Multimillionnaire Immobilier et Champion du Monde d’Ultra-Triathlon avec Goulwenn Tristant

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Salut à tous ! 🙂

Je suis super excité aujourd’hui de vous présenter un champion hors-norme : Monsieur Goulwenn Tristant.

A 35 ans, cet homme n’est rien d’autre que :

  • investisseur immobilier multimillionnaire
  • auteur d’un livre à ce sujet
  • champion du monde d’ultra-triathlon

Dans cette vidéo, nous allons reprendre étape par étape le cheminement que Goulwenn Tristant a suivi pour constituer son patrimoine immobilier du premier bien à son tout dernier.

Vous allez voir, c’est impressionnant et on peut dire que Goulwenn Tristant a eu beaucoup d’audace, n’hésitez pas à réagir directement dans les commentaires et à lui poser vos questions ! 🙂

Multimillionnaire Immobilier et Champion du Monde d’Ultra-Triathlon avec Goulwenn Tristant

https://www.youtube.com/watch?v=hwWgQkdC338

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Retranscription texte de la vidéo :

Salut à tous, bienvenue sur cette nouvelle vidéo, donc je vous présente aujourd’hui un invité de marque : GOULWENN TRISTANT, un investisseur immobilier chevronné donc à la tête d’un patrimoine de plusieurs millions d’euros, auteur du livre que vous connaissez sûrement « Comment je me suis constitué un patrimoine de plusieurs millions d’euros avec un salaire de 1750euros » et champion du monde d’ultra-triathlon, rien que cela.

Goulwenn, salut.

Goulwenn : Salut Raphaël,

Raph : Comme je vous l’ai dit, je suis aujourd’hui avec Goulwenn Tristant, un investisseur immobilier chevronné, ce que je vous propose si vous ne le connaissez pas encore, c’est de le laisser se présenter pour vous.

Goulwenn, est-ce que tu peux nous dire rapidement qui es-tu ? Quel est ton parcours ? D’où es-tu originaire ? Quel âge as-tu ? Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Et comment es-tu arrivé dans le milieu de l’immobilier ?

Goulwenn : Oui bien sûr, donc moi j’ai 35 ans, actuellement comme statut, je suis investisseur immobilier, je fais du blogging, mon blog «  www.businnesschallenge.fr », je suis aussi pompier volontaire dans les Yvelines et très actif dans le domaine du sport, bon là en 2016, je viens d’être champion du monde aussi d’ultra-triathlon, donc voilà, j’ai beaucoup d’activités journalières on va dire et j’ai commencer l’immobilier à 24 ans, après la réussite de mon concours des pompiers de Paris.

Raph : Okay, donc toi tu fais plein de trucs, on se demande comment tu fais, comment, quelle est ta journée, cela doit être vachement rythmé. Donc tu es l’auteur de ce livre, on va un petit peu parler, on va même beaucoup d’immobilier, vu que c’est le sujet, on va un petit peu parler de ta carrière sportive, mais pour parler immobilier , c’était quoi pour toi le déclic de te dire je vais commencer à me créer un patrimoine de plusieurs millions d’euros dans l’immobilier.

Goulwenn : Oui, alors cela ne s’est pas fait sur un coup, sur un clic, cela s’est fait on va dire très progressivement, mais une progression qui a été très rapide.

Raph : Oui.

Goulwenn : Mais voilà cela a été comme je te l’ai dit, suite à l’obtention de mon concours des pompiers de Paris, tout simplement il a fallu donc la question qu’on se pose quand on commence à avoir un salaire correct, c’est location, l’achat de sa résidence principale, donc c’était ma question, 24ans, jeune, insoucieux et très naïf, je ne savais pas trop quoi faire, donc on se renseigne un petit peu, on prend la température auprès de ses proches, auprès de ses amis, on regarde un peu ce qui se fait autour de soi.

Raph : La température elle était comment ? (rire)

Goulwenn : La température, elle était être propriétaire à 24ans, franchement je n’y connaissais rien à l’immobilier.

Raph : C’était froid quoi.

Goulwenn : Être propriétaire oui, c’est froid, c’est on se dit aussi, c’est des responsabilités,

Raph : Oui, à cet âge la.

Goulwenn : Ce n’est pas forcément évident, mais bon il y a un petit coté qui dit, propriétaire cela reste classe quand même, c’est classe, cela va peut être me responsabiliser davantage, je pense que moi avant l’obtention, l’objectif des pompiers de paris, je n’étais pas forcement, j’étais assez dépensier, pas très professionnel dans mes comptes, pas forcement très responsable, bon je me suis dit cela peut être aussi une rampe de lancement, le fait de pouvoir me responsabiliser, donc je me suis dit dans mon idée première quand même, c’est l’achat de ma résidence principale.

Raph : On y va quoi.

Goulwenn : On y va, alors combien emprunter, les calculs, je n’y connaissais rien, je me suis dit c’est la première fois que j’avais un salaire stable, exactement 1500, j’ai commencé à 1200-1300 euros pendant 5-6 mois et après au bout des 6-7 mois, j’ai eu un salaire stable de 1519 euros.

Raph : C’était précis. (rire)

Goulwenn : Exactement, voilà pour être précis, mais en épargne j’avais 400, je n’avais même pas 500 euros d’épargne sur mon compte quand j’ai commencé à réfléchir immobilier.

Raph : Alors quand on est pompier professionnel à paris, on n’est pas logés à la caserne ? Alors justement, vous ne vouliez plus être à la caserne, c’est cela ? Parce que tu n’avais pas du tout d’investissement.

Goulwenn : On peut avoir l’opportunité d’être logé, moi je ne remplissais absolument pas les critères pour être logé. Il faut être, soit il faut avoir un grade qui le permet, moi je commençais donc je n’avais pas le grade qui le permettait, sois il faut être marié et avoir des enfants, mais j’étais célibataire, donc voilà, rien de tout cela.

Raph : Donc ils ne voulaient pas de toi, okay.

Goulwenn : La seule opportunité pour me faire loger, c’était la chambre collective, la chambre collective, c’est très compliqué, vous vivez en groupes, c’est 7 jours sur 7.

Raph : En termes d’indépendance ?

Goulwenn : Vous perdez en indépendance, personne ne peut venir vous voir, vous ne pouvez recevoir personne, parce que c’est dans une enceinte militaire, mais finalement, j’ai opté pour cela, j’ai opté pour cela au bout de, au bout de ma troisième année, au bout de ma troisième année donc c’était 1 an et demi après mon premier achat, donc mon premier achat que j’ai fait en 2006, j’avais 24ans, donc un studio, un studio à 24 ans, je ne voulais pas plus, moi un studio cela m’allait très bien, je pensais emprunter, pouvoir avoir une capacité d’emprunt dans les 100.000euros, j’avais fait une estimation à la louche comme cela et je voulais rechercher le studio le moins cher possible, j’avais déjà cette optique dans la revente de gagner de l’argent.

Raph : Okay.

Goulwenn : Je me suis dit région parisienne, 76.000 euros le studio, je pense que cela pourra se revendre 100.000 euros, donc 76.000 euros, est-ce que j’avais fait une bonne opération, pour moi oui, je n’avais pas étudié le prix du marché dans la région, dans la ville ou j’avais acheté, mais pour moi c’était un quartier des années 1995 qui été neuf, 76.000 euros .

Raph : Au feeling quoi,

Goulwenn : Au feeling, au feeling, mais j’étais vraiment fière de mon investissement et content de moi.

Raph : Là, c’était le premier investissement locatif ? Première résidence principale ?

Goulwenn : Je pense celui-ci c’est résidence principale

Raph : Ah, celui-ci c’est ta résidence principale, okay très bien le studio, okay.

Goulwenn : Résidence principale, 2006 et après enfaite vous vous amusez à jouer au petit boursier, mais dans l’immobilier enfaite, voilà j’allais régulièrement démarcher les agences immobilières pour savoir si mon bien il augmentait, jauger le prix du quartier tout cela.

Raph : Donc la plus pour toi plutôt que dans une stratégie de réinvestir ?

Goulwenn : Juste pour moi, réinvestir cela me passait, j’étais propriétaire de mon premier bien, acheter un deuxième, un troisième, c’était bon je n’y pensais même pas quoi.

Raph : Okay, c’était vraiment pour toi, savoir comment cela évoluer, si tu gagner de l’argent, par curiosité.

Goulwenn : Tout à fait, savoir comme je l’avais acheté un peu par hasard, un peu au feeling, je voulais savoir si j’avais fait un bon investissement et la je voyais des agences immobilières dans le même quartier qui mettaient des biens à la vente 90.000 jusqu’à 95.000euros, oh putain, je me suis dit 95.000euros, 76.000euros je l’ai acheter, presque 20.000euros plus cher, j’ai fait une super opération, j’étais content de moi, donc rassuré, voilà il me coutait 225euros de charges trimestrielles en charge de repro, les petites charges qui vont à cotés cela reste un studio donc pas de réparation.

Raph : C’est honnête quoi,

Goulwenn : C’est très honnête, donc j’étais fière de moi, vraiment fière de moi et la je reste 1 an et demi dedans et pendant l’année qui suit, pendant la première année, à force d’aller voir les agences immobilières, jauger le prix du marché, un jour on a une autre agence immobilière, j’en vois deux autres en vente à 71.000 et 73.000euros

Raph : En sachant que tu savais maintenant que cela valait 95.000 potentiellement à peu près.

Goulwenn : Potentiellement, et la j’en vois deux à 5000 euros moins chers que mon premier bien.

Raph : En plus, oui.

Goulwenn : Alors je fais truc de ouf, alors je fais ces deux la dans ma tête dans mon patrimoine, ils y étaient déjà. Ah ils y étaient.

En plus la chance que j’avais, c’est que l’agence immobilière qui mettait ses deux biens en vente, c’est l’agence immobilière qui m’a vendu le premier donc j’étais resté en bon contact avec l’agent immobilier qui m’a vendu le premier et là de suite je l’appelle.

Je fais les deux, je les veux, je les veux ! Je veux les acheter, il me les faut.

Raph : Pour du locatif la, parce que du coup tu n’allais pas avoir trois résidences principales.

Goulwenn : Pour du locatif, ils étaient déjà loués, ils étaient déjà loués donc je fais, je les veux et il m’avait vendu le premier, cela c’était bien passé, il avait vu que j’avais été sérieux, que j’avais une situation qui été correct, qui été stable, donc l’agent immobilier il me fait confiance, il me fait signer un compromis de vente pour les deux, et la de suite j’appelle mes parents, je fais Papa, Maman, voilà j’en ai vu deux, je leur explique ma situation, mon premier bien je l’ai acheter 76.000euros, le deuxième et le troisième, ils sont à 71 et 73.000 euros, je ne peux pas passer à côté.

Raph : Tu les motives,

Goulwenn : Comprend moi Papa, je ne peux pas passer à coter il me les faut.

Mais alors en aucun cas je ne les appelle mes parents, ils ne vivent pas sur l’or, en aucun cas je ne les appelle pour qu’ils m’aident financièrement, pour qu’ils ne fassent le prêt avec moi. Je les appelle en toute naïveté pour leur dire est ce que vous voulez vous porter cautions. Est ce que vous voulez vous portez garant ? Est-ce que vous pouvez m’envoyer vos bulletins de salaire, une lettre de motivation que je présente au banquier pour appuyer ma demande, chose qui ne sert, mais strictement à rien ?

Raph : C’est ce que j’allais dire, pourquoi faire cela, étant donné qu’il y a des organismes comme les sociétés de cautionnement.

Goulwenn : Le banquier il ne s’en servira absolument pas, mais moi je n’y connaissais rien, j’étais naïf, je les voulais, j’avais juste comme force, la force qui fais encore ma force aujourd’hui, c’est la volonté, je voulais mettre toutes les billes de mon côté, tout.

Raph : Tu voulais convaincre le jury.

Goulwenn : Convaincre le jury avec toutes les pièces que je pouvais faire et auprès de ma banque cela ne passait pas, deux biens, deux autres biens, cela ne passaient pas.

Raph : D’un seul coup en plus.

Goulwenn : Mais ce n’est pas grave, moi la réponse de ma banque enfaite, elle m’apportait peu, moi dans ma tête, ils étaient déjà à moi !

Raph : Comment as-tu fait du coup ?

Goulwenn : Je les avais déjà, donc j’ai fait appel à un courtier, je me suis dit il existe un courtier entre temps moi je me renseigne et je fais connaissance de courtier, j’ai fait moi un courtier, il va travailler à ma place, en plus un courtier cela ne coute pas très cher, je crois qu’il me prenait 500 euros s’il me trouvait un organisme qui travaillait avec moi. Donc je fais 500 euros c’est correct, et je lui délègue tout, je lui délègue tout je m’en occupe même pas, moi dans ma tête, ils sont à moi déjà, limite j’ai déjà acheté mes deux autres classeurs studio 2 studio 3.

Raph : C’est juste une formalité à régler,

Goulwenn : C’est une formalité, c’est des papiers à signer, je commence déjà le terrain chez moi, ma gestion locative, j’intègre tout à mon ordinateur et tout, ils sont déjà à moi, il ne peut rien m’arriver et le temps il passe, il passe, je laisse le courtier travailler, c’est un professionnel.

Raph : Tu as délégué, tu attends.

Goulwenn : J’attends et enfaite le courtier il met énormément de temps à travailler, il met du temps, il y a des semaines qui se passent, un mois qui passe, pas de nouvelles et un jour je l’appelle quand même, bon je fais alors cela en est ou, vous m’avez obtenu le prêt dans quel organisme bancaire, il me fait monsieur Tristant, j’ai démarché quatre ou cinq organismes et votre prêt est refusé partout.

Je fais non, ce n’est pas possible, j’ai un bon dossier, j’ai une bonne situation, je vous ai monté un dossier, des lettres de motivations, mes parents peuvent se porter cautionnaire, garant, je fais ce n’est pas possible.

Raph : C’était quoi le problème alors, c’était le taux d’endettement ? C’était quoi ? Le reste à vivre cela n’allait pas ? Tu ne sais pas trop ?

Goulwenn : Je ne sais plus comment il me l’expliquer le courtier et là il y a l’agent immobilier qui commençait à me harceler parce que je crois que j’avais 60 ou 90 jours, je crois, pour trouver le prêt tout cela et enfaite j’avais explosé la durée et j’avais les propriétaires enfin les vendeurs qui commençaient à se retourner contre moi parce qu’ils n’avaient aucun retour de l’organisme bancaire.

Raph : Et ils voulaient vendre ?

Goulwenn : ils voulaient vendre et l’agent immobilier qui m’a fait confiance pour mon premier bien à commencer à s’énerver donc il a commencé à s’énerver auprès de moi parce que je n’avais pas été professionnel dans toutes mes démarches, mais il s’est surtout énervé aussi auprès du courtier qui ne m’en a pas informé en temps et en heure et la petite étoile, la bonne étoile que j’ai eue, c’est que l’agent immobilier connaissait très bien le directeur de l’agence BNP Paribas pour ne pas les citer qui travaillait juste en face de leur agence.

Raph : Okay

Goulwenn : Et c’est lui personnellement qui a été démarché le directeur de la banque et qui lui a présenté mon dossier en main et au vu de mon dossier, le directeur a fait non c’est un dossier qui me semble correct et 48 heures après j’avais un rendez-vous pour signer les papiers.

Raph : Okay, il avait un pouvoir de délégation qui été plus grand, il t’a fait confiance.

Goulwenn : Qui été plus grand, son pouvoir de délégation, il n’avait pas besoin de passer par le siège et compagnie, cela se faisait en interne, en agence, donc en 48 heures, j’ai obtenu l’obtention du prêt.

Raph : Comme quoi, c’est une question de contact encore une fois, c’est incroyable.

Goulwenn : Question de contact, question de volonté et bon voilà, dans mes plans le deuxième et le troisième étaient acquis.

Raph : Avec difficultés, mais c’était bon du coup,

Goulwenn : Avec difficulté, on est en 2008, j’ai 26 ans, 26 ans et trois appartements, je vois autour de moi la plupart de mes amis sont encore locataires ou ils habitent encore chez leurs parents, alors la c’est le petit businessman, c’est le jackpot, là je vois les dollars de partout, là c’est « waw » je suis scié quoi..

Raph : tu veux continuer du coup ? Là tu en as trois à ce moment-là, tu te dis quoi, tu cherches, tu arrêtes, tu fais quoi ?

Goulwenn : Non même pas c’est, j’ai trois appartements pour moi c’est waw,

Raph : Le roi du pétrole déjà,

Goulwenn : Non, mais là, je suis dans un autre monde, et je continue comme pour le premier à commencer à regarder le prix du marché et là je vois qu’il n’y a vraiment rien, il n’y a plus rien à 71.000.

Raph : C’est sec,

Goulwenn : C’est sec, c’est vraiment 90.000 95.000 euros le prix du marché donc la déjà je suis fière d’annoncer ses deux autres investissements à ma famille, mes parents, mes amis, beaucoup de gens déjà commencent à être surpris, trois biens à 26 ans.

Raph : A cet âge-là oui c’est vrai !

Goulwenn : Donc c’est bien si je commence à regarder sur Internet, voir ce qui se fait dans, juste par curiosité, ce qui se fait dans mon quartier il n’y a plus rien, donc j’étale, moteur de recherche « GOOGLE » « achat logement étudiant » et je regarde ce qui se fait, mais vraiment par simple curiosité, en acheté d’autre non… mais si enfaite.

Raph : Mais enfaite si (rires) okay, comment est arrivé le si?

Goulwenn : Il y a eu un déclic, je pense qu’il y a eu un déclic naturellement qui s’est fait au bout de quelques mois et qui s’est dit en réfléchissant un peu, en se posant, je me suis dit qu’il y a quand même un organisme bancaire qui m’en a financé deux d’un coup et qui avait connaissance de mon premier bien donc on me finance trois biens immobiliers. Je me suis dit pourquoi ne pas continuer, pourquoi ne pas continuer si une banque m’a fait confiance pour deux, je pourrais très bien trouver un organisme qui me ferait confiance aussi pour deux autres.

Raph : Tu as de l’espoir de pouvoir continuer,

Goulwenn : C’est l’espoir qui me fait continuer, je fais cet organisme, il doit exister.

Raph : Alors qu’est ce que c’est la suite ? Tu trouves des biens ?

Goulwenn : La suite, je continue à cherché sur « GOOGLE » et là « waw », je tombe sur une liste d’appartement en vente à Noisy-le-Grand 93, en face d’un centre commercial, le centre commercial « Les Arcades ».

Raph : Région parisienne.

Goulwenn : Donc en région parisienne, centre commercial « Les Arcades » qui est desservi par le RER A dans le centre commercial donc un immeuble qui est mis en vente par la région enfaite c’était concrètement, ses logements appartenaient à la région et étaient réservés uniquement à des étudiants à des prix bloqués.

Comme la région s’en sépare, et c’est l’agence « NEXITY LAMY » qui remet tout en vente, du coup il n’y a plus de loyer bloqué, il n’y a plus de.., ce n’est plus des logements qui sont réservés uniquement aux étudiants, à partir du moment où la région s’en sépare et que moi j’achète un appartement, j’en fais ce que je veux.

Raph : Cela casse les conditions initiales d’exploitation.

Goulwenn : Cela casse toutes les conditions, après voilà il y a un loyer qui est mis en place, je suis obligé de le garder, mais au changement de locataire, je fais ce que je veux.

Raph : Tu fais ce que tu veux.

Goulwenn : Je mets qui je veux à la place et je mets le loyer au prix du marché, en me renseignant un peu, le prix du loyer sur le marché était plus dans les 550, 600, voir 650 euros.

Raph : Et toi c’était loué à combien quand tu as acheté ?

Goulwenn : C’était loué à 300,350 euros.

Raph : Donc presque fois deux, je suppose à l’achat initial, ce n’était pas terrible, mais tu as supposé que cela allait être…

Goulwenn : Ce n’était pas cher, c’était entre 55.000 et 62.000 euros et là il y avait un listing de mémoire, qui faisais une page recto verso il y avait à peu près trente ou quarante appartements et la je vous mens pas cela a …

Raph : Tu as voulu tous les acheter.

Goulwenn : J’ai voulu tous les acheter.

Raph : Combien tu en as acheté du coup dans cette liste ?

Goulwenn : Et la, attend avant de répondre à ta question, déjà pendant au moins un mois, un peu moins, deux semaines, je me suis dis il faut aller vite, pendant deux semaines j’ai fait des calculs, j’ai tout recalculé, je me suis dit aussi bon j’achète du déficit foncier, j’avais fait le tour des banques, il fallait que je rembourse 400-500 euros par mois, là le prix des loyers c’était 300-350 euros donc je savais que pour un bien acheté il fallait que je mette tous les mois entre 100-150 euros de ma poche.

Raph : Ce n’était pas terrible dans les conditions de base.

Goulwenn : Plus les charges de copro, donc c’était un billet de 200 euros par mois, je me suis dit fois 2 ou fois trois ou fois quatre, j’ai fait j’en voulais huit au début.

Raph : Huit, ah cela piquait quoi.

Goulwenn : J’ai fait huit fois tout cela, j’ai fait c’est peut être un peu risqué et au final j’en ai quand même signé quatre.

Raph : Donc quatre en sachant que tu signé pour du déficit, du cashflow négatif, mais tu avais l’espoir que le locataire parte prochainement pour…

Goulwenn : Je savais que le locataire allait partir.

Raph : Tu savais, c’était sur ou tu as pris le pari ?

Goulwenn : Je le savais non. Dans mes calculs, je savais qu’il allait partir, je savais que moi j’allais le faire partir, je n’allais pas le mettre à la porte le locataire.

Raph : Tu allais un peu le pousser.

Goulwenn : Oui, voilà j’allais un peu le pousser en restant dans les règles comme même, en essayant de rester dans les règles, je savais qu’à la date d’anniversaire du bail, si j’énonçais le bail six mois avant , bon il faut respecter certaines conditions.

Raph : Lettre recommandée tout cela, tu n’es pas arrivé avec une batte de base-ball quoi. (rire)

Goulwenn : Voilà, je ne suis pas arrivé avec une batte de base-ball, mais bien six mois avant, un an avant, je lui ai envoyé un courrier recommandé pour dire que le bail ne sera pas reconduit et moi je savais que j’avais anticiper sur les calculs , les fins de bails, comme quoi cela me couterait tant, certes cela me couterait 150-200euros par mois, mais je savais à une période T quoi, je savais que…

Raph : Avec tes chiffres tu peux anticiper.

Goulwenn : J’avais tout calculé et là j’arrive avec ma naïveté et mon culot devant l’agent immobilier et je lui fais le listing, j’avais tout surligné, j’en veux quatre et je veux les quatre là, et je ne sais pas pourquoi aussi l’agent immobilier il voit un jeune, j’avais 26 ou 27 ans, il voit un jeune arrivait, quatre appartements,

Raph : Il t’a négligé ?

Goulwenn : Il ne m’a pas du tout négligé, avec du recul, j’ai fait il a était super sympa, je pense que lui aussi a été naïf par rapport à ma situation quand même, parce que bon signé quatre biens, moi je gagné que 1519 euros par mois donc ce n’est pas énorme, vouloir faire confiance à un jeune, de lui faire signer quatre biens, sachant que lui aussi prend des risques par rapport au vendeur,

Raph : C’était sa responsabilité aussi.

Goulwenn : C’est sa responsabilité, alors peut-être qu’il l’a mis entre guillemets parce que c’est la région qui vend, ce n’est pas un particulier

Raph : Oui, c’est vrai.

Goulwenn : Donc peut être moins de …

Raph : Sa réputation est moins entachée quoi.

Goulwenn : Oui, voilà, voilà, il m’a fait confiance, il m’a fais confiance,

Raph : Donc on se pose tous la question du financement du coup,

Goulwenn : Le financement moi dans ma tête il été déjà acquis.

Raph : Encore une fois, c’était bon quoi ?

Goulwenn : J’avais ma volonté, j’allais aller au bout et j’avais un plan, j’avais un plan dès le début, la il n’y avait pas de place pour le hasard, là c’était quatre biens, je savais que c’était impossible, je savais que j’allais me …

Raph : Vu ton expérience précédente, cela paraissait compliqué, oui.

Goulwenn : Voilà, je sais que deux j’avais galéré, donc je me suis dit si je présente quatre biens d’un coup à un organisme bancaire, je vais me manger.

Donc c’était deux et deux, enfaite j’ai présenté deux biens à une banque et deux autres biens à une banque, deux biens à la « Société Générale » et deux biens au « Crédit Agricole ».

Raph : En parallèle, en même temps ?

Goulwenn : En parallèle, en montant deux dossiers et enfaite la « Société Générale », la chance que j’ai pu avoir c’est que l’agent, le conseiller que j’ai eu en face de moi connaissait le secteur, connaissait la ville, et quand je lui ai présenté les prix, elle a fait « waw ».

Raph : Bonne affaire quoi,

Goulwenn : Ce n’est pas cher,

Raph : Il t’a validé,

Goulwenn : Voilà, d’ailleurs cela m’a fait plaisir de discuter avec un banquier, mais de discuter avec quelqu’un qui s’y connaissait en immobilier, au moins qui connaissait le secteur immobilier et je pense que c’est cela qui m’a grandement aidé par rapport à cela et pour le « Crédit Agricole », pareil, elle a calculé un peu, tout cela, et au niveau de l’endettement, je lui ai pareil, je lui ai envoyé un dossier en béton, je lui avais prouvé par A+B que l’un certes avait un peu de déficits fonciers, mais que ce déficit foncier aller se transformer par la suite en cashflow que le prix du marché,

Raph : C’était provisoire,

Goulwenn : C’était 600-650 euros et non pas 300-350 euros de loyer et voilà

Raph : Et après c’est passé ?

Goulwenn : Voilà, j’ai forcé un peu le destin, j’ai forcé un peu le destin, ce que j’ai fait pour la « Société Générale » et le « Crédit Agricole », ce que j’ai fait c’est… J’ai modifié les… J’ai modifié les baux voilà, au lieu d’avoir un… j’ai légèrement augmenté le prix, le prix du loyer.

Raph : D’accord.

Goulwenn : Au lieu d’annoncer un prix d’un loyer à 300-350 euros, je me suis permis de mettre un petit coup de blanco et de mettre je crois que j’avais du mettre 450 euros à l’époque,

Raph : Du blanco ! Littéralement du blanco ou du « Photoshop » quand même ?

Goulwenn : Non, non « Photoshop » pour moi c’était …non, non

Raph : Ah du blanco vraiment et photocopier ? (rire)

Goulwenn : Oui, on va dire c’était de l’artisanale, c’était de l’artisanale, mais c’était voilà, je ne voulais pas présenter un dossier avec du déficit foncier, je voulais au moins présenter un dossier.

Raph : Autofinancement, okay .

Goulwenn : Je savais aussi que maintenant avec la petite expérience que j’avais dans les investissements, je savais aussi que les banquiers ne retiennent pas 100% du loyer, mais ils retiennent entre 70 et 80% du loyer, donc je me suis dit, si je présente un déficit foncier et qu’en plus de ce déficit foncier ils prennent que 70% ou 80% du loyer alors le déficit foncier il va se transformer en chiffre négatif.

Raph : Cela ne sentait pas bon,

Goulwenn : Cela ne sentait pas bon, donc du coup voilà j’ai rehaussé légèrement les loyers et cela est passé et cela est passé en même pas une semaine.

Raph : Donc les deux dossiers sont passés facilement, malgré le fait que tu as menti aux deux banques, cela est passé facilement enfaite ?

Goulwenn : Cela est passé facilement, moi du coup je vois que cela passe facilement pour un quatrième, cinquième, sixième, septième, je vois que cela marche.

Raph : La tu fais quoi là, dans ta tête, tu te dis quoi ? (rire)

Goulwenn : La enfin tu te poses, tu te poses rapidement, tu te poses rapidement et tu dis « waw » Goulwenn là tu vas loin quand même, tu vas vite, tu vas loin.

Raph : Tu prends un peu de recul ?

Goulwenn : Tu prends un peu de recul, déjà je n’en ai parlé à personne, autant ma deuxième et ma troisième acquisition, j’en ai parlé a tout le monde, c’était la fierté, mais là je fais sept, je fais là tu montes d’un level, et tu sors, tu sors d’une catégorie, tu sors…

Raph : Du classique, quoi.

Goulwenn : Tu sors d’une … Tu n’es plus dans la même catégorie que certaines personnes, et tu dis si j’en parle autour de moi, si j’en parle à mes parents, alors oui il y aura peut être de la fierté, mais il y aura aussi beaucoup de peur et enfaite à mes parents, j’ai du mettre bien bon six mois avant de leur annoncer, je leur avais annoncer je crois à Noel, pendant les vacances de Noel, je leur fais voilà, ils m’ont regardé, ils n’ont rien dit, ils m’ont regardé.

Raph : Choqués, abasourdis.

Goulwenn : Perplexe quoi, petite part de fierté, de content, mais de se dire aussi

Raph : Est-ce qu’il ne prend pas trop de risques ?

Goulwenn : Sept biens, c’est sept crédits immobiliers, « waw » dans quoi il s’engage, notre fils dans quoi il s’engage.

Raph : Est-ce que tu leur avais annoncé en tant que mensonge aussi auprès des banques où tu leur as dit ?

Goulwenn : Non du tout, enfin, si peut être que j’ai du leur parler…

Raph : Du mode opératoire. (rire)

Goulwenn : De mes petites astuces que j’ai faites pour présenter le dossier, oui

Raph : Mitigé quoi !

Goulwenn : Ils n’avaient pas d’avis oui, mitigés. Mes amis, je leur ai présenté, ma réputation, Goulwenn c’est un ouf. (rire)

Raph : Qu’est ce qu’il fait ? C’est un futur milliardaire.

Goulwenn : Ils ont souri, ils ont rigolé, cela leur a fait plaisir.

Raph : Impressionnant.

Goulwenn : Attention, tu vas peut être te planté, fais attention, il y avait du bon, mais bon il fallait faire attention quoi.

Raph : Je vois ce que tu veux dire.

Goulwenn : Mais moi dans ma tête, je me suis dit sept, et là je continue mes recherches pour continuer je ne sais pas, mais je recherche et je retrouve.

Raph : Par curiosité encore.

Goulwenn : Et je retrouve,

Raph : Les bonnes affaires sont toujours là on dirait!

Goulwenn : Et je cherche, je cherche et je retrouve et bien j’ai envie de continuer quoi.

Raph : Qu’est-ce que tu trouves ?

Goulwenn : Là, j’en resigne quatre autres.

Raph : Quatre autres d’un coup ?

Goulwenn : Quatre autres, parce qu’enfaite, je continue à me former, je continue à rechercher et je me forme aussi sur les organismes bancaires, et je fais connaissance alors d’un organisme bancaire puis d’un organisme prêteur c’est le « Crédit Foncier ».

Raph : Vraiment spécialisé immobilier ?

Goulwenn : Spécialisé immobilier alors qu’il n’y avait pas une banque, voilà il prête de l’argent, alors bien sûr je sais que le « crédit foncier », ce n’était pas eux qui font forcément les meilleurs taux, les plus concurrentiels, qui sont les plus compétitifs sur le marché, mais je sais aussi que le crédit foncier c’est eux qui prête le plus facilement qui sont moins regardants par rapport à d’autres banques parce que d’une part, ils sont spécialisés dans l’immobilier donc peut être aussi mieux formés par rapport à tout cela, et je me suis dit même pas je vais les démarcher, même pas je vais les démarcher, j’ai suffisamment entendu parler d’eux pour savoir qu’ils prêtent plus facilement, qu’ils sont sérieux, et enfaite je retrouve quatre autres biens, alors de mémoire, je crois que je resigne deux autres à Noisy-le-Grand dans le même prix ou trois autres à Noisy-le-Grand, je crois, et un a Évreux.

Raph : Donc des studios ?

Goulwenn : Toujours des studios, alors moi depuis mes débuts, j’ai une ligne de conduite, je me suis fixé une ligne de conduite, c’était des studios, alors pourquoi des studios, j’ai toujours cherché la rentabilité.

Raph : Les petites surfaces sont plus rentables.

Goulwenn : Plus vous investissez petit, plus la rentabilité est la. C’était ma ligne de conduite que j’ai gardée jusqu’à aujourd’hui et le « crédit foncier » pareil j’en signe quatre autres.

Raph : Tu leur amènes les quatre d’un coup dans le même paquet, ils te les financent ?

Goulwenn : Dans le même package, alors au début pour moi c’était impossible, et là je me dis par rapport aux impôts, il y a un décalage d’un an et comme j’enchaine tous mes investissements, je fais, il y a possibilité Goulwenn de ne pas parler de la « Société Générale » et du « Crédit Agricole » donc de tes quatre derniers.

Raph : Donc sur tes impôts cela n’apparaissait pas.

Goulwenn : Je viens de les acheter, sur les impôts cela n’apparait pas, tous mes comptes sont indissociable les uns les autres, je fais non, il y a le crédit foncier et là je signe les quatre au « crédit foncier » et le directeur de l’agence je te jure qui vient me voir, enfin j’ai d’abord a faire à une conseillère qui en parle à son directeur d’agence, le directeur d’agence vient me voir dans le bureau, il me regarde, il me serre la main.

Raph : Pour te dire, c’est bon, c’est validé.

Goulwenn : Comme si on faisait du business ensemble, il me serre la main, le oui.

Raph : Là, dans ta tête tu te dis qu’est ce qu’il se passe ? (rire)

Goulwenn : Qu’est-ce qui se passe oui, il me serre la main, je fais putain c’est classe.

Raph : Tu leur avais quand même caché les quatre précédents ?

Goulwenn : Je leur avais caché, je ne leur avais pas parlé des quatre précédents.

Raph : Toujours dans l’optique un petit peu de cacher le patrimoine…

Goulwenn : J’avais faim, j’avais faim d’investissement, j’avais faim de réussite, j’avais faim d’immobilier. Je voulais avancer pour la première fois. Je n’ai jamais été dans les meilleurs à l’école, je n’ai jamais eu aucun bon résultat et la en fait pour la première fois de ma vie, j’ai trouvé un domaine qui me passionnait.

Raph : Dans lequel tu avais des résultats.

Goulwenn : J’avais envie de m’investir, j’avais envie de m’investir à fond et voilà je savais que pour continuer mon ascension dans l’immobilier, mon ascension dans l’investissement, ma soif d’investir.

Raph : Il fallait faire des petites entourloupes comme on dit.

Goulwenn : Il fallait faire des petites entourloupes donc voilà je savais que les banquiers ne verraient pas cette positive attitude du même œil.

Raph : Tu avais étudié le truc pour un petit peu contourner la chose ? Du coup, tu as combien de biens à ce moment-là, tu as quatre plus quatre ?

Goulwenn : Là quatre, cela fait onze.

Raph : Onze !

Goulwenn : Onze et je continue de me renseigner autant dans l’immobilier, qu’autant dans les organismes bancaires, je me suis dit …

Raph : Tu es devenu incollable, maintenant tu connais tout.

Goulwenn : Oui, c’est cela. Enfaite le crédit foncier, je me renseigne et je m’aperçois qu’il existe une autre banque qui fonctionne comme le «  crédit foncier », « crédit immobilier de France ».

Raph : Donc la tu te dis allez hop, je vais toquer chez eux.

Goulwenn : On va toquer chez eux, on va continuer, on ne va pas leur parler des huit derniers.

Raph : Des huit derniers carrément, okay , donc tu leur en apportes combien à eux ?

Goulwenn : Pas quatre, pas quatre, je n’en ai pas trouvé quatre, j’ai continué mes recherches, et je leur présente un dossier de deux appartements.

Raph : Okay, quand même de deux appartements.

Goulwenn : C’était Clichy la Garenne dans le 92, deux biens du déficit foncier encore, 400 euros de loyer, mais des biens que j’achète 60.000euros, Clichy la Garenne, le prix du marché elles vont se logés plus vers 80.000- 120.000 euros les studios.

Raph : Vraiment de la plus-value à la revente.

Goulwenn : Dans le 92, on est bien situé, donc voilà, pour moi c’est encore plein de dollars dans les yeux, « crédit immobilier de France » pareil je leur présente le dossier, « crédit immobilier de France ».

Raph : Facile.

Goulwenn : Facile,

Raph : Allez hop, facile, plus deux.

Goulwenn : Mais derrière tout cela, il y a la volonté derrière tout cela, ce n’est pas juste j’amène les compromis de vente, bonjour je voudrais signer pour ces deux, non derrière il y a un dossier en béton, derrière il y a un dossier qui est vraiment structuré, un dossier professionnel, j’y vais vraiment en tant qu’investisseur en tant que professionnel, c’est voilà, c’est des dossiers qui sont très sérieux, je me responsabilise énormément par rapport à tout ce que je fais et cela joue aussi en ma faveur, je pense qu’à un moment donné cela joue en votre faveur, la banquière en face de vous, en face de la banquière elle voit qu’il y a un mec qui est sérieux , qui est bien habillé, qui parle bien, qui sais de quoi il parle, qui connait le déficit foncier, les plus-values, les opérations blanches enfin.

Raph : Tu as le vocabulaire de l’investisseur.

Goulwenn : Voilà, j’ai le vocabulaire de l’investisseur et j’ai aussi le vocabulaire du banquier.

Raph : C’est important d’avoir les deux.

Goulwenn : À force d’enchainer les rendez-vous dans les organismes bancaires, parce qu’à côté de cela, il y a d’autres organismes, bien sûr je ne peux pas parler de tout, mais il y avait pas mal d’organismes bancaires aussi qui m’ont refusé, à qui j’ai eu des non, mais bon ce n’est pas grave, c’est formateur, on apprend le langage et comme cela, après on devient beaucoup plus crédible le jour J.

Donc un douzième et un treizième.

Raph : Il commence à se perdre dans les chiffres,

Goulwenn : Oui oui, un douzième et un treizième par le « crédit immobilier de France »

Raph : Ensuite tu t’arrêtes ou pas ?

Goulwenn : Mais là je fais dans ma tête je me pose, et allez on recherche comme cela vite fait, on recherche.

Raph : Tu es toujours dans la curiosité enfaite de voir s’il y a des trucs enfaite c’est cela ?

Goulwenn : Oui, dans la curiosité, enfaite cette continuité elle est venue avec ma copine de l’époque enfin mon ex qui veut investir aussi, on est ensemble et on désire investir, mais ne sais pas comment faire, moi je suis en plein dedans, je suis incollable, elle gagne tout juste 1100-1200 euros par mois, enfin elle gagne le minimum possible et pour elle investir avec ce qu’elle gagne c’est de la science-fiction, moi 1100 euros 1200 euros je fais, mais cela ne va pas quoi, avec cela tu peux largement investir, ah oui je suis en plein dedans, en positive attitude donc je fais non tu investis dans un studio, c’est largement possible, je fais va voir tel ou tel organisme bancaire.

Elle a du en voir dix, je crois qu’elle s’est mangée huit non, mais elle a eu un oui voilà et c’est le oui qui compte.

Raph : C’est le plus important.

Goulwenn : Le oui, c’était un oui du crédit foncier et elle achète un bien, je ne sais plus, je crois 82.000 ou 83.000 euros dans le 78 Fontenay le fleuri et enfaite le bien qui nous avait plu a tous les deux c’était un bien qui été en vente à 79.000 euros, un bien qui été une décision judiciaire tous cela, mais cela a trainé, cela trainé et quelques mois après, il y en a eu un autre qui s’est mis en vente à 82.000 euros et 82.000 euros par rapport à la résidence, grand studio de trente mètres carrés, cave, place de parking, or c’était une super affaire et là elle va se faire financer les 82.000 euros, entre-temps on ne sait pas .

Raph : Quel rapport avec toi, c’était son appartement, vous ne l’avez pas acheté ensemble ?

Goulwenn : Non, non c’était son appartement, parce quoi moi j’avais trop de crédit.

Raph : Tu l’as juste aidée ?

Goulwenn : Je l’ai juste aidé, mais bon entre temps on se sépare et le fruit du hasard c’est qu’entre temps le bien, l’agent immobilier que j’avais harcelé pendant plusieurs mois pour le bien à 79.000 euros se remet en vente et cet agent immobilier il me rappelle, il me relance, il me remet dans les investissements, alors que j’avais plus ou moins arrêté dans ma tête.

Alors je me suis dit, bon allez pourquoi pas un dernier ?

Raph : Tu as craqué.

Goulwenn : J’ai craqué, pourquoi pas, pourquoi pas un dernier, je crois qu’on est en 2011, cela doit être en 2011-2012, je fais c’est mon quatorzième et après je fais stop, oui stop après.

Raph : Il faut se calmer quoi?

Goulwenn : Il faut se calmer, il faut emmagasiner toute la gestion locative, tout le travail qu’il y a à côté, parce que voilà je le rappelle, ce n’était pas ma profession, j’étais pompier de Paris, à côté de cela, j’étais aussi pompier volontaire, je commençais a reprendre aussi le sport intensivement, donc beaucoup de déplacement, beaucoup de responsabilités à droite à gauche, tout gérer, sauf que voilà 79 .000 euros alors que les appartements là-bas ils se vendent entre 100.000 et 110.000 euros

Raph : Tu le prends.

Goulwenn : Les euros qui me font tourner la tête, l’un je le prends et l’un je démarche, je crois que je démarche cinq ou sept organismes bancaires et c’est la « caisse d’épargne » qui me fait confiance pour un seul appartement.

La petite anecdote, c’est que je le finance, enfin la banque veut bien me le financer, mais en tant que résidence principale, je leur avais caché tous mes derniers investissements, je n’en avais pas parlé, et ils veulent me financer cela en tant que résidence principale.

Raph : Donc tu dis quoi toi ?

Goulwenn : J’ai fait il n’y a aucun problème, il n’y a aucun problème et après on changera le processus, on changera tout cela.

Raph : Rien ne t’empêche après de changer d’avis, de louer finalement ?

Goulwenn : Tout simplement.

Raph : C’est juste une question de papier quoi,

Goulwenn : C’est ce que j’ai fait, je l’ai mis en location, c’était mon quatorzième appartement et après je fais maintenant stop.

Raph : Sauf que la réalité c’est que tu ne t’es pas arrêté ?

Goulwenn : Je ne me suis pas arrêté, mais il y a eu une pause,

Raph : De combien de temps ?

Goulwenn : Il y a eu une pause qui a duré deux ans à peu près.

Raph : Okay, donc petite pause.

Goulwenn : Une pause qui a duré deux ans, il fallait que je mette tout sur table, j’avais pris du retard un peu dans ma gestion, j’avais des petits travaux à faire à droite à gauche, j’avais énormément de choses à gérer tout seul, parce que je n’ai jamais rien mis en gestion locative, c’était moi qui gérer tout donc beaucoup de travail, beaucoup de frais aussi qui commençaient aussi à venir, des frais qui devenaient un peu compliqués, cela devenait compliqué, mais je m’en sortais parce que j’avais tout bien calculé, j’avais tout été bien structuré dans mon plan de financement et tout, mais voilà il arrive une chose, je crois que c’était 2012 ou 2013, beaucoup de charges à payer tout cela, je fais c’est pas grave, il y a beaucoup de charges qui arrivent, financièrement cela va être délicat de pouvoir tout payer tout cela, peut être que je vais me mettre dans le rouge, ce n’est pas grave, j’ai toujours comme je le dis dans mes investissements, j’ai toujours chercher à acheter le moins cher possible pour faire de la plus-value et enfaite j’avais commencer plus ou moins à amortir un peu et j’en ai revendu trois que j’avais acheté deux ans auparavant, j’en ai revendu trois et j’ai du avoir 50 avec les trois ventes avec la plus-value, le capital amorti, j’ai du avoir a peu prés sur les trois à peu près 50.000 euros de trésorerie, cette trésorerie m’a permis d’éponger les dettes qui allaient venir et surtout cela m’a permis de me refaire un beau capital financier.

Raph : Okay.

Goulwenn : Pendant ces deux ans la ou j’ai fait beaucoup de gestion, j’ai continué énormément à me former auprès d’internet et compagnie et je me suis dit en faisant le bilan de ma comptabilité tout cela, en regardant ma comptabilité d’un peu plus près parce que là pendant toute la période ou j’investissais j’avais la tête dans le guidon et je ne regardais pas cela d’assez prêt et je me suis aperçu que tous les biens que j’avais achetés été en copropriété et sur les quatorze biens la copropriété me couter à peu près 1100 euros par mois, mais bon comme je dégageais des loyers beaucoup plus importants que les prêts, j’arrivais à absorber, à éponger .

Raph : Tu te rendais compte que c’était une grosse charge quoi.

Goulwenn : Mais que c’était une grosse charge et on se renseigne sur « seloger » on regarde toujours « seloger », je peux vous garantir, je la retourner dans tous les sens, sur « seloger » je suis incollable. Je connais toutes les régions, la carte de France je la connais par cœur, «seloger » c’est facile, vous rentrez les critères que vous voulez, même les critères utopiques, pour connaitre l’immobilier, « seloger » il y a des alertes, moi je n’ai jamais été aux toilettes sans « seloger ».

Raph : Anecdote insolite en direct. (rire)

Goulwenn : Moi « seloger » il me suivait partout, j’ai appris l’immobilier dans la France entière grâce à « seloger » et là en voyageant dans la France entière grâce à « seloger », j’ai découvert des immeubles, j’ai découvert qu’on pouvait acheter des immeubles, mais j’étais toujours dans cette optique d’investir petit dans des petites surfaces studio, mais je me suis rendu compte avec « seloger » qu’on pouvait acheter des studios, mais qu’on pouvait les acheter en lot.

Raph : Donc des immeubles entiers enfaitent.

Goulwenn : Je cherchais à acheter des lots de studios pour les payer moins cher.

Raph : Voilà, pleine propriété c’est surtout cela.

Goulwenn : Pleine propriété et j’ai trouvé des immeubles et je me suis dit, mais des immeubles, il y a que des studios, cela va être compliqué tout cela, mais non pas du tout, enfaite il faut chercher, il faut chercher et sur « seloger » j’ai trouvé des studios, des immeubles du côté de Béziers- Perpignan alors pourquoi Béziers-Perpignan, pourquoi j’ai été cherché cela là-bas, parce que j’ai vécu six ans à Perpignan.

Raph : Donc tu connaissais le terrain.

Goulwenn : Je connaissais le terrain, je connaissais le terrain, mais sans connaitre le prix de l’immobilier, je me renseigne, je me renseigne et là je découvre qu’un immeuble, cela coutait moins de 100.000 euros.

Raph : Donc là tu attrapes un nouveau regain d’énergie, tu te dis putain. (rire)

Goulwenn : Je fais moins de 100.000 euros un immeuble, je peux acheter un immeuble à moins de 100.000 euros mêmes à moins de 80.000 euros des immeubles. Je fais, mais attend le prix de l’immobilier en région parisienne c’est 70,80,90,100.000 euros le studio et là je peux en acheter trois, quatre, cinq d’un coup pour le même prix et je fais, mais c’est pas possible cela, j’en parle autour de moi tout cela, j’expose parce qu’à cette période-là les gens ils ont confiance en moi, ils connaissent mon parcours tout cela, ils sont plus à l’écoute quand je parle d’immobilier, je fais maintenant je me renseigne, des immeubles à moins de 100.000 euros, il me fait, mais non, des immeubles ne coutent pas 100.000 euros un immeuble, je fais si je te jure un immeuble cela coute 100.000 euros et là je fais maintenant mes investissements seront des immeubles, quitte a revendre mon premier investissement pour acheter que des immeubles et là en 2013, c’est reparti.

Raph : Qu’est ce que tu achètes ?

Goulwenn : Je commence par une dizaine de visites.

Raph : Okay

Goulwenn : Je suis curieux,

Raph : Tu as envie de te faire la main sur ce nouveau terrain, sur ce nouveau marché ?

Goulwenn : Voilà sur « seloger », il y a pleins d’immeubles, j’ai envie de tous les acheter enfin de tous les voir, je vais en voir, je crois, une dizaine, pour me faire la main, pour apprendre ce que c’est que la responsabilité d’acheter un immeuble, ce qu’il faut voir, les choses auxquelles il faut faire attention.

Raph : Lequel tu choisis du coup ?

Goulwenn : Lequel je choisis, enfaite j’en sélectionne, je prends des vacances et pendant mes vacances, pendant trois semaines, je ne fais que cela et sur dix immeubles, je fais une sélection de quatre immeubles, enfaite en quatre mois j’ai signé quatre compromis, j’ai signé quatre immeubles.

Raph : Tu nous as bien dit en quatre mois, quatre compromis c’est cela ?

Goulwenn : En quatre mois, non cinq mois, en cinq mois.

Raph : Allez en cinq mois. (rire)

Goulwenn : En cinq mois de décembre 2013 à avril 2014, j’ai signé…

Raph : Quatre compromis de quatre immeubles représentant combien de biens ?

Goulwenn : J’ai signé les compromis avant parce cela s’est signé dans cette période-là, mais en cinq mois, j’ai signé quatre immeubles qui représentait quatorze studios et enfaite après avec l’expérience que j’ai eue du terrain, ma nouvelle vision de l’immobilier, j’ai réussi à reproduire cette même expérience non pas en cinq ans, mais en quatre mois.

Raph : Oui, le processus a été vachement compresser entre guillemets, mais là on se dit tous Goulwenn comment il a fait avec les banques encore une fois parce que là c’était quatre immeubles d’un coup, quatorze logements.

Goulwenn : Cela devient compliqué, cela devient compliqué, mais vous les voulez.

Raph : Tu les voulais.

Goulwenn : Il vous les faut, il vous les faut, parce que vous avez envie de continuer, vous avez soif d’apprentissage, vous avez soif de connaissance, vous avez soif d’investissements, et pour vous, vous ne vous donnez pas le choix, donc dans ma tête il me les faut, donc il se passe quoi quand vous avez fortement envie de quelque chose ?

Raph : On fait tout pour l’avoir.

Goulwenn : On fait tout pour l’avoir et enfaite là dedans, tout s’accélère, votre cerveau il chauffe et vous le préparez à la victoire, vous le préparez à de futures acquisitions donc votre cerveau vous lui inculquer un mental de gagnant, un mental de tu n’as pas le choix, il faut que tu trouves une solution et là le cerveau il part avec vous, il travaille, il travaille, il trouve des solutions, à aucun moment le cerveau il se dit, mais non Goulwenn, tu as déjà quatorze appartements, tu en veux quatorze autres, tu te fous de moi.

Raph : Tu le formates comme il faut quoi,

Goulwenn : Voilà, le cerveau on le formate comme on veut, on l’amène avec nous dans la bonne direction et le cerveau, tout simplement qu’est ce qu’il fait, il vous suit, le cerveau il trouve des solutions.

Raph : Quelles solutions t’a apportées alors le cerveau ?

Goulwenn : Les solutions, cela peut faire un peu peur aux gens, les solutions, je ne vais pas forcément en parler maintenant, parce que cela va être un peu long,

Raph : C’est vrai que l’on a déjà fait un bon, un bon teasing.

Goulwenn : Les solutions, j’ai surnommé cela de l’illusion bancaire, mais l’illusion bancaire fait tous mes montages financiers et ils sont dans ce livre.

Alors pour savoir comment j’ai fait pour acheter les quatre derniers immeubles, c’est dans le livre, il y a tous les montages financiers qui sont faits, vous comprendrez c’est expliquer, c’est très facile à comprendre,

Raph : C’est vrai que pour l’avoir lu, c’est des stratégies qui sont quand même insolentes, je veux bien dire ce mot-là, mais c’est vrai que c’est des beaux montages ou on ne pousse pas le vice, mais presque.

Goulwenn : Oui c’est un peu poussé, mais c’est très accessible en compréhension.

Raph : Oui, oui clairement.

Goulwenn : Une chose ou je veux insisté aussi, depuis tout à l’heure on parle de ma réussite, depuis tout à l’heure on parle de l’immobilier c’est presque gros , c’est facile , non je veux pas que vous vous arrêtiez sur cette image là de mes investissements immobiliers, sur les quatre derniers immeubles que j’ai achetés, le quatrième cela a été un total échec, quand je vous dis un total échec, cela a été une catastrophe.

Raph : Qu’est ce qu’il s’est passé ? Impayés, problèmes de travaux, juridiques ?

Goulwenn : Super investissement pendant quatre mois.

Raph : Okay.

Goulwenn : Pendant quatre mois un immeuble que j’achète 90.000 euros et j’ai 1000 euros de rentrés par mois.

Raph : Pour un crédit de ? Tu te rappelles ?

Goulwenn : 650euros.

Raph : Okay, donc tu as du cashflow, tout roule.

Goulwenn : 650 euros, j’ai du cashflow, je dois avoir 1000-1100 euros de loyer par mois, donc super bien et là quatrième mois, vous recevez un courrier de la mairie, je ne sais plus exactement l’intitulé du courrier, mais pour faire court, l’immeuble qui est collé au votre menace de s’effondrer menace de s’écrouler, vos locataires ont été évacués, ont été relogés à l’hôtel et là c’est le KO .

Raph : Est-ce que tu te vois payer les frais d’hôtel de tes locataires ?

Goulwenn : Je n’en avais aucune idée, alors là c’est plein de questions, c’est des questions, c’est des questions, là vous avez dix mille questions, vous n’avez aucune réponse.

Raph : Oui, cela n’arrive pas souvent.

Goulwenn : Mais voilà, la suite, la suite elle est dans le livre, mais voilà, cela a été un échec, mais un échec quoi qu’il arrive, l’échec il est là, cela ne sert à rien de se dire, putain à quatre mois près si je ne l’avais pas acheté, je n’aurais pas eu toutes ses embrouilles, tous ses soucis que j’ai encore au jour d’aujourd’hui, il faut continuer à avancer.

Raph : C’est comme cela, cela fait partie du jeu.

Goulwenn : L’erreur elle est faite, cela fait partie du jeu, l’erreur elle est là, il faut vivre avec, il faut trouver des solutions et ce n’est pas grave, je me dis quoi, je me dis que j’ai perdu, je perds encore de l’argent, mais c’est formateur.

Raph : Tu as d’autres investissements qui te gênèrent.

Goulwenn : C’est formateur et cet argent que je perds, je vais essayer de l’investir dans des formations, de l’investir dans des formations pour vous montrés justement voilà, j’ai fait cela comme erreur, attention.

Raph : Du conseil, du consulting.

Goulwenn : Ce sera du consulting, ce sera de l’information pour vous et ce sera bénéfice, voilà il faut essayer de trouver, il faut essayer de se retourner avec l’erreur que j’ai pu faire.

Raph : Moi ce que je vous propose, c’est que ce livre, je l’ai déjà lu, ce que je vous propose c’est de vous le faire gagner justement sur cette vidéo donc je ne sais pas ce qu’on peut faire peut être, les gens ils peuvent peut être laisser un commentaire avec je ne sais pas, une question que vous voulez poser à Goulwenn, ou une interrogation ou ce que vous avez pensé de la vidéo ou je n’en sais rien, laisser un commentaire et liké cette vidéo et je pense qu’on va faire un petit tirage au sort.

Goulwenn : Oui carrément !

Raph : Donc on vous enverra le livre directement chez vous donc il y en a qu’un seul à gagner, vous pouvez vous le procurer également sur « AMAZON » c’est cela ?

Goulwenn : Voilà, il est en vente sur « AMAZON » d’ailleurs c’est régulièrement numéro un des ventes dans la catégorie droit-pratique.

Raph : Okay.

Goulwenn : Il est régulièrement aussi dans les meilleures ventes à la « FNAC », donc voilà les deux gros pôles on va dire de vente c’est «  la FNAC » et « AMAZON », vous pouvez le retrouver aussi dans pleins d’autres librairies et voilà généralement les particuliers ont pris le réflexe d’aller sur « AMAZON » donc voilà.

Raph : Honnêtement, sur le marché français c’est un des meilleurs livres que j’ai lus, enfin tu es très transparent limite peut être trop, il y a des stratégies bancaires qui sont très borderline, je me rappelle, je l’avais lu dans l’avion, je me rappelle, je l’avais montré à mon ami, ce que tu disais, des passages et tout et il me disais, mais ce mec est fou, ce n’est pas vrai, c’est un menteur, il m’avait dit cela clairement et c’est vrai qu’il y a des stratégies qui sont vraiment inédites sur le marché français, c’est-à-dire que personne n’osera se mouiller et vous dire ce qui est dit dans ce livre.

Goulwenn : Mais ce livre-là, moi je ne suis pas là pour narguer les banques, je ne suis pas là pour narguer quoi que ce soit.

Raph : Il fallait avancer comme tu as dit.

Goulwenn : Je l’ai peut être écrit aussi encore en toute naïveté, mais voilà j’avais une grosse expérience à raconter et aussi tellement fier de mon expérience, tellement fière d’être partie de zéro et d’avoir parcouru tout ce chemin,

Raph : Tu as voulu transmettre.

Goulwenn : Ce que j’ai vraiment voulu, c’est la transmission, voilà j’ai dit à cœur ouvert, tous les détails que j’ai pu rencontrer, toute l’expérience que j’ai pu rencontrer, voilà j’ai voulu mettre à profit dans ce livre.

Raph : Okay, donc là on a parlé beaucoup d’immobilier, pour la fin de cette vidéo, j’aimerais bien que tu nous dises, que tu nous parles un peu de cela, je ne sais pas si vous allez voir sur la vidéo, enfaite Goulwenn, il est devenu champion du monde d’ultra-triathlon il y a quelques semaines là, suite à ta dernière course au Mexique.

Goulwenn : En octobre dernier, en octobre 2016.

Raph : Tu nous fais des «  Iron man », des trips « Iron man », c’est cela ? Même pire c’est cela ? Est-ce que tu peux nous expliquer ce que c’est un peu rapidement ?

Goulwenn : Oui, bien sûr, bien sûr, alors comme je le dis dans ce livre, pour moi, le sport et l’immobilier c’est vraiment deux activités qui sont indissociables, les deux, j’ai grandis avec les deux , j’ai grandis en sport grâce à l’immobilier, j’ai grandi en immobilier grâce au sport et comme dans l’immobilier, comme dans la vie simplement, il n’ y a pas de limite, je m’autorise, je suis no limite, à partir du moment ou je m’intéresse à quelque chose ou j’aime quelque chose voilà, je m’investis à fond dans ce que je fais.

Raph : C’est vraiment ta mentalité cela enfaite, c’est de te dire qu’il n’y a aucune barrière, si tu le veux, si tu as le mental, tu le feras toi, c’est vraiment le truc tu fonces.

Goulwenn : Dans la vie, il n’y a aucune limite.

Raph : C’est exactement cela, cela on l’a bien compris, même quand on lit ton livre, on se dit ce mec, mais jusque ou il va s’arrêter enfaite ? (rire)

Goulwenn : Jusqu’ou il va s’arrêter ? c’est la bonne question et enfaite bon pour faire cour, en janvier 2011, je découvre le triathlon par l’Iron man de Nice donc c’était un énorme challenge, j’ai réussi difficilement, mais je suis arrivé au bout de cette « Iron man » de Nice sans même savoir nagé pour la petite anecdote, pour ceux qui l’ont déjà fait ou qui connaissent les «  irons man », moi j’ai fait 3,8 kilomètres de nage en brasse en 1h51min donc ce n’était pas glorieux, mais encore une fois avec ma volonté,

Raph : Tu vas au bout !

Goulwenn : J’ai été au bout et comme pour l’immobilier, vous rentrez dans un Nouveau Monde, dans un monde de sportif assez exigeant, vous côtoyez d’autres sportifs, vous discutez, vous échangez, moi j’échange beaucoup, je me forme beaucoup et de là vous côtoyez des gens qui un jour qui vous parlent « double Iron man », « triple Iron man » « waw » , tu te dis non cela ne peut pas exister, sur « Google » on recherche, on continue de discuter.

Raph : Tu vois que les mecs le font vraiment oui.

Goulwenn : Tu trouves un « triple Iron man », « triple Iron man » de Lensahn en Allemagne et tu te dis « waw » quand même « un triple Iron man » trois fois, déjà une fois un « Iron man ».

Raph : Est-ce que tu peux juste dire les distances que c’est juste pour ceux qui ne savent pas ?

Goulwenn : Un « triple Iron man » c’est 11,4 kilomètres de nage d’une seule traite, 540 kilomètres de vélos d’une seule traite et on finit par trois marathons c’est-à-dire 126,6 kilomètres de courses à pied, bon vous dites quand même, parce qu’entre temps, je l’ai fait deux, après trois ans après Nice, mais entre temps je ne m’étais pas investi.

Raph : Tu ne t’es pas entrainé à fond

Goulwenn : À fond dans le triathlon et là passer d’un simple à un triple, mais entre-temps j’avais appris un peu à nager le crawl donc j’avais des bases qui étaient un peu plus solides, mais bon cela rester quand même léger, je me suis fait aller on y va, on verra bien, je signe, alors en 2014 je vais en Allemagne, je m’aperçois en plus que cette course est au calendrier des championnats du monde d’ultra-triathlon, je me suis, mais qu’est ce que je fais là.

Raph : Tu vas te faire allumer quoi,

Goulwenn : Enfaite je finis, je ne sais plus, 29e ou 31e de la course, on n’est pas nombreux, on devait être cinquante ou cinquante-cinq au départ.

Raph : Mais tu n’es pas dernier en tout cas. (Rire)

Goulwenn : Mais je ne suis pas dernier, même en natation, il devait en rester deux, trois derrière moi.

Raph : Donc tu le finis ?

Goulwenn : Et je le finis, je le finis, je fais « waw », putain j’ai réussi à le finir et enfaite là vous vous dites non, mais attend, enfaite c’est quoi les limites, enfaite est-ce qu’il y a des limites réellement ? On se renseigne, je m’aperçois qu’enfaite il existe un championnat du monde d’ultra-triathlon, donc je me suis dit tien l’année prochaine, parce que financièrement j’ai de l’argent de coté, l’immobilier cela me rapporte, pourquoi ne pas faire une saison complète, bon vous faites le calcul, une saison complète sans sponsor c’est 15.000-20.000euros, c’est les déplacements au Mexique, États-Unis, Allemagne, Lituanie.

Raph : Tu bouges beaucoup.

Goulwenn : Slovénie, c’est de l’investissement financier, c’est de l’investissement sur le temps, moi j’ai l’immobilier, les pompiers de Paris, les pompiers volontaires à gérer, je fais tant pis il faut s’organiser, je vais revoir mon organisation, tant pis, c’est un rêve et ce rêve faut que je lui donne vie donc il faut qu’il se réalise ce rêve, et je fais une saison complète, je fais on va voir, on va voir si je suis capable de faire une saison complète et je fais dans la saison complète, je fais 23 ou 24 « Iron man » l’équivalent, je crois que je fais deux doubles « Iron man », trois-quatre doubles « Iron man », un triple « Iron man » et je finis la saison par mon plus gros challenge, je fais un «  déca Iron man », un « Iron man » tous les jours pendant dix jours.

Raph : Tous les jours !

Goulwenn : Là, je finis tout, je finis tout et j’y arrive et au final je finis six premiers Français et sixième mondial et là tu montes d’un niveau et là tu prends encore davantage confiance en toi et tu te dis, mais attend cette année je finis sixième mondial, mais j’ai quand même fait beaucoup d’erreur niveau logistique, niveau matériel, tu te dis l’année prochaine, si je corrige mes erreurs, si je fais cela différemment, pourquoi ne pas aller chercher mieux que la sixième place.

Raph : Le titre ! Pourquoi pas ?

Goulwenn : Pourquoi pas !

Raph : Okay.

Goulwenn : Pourquoi pas, pourquoi pas, quand tu n’as pas de limites, moi je fais les trucs à fond et après je fais les calculs à la fin.

Raph : Tu vois ce que cela donne ?

Goulwenn : Je vois ou cela me mène et cette année on est en 2016, cette année c’est trois « Iron man » en préparation, parce que cette année je décide de faire une préparation physique et les championnats du monde cela a été en équivalent, cela a été trente-trois « Iron man ».

Raph : C’est énorme !

Goulwenn : Cela a été un double « Iron man », deux triples « Iron man », cet été j’ai fait un double déca « Iron  man », double c’est un « Iron man » tous les jours pendant vingt jours.

Raph : Mais c’est incroyable !

Goulwenn : Je finis au Mexique cette année par un quintuple « Iron man » en continu donc 19 kilomètres de nage, 900 kilomètres de vélos, 211 kilomètres de course à pied et au final je décroche le titre mondial juste cinq ans après avoir commencé le triathlon.

Raph : Donc tu es officiellement champion du monde d’ultra triathlon saison 2016 ?

Goulwenn : Tout à fait.

Raph : Félicitation, c’est impressionnant !

Goulwenn : Voilà, merci, mais voilà au-delà de ce titre qui me fait énormément plaisir, cela me fait énormément plaisir, je ne vais pas le caché, mais vraiment de ce titre ce que je veux vraiment véhiculer, voilà je ne vais pas crier dans la rue, oui je suis champion du monde ceci cela, me la raconter, me la péter, ce n’est pas du tout dans mon esprit, mon esprit c’est plus vous dire voilà, ne donnez pas de limite à votre vie, vous avez envie de faire quelque chose, faites le à fond vous ne savez absolument pas jusque ou peut vous amenez cette volonté.

En ferme, quand j’ai commencé en 2011, l’Iron man de Nice, du chemin de l’hôtel au départ de la natation, j’ai été, j’avais envie de me faire caca dessus tellement que j’avais peur et je me suis dit s’il y avait eu un mec qui m’avait arrêté, qui m’avais dit attend, regarde ce que tu seras dans cinq ans, tu seras champion du monde d’ultra-triathlon, le mec je l’aurais regardé, je lui aurais fait non, non tais toi.

Raph : Tais-toi !

Goulwenn : Ce livre-là, j’ai été un cancre à l’école, en français, j’étais un cancre, j’ai écrit un livre.

Raph : Comme quoi ! Toi tu aimes bien repoussez les limites enfaite, cela se ressent !

Goulwenn : À la page, à la page 16, janvier 2006, quoi faire de mes 468 euros d’épargne de mon salaire de 1519 euros, pourquoi ne pas se prendre à rêver d’investissement immobilier, j’ai 468 euros, comment voulez vous rêvez avec 468 euros et vous dire cinq ans plus tard je vais avoir un patrimoine de plusieurs millions d’euros, c’est juste impossible et pourtant en page, à la fin du livre, en page 203, avril 2014, donc la fin de mes investissements, j’ai donné vie à un rêve, j’ai réussi à transformer mes 468 euros de janvier 2006 en 1,5 million de prêts immobiliers représentant plus de 2 millions de patrimoines immobiliers, donc après comment veut tu te donner des limites ?

Raph : Donc toi, comment on pourrait dire, tu es un naïf qui fonce, toi tu es un naïf maintenant un peu moins peut être…

Goulwenn : Un peu moins maintenant parce que j’ai accumulé énormément d’expérience sur le terrain, mais non toutes ces expériences m’ont appris qu’il n’existait aucune limite et il faut donner, il n’y a aucune limite à tes rêves, rêver c’est facile, c’est facile de rêver.

Raph : C’est facile, il faut concrétiser après.

Goulwenn : Voilà, après comme je dis il faut se battre pour ses rêves, cela est un peu plus compliqué encore auprès de certaines personnes et voilà après mes investissements au jour d’aujourd’hui pour l’instant sont entre parenthèse, non c’est vraiment fini, même ma curiosité ne veut plus investir.

Raph : Tu veux passer à autre chose.

Goulwenn : Je sais que les bons plans maintenant il en existe partout, partout, investir comme je l’ai déjà entendu, il n’y a pas de bonne ou mauvaise période pour investir il y en aura toute la vie des bonnes périodes pour investir dans n’importe quel endroit. Celui là qui veut investir, celui-là qui veut trouver la bonne opportunité.

Raph : C’est en fonction du marché actuel c’est tout.

Goulwenn : Voilà, tout simplement, il faut s’adapter au marché actuel, tout simplement, mais il y aura toujours des bonnes opportunités , non , non maintenant ou j’ai envie de me consacrer c’est vraiment véhiculé ma réussite, véhiculé mon savoir, via un blog, via mon blog « www.businesschallenge.fr » ,

Raph : Je mettrai les liens en dessous.

Goulwenn : Voilà vous pouvez me retrouvez, me suivre pour ceux qui sont en, qui aimes le sport, me suivre aussi sur mon blog «  www.sportchallenge.fr ».

Raph : Je mettrai aussi le lien.

Goulwenn : « Sport challenge, businesschallenge », c’est facile à retenir, le business et le sport, des activités qui sont indissociables et les challenges parce que j’adore les challenges.

Raph : Donc c’est cela la suite pour toi, c’est vraiment une période de transmission, à travers internet.

Goulwenn : Transmission dans le sport, transmission dans l’immobilier, parce que j’ai une incitation que j’ai envie de mettre en avant, si lui y est arrivé, moi aussi je peux le faire et si moi j’y suis arrivé, d’autres y parviendront.

Raph : Très beau !

Goulwenn : Tout simplement, c’est ma philosophie de vie, c’est mon état d’esprit et j’espère que vous serez nombreux à la suite de cette vidéo à venir me rencontrer ou tout simplement à investir, au moins j’espère vous avoir donné à réfléchir, voilà, je ne suis pas là pour vous dire, il faut investir, il faut faire cela, moi je suis la pour vous faire réfléchir et de vous donner les bonnes bases, les bons éléments pour réussir vos rêves et vos projets.

Raph : Très bien, sur ces belles paroles, je pense que l’on va conclure la vidéo, je pense que c’est un grand plaisir pour moi de t’avoir reçu et rencontré.

Goulwenn : Mais également cela m’a fait plaisir de te rencontrer.

Raph : Je t’avais connu via ton livre, cela fais très plaisir, je ne pensais pas que j’allais te rencontrer un jour, c’est vrai que j’avais lu dans ton histoire les « Iron man », le patrimoine de plusieurs millions, tes différentes stratégies, très impressionnant et je vous invite vraiment, fortement, à vous procurer ce livre si ce n’est pas déjà fait et encore une fois Goulwenn je te remercie.

Goulwenn : Merci à toi de m’avoir reçu Raphaël ! Bonne continuation à toi dans tes projets.

Raph : À toi aussi.

Goulwenn : Merci.

Raph : À très bientôt !

Goulwenn, Bye, bye.

Raph : Ciao.

Que pensez-vous de l’état d’esprit de Goulwenn Tristant et pensez-vous que le mental est quelque chose d’important pour réussir ses investissements immobiliers (ou autres) ? 🙂

Une réponse

  1. jérôme

    Bonjour à vous et bonne année 2017 🙂

    La base de ce parcourt est qu’il faut avoir ce put@# de CDI !

    Merci pour cet entrevue « magique » que je n’oublierais pas.

    Jérôme
    Ps: Je possède déjà le livre, en cours de lecture…

    Répondre

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