne rendez-vous et bien le mois prochain pour un nouveau bilan, cette fois-ci pour le mois d’août du portefeuille de start-up.
Je te dis à très très vite. Ciao ciao !





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