J’ai investi 435k$ en start-up et 1,36m$ en bourse mais dans quelle classe d’actifs j’ai vraiment gagné le plus d’argent ? Beaucoup pensent que pour devenir riche, il suffit d’acheter des actions… Mais si je te disais que les plus grosses fortunes récentes viennent des start-up, est-ce que cela te surprendrait ?
Dans cette vidéo, je vais te partager ma vision du futur sur la classe d’actifs qui me fera gagner, selon moi, le plus d’argent à terme.
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Bourse VS start-up : où est-ce que j’ai vraiment le plus gagné ?
Retranscription de la vidéo :
J’ai investi presque 450.000 $ dans des start-up et presque 1.400.000 $ dans les actions à dividendes. Mais la vraie question c’est : où est-ce que j’ai gagné le plus d’argent ? On va faire le bilan dans cette vidéo. Bourse versus start-up, mon bilan personnel. Et où est-ce que je pense que je vais à terme, à horizon moyen, long terme, donc 10 – 20 – 30 ans gagner le plus d’argent ?
Les amis, nous sommes toujours en direct de La Paz. Je ne sais pas si je peux te montrer un petit peu la vue qui est plutôt globalement très sympathique. On est dans les montagnes, on est ici à 3.600 m d’altitude, parfois jusqu’à 4.100 m d’altitude, c’est beaucoup. Il faut de l’air pour respirer, les amis. Mais on ne va pas parler de randonnée ou de je ne sais quoi d’autre.
On va parler d’investissement. Start-up, actions à dividendes. Où est-ce que je me vois gagner le plus d’argent à terme ? Et où est-ce que j’en ai gagné pour l’instant le plus sur ces dernières années ?
Ce que je te propose – alors hop, je vais faire le petit cadrage si j’y arrive, voilà – c’est de faire un petit topo rapide sur la différence principale entre les deux classes d’actifs : liquidité, rendement potentiel, risque, horizon d’investissement, combien de temps ça prend à gérer etc. Et en fin de vidéo, je te dirai qu’est-ce que je te recommande moi personnellement, en tout cas, qu’est-ce que je fais moi personnellement pour mon propre patrimoine concernant ces deux classes d’actifs ?
Alors, beaucoup de gens pensent que pour devenir riche, il faut acheter des actions. Ça c’est généralement le particulier un petit peu lambda. Il va croire que voilà, on achète des actions en bourse et automatiquement, on est un gros riche, on est un méchant d’actionnaire.
Mais en réalité, si tu regardes récemment, les plus grosses fortunes, en tout cas celles qui se sont construites le plus rapidement proviennent généralement du monde des start-ups pour bien des raisons bien particulières, c’est tout simplement que la typologie de cette classe d’actifs, elle est bien différente.
Tu peux regarder dans la barre de description, j’ai un livre, La Magie des start-up dans lequel je t’en parle en long, en large et en travers, et on va en parler un petit peu ensemble dans cette vidéo.
Alors pour être tout à fait précis et transparent, j’ai investi à peu près 435.000 dollars dans des start-up qui valent aujourd’hui 1,12 million de dollars. Donc ça c’est une valorisation papier. On en parlera un petit peu plus loin. Je n’ai pas encaissé 1,12 million de dollars grâce à mes start-up.
En réalité ce chiffre va continuer de monter au fur et à mesure que mes start-ups prennent en maturité, refassent des levées de fonds, développent leurs chiffres d’affaires etc. Mais pour l’instant, mes 435.000 $ valent sur le papier 1,12 million de dollars.
Et en bourse, mon portefeuille vaut aujourd’hui 1,36 million de dollars. Donc tu vois, on a un chiffre qui n’est pas très loin loin de l’autre. On a 200.000 d’écart. Pour autant, il y a un côté où c’est extrêmement liquide, mes actions, je peux tout récupérer tout de suite. De l’autre côté, mes 1,12 million de dollars en start-up. Je ne peux rien récupérer tout de suite. C’est « bloqué » et c’est ce qu’on va voir ensemble.
Alors rapide définition. Qu’est-ce qu’une action ? Qu’est-ce qu’une start-up ? Donc les deux ce sont des entreprises, sauf que d’un côté c’est coté en bourse avec les actions dividendes. Donc ce sont de très grosses entreprises matures qui sont là depuis longtemps, qui font déjà beaucoup de bénéfices et qui peuvent verser des dividendes à leurs actionnaires tout simplement parce qu’il y a du bénéfice.
Et de l’autre côté, on a des entreprises également mais beaucoup plus jeunes non cotées en bourse qui sont à leur tout début, on va dire de carrière, donc encore tout à prouver, qui doivent acquérir des parts de marché, des clients, faire des bénéfices, devenir profitables pour pouvoir un jour soit être justement introduit en bourse, se faire acheter par un mastodonte qui est déjà lui introduit en bourse ou tout simplement pourquoi pas verser des dividendes également à ses actionnaires. Bref, il peut se passer plein de choses pour une start-up.
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La liquidité
Donc ça c’est pour la définition et la différence entre les deux classes d’actif. Alors, on va parler d’abord de la liquidité. Bon, je ne te la prends pas, je viens de te le dire à l’instant. Les actions cotées en bourse, tu revends quand tu veux, tu récupères ton argent, il y a aucun souci. Les start-up, on ne peut pas. C’est-à-dire qu’il faut vivre cet événement de liquidité qui prend en moyenne 5 à 7 ans, parfois plus, parfois moins.
Mais c’est uniquement à ce moment-là qu’on va nous en tant qu’investisseur gagner de l’argent. Soit parce que notre start-up, elle s’est introduite en bourse, donc on récupère par exemple des actions de la start-up mais c’est coté cette fois-ci, donc on peut revendre librement. Soit on se fait acheter par un mastodonte, je ne sais pas, MasterCard, Coca-Cola, Apple, Microsoft, Alphabet, qui tu veux.
Et là, on récupère également du cash sonnant et trébuchant ou pourquoi pas des actions de l’entreprise qui nous rachète. Mais pareil, on peut revendre librement puisque si on se fait racheter par MasterCard avec des actions MasterCard, on peut très bien soit garder nos actions MasterCard ou revendre nos actions MasterCard sur les marchés financiers puisque MasterCard est cotée en bourse.
Donc ça c’est la très grosse différence sur l’aspect liquidité.
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Le rendement potentiel
Ensuite, la capacité de rendement, le rendement potentiel. Là, c’est extrêmement intéressant puisque c’est également très différent. En bourse, 8 – 10 %, c’est la grosse moyenne. Sur les 200 dernières années, on constate que le S&P 500 délivre 8 à 10 % de performance aux investisseurs. Okay ?
En start-up, les chiffres sont beaucoup plus flous. J’en parle également en large, en long et en travers dans mon livre La Magie des start-ups. Il faut considérer dans tous les cas qu’on est sur une loi de puissance. Donc un petit nombre de tes start-up va produire la majorité de tes résultats.
On « s’en fout » que toutes nos start-ups produisent quelque chose. Aujourd’hui, j’ai 100 start-up en portefeuille, je m’en fous qu’elles produisent toutes quelque chose. Il m’en suffit d’une 2 – 3 – 4 qui produisent de très très beaux résultats pour que toutes les autres soient « insignifiantes » pour moi tellement j’aurais mangé sur une 2 – 3 – 4 – 5 start-up.
Donc c’est vraiment la mentalité qu’il faut avoir. Là où en bourse, on pourrait se dire : « Bon j’ai 30 positions en portefeuille, je veux que mes 30 positions me versent du dividende et je ne veux surtout pas que mon dividende soit supprimé ». En start-up, je suis prêt à accepter de la perte voire même beaucoup de perte parce qu’on n’est pas du tout sur la même typologie de distribution des résultats.
Ça c’est quelque chose qu’il ne faut vraiment pas chercher à opposer bourse et start-up. Ça marche pas du tout pareil sur comment on va gagner de l’argent. Okay ?
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Le risque
Niveau risque, alors bon, certains trouveront la bourse extrêmement risquée, d’autres trouveront les start-ups moins risqués. Voilà, chacun voit midi à sa porte comme on dit. La réalité, c’est que la bourse est quand même moins risquée que les start-up. La bourse est quand même plus prévisible. On peut avoir de la volatilité en bourse. Ça c’est l’aspect « négatif ».
En start-up, on n’a pas de volatilité puisqu’on n’a pas de valorisation en temps réel. Tous les jours, il n’y a pas quelqu’un qui nous dit : « Ta start-up, elle vaut tant », puisque ta start-up, elle est privée, elle est non cotée. « Donc il n’y a pas un changement de prix en temps réel et c’est un avantage puisque ça permet d’éviter cette volatilité qu’on peut retrouver en bourse et qui fait que beaucoup de jeunes investisseurs se mettent à être sensibles, à être émotionnels autour de cette volatilité et parfois à faire des bêtises comme en revendant leurs actions.
Donc en termes de risque, bon encore une fois, j’ai lâché énormément de chiffres dans mon livre La Magie des startup, mais il y a les chiffres du marché puis a des chiffres comme ceux que produisent le Y Combinator, le meilleur accélérateur de start-up au monde dans lequel on investit exclusivement avec les membres de mon club d’investisseurs Insolent Capital, et pour le coup, ce sont des statistiques qui n’ont rien à voir.
Donc oui, les start-up sont plus risquées encore que tout dépend dans quel type de start-up on investit. J’en parlais ce matin avec un potentiel futur membre du club et il me disait qu’il avait fait deux deals provenant de plateformes grand public.
Les plateformes grand public comme je le dis très souvent, ce sont des endroits où il ne faut pas aller tout simplement parce qu’aucune start-up n’a aucune raison légitime de se retrouver sur une plateforme. Ça veut dire qu’elle n’a pas réussi à séduire les gros investisseurs, les gros fonds d’investissement et qu’en dernière tentative, elle se retrouve à essayer de convaincre le particulier, « la plèbe » et les plateformes grand public.
On va vous faire croire que ce sont des très bons deals. On va vous les marketer de façon excellente, mais en réalité, ce n’est pas là où se trouvent les meilleurs deals et encore moins par exemple ceux du Y Combinator. Okay ?
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L’horizon d’investissement
Concernant l’horizon d’investissement, alors on pourrait croire que c’est plus long d’investir en start-up que d’investir en bourse. En réalité, c’est presque l’inverse.
En tout cas, sur la façon dont je le vois moi, quand j’investis en bourse, je pars sur l’idée que je garde mon action à dividende 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans, toute ma vie. Parce qu’aussi longtemps que mon action me verse un dividende, je n’ai aucune raison d’aller vouloir bien simplement la revendre.
Alors qu’avec une start-up, on a un horizon de liquidité. On sait qu’en moyenne après 5 à 7 ans, on va peut-être vivre un événement de liquidité. Ça va peut-être arriver 10 ans plus tard, mais on sait que voilà, ça ne va pas durer normalement 50 ans. Si une start-up, elle n’arrive pas à se développer, c’est simple, elle meurt. Les investisseurs ne vont pas remettre et remettre et remettre de l’argent dans une boîte qui ne se développe pas et qui crame et qui crame et qui crame.
Donc une boîte qui avance logiquement, normalement et qui suit le schéma classique des levées de fond série A, série B, série C, série D etc., il y a un moment ou un autre normalement soit elle s’introduit en bourse, soit elle est rachetée.
Bon, ça peut rester une boîte « zombie » qui vit, qui vivote, qui est rentable, mais qui ne trouve pas de porte de sortie. Mais en tout cas, l’idée c’est quand même qu’on a un horizon d’investissement assez clair de 5 à 10 ans pour avoir le fin mot. Là où en bourse finalement, sauf si on est trader, mais c’est pas du tout ce que je recommande puisque la majorité des traders perdent leur argent, en bourse, on pourrait vouloir garder nos actions 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans. Okay ?
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L’implication quotidienne
Quelle est l’implication quotidienne ? Alors finalement, on pourrait croire qu’il y a plus de travail avec les start-up parce que c’est plus jeune, plus dynamique, ça va plus vite. En réalité, il y en a peut-être moins parce qu’on ne peut rien faire.
Avec une start-up, une fois qu’on a nos parts, qu’est-ce qu’on fait ? Rien, on ne peut rien faire. On n’agit pas sur la vie de l’entreprise. On ne peut pas revendre nos actions. Donc si ce n’est les rapports qu’on peut recevoir, les updates, que ce soit mensuellement, trimestriellement, annuellement, parfois jamais, ça arrive, de nos start-up, on n’a pas grand-chose à faire. On peut être curieux. On peut fouiller internet, on peut fouiller LinkedIn, on peut fouiller la presse spécialisée, mais il y a pas grand-chose à faire.
Avec nos actions en bourse, bon, pareil, il n’y a pas grand-chose à faire. Tous les 3 mois, il y a les bilans trimestriels. Moi, je les regarde, en tout cas les résumés pour voir si mes dividendes sont toujours aussi bien couverts par les bénéfices affichés trimestriellement parlant par nos entreprises. Mais ça s’arrête là.
C’est-à-dire que je ne m’amuse pas à aller arbitrer tous les trois mois mon portefeuille. Aussi longtemps que l’entreprise a des fondamentaux solides et continue d’avoir des bénéfices qui couvrent largement le dividende, je ne suis pas plus inquiet que ça.
Donc l’implication quotidienne, que ce soit start-up ou dividende, on ne va pas se mentir, c’est quand même assez léger. Une fois que le travail est fait en fait en amont au tout début, il n’y a pas forcément grand-chose à faire ensuite. Okay ?
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Le montant à investir
Le montant minimum à investir. Je dirai dans les deux cas, c’est assez faible. C’est-à-dire que avec les start-up, avec la façon dont on le fait nous, de notre côté, c’est 1.000 $ minimum pour participer à une levée de fonds. Donc quand je trouve un deal Y Combinator et que je le propose aux membres du club, chaque membre peut se positionner à hauteur de 1.000 $ minimum.
Avec la bourse, j’ai envie de dire, c’est le prix d’une action. Donc si l’action elle coûte 10, 20, 30, 40, 50, 100 $, c’est le prix au minimum d’une action que ça coûte pour pouvoir commencer à investir.
En sachant que je déconseille fortement l’achat fractionné d’actions. Encore une fois, l’action, ça revient à avoir finalement une attestation de propriété comme chez le notaire pour par exemple un studio.
Et donc, si vous achetez une demi-action, ça veut dire que votre notaire vous donne un demi-morceau d’attestation de propriété. C’est quand même moyen. Donc, on évite les fractions d’actions. C’est quand même beaucoup plus simple pour la propriété dee vos actifs.
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Fiscalité
Je sais pas pourquoi je l’ai mis, ce n’est pas le plus important pour cette vidéo, mais grosso merdo est-ce que je vous le fais vraiment ? Fiscalité start-up, si vous êtes résident fiscal français, PFU, tout simplement, ça va être très très simple.
Il n’y a pas de fiscalité à l’étranger. Tout va dépendre de votre résidence fiscale au moment où vous êtes taxé. Donc si vous êtes résident fiscal français en nom propre PFU, on va faire simple.
Et dividendes actions à dividendes, il y a une partie aux États-Unis à 15 % ensuite une partie en France 15 % sur les dividendes, et les plus-values comme sont taxés les plus-values en France.
Donc je passe très rapidement là-dessus, ce n’est pas le plus important pour la vidéo.
Alors, combien j’ai réellement gagné ? Ça c’est ce qui vous intéresse. En bourse, je n’ai pas calculé le chiffre précisément la vidéo, mais j’ai gagné des centaines de milliers de dollars que soit en plus-value et en dividendes puisque ça fait maintenant assez longtemps que j’investis en bourse. Donc là, il y a des centaines de milliers de dollars qui ont été générés.
Par contre, en start-up, je sais précisément ce que j’ai gagné, c’est 80 $ et 39 centimes. C’est très peu. C’est très peu par rapport à combien je vous ai dit 435.000 $ investis qui valent sur le papier 1,12 million de dollars.
Alors, on pourrait se dire bon, les actions, c’est quand même beaucoup plus intéressant. Tu as investi grosso merdo d’un côté tu as des plus-values clairement matérialisées ou en tout cas latentes que ce soit sous la forme de dividendes ou de plus-value latentes. Alors que de l’autre côté avec les start-up, tu me dis que tu as encaissé que 80 $.
D’ailleurs, les 80 $ proviennent simplement d’une start-up qui a fait faillite et on a récupéré 80 dollars à la toute fin. Bon, ce n’est clairement pas comme ça qu’on espère gagner de l’argent avec les start-up, mais encore une fois, comme je le dis très souvent et dans mon livre, La Magie des start-up, je fais beaucoup de promo dans cette vidéo, les échecs se matérialisent plus rapidement que les succès.
Et c’est normal puisque une start-up qui galère va mettre tout de suite la clé sous la porte alors qu’une start-up qui réussit et bien, elle va suivre des schémas de développement et elle va prendre en maturité doucement mais sûrement.
Alors, où est-ce que je me vois gagner le plus d’argent à long terme ? Je ne vais pas te mentir et je vais être très sincère avec toi. Je pense qu’à long terme, ça sera les start-ups qui vont me faire gagner le plus d’argent.
Pourquoi ? À court terme, c’est facile gagner de l’argent avec les actions, parce que c’est beaucoup plus prévisible. Les dividendes sont encaissables quasiment tout de suite. On gagne tout de suite de l’argent avec la bourse.
Les start-ups, ça met du temps. Par contre, quand ça tombe, quand ça cogne, quand on a un événement de liquidité, on ne gagne pas des petits dividendes, on ne gagne pas des petites plus-values, on gagne tout de suite un gros morceau de gras qui tombe dans l’assiette.
Et donc, je sais que quand je vais avoir un événement de liquidité avec une start-up, ça va tout de suite cogner très fort sur le compte en banque. On ne va pas parler de quelques dizaines, quelques centaines, quelques milliers. On va parler obligatoirement pour les plus petits exits de quelques dizaines, mais franchement je m’attends à gagner quelques centaines minimum de milliers de dollars par exit à plusieurs millions.
Encore une fois, ça dépend. Dans chaque start-up, je n’ai pas investi les mêmes montants, je n’ai pas toujours les mêmes pourcentages également. Donc ça va dépendre mais je sais que ça va cogner très fort et pourquoi pas ?
Peut-être que je vais recevoir un jour d’un coup grâce à une start-up l’équivalent de la totalité d’aujourd’hui mon portefeuille d’actions en bourse. Donc pourquoi pas 1,3 million d’un seul coup, boum.
Donc c’est pour ça, il y a une « différence » de rapidité dans on va dire dans la vitesse dans laquelle on gagne de l’argent. Avec les dividendes, c’est tout de suite un petit peu. Avec les start-ups, c’est beaucoup plus long à lancer la machine. Par contre, dès que ça part, boum, ça peut aller très très fort.
Excusez-moi le mal des montagnes. Alors, qu’est-ce qu’il faut choisir pour vous ?
C’est la grande question. Il ne faut pas être fou avec les start-up. Il ne faut pas se dire : « J’y vais à 100 %, je fais que de la start-up ». Ça serait beaucoup trop fou. Je pense qu’il faut avoir un stock extrêmement solide d’actions.
Pourquoi pas 60 % voire 80 % de son patrimoine dans des actifs sûrs comme les actions à dividendes. Voilà, c’est du cashflow, c’est serein.
Je te reprends là, la gorge grattait beaucoup trop. Donc je te disais une partie stable 60 % – 80 % dans des actions à dividendes, cash-flow, sécurité, stratégie de bon père de famille à long terme, tu es quasiment sûr de devenir riche tu investis sur horizon 20 – 30 – 40 ans. Les intérêts composés vont te générer quelque chose d’extrêmement sympa.
Par contre, avec les start-up, tu peux t’allouer une poche de 10 – 20 – 30 % beaucoup plus risquée mais beaucoup plus de chance pardon d’être riche à court terme puisque ça peut venir comme on le disait à l’instant, venir cogner ton compte extrêmement fortement et ce qui va venir cogner ton compte pourra être réinvesti et bien pourquoi pas dans des actions à dividendes.
Donc on a une sorte de cercle vertueux. Je sais que moi si demain je prends je ne sais pas 200.000, 500.000, 1,5 million grâce à mes start-up, je sais que tout de suite ça sera réinvesti à 100 % ou en tout cas 95 % dans des actions à dividendes parce que j’ai une règle d’or qui est de toujours recycler au moins une fois tout revenu que j’ai généré pour la première fois, que ça soit à travers mon business, l’immobilier, les cryptos, les start-ups, tout ce que tu veux, peu importe, je recycle toujours au moins une fois mon revenu tout nouveau, tout frais dans de nouveaux actifs.
C’est comme ça qu’on est riche, qu’on garantit son patrimoine et qu’on garantit sa richesse.
Donc en réalité ce que je te dis là, cette répartition, je ne l’invente pas non plus. C’est quelque chose que j’ai étudié dans des études et c’est ce que font de nombreux family offices, de nombreux multimillionnaires, de nombreux entrepreneurs à succès qui ont revendu des boîtes et qui sont ensuite devenus investisseurs. De nombreux anciens également du Y Combinator, c’est ce qu’ils font.
Bon voilà, c’est quelque chose qui est assez raisonnable, c’est-à-dire quand tu te mets une grosse partie dans de l’actif sur un cashflow où il y a pas des grosses incertitudes et puis une petite partie dans une poche très dynamique, les start-ups du Y Combinator où tu peux aller chercher du « sale », du X 100 et plus avec plus de risque, mais si ça paie et bien tu seras alimenté sur ton compte en banque d’un très très beau virement.
Donc voilà les amis, ce que je voulais te dire dans cette vidéo, opposer un petit peu les deux. Pour l’instant, j’ai largement plus gagné en bourse qu’en start-up, mais je pense qu’à terme, je gagnerai beaucoup plus en start-up qu’en bourse. Okay ?
Je t’en ai parlé, La Magie des start-up mais aussi La Magie des dividendes puisque j’ai écrit deux livres sur ces deux stratégies que – tu l’as compris, je pense, j’adore, j’adore l’investissement en entreprise, que ce soit coté en bourse avec les actions dividendes ou non coté avec les start-ups du Y Combinator.
Donc, j’ai mis toute mon expertise de ces plusieurs millions de dollars investis dans 2 livres, La Magie des dividendes et La Magie des start-ups. Tout est dans la barre de description, les amis. Il n’y a plus qu’à lire tout ça pour bien comprendre comment fonctionnent ces deux classes d’actifs et ça sera un plaisir pour moi de t’accompagner que ce soit pour l’investissement dans les start-ups du Y Combinator ou dans les actions à dividendes.
À très très vite.





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