100 000$ PAR JOUR AVEC L’AFFILIATION

Salut à tous,

Si je te disais qu’il était possible de générer jusqu’à 100 000$ par jour avec l’affiliation, tu te dirais surement que je suis un gros mytho ? Et bien tiens toi bien puisque c’est littéralement ce que certains marketeurs américains génèrent aux Etats-Unis.

Dans cette vidéo, je te présente Valentin que tu avais peut-être déjà vu sur une très ancienne vidéo que j’avais publié lors de mon tout premier Tour de France. Tu peux d’ailleurs la retrouver ici.

Valentin est ce qu’on appelle un affiliate marketer et dirige une société de digital publishing. Il achète du trafic qu’il dirige vers des offres, qui lui appartient ou non, et qu’il cherche à convertir dans l’objectif de toucher des commissions.

Si une personne lui coûte 67 centimes mais lui rapporte 1,52€, il empoche 85 centimes NET par personne dans sa poche. L’idée est là.

Dans cette vidéo, Valentin va revenir sur son parcours et tu verras que l’activité de Valentin est une activité que l’on connaît que très peu en France (où on parle plus d’infoprenariat et d’e-commerce).

– Le nom des américains que Valentin a cité : John Crestani, Malan Darras, Charles Ngo

– Un webinar fortement recommandé par Valentin de John Cristani (un des américains) dans lequel vous allez apprendre beaucoup de choses sur l’affiliate marketing/digital publishing : https://www.clubmillionnaire.fr/john-crestani

100 000$ PAR JOUR AVEC L’AFFILIATION

livre-des-bancs-de-la-fac-a-lindependance-financiere

Retranscription de la vidéo :

Raphaël Carteni : Donc je me retrouve dans cette vidéo avec Valentin qui est en train de conduire la Porsche.

Valentin : Salut à tous.

Raphaël Carteni : Donc Valentin, comment tu vas ?

Valentin : Salut ! Super.

Raphaël Carteni : La forme ?

Valentin : Ecoute…

Raphaël Carteni : Qu’est-ce que tu fais ici en Estonie ?

Valentin : En direct de Tallinn, je suis venu voir mon pote Raph.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Il m’a gentiment proposé de passer le voir et de rencontrer pas mal d’entrepreneurs qui sont ici, installés à Tallinn.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Et très bonne surprise. Je ne m’attendais pas à ça, mais c’est une ville super agréable.

Raphaël Carteni : Tu valides Tallinn et l’Estonie alors ?

Valentin : Je valide Tallinn complètement, oui.

Raphaël Carteni : Okay, okay.

Valentin : Voire même… Voire même…

Raphaël Carteni : Dis-moi.

Valentin : Et c’est une exclu, j’envisagerai de revenir ici quelques mois. Pourquoi pas le printemps prochain ?

Raphaël Carteni : Intéressant ça. Tu ne me l’avais même pas dit.

Valentin : Je ne te l’avais pas dit, non.

Raphaël Carteni : Je l’apprends direct avec vous quoi.

Valentin : J’avais gardé ça secret.

Raphaël Carteni : Okay, okay. La Porsche, comment ça se passe ? Elle est sympathique ou pas ?

Valentin : Oui. Top.

Raphaël Carteni : Elle pousse un peu ?

Valentin : C’est la première fois que je conduis ce genre de voiture. Et elle est vraiment très très agréable à conduire.

Raphaël Carteni : Pas déçu ?

Valentin : Oui. Pas déçu du tout. Vous gardez ça pour vous, mais on l’a un peu poussée sur les routes d’Estonie.

Raphaël Carteni : On ne dirait pas jusqu’à combien.

Valentin : Non.

Raphaël Carteni : Mais on l’a bien poussée.

Valentin : Oui. Elle répond.

Raphaël Carteni : Yes. Elle répond bien. Avec Valentin, on va parler de tout ce qui est affiliate marketing. On va parler de digital publishing, des sujets dont on ne parle pas beaucoup sur Internet en France. On parle plus d’e-commerce, on parle plus d’infoprenariat , on parle plus d’affiliation…

Valentin : Dropshipping.

Raphaël Carteni : De dropshipping, tout ça. Mais vous allez voir que Valentin… On va aller justement se rendre dans un petit hôtel sympathique. On va se poser. On va faire une interview plus posée parce que dans la Porsche, ce n’est pas forcément le plus simple. Donc là, vous pouvez voir un petit peu les rues estoniennes, si le focus arrive à se faire. Il n’arrive pas à se faire. Il est perdu. On va revenir sur toi. On va parler de tout ça, tout ça. Donc Valentin, rapidement, est-ce que tu peux peut-être te présenter, nous dire qui tu es et quel âge tu as ? Qu’est-ce que tu as repéré là ?

Valentin : Non, j’ai vérifié si c’était le feu rouge ou pas. Donc Valentin, j’ai 27 ans.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : J’ai un peu d’expérience sur le business en ligne. J’ai fait plusieurs choses. Et actuellement, je fais donc du digital publishing,

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : C’est-à-dire que je crée, j’édite et je vends des produits d’information.

Raphaël Carteni : D’accord.

Valentin : Sur la santé et santé naturelle donc. Ça peut être sous forme d’e-book, audio, programme audio ou vidéo. Et donc je vends ça sur ClickBank et sur ClickFunnels.

Raphaël Carteni : ClickFunnels. Okay.

Valentin : Donc pour toute la partie achat de trafic. Et la deuxième activité que je fais, c’est ce que disait Raphaël, de l’affiliation, c’est-à-dire que j’ai des partenariats avec des gens qui ont des produits d’information par exemple, qui vendent des produits via webinaires, et moi, je renvoie du trafic. J’achète de la publicité avec mon propre argent, j’investis, et je suis payé une commission. Et je gagne la différence entre ce que je paie en trafic et ce que je gagne en commission.

Raphaël Carteni : Okay, ça me parait clair. On va détailler tout ça à l’instant à l’hôtel. Merci Valentin et on se retrouve tout de suite.

Valentin : A tout de suite.

Raphaël Carteni : Je vous montre les petites rues estoniennes. Pas forcément les plus belles.

Valentin : Là, écoute, ça me semble bien.

Raphaël Carteni : Oui, comme petit placement ici. Hop. 

Valentin : Et voilà.

Raphaël Carteni : C’est parti !

Valentin : En sécurité.

 

Raphaël Carteni : Donc voilà, comme je vous le disais dans la voiture, dans la petite Porsche Panamera, nous sommes arrivés avec Valentin au Tallink Hotel. On est bien installés, et on va vraiment vous faire une vidéo de pur contenu. C’est-à-dire que dans cette vidéo, il n’y a rien à vendre du tout à la fin. Et rappelez-vous Valentin, on s’était déjà vus, il y a quoi ? 2- 3 ans ?

Valentin : Oui, 2-3 ans, oui.

Raphaël Carteni : On s’est vus entretemps. Mais la première vidéo qu’on a faite ensemble, c’était quoi ? 3 ans presque ? Je pense.

Valentin : Oui, quasiment. Ça remonte.

Raphaël Carteni : Presque 3 ans. Rappelez-vous, la vidéo était filmée un peu à l’arrache. Le son moyen, vidéo moyen, mais contenu très bon quand même.

Valentin : Oui. Bon contenu, c’est vrai. C’était bien quand même. On avait fait 45 minutes de valeur pure.

Raphaël Carteni : C’est ça. Donc c’était bien long. Là, on va faire un petit peu plus court. On va parler de digital publishing, d’affiliate marketing. Valentin s’est déjà présenté dans la voiture. Il ne va pas se représenter. Mais est-ce que par contre, tu pourrais revenir un petit peu plus dans le détail sur ton activité ? C’est vrai qu’en France, le digital publishing, ce n’est pas un mot qu’on entend très souvent, l’affiliate marketing un peu plus. Qu’est-ce que le digital publishing déjà ?

Valentin : Digital publishing, en fait, c’est tout simplement, c’est le travail d’édition.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Qu’on peut retrouver dans les livres papiers, dans l’industrie du livre papier, avec des boîtes par exemple comme Hachette ou Gallimard, etc.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Mais c’est juste transposé dans l’environnement actuel avec des livres qui sont, justement, digitaux. Donc ça concerne plus les e-books, les formations audio ou vidéo.

Raphaël Carteni : C’est ça. En fait, c’est la traduction anglo-saxonne de société d’édition en France alors ?

Valentin : Société d’édition. Exactement oui.

Raphaël Carteni : C’est ça. Okay.

Valentin : Ou ce qu’on peut appeler les infopreneurs.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Ça se recoupe à peu près.

Raphaël Carteni : Une branche de l’infoprenariat.

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : Okay. Parce que toi, si on résume en fait, tu n’as pas du tout de produit personnel que tu as créé. Donc on avait vu sur la première vidéo que tu avais un business sur les étudiants en Médecine que j’avais également.

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : Ça c’est ton produit à toi ? C’est ton livre ? Mais les bases…

Valentin : Les bases.

Raphaël Carteni : Oui, oui. Par contre, aujourd’hui, tu n’as plus de produit à toi. Tu fais vraiment de la redirection de trafic. C’est ça ?

Valentin : Oui. Alors, j’ai des produits à moi. Donc c’est le principe du digital publishing.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Mais ils ne sont pas publiés en mon nom. J’ai des contrats avec des gens que j’édite. Donc là, j’ai vraiment un rôle d’éditeur. Ou sinon, j’ai des produits que je crée sous des pseudonymes, que je ne vais pas vous révéler ici (mes différents pseudonymes), tout simplement, non pas parce que je vends des informations qui sont des arnaques Internet ou autres.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : C’est tout simplement parce que moi, j’accorde de l’importance à ma vie privée et je n’ai pas envie d’exposer ma vie, qu’on puisse me retrouver etc.

Raphaël Carteni : Tu as entièrement raison. Ça va vite sur Internet.

Valentin : Oui. C’est ça.

Raphaël Carteni : Et donc c’est légal de prendre un « nom de plume » pour faire ça ?

Valentin : Il y a beaucoup de gens qui se demandent. Mais au final, si vous regardez, depuis la nuit des temps, on a toujours publié des informations, des livres, des poèmes sous un nom de plume en fait.

Raphaël Carteni : C’est vrai, il y a beaucoup d’infopreneurs qui ont des noms de plume. C’est pas avoué, ce n’est pas dit, mais beaucoup ont des noms de plume en effet. Donc okay. Comment ça fonctionne concrètement quand tu rediriges du trafic vers des offres ? Parce que les gens qui nous regardent se disent peut-être : « Okay. Du coup, tu n’as pas vraiment de plateforme qui est à toi, donc le trafic, comment tu l’obtiens ? »

Valentin : Alors, oui. C’est vrai que le digital publishing, c’est quelque chose qui demande plus de travail.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Il faut quand même créer un produit. Je ne sais pas à quel niveau est ton audience, mais s’il y a des gens qui veulent se lancer sur Internet, c’est plus simple de commencer par l’affiliate marketing. En fait, on dit souvent qu’il y a 2 étapes. Commencer par l’affiliate marketing, c’est-à-dire apprendre à envoyer du trafic sur des offres de partenaires.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Apprendre à créer des pubs, apprendre un peu le copywriting, comment convertir des gens pour leur faire acheter des produits d’information ou physiques.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Et ensuite, une fois que vous avez cette expérience, pourquoi pas créer vos propres produits, et à ce moment-là, du coup, au lieu de gagner 50% commissions,

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Gagner 100% du prix du produit.

Raphaël Carteni : C’est ça. C’est ton produit à toi.

Valentin : Voilà. Exactement. Donc pour revenir à ta question, pour commencer en gros l’affiliate marketing, le plus simple, je dirais, c’est de commencer avec des produits d’information

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Dans une des 3 grosses niches qu’on appelle evergreen, c’est-à-dire qui marcheront toujours.

Raphaël Carteni : Oui. Evergreen, c’est qu’on peut toujours vendre.

Valentin : Voilà. C’est ça. C’est qu’il n’y a pas de saisonnalité. Il peut y avoir une saisonnalité, mais ce n’est pas une mode quoi.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Ce n’est pas par exemple comme le Forex. On a énormément entendu parler du Forex pendant quelques années.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Maintenant, c’est un peu tombé dans l’oubli. Les gens se parlent plus sur les cryptomonnaies, les options binaires, etc.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Donc ça, ça n’entrerait pas dans de l’evergreen quoi.

Raphaël Carteni : Oui. Evergreen en gros, c’est que c’est toujours vert. C’est toujours prêt à être « ramassé », c’est toujours mûr.

Valentin : Oui, voilà.

Raphaël Carteni : Les gens comprennent bien.

Valentin : C’est que, en gros, vous pouvez lancer un tunnel de vente aujourd’hui sur ce thème-là. Dans 10 ans, il sera valable. Dans 50 ans, il sera valable.

Raphaël Carteni : Oui. Grosso modo, les niches, c’est quoi ? C’est santé…

Valentin : Les grosses niches, les 3 gros piliers des produits d’informations, et même des produits physiques, c’est ce qu’on appelle Health – Wealth – Relationships.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Donc c’est-à-dire la santé, la « richesse », donc tout ce qui est gagner de l’argent, créer des entreprises,

Raphaël Carteni : Money.

Valentin : Faire des business en ligne, investir dans l’immobilier,

Raphaël Carteni : Entre autres.

Valentin : Et Relationships, c’est tout ce qui est : comment être heureux dans ses relations, comment trouver l’amour, comment récupérer son ex,

Raphaël Carteni : Relation aux autres.

Valentin : Tout ce qui est relation aux autres, développement personnel.

Raphaël Carteni : Okay. Est-ce que tu es présent, toi personnellement, sur ces 3 niches ou est-ce que tu préfères te focaliser sur une seule niche ? Et est-ce qu’il y a une niche surtout qui est plus rentable qu’une autre ?

Valentin : Alors moi,

Raphaël Carteni : Les gens veulent savoir.

Valentin : Les gens veulent des infos ?

Raphaël Carteni : Précieuses oui.

Valentin : Du coup, moi je ne suis pas dans le Wealth.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Je suis dans Health and Relationships. Un petit conseil : si vous voulez commencer, spécialisez-vous dans une niche. Donc vous choisissez un des 3 gros pôles.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Et ensuite, vous prenez une sous-niche. Comme ça, vous pouvez vraiment dominer votre marché, et surtout vous différencier parce que… Un exemple tout bête. Aujourd’hui tu veux lancer un blog par exemple. On va parler après des différentes stratégies, mais prenons le blog. Tu veux lancer un blog sur la santé ?

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Si tu fais un blog généraliste…

Raphaël Carteni : C’est mort.

Valentin : C’est mort. Tu ne peux jamais te différencier. Par contre, si tu fais un blog sur le paléo,

Raphaël Carteni : Régime méditerranéen ou…

Valentin : Voilà. Sur le jeûne intermittent, par exemple.

Raphaël Carteni : Un truc niché quoi.

Valentin : Un truc niché. Tu vas pouvoir te démarquer, créer ton audience et faire promotion de produits d’affiliation.

Raphaël Carteni : C’est tout simplement ce qu’on avait fait en fait tous les deux, sur notre business sur les études, en fait, de Médecine

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : On a fait tout ce qui est éducation, études supérieures, Médecine, 1ère année. Donc là, on a vraiment été sous-nichés dans l’éducation.

Valentin : C’est clair.

Raphaël Carteni : C’était simple de se positionner parce qu’on était 3 en fait.

Valentin : On était 3 acteurs.

Raphaël Carteni : Il y avait de l’argent.

Valentin : Dont nous deux.

Raphaël Carteni : Dont nous deux, voilà. Donc ça va très très vite.

Valentin : D’ailleurs, on avait fait un peu d’affiliation entre nous.

Raphaël Carteni : Oui, c’est ça.

Valentin : Moi, je t’envoyais des ventes. Tu m’envoyais des ventes.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Valentin : Du coup, on ne se payait pas les commissions.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Via un programme d’affiliation comme par exemple ClickBank ou autre.

Raphaël Carteni : C’était en interne.

Valentin : Mais on faisait les virements entre nous quoi.

Raphaël Carteni : C’est ça, exactement quoi. C’était beaucoup plus simple. C’est un exemple d’affiliation en fait.

Valentin : Mais c’était de l’affiliation. Tout à fait, oui.

Raphaël Carteni : C’est ça. On se met d’accord sur une com’, sur les conditions, et on maile à notre liste. Okay. Qu’est-ce qu’on disait ? Je ne sais plus où on en était.

Valentin : On disait donc le choix de la niche, et que moi, je paierais uniquement dans la niche santé, différentes choses,

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Ça peut être perte de poids, detox, insomnie,

Raphaël Carteni : Maladies.

Valentin : Diabète

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Toutes ces niches-là.

Raphaël Carteni : Est-ce que c’est plus rentable ? La santé.

Valentin : La santé, ce sera toujours rentable. Aussi, ça ne sera jamais saturé parce que ça intéresse potentiellement tout le monde.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Juste pour dire, si vous prenez une des 3 grosses niches comme santé, relations et argent,

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Ce ne sera jamais saturé.

Raphaël Carteni : Voilà. C’est clairement la base de toute relation, d’un être humain en fait, tout simplement.

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : Pour la pyramide de Maslow en fait. Le besoin de…

Valentin : Oui. C’est ça.

Raphaël Carteni : De se sécuriser, de plaire aux autres, d’avoir un groupe d’appartenance et d’être en bonne santé. Okay.

Valentin : Juste un détail. Ce n’est pas saturé, mais ça ne veut pas dire qu’il n’y a pas de compétition.

Raphaël Carteni : Ah oui ?

Valentin : Justement, il y a beaucoup de compétition. Mais ça, c’est un indicateur. Qui dit beaucoup de compétition dit beaucoup d’argent, dit que vous pouvez prendre votre petite part du gâteau.

Raphaël Carteni : C’est vrai, il y a beaucoup de gens qui disent par exemple des fois : « Je n’arrive pas à réussir dans ce milieu-là, ce milieu-là, ce milieu-là ». Je leur demande : « Mais est-ce qu’il y a d’autres personnes dans ce milieu-là, dans lequel tu évolues, qui font de l’argent ? » Si oui, c’est que ce que tu fais n’est pas bon, ton marketing, ton tunnel de ventes ou ce que tu es en train de faire ne va pas, mais il y a beaucoup d’argent, il y a un gros gâteau en tout cas ».

Valentin : Oui. Juste l’exemple sur la Paces.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Clairement, c’est un marché de 50000 personnes.

Raphaël Carteni : Oui. Petit.

Valentin : On était 3. Très peu de compétition.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Mais très peu d’argent.

Raphaël Carteni : Finalement, on était très très vite capés parce que forcément 50000 étudiants à l’année concernés…

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : C’est clair. Ça va très très vite être capé. Est-ce qu’on peut peut-être revenir un peu sur la structure d’un tunnel de vente ?

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : Dans l’idée, on va prendre un produit sur la santé que tu veux promouvoir, de quelqu’un autre ? Tu n’as pas de base du tout à la base. Il faut que tu acquières le trafic et fasses en sorte qu’il convertisse. Comment tu t’y prends ? Grosso modo parce qu’on n’aura pas le temps de tout faire de A à Z.

Valentin : Non. Et puis ce serait trop long et ce serait trop compliqué de faire ça ici. Mais en gros, si vous commencez dans l’affiliation, il y a 2 grands modèles que vous pouvez utiliser. Le premier modèle, c’est quoi ? C’est créer une pub.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : En fait, un affilié, son rôle, c’est de créer des conversions, d’envoyer du trafic.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Donc vous pouvez le faire avec de la pub gratuite ou de la pub payante. Et les 2 modèles, c’est soit vous envoyez le trafic directement sur l’offre du vendeur,

Raphaël Carteni : Vers une page de vente directement ?

Valentin : Page de vente ou une page intermédiaire. En gros. Branche A, vous envoyez directement chez le vendeur avec des petits détails qu’on va voir après.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Branche B, vous envoyez sur une page de capture, vous construisez une liste e-mail, donc vous construisez un actif,

Raphaël Carteni : Donc c’est votre page de capture. C’est ta page à toi ?

Valentin : C’est ta page à toi sur ton site.

Raphaël Carteni : Tu passes entre les deux.

Valentin : Voilà. Tu envoies le trafic et tu offres quelque chose de gratuit, par exemple un pdf, et là, tu construis ta liste e-mail. L’avantage, c’est que dans un cas, branche A, on envoie directement sur l’offre. En fait, c’est de l’arbitrage.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : On achète du trafic. On gagne des commissions. On empoche la différence. Problème, demain…

Raphaël Carteni : Tu n’as pas la liste.

Valentin : Vous n’avez rien en fait. Vous générez juste des commissions. Demain, admettons que vous faites de la pub avec Facebook. Facebook supprime votre campagne. Du jour au lendemain, vous ne gagnez plus rien.

Raphaël Carteni : C’est ça. C’est fragile.

Valentin : C’est fragile. Attention, ça peut rapporter énormément d’argent.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Il y a des affiliés qui gagnent jusqu’à… C’est des chiffres insolents. Pour reprendre ton expression. On n’est pas habitués à entendre ce genre de chiffre en France. Mais en gros, il y a des affiliés qui peuvent générer jusqu’à 10, 20, 30000, 50000, 100000$ par jour de ventes,

Raphaël Carteni : Juste en com’ ?

Valentin : En achetant du trafic, en le mettant sur une page intermédiaire, et en renvoyant sur l’offre du vendeur. Juste en commissions.

Raphaël Carteni : Oui. C’est énorme. C’est énorme. Donc en fait, vraiment la version 1, c’est que tu as beaucoup moins de frictions dans le process mais tu n’as pas l’e-mail,

Valentin : Voilà.

Raphaël Carteni : Version 2, il faut reprendre l’e-mail sur une page intermédiaire, mais tu as l’e-mail.

Valentin : Premièrement, vous construisez une liste.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Vous avez une relation avec votre liste. Donc on augmente les taux de conversion.

Raphaël Carteni : C’est ça.

Valentin : Et surtout, admettons, si vous avez de la chance, vous faites la promotion d’une offre en direct. Donc je reprends : branche A, en direct, vous avez 1% de taux de conversion. C’est-à-dire que 99% de votre trafic est perdu.

Raphaël Carteni : A tout jamais.

Valentin : Vous l’avez payé. Okay, vous êtes rentable, mais 99% de votre trafic est perdu.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Branche B : vous envoyez sur une page d’opt-in. Même si elle n’est pas terrible, vous arrivez à avoir 15-20% de conversion. Voilà. Vous avez quand même une grosse partie du trafic que vous conservez et que vous pouvez rentabiliser après, à long terme.

Raphaël Carteni : Donc peut-être que certains se posent la question. Je pense que je vais anticiper ta réponse. Il n’y a pas de meilleure solution entre la version A et la version B. Tout dépend de l’offre en question, ça convertit plus ou moins, si on a déjà des chiffres en amont ou pas.

Valentin : Tout à fait.

Raphaël Carteni : Ça dépend du produit vendu.

Valentin : Tout à fait. Ça dépend de l’offre. Ça dépend de la source de trafic.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Parce qu’il y a un truc que j’ai mis beaucoup de temps à comprendre, et j’ai dépensé beaucoup d’argent en pub pour le réaliser. C’est qu’en fait, selon la source de trafic, ce ne sont pas les mêmes pages qu’il faut montrer.

Raphaël Carteni : D’accord.

Valentin : Quelqu’un qui arrive d’une publicité Facebook ou quelqu’un qui arrive d’une publicité Native Ads, donc tous les réseaux comme Taboola, RevContent etc.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Ou quelqu’un qui arrive d’une publicité Google Adwords, où il était en train de faire une recherche, on ne peut pas lui montrer la même page derrière.

Raphaël Carteni : Ce ne sont pas les mêmes avatars.

Valentin : Ce ne sont pas les mêmes avatars. Il n’a pas les mêmes attentes. Il n’est pas dans le même mindset au moment où il clique sur la pub.

Raphaël Carteni : Okay. Où est-ce que tu t’es formé Valentin ? C’est vrai qu’on n’a pas parlé de ça. En France, il y a très très peu de contenu. Honnêtement, c’est le seul que je connais, Valentin. C’était le seul que je connaisse qui fait vraiment de l’affiliate marketing de cette façon-là. Comment tu t’es formé, du coup ?

Valentin : Comment je me suis formé ? Ça a été un long process.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Ça fait des années que je fréquente des forums sur le marketing, que je suis des formations, que je regarde des chaînes YouTube. Après, moi, j’ai la mentalité où je suis toujours allé à la source de l’information.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Comme les Américains sont énormément en avance sur nous sur tout ce qui est business en ligne, ils ont en gros 3, 4, 5 ans d’avance.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Moi, j’ai toujours suivi des formations américaines. Je suis des affiliate marketers américains. Je peux en citer quelques-uns. Il y a par exemple Malan Darras qui est un très très gros affilié basé à Los Angeles.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Il y a Charles Ngo qui a fait, imaginez, 1 million de dollars sa première année.

Raphaël Carteni : De ses activités ?

Valentin : Première année où il fait de l’affiliate marketing, il fait 1 million de dollars.

Raphaël Carteni : Donc ça montre qu’il y a de l’oseille.

Valentin : Il y a énormément d’argent. Et donc, imaginez les chiffres qu’il fait aujourd’hui au bout de 10 ans.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Sinon, il y a par exemple John Crestani. Voilà. Ce sont tous des gens qui ont des formations qui sont chères par contre. C’est cher.

Raphaël Carteni : Mais très vite rentabilisé.

Valentin : Moi, j’ai investi sur une formation de John Crestani. J’ai payé 2500$.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Après, ça m’a apporté beaucoup. J’ai récupéré cet argent largement.

Raphaël Carteni : Il n’y a pas de secret. Encore une fois, voilà. Le but de cette vidéo, ce n’est pas de vendre quoi que ce soit mais généralement, le process, il est simple. C’est : on se forme, on s’entoure, on applique, on a des résultats. Donc je pense que c’est ce que tu as fait également de ton côté. Est-ce que tu penses que le marché en France, il est mûr pour ça ? C’est vrai qu’on parle des States, de gros chiffres aux States. Est-ce qu’en France, finalement, le marché, il est mûr et prêt pour ce genre d’offre ?

Valentin : Oui. Tout à fait, oui. Je pense que le problème actuellement du marché français, ce ne sont pas trop les offres.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Ce sont les affiliés.

Raphaël Carteni : D’accord.

Valentin : Parce que c’est un business model qui est assez peu connu. Moi je ne connais absolument aucun affilié. Par exemple, j’opère sur le réseau ClickBank,

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Donc j’ai des offres à moi qui sont sur le réseau ClickBank. Vous pouvez les trouver d’ailleurs. Je peux peut-être donner l’adresse pour les trouver.

Raphaël Carteni : Si ça ne te dérange pas de les donner et que les gens les voient.

Valentin : Non, ça ne me dérange pas. En gros, j’ai rassemblé mes offres avec tous les conseils pour les affiliés sur le site de mon entreprise. Donc c’est starfoxmedia.com

Raphaël Carteni : On mettra tout en dessous.

Valentin : On mettra tout en dessous. Donc vous pourrez retrouver toutes mes offres d’affiliation,

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Qui sont mes programmes et qui sont accessibles via la marketplace ClickBank. Et donc je disais qu’actuellement, je ne connais pas d’affilié qui achète du trafic pour envoyer sur des offres d’affiliation ClickBank par exemple.

Raphaël Carteni : D’accord. Okay. C’est vrai que moi, je n’en connais pas non plus. Et c’est très très rare. Et il y a eu le petit français 1TPE qui est arrivé mais qui n’a pas fait gros succès, qui a eu du mal à concurrencer ClickBank qui est quand même énorme. C’est vrai qu’on n’a pas parlé de ce que c’était ClickBank. ClickBank, c’est une marketplace pour vendre ses produits en affiliation.

Valentin : ClickBank, c’est une plateforme qui met en relation les affiliés et les vendeurs. ClickBank, c’est près de 10000 produits d’information et quelques-uns physiques. C’est 100000 affiliés actifs.

Raphaël Carteni : C’est énorme.

Valentin : C’est 3,5 milliards de dollars reversés aux vendeurs et aux affiliés depuis la création.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Donc c’est monstrueux.

Raphaël Carteni : C’est une plateforme incontournable, clairement. On a parlé d’acquisition de trafic. Quand on parle d’acquisition de trafic sur l’infoprenariat en France, on va tout de suite penser Facebook Ads, un petit peu de YouTube Ads, un petit peu de Google Adwords,

Valentin : Oui.

Raphaël Carteni : Pas trop de media buying et d’achats d’encarts. Je sais que tu as beaucoup d’autres solutions. Est-ce que tu peux évoquer 2-3 mots dessus, sur ce qui existe et que beaucoup ne connaissent pas aussi ?

Valentin : Alors, le trafic, c’est quelque chose d’essentiel

Raphaël Carteni : C’est la clé.

Valentin : Pour gagner de l’argent en ligne, il faut quoi ? Il faut du trafic.

Raphaël Carteni : Pour convertir.

Valentin : Voilà. Et des conversions.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Ce qui amène à des ventes. Donc de l’argent pour vous.

Raphaël Carteni : C’est vrai qu’un infopreneur doit bosser que sur sa création d’offres, acquisition de trafic, conversion, c’est clairement les 3 trucs qu’il doit faire. Le reste…

Valentin : Ce sont les 3 piliers. Le reste, c’est bullshit.

Raphaël Carteni : Service client et tout ça, il faut déléguer. Ce n’est pas la valeur ajoutée quoi.

Valentin : Et contrairement à ce que font… Il y a des gens qui se dispersent dans plein de choses. Mais concrètement, demandez-vous : est-ce que vous êtes en train de bosser sur le trafic et sur les conversions ou sur les ventes ? Si vous n’êtes pas en train de faire ces 3 trucs là,

Raphaël Carteni : Vous ne faites rien.

Valentin : Vous êtes sûrement en train de vous disperser et de ne pas vous concentrer sur l’essentiel.

Raphaël Carteni : Sur la bonne chose, oui.

Valentin : Et l’intérêt justement de commencer, par exemple, par l’affiliation, c’est qu’au lieu de se focaliser sur 3 choses, on se focalise sur une chose. Le trafic.

Raphaël Carteni : L’acquisition de trafic. La conversion un petit peu quand même.

Valentin : Et un peu les conversions.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Mais pas à 100% parce que on envoie du trafic sur une offre. Donc c’est le boulot du vendeur de faire en sorte que sa page de ventes, sa vidéo de vente convertissent.

Raphaël Carteni : Convertissent déjà, oui. C’est vrai.

Valentin : Vous, le seul travail, c’est juste de préparer le visiteur, le mettre dans le bon état d’esprit via soit une vidéo, soit du texte, pour qu’il soit prêt derrière à avoir l’offre et être dans les meilleures conditions pour acheter l’offre.

Raphaël Carteni : On le réchauffe, on le rend chaud le prospect qui serait intéressé par l’offre.

Valentin : Exactement.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Donc oui, sur le trafic, il y a plusieurs possibilités, comme tu disais, Facebook,

Raphaël Carteni : Yes.

Valentin : Google… Le Display. Donc le plus gros réseau au monde, c’est le Google Display Network.

Raphaël Carteni : Donc le Display, pour les gens qui ne connaissent pas, qu’est-ce que c’est ? Rapidement.

Valentin : Le Display, en fait, c’est de mettre des bannières publicitaires sur des sites Internet.

Raphaël Carteni : Et des applications.

Valentin : Oui, voilà. Ou des applications. Donc il y a 2 possibilités, soit de passer par des réseaux comme Google Display Network. Dans mes souvenirs, je ne veux pas dire de bêtises mais je crois qu’ils touchent à peu près 90% des visiteurs, des utilisateurs d’Internet mondiaux.

Raphaël Carteni : C’est Google quoi !

Valentin : C’est Google, c’est monstrueux.

Raphaël Carteni : Forcément. Ils ont tout.

Valentin : Et donc soit de passer par des plateformes, soit d’acheter carrément… Par exemple, tu as un site web,

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Tu me dis : « J’ai 100000 visiteurs par mois »

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Moi je te dis : « Je te propose de te payer tant. Tu mets ta bannière sur le site ».

Raphaël Carteni : Tout simplement.

Valentin : Et voilà. Elle sera pendant un mois sur le site.

Raphaël Carteni : C’est vrai que ça, c’est la méthode « old school », mais ça a toujours marché ça. « Je te paie pour les visiteurs… »

Valentin : Ça marche toujours.

Raphaël Carteni : Ça marche toujours.

Valentin : Ça marchera toujours.

Raphaël Carteni : Oui. C’est clair. C’est la base de la pub.

Valentin : Et puis, c’est un peu la nouvelle version de l’ancêtre de mettre des encarts publicitaires dans des magazines, tout simplement.

Raphaël Carteni : Oui, c’est ça. Ou les journaux, etc.

Valentin : Et donc voilà. Il y a le Display. Il y a un mode publicitaire que moi j’utilise beaucoup. Et en parlant comme ça avec des entrepreneurs, avec des gens qui achètent pas mal de trafic, je me suis aperçu que c’est assez peu connu, je ne sais pas pourquoi.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Mais c’est Native Ads.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Donc en fait, le concept, c’est quoi ? C’est la publicité native.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : C’est-à-dire qu’on a l’impression que ça fait partie du site web.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Mais c’est en fait de la publicité. Donc par exemple, si vous allez sur le site de Le Monde.fr,

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Vous lisez un article. Vous descendez en bas de l’article, et vous allez voir « Ailleurs sur le web » ou « Liens sponsorisés ». Et là, souvent, il y a 6 petits encarts.

Raphaël Carteni : Qui ressemblent à des articles.

Valentin : Qui ressemblent… On a l’impression que c’est du contenu de lemonde.fr

Raphaël Carteni : Intégré, oui. Alors que non.

Valentin : En fait, non. Et c’est pour ça que ça s’appelle Native. C’est parce qu’on a l’impression que c’est du contenu éditorial du site.

Raphaël Carteni : C’est ça. C’est ça. Ça doit être très puissant,

Valentin : Extrêmement puissant

Raphaël Carteni : Parce que les gens sont déjà rassurés par le site sur lequel ils sont, notamment Le Monde, ça doit bien cliquer, bien convertir.

Valentin : Oui parce qu’il y a toute l’autorité du site.

Raphaël Carteni : Oui. C’est ça. Okay. Ecoute Valentin, c’est très intéressant cette discussion. J’ai l’intime conviction que les gens voudraient en savoir plus. Mais je pense que c’est déjà un bon petit moment qu’on parle, genre 20 minutes déjà là.

Valentin : 20 minutes ?

Raphaël Carteni : Ça passe très vite. Peut-être pour conclure – parce qu’encore une fois, on pourrait parler des heures d’affiliate marketing.

Valentin : Clairement.

Raphaël Carteni : Donc peut-être pour conclure, une petite leçon que tu as apprise, une petite erreur que tu as faite ou un petit conseil à donner pour les gens qui pourraient être intéressés ?

Valentin : Des erreurs, j’en ai fait plein. J’en fais encore tous les jours.

Raphaël Carteni : Mais c’est comme ça qu’on apprend.

Valentin : C’est comme ça qu’on apprend en faisant une erreur de moins chaque jour.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : On progresse. On perd un peu moins d’argent sur les pubs.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : On gagne un peu plus sur les offres. Dernière leçon : focalisez-vous sur une chose.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Si vous voulez commencer dans l’affiliate marketing, trouvez une offre qui convertit. Je peux vous donner ce conseil là, mais après, il y a plein de choses à savoir pour trouver une offre qui convertit. Mais globalement, regardez par exemple les meilleures ventes ClickBank.

Raphaël Carteni : Okay.

Valentin : Les meilleures ventes sur les produits français ClickBank. S’ils sont dans le top 10, vous pouvez être quasiment sûr que ça convertit.

Raphaël Carteni : Sur ClickBank, si je ne me trompe pas, il y a un petit indice – comment ils l’appellent là ? Pour savoir si un produit…

Valentin : Il y a la gravité.

Raphaël Carteni : La gravité. C’est ça. Est-ce que c’est un indice fiable sur ClickBank ?

Valentin : Classez plutôt par popularité que par gravité. La gravité, ça sert à indiquer combien ont fait une vente dans les 12 dernières semaines.

Raphaël Carteni : D’accord.

Valentin : La popularité, ça va indiquer, ça classe selon le volume de chiffres d’affaires total de l’offre.

Raphaël Carteni : Ce qui est plus intéressant.

Valentin : Donc c’est plus intéressant.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Parce que par exemple, une offre, s’il y a un affilié a fait la promotion, il va avoir 1 de gravité.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Mais derrière, il fait des millions.

Raphaël Carteni : Oui. C’est ça. Donc ce n’est pas forcément le plus fiable. Intéressant ça, comme information. Ecoute Valentin, en tout cas, merci beaucoup pour tous ces petits conseils. Je pense que les gens ont fortement apprécié. D’ailleurs, si vous avez apprécié, dites-le nous dans les commentaires. Mettez un maximum de pouces bleus si vous voulez la suite. Peut-être que les gens voudraient une suite.

Valentin : Pourquoi pas ? Mais je crois que je n’ai pas terminé mon conseil. J’étais en train de dire : choisissez une offre… Oui, c’est ça.

Raphaël Carteni : Vas-y.

Valentin : Donc trouvez une offre… Si je ne ferme pas la boucle, les gens ils vont se dire…

Raphaël Carteni : Ils vont être frustrés.

Valentin : « Qu’est-ce qui se passe ? »

Raphaël Carteni : Mais au moins, ils voudront un épisode n°2.

Valentin : C’est ça. Allez, on garde la suite pour l’épisode n°2.

Raphaël Carteni : On fait un loop ? Allez, vas-y.

Valentin  : Allez, on donne le conseil. Donc choisissez une offre, une niche, par exemple, je ne sais pas. Si vous êtes passionné de paléo, dites-vous : « Je prends un produit paléo, et j’envoie du trafic dessus, et je ne me concentre que sur ce produit ». Et ensuite, après, vous choisissez. Soit vous essayez la branche A : vous essayez d’acheter des pubs, par exemple Facebook ou autres. Par contre, n’envoyez pas directement sur la page de vente du vendeur.

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin : Si vous faites une pub Facebook. Puisque c’est le meilleur moyen de faire… déjà vous allez faire moins de ventes, mais c’est le meilleur moyen de bloquer son compte.

Raphaël Carteni : Oui, ce n’est même pas autorisé.

Valentin  : Oui. Ils risquent de bloquer. Oui. Donc vous créez une page intermédiaire. Par exemple, vous faites une review du produit. Là, ce que je vous donne, ça vaut de l’or.

Raphaël Carteni : Chut.

Valentin : Donc vous faites une review du produit et ensuite, vous renvoyez sur l’offre. Soit, vous créez un petit guide gratuit autour du paléo. Même ça pourrait être 2-3 pages. Vous créez une page de capture, et vous achetez de la pub, vous l’envoyez là-dessus. Et ensuite, une fois qu’ils ont téléchargé le petit guide, vous renvoyez un mail avec une séquence mail. Et vous faites la promotion de ce produit-là.

Raphaël Carteni : Il y a déjà un bon petit process là, comme les Ricains ils disent, tu as donné des nuggets. C’est ça, ils disent comme ça

Valentin : Oui. Ce sont des golden nuggets.

Raphaël Carteni : Les golden nuggets.

Valentin : Et rien qu’avec ça, ce processus tout simple,

Raphaël Carteni : Oui.

Valentin  : Ça peut lancer un business.

Raphaël Carteni : Okay. C’est ultra propre. Merci à toi Valentin pour ces précieux conseils. Je pense que les gens vont apprécier. Dites-le nous. A l’occasion, on se fera encore, pourquoi pas, une troisième vidéo ensemble avec Valentin avec encore du contenu de qualité comme celui-ci. Pétez la barre des pouces bleus puisque s’il y a vraiment des pouces bleus, je me chaufferai pour trouver Valentin peu importe où il se trouve sur la planète Terre pour faire l’épisode n°3. Donc pouces bleus, petit commentaire s’il y a des questions, partage avec des gens qui veulent commencer à entreprendre sur Internet. Valentin, je te sers la main.

Valentin : Ecoute, merci Raphaël.

Raphaël Carteni : Je te dis à très très vite.

Valentin : A chaque fois, c’est un plaisir.

Raphaël Carteni : Plaisir partagé, et j’espère te revoir prochainement en Estonie en tout cas.

Valentin : Et pourquoi pas à la rentrée en Asie pour l’épisode 2 ?

Raphaël Carteni : Il y a de fortes chances qu’on se retrouve en Asie en fin d’année. Donc suivez bien la chaîne YouTube les gars. Abonnez-vous. Et les filles.

Valentin : Okay.

Raphaël Carteni : Allez, ciao ciao.

Valentin : Salut ! A la prochaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *