J’aurais dû investir sur le Nasdaq (ma plus grosse erreur ?)

Il y a quelque chose qu’on me demande souvent : « Raphaël, pourquoi tu n’investis pas d’abord dans les valeurs de croissance pour faire grossir ton capital rapidement et ensuite dans les actions à dividendes ? ».

Ah… Si c’était aussi simple. Le problème, c’est que toute la génération actuelle d’investisseurs n’a connu que des marchés haussiers et entre la théorie et la pratique, il peut y avoir deux mondes…

Je t’explique dans cette vidéo pourquoi j’ai construit mon portefeuille du premier centime jusqu’au 1,3 million de dollars que j’ai aujourd’hui UNIQUEMENT avec des actions à dividendes et pourquoi je ne veux pas du tout toucher aux valeurs de croissance (Nvidia, Meta, Google, …).

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J’aurais dû investir sur le Nasdaq (ma plus grosse erreur ?)

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Retranscription de la vidéo :

« En fait, j’ai une question : Pourquoi au lieu d’investir autant dans les actions à dividendes, tu ne fais pas une grosse partie en technologie genre Nvidia, Meta etc. ? Ça peut être pas mal pour constituer un capital plus vite qui pourra par la suite être investi dans les actions à dividendes. »

Les amis, c’est la question à laquelle on va répondre puisque je l’ai que trop souvent malheureusement, et vous allez voir pourquoi. Je pense que c’est une très très mauvaise idée de penser comme ça. Il y a pas mal d’arguments qui vont venir étayer ma thèse.

On est ici alors c’est bruyant. Qu’est-ce que c’est bruyant ! Mais j’ai envie de te montrer un peu la vue qui est très sympa. On est ici au Costa Rica, San José. Je ne sais pas si je le prononce bien, c’est une capitale qui n’est vraiment pas terrible.

Alors, la caméra est en mode face track, donc elle ne fait que tracker ma grosse tête. Donc la vue n’est pas forcément montrée de façon très efficace. Mais après tout, je ne pense pas que tu es venu pour la vue, mais plutôt pour ce que j’ai à te dire sur encore une fois cette stratégie magique de « on fait d’abord tout son investissement dans des valeurs technologiques qui ne font que produire des plus-values sur le papier et ensuite on arbitre pour tout mettre dans les actions à dividendes ».

C’est une sorte de raccourci, c’est une sorte de cheat code que certains ont l’impression d’avoir découvert comme s’ils avaient une sorte de stratégie un petit peu supérieure et que c’est presque bête d’avoir commencé directement par les actions dividendes et non pas par des valeurs de croissance.

Donc on va voir pourquoi cette thèse elle est très mais alors très hypothétique et que d’après moi, je suis un peu cru mais les gens qui pensent comme ça c’est un peu une mentalité de brokie. On veut toujours trouver un raccourci, un cheat code parce qu’on n’est pas prêt à avoir de la patience dans sa stratégie et ça c’est pour tout que ça soit la bourse, la crypto, l’immobilier. Les gens veulent toujours des raccourcis.

En immobilier par exemple, on voit des gens aller sur des plateformes d’immobilier fractionné, on récupère des parts parce que les gens ne veulent pas s’embêter à aller trouver un bien, le rénover, passer chez le notaire etc.

Bref, les gens sont toujours en quête de raccourcis. Et ici avec ce fameux Nasdaq, ces fameuses valeurs technologiques, on a encore une fois, en tout cas, j’ai clairement ce sentiment que les gens sont en recherche au raccourci puisque ce n’est pas la première fois que j’ai cette remarque.

La vérité aujourd’hui, c’est que aujourd’hui, on n’a quasiment que des jeunes investisseurs. En tout cas, dans mon audience qui est, on va dire, de 18 à 35 ans, ce sont des jeunes investisseurs qui pour la majorité ont commencé à investir après 2008, après la crise financière. Pour beaucoup d’entre eux, même après la pandémie ou pendant la pandémie donc 2020, donc ça fait que quelques années qu’ils ont commencé à investir.

Et ces gens-là, ces jeunes investisseurs, c’est très bien qu’ils se soient mis à investir, mais ils ont connu que des marchés haussiers, qu’un bull market dopé à mort par des taux bas, des plans de relance, des bullruns quasi-ininterrompus. Ça ne fait que monter, ça fait que monter, le tout poussé par les valeurs tech et ils n’ont jamais connu un bear market long, destructeur, pénible qui fait remettre en question de choses sur sa stratégie.

Donc on a des investisseurs, ils sont là, ils sont toujours à croire que les valeur tech c’est invincible, que ça finit toujours par remonter, que les valeurs tech vont encore une fois aller plus haut et comme si les arbres pouvaient monter jusqu’au ciel.

Sauf qu’en bourse, ça n’existe pas. Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel comme on dit.

D’ailleurs dans le message que je t’ai lu auparavant, on parlait de Meta. Reste bien jusqu’à la fin de la vidéo parce que Meta est un excellent exemple de ce qui peut se passer avec les valeurs technologiques.

Aujourd’hui, la réalité c’est que ces jeunes investisseurs, malheureusement ils ont un capital qui est relativement faible. Et miser sur des boîtes comme Nvidia par exemple, ça leur paraît être la seule et unique solution de rattraper le temps et de faire en sorte qu’on puisse transformer quelques milliers d’euros, quelques milliers de dollars en plusieurs dizaines de milliers de dollars assez rapidement, que ce soit avec la bourse et des valeurs comme Nvidia ou avec la cryptomonnaie où il y a beaucoup de jeunes investisseurs également qui espèrent très rapidement « faire fortune ».

Alors, c’est vrai, aujourd’hui ce que je perçois en dividendes en un mois, c’est parfois la taille du portefeuille entier de ce genre de personnes qui ont ce genre d’approche ou de croyance de se dire qu’on va pouvoir prendre des raccourcis.

Donc je peux comprendre qu’on n’est pas dans la même situation, qu’aujourd’hui, j’ai un capital plus élevé qui a été fait doucement mais sûrement encore une fois et que on n’a pas du tout la même approche vis-à-vis de son capital et de la performance de celui-ci.

Mais je pense quand même que vouloir prendre des raccourcis de ce genre-là, c’est très dangereux et très hypothétique parce qu’encore une fois, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. On a l’impression d’entendre un petit peu des échos de ce qui a pu se passer en 1999 avec Cisco.

Alors, je n’avais que 6 ans mais quand on regarde l’histoire, on sent qu’il y a quand même des petites similitudes. En 2007 avec les subprimes ou même avec la crypto plus récemment en 2021, on a toujours un petit peu ces échos de voilà, on va démultiplier son capital rapidement en faisant « des coups » grâce à la tech, grâce à la crypto.

Il faut faire très attention, d’autant plus que le Beta, donc la volatilité de ce genre de valeur tech, c’est quand même très élevé. Donc un Beta supérieur à 1, ça veut dire que la volatilité est supérieure à la moyenne du marché. Et un beta inférieur à 1, signifie que la volatilité de l’action en question est inférieure à celle du marché.

Moi, j’ai la majorité de mes valeurs dans mon portefeuille qui sont dans des beta inférieurs à 1. Ça peut être parfois très faible 0,30 ou 0,40, parfois 0,60 ou 0,70, mais les valeurs tech, si vous allez voir le beta des valeurs tech, vous allez voir que c’est évidemment largement supérieur à 1. Donc ça veut dire que c’est extrêmement volatile et on va le voir encore une fois juste après avec Meta.

Donc la « conclusion », je ne vais pas me mettre dans ce sens-là car je suis en contrejour. La conclusion, c’est que tout le monde voit le bullrun, personne ne voit la chute. C’est veut dire que à écouter les gens, les jeunes investisseurs ça peut que monter. Personne ne voit la chute.

Encore une fois, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. Et l’IA, c’est très très bien parce que je vois très bien qu’en ce moment, la thèse principale pour alimenter cette performance des marchés, c’est l’IA, l’intelligence artificielle. C’est très bien, mais aussi des très gros risques en face.

Encore une fois, on voit que ce que peut apporter l’IA, mais on ne voit pas ce que pourrait ne pas apporter l’IA. Alors, je suis moi-même fervent défenseur de l’IA. Ça m’a permis de réduire mes coûts sur plein de trucs. J’investis énormément dans l’IA via les start-up.  Je suis très content que les valeurs tech en bourse puissent générer plus de bénéfices via l’IA car ce sont ces mêmes valeurs qui vont pouvoir racheter mes start-up.

Bref, je gagne à ce que l’IA puisse être déployée de façon profitable. Et ce mot profitable est extrêmement important puisque je pourrais en faire une vidéo entière. Mais aujourd’hui, l’IA ça plaît à tout le monde.

Tout le monde te dit que l’IA c’est le futur. Tout le monde te dit que ça va permettre plein de choses. Mais concrètement aujourd’hui, on voit énormément d’entreprises inonder de dizaines de centaines de milliards en investissement pour faire tourner ces IA, pour les renforcer, pour les faire grandir.

C’est des coûts colossaux qui malheureusement seront permanents. Il y a pas un moment où on va arriver et on va se dire « ça l’IA s’est développée, c’est terminé, on n’a plus besoin d’investir. »

Ça sera quasiment des investissements permanents pour toujours réalimenter l’IA et la rendre meilleure. Mais en face, il faut quand même que ce soit profitable, sinon les entreprises ne vont pas injecter à l’infini.

Et aujourd’hui, quand on regarde qui paye pour de l’IA, notamment au niveau des particuliers, il y a quasiment personne qui paie pour de l’IA. Peut-être que toi, tu as un abonnement de ChatGPT +, moi c’est ce que je paie de mon côté et encore même pas à l’année. Et ça coûte 10 $ par mois.

Donc tu vois le temps que ça va prendre si ça arrive un jour pour que ces entreprises qui investissent des centaines de milliards dans l’IA ça devienne rentable pour elles, ce n’est pas garanti. Ce n’est pas sûr. Donc il faut qu’il y ait quand même un moment ou un autre un seuil de profitabilité sinon ça peut très vite faire demi-tour.

On ne va pas cramer les bénéfices à l’infini dans une technologie qui n’est pas rentable. À un moment, il y a une réalité économique, et ça c’est un des arguments en défaveur de l’IA et qui pourrait faire en sorte que l’IA n’apporte rien finalement, c’est que ça coûte beaucoup trop cher par rapport à ce que ça rapporte.

Il y a plein d’autres arguments. Ça peut être réglementaire, enfin réglementaire au niveau de la régulation et plein d’autres choses. Je pourrais en faire une vidéo à l’occase mais voilà, à écouter encore une fois les investisseurs et les jeunes investisseurs, Nvidia ne peut que monter car il y a une demande énorme pour les puces, pour l’IA et etc.

Oui, en théorie, c’est vrai, mais il faut faire attention. Un – 60 % peut venir très très vite. Ça s’est vu d’ailleurs avec Meta. La transition, la transition, elle est toute fait. Je te mets à l’écran justement le graphe de Meta où on peut voir que entre septembre 2021 et novembre 2022, la valeur, elle a pris – 75 % et ça personne n’en parle bizarrement, c’était il y a 3 ans.

Moins 75 %, je peux te dire qu’il y a très très peu d’investisseurs qui seraient prêts à te dire qu’ils sont contents de cette situation là. Et pourtant écouter les gens et comme avec le message que j’ai reçu pour cette vidéo, encore une fois les valeurs tech ne font que monter.

Alors oui, après ça a remonté, on peut le voir évidemment, ça a réatteint un nouveau plus haut mais il y a une question de timing. Tu vois, si tu avais investi en septembre 2021 et qu’en septembre 2022 tu faisais le bilan, je ne suis pas sûr que tu aurais été très joyeux.

Pareil, février 2025 jusqu’à avril 2025, boum, ça a pris – 32 % la valeur en 2 mois. Donc ça aussi, c’est la grosse volatilité que peu de jeunes investisseurs particuliers seraient prêts à accepter. Parfois on voit des investisseurs, ils investissent dans une action, le lendemain elle a pris – 5 % et ils sont déjà en panique.

Donc imagine – 32 %, – 75 % les valeurs tech, c’est ça aussi. Donc il faut faire attention à toujours croire que ça ne fait que aller vers le haut, que « c’est facile ». Il y a la théorie, il y a la pratique. Quand on se mange à – 60 %, la théorie elle disparaît souvent très très rapidement. Okay ?

D’autant plus que l’idée derrière la stratégie de se dire je fais d’abord de la croissance et après je fais du dividende veut dire que il y a un moment ou un autre on doit faire le switch. Il faut avoir le bon timing, faut avoir comment dire…

En fait, je suis très souvent sur Reddit, un forum américain que tu connais peut-être et où il y a beaucoup d’Américains justement qui sont dans ce débat, dans ce dilemme de se dire : « Okay, là j’ai 6 millions de dollars sur mon compte d’investissement, j’ai fait de la croissance ou j’ai bossé pour Nvidia, Facebook, Google, j’ai eu plein d’actions de cette entreprise du coup parce que j’étais employé ou que je le suis toujours. »

Donc c’est le cas de beaucoup d’Américains qui ont des millions de dollars parfois d’actions dans une seule entreprise parce qu’ils ont bossé dans cette entreprise dans la tech, dans la Silicon Valley, à San Francisco etc. Et ils se disent : « Bon bah là, c’est le moment de faire le switch peut-être pour aller vers des actions à dividendes ».

Et en fait, c’est des débats à rallonge où c’est très très dur pour eux de se dire : « Est-ce que c’est le bon moment où je dois faire le switch ? Est-ce que j’attends encore un petit peu pour profiter d’un bull market qui va peut-être continuer ou est-ce que j’arrête d’être gourmand et j’arbitre tout et je mets dans les dividendes ? »

Et ça c’est un très gros débat, je le vois. C’est très très dur pour eux de se dire : « C’est maintenant que je dois le faire ». Et ils ont tendance à vouloir attendre plus plus plus plus par appât du gain parce qu’on est en plein bear market et que tout semble aller vers le haut. Et peut-être qu’ils vont se faire baiser tout simplement parce qu’il y a peut-être un moment ou un autre, ils vont se réveiller et les marchés auront pris une immense claque pour une raison x ou y.

Encore une fois, on le voit très bien en ce moment. Il suffit d’une nouvelle, je ne sais pas, de Trump ou de je ne sais qui pour faire dévisser parfois les marchés assez brutalement. Donc encore une fois, voilà, ça c’est un autre problème, c’est quand est-ce qu’on fera la bascule ? Parce que la croissance, la croissance, la croissance c’est bien, mais quand est-ce qu’on fait la bascule ?

Donc moi, mon approche, vous l’avez compris, elle est vraiment 100 % dividendes depuis le début. Même quand je mettais des 10 $, des 20 $, des 30 $, c’était que du dividende. J’ai vraiment une mentalité « de propriétaire ».

Chaque valeur que j’achète en bourse, franchement, je me sens comme le propriétaire de cette entreprise. Alors, sur le papier, c’est la réalité. J’ai des actions de l’entreprise. Si on prend Coca-Cola et que j’achète des actions, je suis propriétaire de Coca-Cola. Je peux aller flex dans un bar à cocktail ici au Costa Rica et dire : « Je suis propriétaire de l’entreprise Coca-Cola ». Je ne mens pas, c’est vrai.

Mais voilà, même si on tire un petit peu les traits parce que je suis un extrême petit propriétaire, j’ai quand même au fond de moi cette mentalité de propriétaire où je me dis : « J’ai cette entreprise, elle fait des bénéfices, on encaisse le cash, on me verse des dividendes que je peux réinvestir, que je peux dépenser, mais j’ai pas besoin de dépenser mes actions, de revendre mes actions parce que ça aussi il y a la théorie de se dire : « On va revendre mes actions à un moment ou un autre, la règle des 4 %. »

Encore une fois, lisez énormément de débats sur les forums américains comme Reddit sur cette stratégie. Vous allez voir que les mecs se tirent les cheveux parce que c’est extrêmement compliqué de bien timer, et quand on regarde les gens très riches, on se rend compte qu’ils ne vendent jamais leurs actions, ils ne revendent pas leurs actifs.

Donc j’ai vraiment cette mentalité de propriétaire. On a des actions, ça fait des bénéfices, on encaisse le dividende, et surtout c’est une stratégie qui marche aussi bien en bull market qu’en bear market.

Quand il y aura un bear market parce qu’il arrivera indéniablement, je sais que j’encaisserai encore mes dividendes sans l’ombre d’un doute et je vais te mettre un schéma juste après pour le prouver. 

Donc en bull market, j’encaisse mes dividendes. En bear market, j’encaisse mes dividendes pour les valeurs de croissance. En boule market, tu encaisses des plus-values en théorie. En bear market, c’est fini. La fête est finie. Okay ?

Donc moi, j’aime vraiment avoir cette approche, cette stratégie où je gagne tout le temps. Alors peut-être moins que en bull market pour quelqu’un qui est sur une valeur, sur une stratégie de croissance, mais je gagne tout le temps. Okay ?

Et d’ailleurs, je te mets le schéma ici suivant qui te montre que pendant les bear markets, si le S&P500 connaît un déclin d’en moyenne 33,9 %, les dividendes eux baissent en général seulement de 0,5 %.

Donc il y a beaucoup de gens qui ont cette croyance et je l’ai démonté en large, en long et en travers dans mon livre La Magie des dividendes. Beaucoup de gens ont cette croyance de croire que quand on est en bear market, les dividendes sont supprimées ou réduites.

Alors ici, on voit que ça baisse de – 0,5 %. En réalité, énormément d’entreprises continuent d’augmenter leurs dividendes pendant les bear markets. Donc ça c’est excellent.

En conclusion un petit peu de cette vidéo, aujourd’hui, j’ai 1.3 million investis dans les actions à dividendes. Je n’ai pas envie de les risquer. Je n’ai pas envie de faire de pari bête. Je n’ai pas envie d’aller tout mettre sur Nvidia, Meta, Google ou que sais-je. Je n’ai pas envie de faire de levier. Je n’ai pas envie d’acheter des options. Je n’ai pas envie de faire de trucs bizarres. J’ai 1.3 million. Ça me génère 45000 $ de dividendes.

Chaque année, je réinvestis tous mes dividendes, je remets du capital. Là, on a des intérêts composés qui commencent à être sérieusement intéressants et tout le temps, à chaque fois que je vois quelqu’un me dire : « Raph, pourquoi tu ne fais pas ça ? Pourquoi tu ne fais pas ci avec ton capital ou avec ton portefeuille en bourse ? » Bizarrement, cette personne, elle a toujours 10 à 100 fois moins que moi investis en bourse.

Donc, je veux bien écouter quelqu’un qui a 10 fois plus que moi, mais a priori, si tu as 10 fois moins, je ne sais pas, c’est que peut-être que il y a quelque part eu un décalage qui fait que j’ai peut-être, je pas dire que j’ai raison, mais en tout cas que ce que j’ai fait jusqu’à présent n’est pas déconnant.

Donc a priori, j’ai vraiment aucun argument de changer mon approche que j’ai toujours eu même quand j’ai commencé avec 10-100-1000 € parce que je n’ai pas eu 1.3 million du jour au lendemain. Donc a priori il y a rien qui me fera changer de stratégie.

Et puis il ne faut pas oublier que j’ai quand même de la crypto en portefeuille. Donc pour la performance et la volatilité, je pense qu’on a ce qu’il faut et c’est extrêmement similaire au Nasdaq.

Et j’ai également 97 start-up en portefeuille qui sont toutes orientées technologie et qui peuvent toutes se faire racheter par du Nvidia, Meta, Google, Mastercard, Visa, Facebook, enfin je ne sais pas, je ne sais plus qui j’ai dit pas dit, mais on est en fait déjà très très bien exposé à la tech, aussi bien via BTC que toutes mes start-ups qui proviennent du Y Combinator.

Conclusion, je veux un truc qui marche en continu. Mes dividendes, ça sera versé, bull market, bear market, aucun souci. Je ne veux pas être payé uniquement quand le marché il est euphorique et quand tout le monde croit que c’est un génie parce qu’on est en plein bullrun. Donc ça, je ne veux surtout pas ça. Surtout qu’il suffit d’un bear market pour effacer 5, 10, 15 ans de gain potentiel.

Donc l’idée c’est vraiment d’encaisser peu importe ce qui se passe. Et en fait c’est ce qui me permet de durer tout simplement. C’est ce qui va me permettre d’être là encore dans 5 ans, dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. Je sais que dans 20 ans, j’investirai encore dans les actions à dividendes et dans 20 ans, on fera le bilan.

Je ne sais pas si cette chaîne YouTube existera encore. Si YouTube existera encore parce que si j’ai une autre certitude, c’est que les boîtes technologiques ont beaucoup moins de chances d’être là dans 50 ans, que toutes les boîtes dans lesquelles j’investis et qui commercialisent un produit essentiel, que ce soit de quoi boire, de quoi manger, de quoi se laver, l’électricité, le gaz, des choses comme ça. Ça, je sais que ça sera là dans 50 ans.

Une boîte technologique, il y en a plein qui n’étaient pas là pendant les années 2000. Donc il faut faire attention à ça aussi. Il ne faut pas croire que des Nvidia, des Facebook, des Google et tout ce que tu veux, c’est des boîtes invincibles. Par contre, ton dentifrice, ta bouteille d’eau, a priori dans 50 ans, ça sera encore là.

Voilà les amis, dites-moi dans les commentaires ci-dessous ce que vous avez pensé de mon discours, de mes propos. C’est toujours intéressant d’échanger. Je te mets dans la barre de description également mon livre La Magie des dividendes. J’ai également mon portefeuille qui est disponible. Je te le mets ci-dessous. Tu pourras voir tout ce que j’ai en portefeuille de la formation.

Bref, il y a tout ce qu’il faut dans la barre de description et je te dis à très très vite pour une prochaine vidéo.

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