C’est reparti pour un nouveau bilan mensuel du portefeuille d’actions à dividendes. Ce mois-ci, il s’est passé de belles choses dans le portefeuille au niveau de la valorisation et des augmentations des dividendes.
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#Dividendes #Bourse #Portefeuille
Bilan de mon portefeuille d’actions (1,33M$) – Novembre 2025
Retranscription de la vidéo :
Allez les amis, nous y sommes déjà au mois de novembre. Nous allons faire le bilan comme tous les mois du portefeuille d’actions à dividendes. Qu’est-ce qu’il s’est passé sur les 30 derniers jours ?
Le programme n’a pas changé. D’abord la valorisation. Combien de dividendes on a perçu ? Quelle est la croissance des dividendes ? La répartition du portefeuille. Je vais te montrer ce que j’ai acheté il y a 3 mois. Quelles ont été les dernières augmentations de dividendes ? Tu vas voir qu’il y en a eu beaucoup puisqu’il y en a eu sept sur les 30 derniers jours. On va parler un petit peu de ce qui se passe en ce moment dans l’économie et je vais répondre à quelques questions, et pour terminer je t’en poserai une, une question fatidique encore de ce qui est en train de se passer au sein de l’économie américaine et que « personne » ne voit.
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Valorisation du portefeuille
Alors la valorisation, nous étions le mois dernier à 1.294.000 $ de valorisation au niveau du portefeuille. Nous sommes passés à date d’aujourd’hui où je fais cette vidéo à 1.333.000 $.
Donc ça fait un petit bond en avant de – si je ne dis pas de bêtises – 33.000 + 6.000 = 39.000 $. 39000 dollars exactement. Donc c’est sympa c’est sympa, ça va de l’avant donc c’est cool, ça fait plaisir. On avance dans le bon sens.
On a d’ailleurs ce matin, là il y a quelques heures, il y a même 2 – 3 heures un portefeuille qui a passé les 800.000 $. Donc ça c’est un compte-titre que j’ai puisque j’en ai plusieurs, et c’est la première fois que je le vois passer la barre des 800.000 $ de valorisation.
Donc c’est sympa. Ça fait plaisir tout simplement de voir qu’on avance et que ça va dans le bon sens. Donc 1.333.000, c’est la valorisation du portefeuille aujourd’hui.
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Croissance des dividendes
En termes de dividendes, on est passé de 127,39 $ par jour à 129,41 $ ce mois-ci. Donc ça grossit grosse merdo de 2 $ par jour en plus.
Donc ça veut dire qu’on encaisse désormais 47.234 $ de dividendes tous les ans. Quasiment 4.000 $ par mois comme tu peux le voir. Je pense, alors peut-être pas ce mois-ci mais le mois prochain, on devrait passer la barre des 4.000 dollars. En tout cas avant la fin d’année, ça sera terminé.
Pour savoir combien il te faudrait investir tout simplement pour atteindre les 4.000 $. C’est très simple comme calcul. Par exemple, on va faire voilà, je sais que des fois certains sont pas très forts en mat. On voit qu’il manque 61 $ ici pour atteindre les 4.000 $. Donc 61 $ qu’on annualise, ça fait 732 $ par an qu’il faudrait générer.
Et si tu investis par exemple en moyenne à 3,5 % de rentabilité sur dividende, tu divises par 0,035. Ça veut dire que il te faut un capital de 20.994 $ pour arriver à 4.000 $ tout pile de dividende.
Donc est-ce que je vais investir 21.000 $ ce mois-ci ? Sûrement un poil moins. Je pense que ce mois-ci, je vais investir un peu moins que d’habitude. Donc je pense que je vais investir dans les peut-être 15.000, je ne sais pas. Il faut que je voie ce que je vais envoyer puisqu’on va passer les ordres là dans 5 – 6 jours. Donc je vais me décider.
Donc peut-être qu’on passera les 4.000 ce mois-ci ou pas. Avoir à voir mais en tout cas on va vraiment s’y rapprocher tout doucement. Donc encore une fois en tout cas, c’est vraiment très sympa comme résultat. On peut vraiment aujourd’hui vivre à 100 % de ces dividendes.
Je suis aujourd’hui en direct de Bolivie à la Paz. Et je peux te dire qu’ici avec 47.000 $ à l’année, tu ne peux pas les dépenser. Ce n’est pas possible en fait. Rien ne coûte cher. Donc dis-toi que là, je suis dans ce qu’on appelle un penthouse. En tout cas, c’est comme ça qu’il est vendu mon AirBnb : il y a deux étages et c’est 27 € la nuit.
Je suis dans le meilleur quartier de la ville. Devant moi, j’ai toute la vue sur La Paz. Alors, si tu ne connais pas La Paz, c’est dans les montagnes : 3600 m d’altitude. Donc là, c’est tout en dénivelé. Il y a plein de maisons dans les montagnes. Tu sais, un petit peu comme ce qu’on pourrait dire les favelas au Brésil, si ça te parle un peu plus. C’est tout dans les montagnes ou même en Colombie à Medellin. Donc si tu as déjà voyagé par là-bas, tu dois savoir ce que c’est. Donc voilà, 27 € par nuit. Tu comprends très vite que rien ne coûte cher ici puisque je paye le « prix fort » à la nuit sur Airbnb. Donc pour moi, je n’ose même pas imaginer combien ce serait. Bref, on avance.
545.000 $ à droite, c’est ce que je vais percevoir dans 20 ans si on avance sur le même rythme. Donc 545.000 par an, 50.000 $ par mois de dividendes, c’est insane. Chaque mois, je te le dis, chaque mois, je me dis ça me paraît impossible. Mais bon, c’est le rythme sur lequel on avance actuellement. Ces chiffres ne sortent pas de mon chapeau, je ne les ai pas inventés.
Voilà, c’est, considérant ce que j’investis tous les mois, le réinvestissement de mes dividendes et la croissance constatée de mes dividendes année après année, je serai à 545.000 $ par an de dividende dans 20 ans. Alors, je serai un peu vieux, un peu plus vieux en tout cas, mais je ne dirais pas non. Je ne dirai pas non très clairement.
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Répartition sectorielle
Alors, novembre 2025, la répartition sectorielle. Le mois dernier, on a investi dans les matériaux de base ici. Donc ça a un petit peu augmenté ici le pourcentage dans ce secteur. Ça faisait très longtemps qu’on n’avait pas investi dans ce secteur, tout simplement parce qu’il y avait rien qui m’excitait.
Il faut savoir que c’est un secteur qui en ce moment se fait bouder, puisque aujourd’hui ce qui est vraiment à la tête, on va dire des secteurs, c’est la technologie qui est chez moi extrêmement peu représentée puisqu’il m’intéresse pas du tout étant donné qu’il y a très très peu de dividendes qui sont versées.
Et il y a des valeurs, notamment une qu’on a achetée du coup au mois dernier là dans le secteur des matériaux de base qui se font punir. Pour moi, c’est des leaders de leur secteur, des mastodontes. On ne peut pas s’en passer. C’est un truc qui est tout autour de toi tout le temps. Dans cet appartement, c’est présent. Si tu vas dans la rue, c’est présent. Si tu vas dans un hôpital, un bureau, ce que tu veux, c’est présent. Dans ta voiture, c’est présent. C’est invisible. C’est-à-dire que tu ne peux pas savoir ce que c’est, la marque, tu ne sais pas. Tu ne connais même pas la société peut-être, mais c’est présent partout. C’est indispensable à nos sociétés modernes.
Sans ça, il y a pas de bâtiment, il y a pas de voitures, il y a pas d’appartements, il n’y a rien. Et ça se fait punir en ce moment parce que ça n’intéresse pas, ce n’est pas sexy. Et moi, j’adore en bourse ce qui n’est pas sexy parce que ça paie du dividende. C’est là depuis 100 ans, 150 ans, 200 ans parfois. Et c’est solide, c’est solide. C’est solide et c’est voilà, ça paye du dividende tout simplement.
Et en ce moment ça se fait punir. Donc là, je suis vraiment content d’avoir ajouté cette nouvelle valeur à mon portefeuille puisque j’estime sincèrement que ce n’est pas possible. Je suis très content de payer ce prix-là. Voilà.
Pour aller droit au but, je suis je suis très heureux d’avoir ajouté cette valeur à mon portefeuille.
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Achats des 3 derniers mois
Alors justement pour parler de ce qu’on a acheté il y a 3 mois, autre valeur que j’adore. Donc ce qu’on a acheté en août, c’est Procter & Gamble.
Alors si tu ne connais pas cette marque, tu la connais. Tu es sûr que tu la connais puisque là, j’étais au supermarché avant de venir tourner cette vidéo ici, et j’ai vu des clients dans un supermarché bolivien ici acheter les produits de cette entreprise. Donc ils ont acheté quoi ? Ils ont acheté, je vais te dire ce qu’ils ont acheté – je ne sais même plus c’était quoi la marque. C’étaient des trucs pour bébés. C’est des trucs pour bébés. Donc il y a quoi ? Ça doit être Pampers, je ne sais plus. Et du savon mais je ne sais plus la marque.
Et bref, il y avait deux produits sur la caisse de supermarché. Je me suis dit : « Ah ça, c’est chez moi qui sont en train d’acheter. Je suis propriétaire de cette entreprise, je suis actionnaire et là, la dépense qu’ils sont en train de faire ça va me revenir parce qu’il y a du dividende qui va être versé. Il y a des bénéfices qui vont être réalisés par l’entreprise. » Et ça j’adore.
Et voilà, ces marques-là, tu les connais. Voilà, Gillette, Tampax, qu’est-ce que tu connais forcément d’autre ? Ariel pour faire les lessives. Donc tu connais, c’est ce qu’on a acheté il y a 3 mois.
Alors encore une fois, disclaimer les amis, ce que j’ai acheté il y a 3 mois n’est pas forcément à acheter aujourd’hui. Je te montre simplement dans un but éducatif pour que tu puisses avoir une idée du type d’entreprise que j’ai ajouté à mon portefeuille. Mais encore une fois, ce n’est pas une recommandation d’achat. Que la valeur soit aujourd’hui plus chère ou moins chère.
N’oublie pas que tous les 3 mois, on réactualise le prix d’une action en fonction des bénéfices qui ont été publiés chaque trimestre ou de ses prévisions. D’ailleurs, on est en plein dans la saison des résultats trimestriels. Donc je ne sais plus si Procter & Gamble a déjà publié ou va publier et quels ont été les résultats.
Mais voilà, tout ça pour te dire qu’un prix change en temps réel et que le prix il y a 3 mois que j’ai payé est peut-être un bon ou un moins bon prix. Bref, tu connais la chanson, je vais ne pas te la refaire. Si tu as envie d’acheter aveuglément, tu peux aller acheter aveuglément aussi, il y a aucun souci.
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Dernières augmentations du dividende
Alors avant que je te partage les sept augmentations de dividendes qui ont eu lieu, c’est la slide suivante. Je vais te partager le mémo que j’ai partagé tout simplement aux membres du Club Dividendes. Donc le service dans lequel je partage tout ce que j’achète tous les mois en toute transparence avec un mémo complet.
Donc là dans 7 jours, je vais faire de nouveaux achats. Je vais rédiger un nouveau mémo. Je vais te le partager en temps réel. Et là, vu que c’est en temps réel, et bien tu as la garantie de payer le même prix que moi et d’avoir « ma vision » à l’instant T de ce que je considère être le juste prix. Okay ?
Alors, Procter & Gamble, Dividend King, plus de 50 ans d’augmentation du dividende, secteur consommation courante, multinationale américaine qui fabrique et vend des produits de consommation courante comme les lessives, lingettes pour bébés, couches et essuie-tout, produits d’entretien de la maison, shampoing, déodorant, mousse à raser, dentifrice. Bref, tu consommes ces produits tous les jours et je te remercie, grâce à toi, mes dividendes sont versés.
Création en 1837. Je remercie tes grands-parents, tes arrière-grands-parents. C’est grâce à eux qu’aujourd’hui Procter & Gamble est une aussi belle entreprise. Ça fait longtemps qu’elle est là. 362 milliards de valorisation, 84 milliards de chiffres d’affaires. Les marques, on les a vues ensemble à l’instant sur le site. Et donc voilà, comme je le disais, sans trop mouiller, je peux dire que chaque foyer en Occident contient au moins une de ces marques. Gillette, Tampax, OralB, Pampers, Monsieur Propre, vous avez ça chez vous, j’en suis quasiment sûr.
Produits vendus dans plus de 180 pays. Donc tu vas en Thaïlande, tu vas en Irak, tu vas en Colombie, tu vas aux États-Unis, tu vas en Ouganda, tu vas en Norvège, tu vas en Russie, les produits sont présents. Okay ?
Environ la moitié des ventes de Procter & Gamble ont lieu en dehors de l’Amérique du Nord. Donc ça c’est très bon pour la diversification. 29 juillet, résultat du 4e trimestre, le CA a augmenté de 2 % : bien grâce à des prix plus élevés. Donc ça c’est très bien. Ce genre d’entreprise a un pricing power. Donc s’il y a de l’inflation, on augmente les prix et c’est le consommateur final qui subit ça parce que et bien il faut se laver les dents et il faut se laver. Donc nous « les méchants actionnaires », on a cette capacité d’augmenter les prix pour contrer l’inflation.
Le BNA a augmenté de 6 %, donc très bien, dépassant les attentes de 6 centimes. Globalement, les ventes sont restées très bonnes malgré l’augmentation des prix, ce qui démontre la solidité des marques et surtout le caractère indispensable des produits vendus par l’entreprise.
Procter & Gamble ralentit toutefois son agressivité dans l’augmentation des prix sur les derniers trimestres, consciente de l’incertitude économique actuelle entraînant une faiblesse dans la consommation notamment à cause des tarifs douaniers. Donc ça clairement ça pèse sur la balance. C’est quelque chose qu’il faut surveiller parce qu’on ne peut pas non plus augmenter à l’infini. Au bout d’un moment-là, le mec plutôt que d’acheter son dentifrice, je ne sais pas, toutes les semaines ou tous les mois, il va mettre une demi-dose sur sa brosse à dents. Et c’est comme ça quand c’est compliqué, quand il n’y a pas d’argent, c’est comme ça que ça se passe chez les pauvres, malheureusement.
On note que P&G a quand même dépassé les attentes des analystes sur 29 des 31 derniers trimestres. Donc ça c’est une bonne vigueur une bonne énergie. C’est très très bien. Le BNA a une belle croissance progressive et régulière de 7,1 % par an sur la dernière décennie en passant de 3,67 $ en 2016 à 6,83 $ en 2025.
Donc faire grossir ses bénéfices de 7,1 % par an sur les 10 dernières années, je sais pas si vous avez des référentiels mais c’est très très bien, pour une entreprise de cette taille-là qui est aussi mature parce que l’argument des gens qui n’investissent pas dans ce genre d’entreprise c’est de dire c’est des boîtes trop matures, elles stagnent, elles font plus de bénéfices, il y a plus de croissance. Croître de 7,1 % par an, c’est bénéfice. Non, c’est excellent. C’est vraiment très très bien.
D’autant plus étant donné la taille de l’entreprise et son ancienneté. Donc n’en déplaise à ceux qui ne veulent pas investir dans des boîtes comme celles-ci. Il y a encore des boîtes extrêmement matures, celles dans laquelle on a investi le mois dernier est l’exemple parfait également de boîtes qui sont là depuis 200 ans et qui affichent encore des très belles croissances.
Sur la même période, le CA augmenté de 2 % par an et la marge nette a augmenté. Et pour atteindre de tels résultats, P&G a tout simplement réalisé une belle transformation en se débarrassant d’une certaine quantité de marques qui présentaient de faibles marges, une croissance faible et est ainsi passé d’environ 170 marques à 65. Très belle stratégie.
Cela a pesé sur le chiffre d’affaires à l’instant, mais cela a ensuite permis au groupe de se concentrer sur ses marques les plus fortes et les plus rentables lui permettant d’obtenir une croissance solide. P&G n’est pas insensible à l’inflation évidemment, mais elle a parfaitement traversé cet épisode d’après pandémie en augmentant tout simplement ses prix pour compenser grâce à des marques fortes.
Encore une fois, P&G est là depuis 1837. Elle en a vu des épisodes d’inflation, des guerres, de tout ce que tu veux. Donc crois-moi, elle sait faire.
Vous l’avez sûrement compris, l’avantage compétitif de P&G est clairement son portefeuille de marques très fortes avec des marques clairement leader dans tout un tas de catégories. Ce portefeuille apporte un véritable pricing power et des profits constants et réguliers, peu importe l’état de l’économie. C’est le genre de valeur ultra défensive, Beta de seulement 0,38. Donc ça veut dire que l’indice il peut bouger dans tous les sens, Procter & Gamble, c’est très stable, ça ne bouge pas. Tu ne vas pas voir le cours de bourse faire des yoyo de malade comme avec les boîtes technologiques. Non, Procter & Gamble, c’est extrêmement stable.
Donc ça c’est vraiment la définition même d’une valeur bon père de famille. Tu dors très bien la nuit, tu sais que tes produits sont consommés et tu sais que le cours de l’action il est stable et que ton dividende il est versé.
Ça vend tout le temps. Qui s’arrête de mettre une couche à son enfant ? Qui arrête de se brosser les dents, de se laver les cheveux ? Quelle femme arrête d’utiliser un Tampax lorsqu’elle a ses règles ? Qui lave son linge sans lessive ? Bref, je pense que tu as compris. Ce matin, je me suis lavé, je vais me laver les dents plusieurs fois par jour. Je n’ai pas le choix, il faut que je le fasse. Sinon, je vais être un gros clochard et je n’ai pas envie. Donc je suis de force un consommateur. Et toi aussi.
Pendant la crise financière de 2008, l’entreprise a présenté un BNA croissant et un dividende en augmentation. Donc s’il y a une crise à venir, je suis sûr que P&G va continuer de verser et augmenter son dividende.
Pendant la pandémie, exactement pareil, dividende de 2,7 %, donc un poil plus bas de ce que je m’autorise normalement avec ma règle des 3 %. Mais là, j’ai accepté ce compromis face encore une fois à la beauté et à la solidité de cette entreprise. Okay ?
Et puis encore une fois, le rendement sur prix de revient viendra « combler » tout ça parce que plus le temps va passer, plus le dividende va augmenter et par rapport à mon prix d’achat, je vais construire une rentabilité sur prix de revient.
69 ans d’augmentation du dividende, 135 ans de versement d’un dividende sans la moindre réduction. Donc c’est simplement l’un des plus longs historiques de versement. Il y a vraiment tout un tas de générations entières d’investisseurs qui a pu bénéficier de ce dividende. Donc c’est assez fou de se dire ça toi. Il y a des gens-là qui sont dans la tombe depuis longtemps longtemps qui ont perçu des dividendes de la part de Procter & Gamble. Et je ne sais pas moi quand je serai mort, il y a encore des générations en dessous moi qui vont percevoir des dividendes de la part de Procter & Gamble. C’est juste insane.
8 avril dividende augmenté de 5 % donc c’est très bien, ça couvre l’inflation. Le dividende a augmenté de 4,6 % par an sur les 10 dernières années et de 6,1 % par an sur les 5 dernières années. Donc très bon rythme également pour contrer l’inflation.
60 % de payout ratio, c’est bien. Pour la consommation courante, c’est correct. C’est vraiment très très bien pour une entreprise de cette taille-là. Ce n’est pas trop, on est très bien. Ça a oscillé entre 57 et 72 % entre 2016 et 2025. Très bien couvert par le free cashflow. ROE à 31,2 % en 2025. C’est excellent. Note de crédit très bonne AA-. Excellent. Ça a investi encore 2 milliards chaque année dans la recherche développement. Excellent. Elle dépense ou investit, ça dépend comme la chose, 7 milliards. Donc c’est l’équivalent de 10 % plus de 10 % du CA dans la publicité. Donc ce n’est pas un hasard si tout le monde connaît parfaitement toutes les marques de Procter & Gamble, ils sont présents, ils font un gros matraquage publicitaire.
Et l’entreprise, au moment où je l’achetais me paraissait bien valorisée mais plutôt dans une fenêtre un peu basse. Le juste prix, je passe parce que c’était il y a 3 mois donc c’est déjà réévalué. En plus d’avoir à cœur le dividende, l’entreprise rachète de façon très régulière des actions. Donc elle fait des rachats d’action. Et c’est souvent sur un montant supérieur à ce qui est versé en dividende. Donc ça c’est génial. Ça vient booster le BNA. C’est pour ça qu’on a vu au-dessus que le BNA avait une belle croissance parce qu’il y a du rachat d’action.
Je dis également ici que si tu me donnes 1 million de dollars, je peux facilement le mettre dans ce genre d’entreprise. Ça me plaît énormément. Et quand on voit qu’avec 188 ans d’existence, on a un historique opérationnel qui est franchement impressionnant, ce n’est pas un hasard. Encore une fois, on n’est pas là pendant 200 ans à verser autant de dividendes, à faire du rachat d’action, à dépenser autant en RD et en publicité par hasard. C’est vraiment des boîtes qui sont géniales.
Et comme je disais ici, on peut dire bravo à William Procter, un fabricant de bougies britannique et James Gamble, un fabricant de savon irlandais qui se sont rencontrés après avoir épousé deux sœurs. Donc c’est assez marrant la petite histoire de se dire que tu as un Britannique et un Irlandais qui se sont rencontrés un petit peu par hasard et qui ont construit une si belle entreprise.
Comme je le dis, une entreprise technologique a clairement moins de chance d’être là dans 50 ou 100 ans même que Procter & Gamble. Et disrupter les produits commercialisés par Procter & Gamble, ça relève tout simplement de l’impossible. D’autant plus qu’ici, je cite une petite étude – qu’il a été prouvé que le lancement de nouveaux produits présentait un taux d’échec élevé parce que en fait les gens ils ont la flemme de changer de produit.
Une fois que tu connais le produit, je ne sais pas moi par exemple, je ne me lave qu’avec du Head & Shoulders en tant que shampoing, jamais je changerai. Tu peux me présenter autre chose, je m’en fous. Je sais que celui-ci me convient, il sent bon, il me lave les cheveux et je n’ai pas envie de changer. Donc voilà.
Et les concurrents plus petits avec moins de ressources financières ne font donc clairement pas peur à Procter & Gamble dans la guerre des parts de marché. J’aimerais dire que c’est l’entreprise parfaite si j’avais pu l’acheter encore à meilleur prix évidemment, mais ce genre de valeur offre des prix d’entrée excellents uniquement lorsque les marchés financiers broient du noir, lorsqu’il y a une grosse crise par exemple pendant la pandémie où tout corrige d’un seul coup. Il n’y a jamais des prix d’entrée cadeau sur ce genre de valeurs qui sont beaucoup trop belles.
Donc voilà, il faut être conscient que parfois on ne paie pas toujours un prix excellent, mais voilà, si tu peux payer un prix correct ou un bon prix, c’est déjà très bien parce que franchement voilà, regarde, Procter & Gamble, ça verse un dividende, ça rachète des actions, ça fait de la R&D, ils sont sur tous les tableaux, ça investit, ça paye les actionnaires, donc c’est génial.
C’est génial. Moi, j’adore ce jour d’entreprise. J’en ai plusieurs de ce type-là dans le portefeuille qui ont vraiment cette approche rachat d’actions, dividende et investissement. Et c’est possible de faire les trois ensemble, tu vois. Il y a des gens qui disent : « Ouais, mais nous on ne fait que des valeurs technologiques parce qu’on réinvestit tout dans l’investissement dans la R&D ». Oui, c’est très bien, tu peux mais ça ne s’oppose pas. En fait, c’est ça que je veux dire.
C’est-à-dire que tu peux faire de l’investissement et verser des dividendes et faire du rachat d’action parce qu’en fait, tu génères tellement de bénéfices que tu en as assez pour tout faire. Et on a vu qu’ils avaient également un budget publicitaire qui était juste énorme, 7 milliards à chaque année. Et on avait vu que le chiffre d’affaires, c’est environ 84 milliards. Donc voilà, c’est beaucoup beaucoup d’argent. Okay ?
Donc voilà le genre d’entreprise que j’aime ajouter à mon portefeuille. On va maintenant parler des dernières augmentations de dividendes sur le mois dernier. Il y en a eu sept. Ça, j’adore. J’adore quand je vois mes actions qui augmentent leurs dividendes sans avoir eu à aller toquer à la porte d’un patron et ans lui « bouffer la bite », excusez-moi le terme, mais aujourd’hui si tu es salarié et que tu veux une augmentation, tu vas faire quoi ? Tu vas aller dans un bureau, tu vas taper à la porte, tu vas dire : « Oui, bon bah j’aimerais bien renégocier mon salaire parce que je pense que… » Il va falloir se justifier pour à la fin gagner quoi ? 10 € en plus par an, 20 € en plus par an.
Bref, là cette augmentation, c’est des centaines de dollars de dividendes en plus chaque année. Boum ! Comme ça sans avoir à demander, on est plus payé c’est génial et c’est pour ça que j’aime tellement les actions à dividendes.
Je me suis rendu compte que la vidéo a buggé au montage. Donc je vous reprends au moment où ça a buggé, au moment où je vous parlais des dernières augmentations de dividendes jusqu’à la fin de cette vidéo de vidéo.
Donc je vous disais qu’en effet, j’adore quand mes actions à dividendes augmentent seuls de façon automatique sans que j’aie à demander quoi que ce soit. Dans les 7 actions qui ont augmenté leur dividende, il y a un petit peu de « tout et n’importe quoi ». Alors pourquoi n’importe quoi ? Parce que bon, les trois premières sont relativement anecdotiques en termes d’augmentation de dividende, même si certaines augmentent peut-être, je sais plus, de mémoire plusieurs fois par an, le dividende, mais c’est surtout des valeurs que je n’achèterai pas aujourd’hui, bien qu’elles aient un rendement sur prix de revient comme tu peux le voir ici de 12,27 % ou de 11,27 %, c’est juste énorme. Mais ce n’est vraiment pas la typologie d’action que j’achèterai aujourd’hui.
Par contre, l’action 4 et 5, on a des vraies belles augmentations. la 6 aussi. On voit qu’en plus de ça, on a des belles plus-values 143,8 % pour celle-ci. Tu la connais peut-être pas le nom de l’entreprise dans la santé mais tu l’as forcément consommée, et ça nous amène à un rendement sur prix de revient de 7,70 alors qu’aujourd’hui tu pourrais l’acheter à « seulement » 3,16 %.
Donc on voit ici en fait toute la magie du temps, c’est-à-dire que plus le temps passe, plus tes dividendes augmentent et plus tu construis une rentabilité sur prix de revient. Généralement ça vient avec de la plus-value et donc c’est assez génial.
Pareil pour l’action numéro 5 : 79 % de plus-value. Aujourd’hui, j’ai une rentabilité sur prix de revient de 4,05 % alors que tu peux l’acheter aujourd’hui là maintenant tout de suite à 2,26 % de rentabilité. L’action numéro 6 également sympa, plus 4,1 % de d’augmentation. C’est une entreprise un peu plus jeune dans le portefeuille mais qui présente déjà un rendement sur prévient de 4.49. Donc c’est très bien.
Et l’action numéro 7, on va en parler dans cette fin de vidéo puisque la consommation courante et tout ce qui est nourriture, c’est un peu difficile pour eux en ce moment. Ça sera la dernière slide de cette vidéo.
On peut voir que l’augmentation, elle est timide et à juste titre parce que bien que l’alimentation, la nourriture soit extrêmement importante dans l’économie, tu manges, je mange. Et bien en ce moment, il y a quand même des challenges. Quand on regarde en dehors de l’IA et de la technologie, on se rend compte que l’économie américaine ne va peut-être pas aussi bien qu’on ne l’imagine.
Bref, ce qu’on constate quand même, c’est que toutes les valeurs sont en plus-value. Tu vois, il y en a pas une seule qui est en moins-value. Tout est en plus-value, parfois un peu timide avec du 8 % – 9 % ici, parfois un peu plus sympa avec du 144 % ici mais grosso merdo, on a que des valeurs en plus-value et que des valeurs qui commencent à construire des rentabilités sur prix de revient vraiment très sympathiques.
Et encore une fois, on voit ici toute la puissance du temps qui fait que mon portefeuille, il n’est pas tout jeune, mais il n’est pas non plus très vieux. Donc, je n’ose même pas imaginer dans 10 ans, dans 15 ans ce que ça va donner. Par exemple cette action numéro 4 dans la santé, je vais avoir un rendement sur prix de revient mais à plus de 10 % à un moment un autre 12 15 %. Donc c’est énorme.
Ça veut dire que vraiment tu amortis « très rapidement », si on pense un petit peu mentalité immobilier, on amortit très rapidement son bien ou son action en bourse ici. Quand tu as 10 – 15 % de rentabilité sur prix de revient, ça accélère clairement les choses et tu le sens clairement sur ton compte en banque avec ce dividende qui vient cogner de façon à chaque fois plus brutale ton compte en banque puisque le dividende ne fait qu’augmenter.
Donc très beau mois. Cette augmentation, ça se justifie par le fait qu’on est en pleine saison des résultats trimestriels. Donc on publie les résultats et on dit aux actionnaires si oui ou non et de combien on augmente le dividende pour le trimestre en question et à venir.
Donc vraiment très très sympa ces augmentations. C’est plusieurs centaines de dollars automatiquement qui vont m’être versés en plus chaque année et que je vais en plus réinvestir et donc avoir encore plus de dividendes. Bref, la machine infernale que j’aime tant.
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Actualités
Alors quelles sont les nouvelles, on va dire ? Alors justement la saison des résultats trimestriels touche à sa fin. La grande majorité des entreprises a déjà publié ses résultats trimestriels. De mon côté, j’ai surveillé tout ça. Tous nos dividendes sont bien couverts par les bénéfices. Donc ça c’est génial, c’est rassurant.
On voit que tout va dans le bon sens, que ça continue d’augmenter et c’est tout ce qu’on demande. Également sur Polymarket en bas à droite, on voit que visiblement le shutdown aux États-Unis touche à sa fin. Ça y est. Enfin, je crois que ça a été le plus long shutdown de l’histoire des États-Unis. Il y a un « accord » qui a été trouvé entre voilà les Républicains et les Démocrates. Ils se battent entre eux. Mais le problème de ça, on pourrait les laisser se battre entre eux mais le problème c’est qu’on a aucune publication, aucune statistique qui est publiée pendant ce temps-là puisque tout est à l’arrêt. Et donc ça pose quand même de sacrés soucis puisqu’on n’a aucun chiffre sur l’inflation ou sur l’économie en général. Et donc pour la banque centrale notamment pour décider de l’évolution des taux d’intérêt, c’est un peu compliqué pour elle d’avancer sans savoir ce qui se passe, avancer dans le noir sans statistiques.
Donc on espère quand même que ça puisse très rapidement enfin se décanter. Mais a priori, c’est bon, on y est. Il y a toujours un débat sur l’IA. Est-ce qu’on est en bulle ? Pas bullle. Là, il y a eu une légère correction. On peut plutôt appeler ça une consolidation. Mais il commence toujours à y avoir quelques doutes. Est-ce que est-ce que c’est légitime, pas légitime tous ces investissements par milliards et milliards qui sont faits ?
D’ailleurs, on le voit en haut à droite, sans les 7 grosses entreprises technologiques, donc Nvidia, Meta, Alphabet etc., la performance du S&P 500 ou plutôt S&P 493 est très très timide, voir vraiment vraiment mauvaise en fait. Elle est vraiment pas terrible si on retire les valeurs technologiques.
Donc il y a un moment ou un autre, on verra peut-être qu’il y aura une rotation sectorielle comme on l’appelle où l’IA ne délivrera peut-être pas autant qu’espéré. Peut-être que les investissements ne seront jamais rentables ou jamais profitables.
Bref, tout peut se passer, on ne sait jamais. Et peut-être qu’il y aura un moment l’autre une rotation sectorielle, un retour à l’équilibre, on va dire, entre tout ce qui est technologique et le S&P 493. Le S&P493 peut aussi bénéficier très fortement mais avec un décalage temporel de l’IA et avec les start-ups dans lesquelles on a investi de notre côté avec Insolent Capital, il y a plein de start-ups, on va dire des secteurs traditionnels qui vont être tout simplement bouleversés.
Il y a plein d’entreprises qui vont devoir revoir leur façon de fonctionner grâce à l’IA. Et donc potentiellement à un moment à l’autre, il y a le S&P 493 qui va afficher beaucoup plus de bénéfices grâce à l’IA. Donc ça pose d’autres questions encore une fois sur le nombre de salariés qui va être nécessaire pour faire tourner ses boîtes etc. On ne va pas lancer le débat ici aujourd’hui, mais en tout cas une chose est certaine aujourd’hui quand on regarde un petit peu tout ça, c’est que sans les valeurs tech, il ne se passe pas grand-chose en bourse et on en parlera dans la dernière slide puisque c’est parfois même un petit peu inquiétant pour la classe moyenne et la classe pauvre si je peux l’appeler comme ça. Okay ?
Et ce n’est pas justement le dernier tiret de de ma slide ici, c’est que l’économie va mal pour les pauvres et la classe moyenne, on en reparle juste après.
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Question-réponse
Alors pour répondre à deux questions ce mois-ci, celle de Bernard : « Etant Français sur IBKR, lorsque je touche des dividendes, je paye la flat tax à 30 % et l’État américain prélève également 15 %. Est-ce que cela s’applique de manière identique sur les plus-values lorsque je vends ? »
Alors, il faut savoir que ton courtier est censé retenir uniquement 15 % à la source de son côté. On parle dans le cas où on est résident fiscal français et qu’on investit aux États-Unis. Donc, ton courtier américain retient 15 % à la source et ensuite de ton côté, tu auras à payer 15 % avec un mécanisme de crédit d’impôts en France.
Pour tes plus-values, c’est la PFU, c’est 30 %, c’est flat tax, c’est « tout simple ». Donc il faut vraiment faire attention, il a certains courtiers qui se trompent qui prélèvent parfois 30 %. Donc, vérifiez bien, exportez un relevé. Vérifiez bien que vous n’êtes prélevé que de 15 % à la source sur vos dividendes de source américaine. Okay ?
Deuxème question. Renaud Desmarie : « Comme toujours, une vidéo très intéressante, une vidéo sur les indicateurs. Alors, peux-tu faire une vidéo sur les indicateurs à surveiller lors des bilans annuels pour repérer des red flags ? Ce serait intéressant également. Merci pour ce que tu fais, ça a changé ma vie. »
Alors déjà, merci pour ces mots, très sympa. C’est sympa de voir que ce qu’on fait sur internet a de l’impact dans la vie des gens. Et pour répondre à cette question, et bien en fait, c’est très simple. Les indicateurs que tu as regardés pour faire ton analyse fondamentale au moment d’acheter ton action, ce sont les mêmes que tu dois regarder pour la surveiller trimestre après trimestre ou année après année.
Donc que ce soit le chiffre d’affaires, le BNA, le payout ratio, l’évolution du dividende, la dette, le leverage, le ROE, le ROI, la valeur comptable, ce que tu veux, ça dépend ce que tu as regardé et ce que tu as considéré le plus, mais c’est grosso merdo les mêmes que tu dois surveiller. Le free cash-flow par exemple, très important pour faire, on va dire, ta maintenance. Okay ?
Alors, l’instant promo avant d’arriver doucement mais sûrement à la fin de cette vidéo. Le livre de 704 pages les amis, c’est vraiment votre point d’entrée pour commencer à maîtriser les actions à dividendes. N’aie pas peur de ces 704 pages, ça se dit très bien, ça se comprend de la même façon que je te parle là, donc vraiment de façon normalement plutôt assez simple.
Et après avoir lu ça, tu en sauras plus que 99 % des Français au sujet des marchés financiers. Le Club Dividendes pour voir ce que j’achète tous les mois en temps réel. Donc dans 7 jours, on passe des ordres, de nouveaux ordres en bourse. Je ne sais pas encore ce que je vais acheter, mais dans 7 jours, je te partagerai un mémo complet où je te montrerai ce que j’ai acheté et pourquoi. Et La Magie des Dividendes, 30 heures de formation et 14 bonus pour apprendre l’analyse fondamentale, donc analyser une boîte comme je le fais, moi de mon côté. Et un des 14 bonus justement, c’est l’accès à vie au Club Dividendes. Donc aussi longtemps que je serai vivant, tu auras accès à vie à tout mon portefeuille mis à jour tous les mois.
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Témoignage
Donc voilà pour l’instant promo petit témoignage de César : « Salut. Depuis que j’ai lu ton livre sur les dividendes il y a quelques années de cela, je n’arrête plus d’investir sur des Dividend Kings des Aristocrats et ça marche. J’ai commencé à mes 23 ans et cela va faire 3 ans que je continue. Maintenant c’est par milliers par mois que je suis sur cette stratégie. Je poursuis toujours mes formations sur l’investissement quand même mais ça avance doucement mais sûrement. »
Donc merci César et bravo à toi. 23 ans plusieurs milliers par mois, c’est énorme. Alors vous n’êtes pas obligé d’investir plusieurs milliers par mois. Si tu le fais déjà avec 100 € c’est déjà très bien. 200 € également. L’essentiel c’est de commencer.
Tout le temps, les gens me disent : « Je n’ai pas assez d’argent ». Le plus important c’est le temps. Donc là César il a l’argent et le temps. C’est-à-dire que il commence à 23 ans. Et le plus important, ce qui fait le plus d’effet dans une stratégie, ce qui va faire très très mal en termes de résultats, c’est vraiment le temps positionné sur le marché.
Donc si tu commences à 18 ans avec 50 € par mois, 100 € par mois, tu peux clairement battre quelqu’un qui arrivera 40 ans plus tard avec 1 million d’euros parce que le temps est plus puissant que le capital. Donc le plus important à comprendre, c’est de commencer tout de suite.
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Question fatidique
Et la dernière slide, « question fatidique » : Est-ce que tu penses que l’économie américaine va bien va bien ? Est-ce que tu penses qu’on est à l’aube d’une très grosse crise ?
Pourquoi je te pose la question et donne-moi ton avis dans les commentaires, ça m’intéresse. En fait, on a ce qu’on appelle l’économie en forme de K. C’est-à-dire, il y a un côté du K qui monte et il y a un côté du K qui descend.
Et justement, je te parlais de la nourriture et du secteur des biens de consommation courante. Il y a le PDG de Chipotle. Donc je ne sais pas si tu connais, c’est tout ce qui est une nourriture mexicaine avec des burritos, des choses comme ça. Donc c’est très connu aux États-Unis, c’est censé être un repas fast food vraiment peu cher où vraiment la classe moyenne voire la classe pauvre peut aller manger sans difficulté.
Mais là, le CEO de Chipotle ici, Scott, il dit que : « En fait, on constate vraiment une baisse de la fréquentation de la part de nos clients qui sont soit dans la classe des pauvres ou la classe moyenne qui réduisent leur fréquence d’achat, de consommation parce que ça devient trop cher même pour eux ».
Il y a le CEO de Mac Do également qui dit que les loyers sont extrêmement élevés, le prix de la nourriture est élevé, que ça soit au restaurant ou au supermarché, tout est devenu cher et les gens qui ont le moins de moyens, les low income consumers, ils sentent réellement cette pression économique au quotidien. Les gens, ils vont à Walmart, à Target, ils voient les prix qui ne font qu’augmenter, tout devient extrêmement cher et la consommation même dans ce qui est censé être des fast food pas chers ou accessibles à la classe moyenne et un peu moins aisée devient compliqué.
Et on a vu notamment le cours de Chipotle là, qui fait la nourriture mexicaine, littéralement se casser la gueule je crois sur les dernières années. Je crois qu’ils ont pris – 50 % là sur je crois même 6 mois, – 41 %, – 50 % depuis le début de l’année sur 1 an, pareil 50 %.
Donc c’est catastrophique. Et en fait on a vraiment deux types de personnes aujourd’hui dans l’économie américaine. On a d’un côté ceux qui vont vers le haut. Donc ce sont ceux qui bossent dans la tech, ceux qui sont propriétaires de leur maison, ceux qui possèdent des actions en bourse. Ce sont tous ces gens-là qui s’en sortent et qui font vivre l’économie. Et merci à eux parce qu’ils ont encore du pouvoir d’achat et ils dépensent et ils permettent à l’économie de « résister ».
Et en bas, tu as la flèche, le K qui va vers le bas qui eux, c’est vraiment la classe moyenne, les gens qui galèrent, qui bossent, qui bossent et qui bossent mais qui voient que l’inflation grignote plus rapidement leur pouvoir d’achat que l’augmentation de leur salaire qui d’ailleurs n’augmente peut-être pas, et c’est extrêmement compliqué pour eux.
Donc on a vraiment deux catégories de personnes dans l’économie. C’est un peu inquiétant parce que tous ces gens de la classe moyenne et de la classe faible, on ne peut pas les ignorer. C’est aussi eux qui contribuent aux résultats des entreprises. Je veux dire que sans tous ces gens, des boîtes comme MacDo, Chipotle etc., c’est compliqué, et plein d’autres boîtes, hein. On ne parle que de ces 2 exemples ici mais il y a plein d’autres boîtes.
Et donc tout ça, ça pose un réel risque et de vraies questions. C’est bien de parler de l’IA, c’est bien de parler de la tech. En effet, il y a une grosse révolution potentielle qui est en train de se jouer et de se faire. Mais à quel prix et qu’est-ce qui se passe si on enlève toute la tech ? On voit que c’est pas terrible.
Donc qu’est-ce que tu penses toi de ton côté de ce qui se passe en ce moment dans l’économie américaine ? Je suis vraiment très curieux d’avoir ton retour d’expérience dans les commentaires ci-dessous.
De notre côté, nous on va continuer d’investir tous les mois sans aucune exception dans de nouvelles actions américaines justement, et tirer profit de la magie de la puissance de ces boîtes américaines qui rayonnent quand même à l’international.
Et on se donne rendez-vous le mois prochain, mois de décembre, déjà fin d’année. On verra si on dépasse les 4.000 $ de dividendes par mois ou pas. On fera un nouveau bilan et d’ici là, je pense qu’il peut se passer encore beaucoup de choses en un mois dans l’économie américaine. Donc je te donne rendez-vous le mois prochain. Ciao ciao !





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