Jusqu’à 104 000€ en 3H de WEBINAR avec Alexandre ROTH

Salut à tous,

vous allez bien ? J’espère que oui !

Dans cette vidéo, j’ai le plaisir d’accueillir Alexandre Roth à Paris ! Vous le connaissez peut-être déjà sur Internet puisque Alex a déjà une jolie réputation dans le milieu de l’infoprenariat. Il a notamment été connu pour son site lifestyle-conseil avec de nombreuses apparitions dans les médias et des chiffres insolents (trafic annuel à 7 chiffres et chiffre d’affaires annuel à 6 chiffres).

Alex vit aujourd’hui entièrement de ses revenus tirés de son entreprise Internet et je pense que cette vidéo va vous apprendre pas mal de choses (stratégie réseaux sociaux, webinar, Facebook Live…) !

Vous découvrirez une vidéo qui s’est transformée en émission « Confessions Intimes » lorsque Alex évoque les débuts avec son site lifestyle-conseil, vous verrez que Alex est un vrai dictateur quand il s’agit de parler affaires et vous saurez si il a hérité, ou non, d’une arrière grand-mère de 20 millions d’euros (la réponse pourrait vous surprendre)…

A tout de suite ! 😉

Jusqu’à 104 000€ en 3H de WEBINAR avec Alexandre ROTH

https://www.youtube.com/watch?v=scDJtyjKSj0

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Retranscription texte de la vidéo :

Raph : Salut à tous ! Bienvenue sur cette nouvelle vidéo. Je me trouve aujourd’hui à Paris avec Alexandre ROTH.

Alexandre, salut !

Alex : Est-ce que tu vas bien ?

Raph : Ça va et toi ?

Alex : Tranquille !

Raph : Est-ce que tu peux te présenter s’il y en a sur le blog qui ne te connaisse pas encore ?

Alex : Bien sûr. Je m’appelle Alexandre ROTH. J’ai 29 ans bientôt 30 ans. Cela fait quelques années que je travaille sur Internet. Je suis entrepreneur en ligne depuis 2006. J’ai commencé mon premier business, c’était en 2006 pour un site de conseils en séduction.

J’ai une formation de communicant. J’ai fait une école qui s’appelle l’EFAP à Paris. Je suis professeur de temps en temps là-bas. Je vis à temps plein de mon business sur Internet.

J’ai commencé dans le coaching tout ce qui est masculinité, séduction et tout. Aujourd’hui, je suis spécifique sur comment aider les entrepreneurs à démarrer un business sur Internet s’ils n’en ont pas ou pour ceux qui en ont déjà. Comment faire pour améliorer leur résultat ?

Raph : Très bien. Cela va être le but de la vidéo : les business sur Internet. Avant tout cela, est-ce que tu peux nous dire comment tu es tombé dans ces business Internet. Est-ce que tu as été prédestiné à faire cela, ou est-ce qu’il a eu un déclic dans ta vie pour te dire que tu vas travailler sur Internet ?

Alex : Il y a eu un déclic dans ma vie pour me dire que je ne veux pas être salarié. C’est un grand classique je crois.

Raph : Ca fait un peu flemmard quand on dit cela souvent.

Alex : Au final, je suis persuadé que l’on travaille plus que les autres. Après, il y a sûrement des salariés qui font des jobs insupportables et tout. Quand tu es entrepreneur, tu vis ton truc tous les jours : quand tu te couches, quand tu te lèves. Il n’y a pas de week-ends.

Raph : C’était pour taquiner entre nous bien sûr.

Alex : Tu es toujours dans le truc. C’est un autre mode de pensée.

Pour revenir à ta question, je me suis toujours dit que je n’aurais pas de patron, je ne souhaite pas rendre des comptes à qui que ce soit. Au contraire pour aller plus loin, je ne souhaite pas que quelqu’un ait du contrôle sur ma vie. Cela me semble indispensable parce ça dépend de ta religion, cela dépend de tes croyances. Moi, je dis on vit une fois, après on verra, peut-être il y a d’autres choses.

Tu imagines, tu passes ta seule vie sous le contrôle d’un autre ? Tu n’as pas le choix ?

Raph : Non, je n’imagine pas, je pense qu’on est vraiment d’accord là-dessus.

Alex : En partant de ce principe-là, je me suis dit qu’il faut que j’entreprenne. À l’époque, parce que je parle déjà comme un vieux, j’avais 19 ans, c’est assez jeune, Internet n’est pas aussi développé qu’aujourd’hui. Ce n’était pas aussi évident. L’iPhone n’existait pas encore. Le premier est arrivé tard en France. Quand il était sorti aux États-Unis, il y avait un mec en deuxième année qui l’avait eu, il avait fait venir pour 1 000 $. Il l’a fait venir des États-Unis pour 1 000 $.

C’est pour dire, je pense, que déjà cela donne un bon repère. Est-ce que tu imagines un monde sans Smartphone ?

Raph : Non, on n’imagine pas. On filme justement avec un Smartphone.

Alex : Cela a changé en peu de temps, en dix ans à peine. Du coup, il y avait du blogging, il y avait déjà WordPress. Cela existait déjà. WordPress est une solution pour créer les sites web facilement.

Moi, j’étais passionné par le domaine de la séduction. Avant quand j’étais un peu plus jeune, j’étais un peu en surpoids, un peu en looser qui n’a pas beaucoup de succès avec les filles. Je m’étais intéressé au truc. C’était en 2004. Sur Internet, il y avait une communauté qui commençait à paraître. Je me suis intéressé à cela. J’ai fait des rencontres de gens qui étaient un peu des gourous, des experts dans ce domaine-là pour apprendre comment faire, pour être plus confiant et tout cela.

J’ai commencé à faire des séminaires et à donner après moi aussi des séminaires sur le sujet. Je crois que j’avais commencé en 2005.

Raph : Tu t’es transformé en gourou.

Alex : Peut-être pas en gourou, mais en coach. C’est vrai que c’était à l’époque décrié les gourous, la séduction et tout. Maintenant, c’est rentré dans les mœurs en séduction. En fait, ils m’ont accepté. Ce n’était pas toujours le cas il y a une dizaine d’années.

J’ai quand même créé un site, un blog qui s’appelait S flow, cela veut dire séduction flow. Flow est d’ailleurs un livre d’un psychologue. Son nom est tout court, c’est Mihály, et un prénom qui est complètement imprononçable (Csíkszentmihályi). C’est une excellente lecture. Le flow est ces états de fluidité où lorsque tu exécutes quelque chose, c’est que tu exécutes parfaitement. C’est comme faire du ski. Tu ne réfléchis pas sur où tu dois planter le bâton, voilà c’est fluide.

C’est un super concept de psychologie. Et je l’ai appliqué sur la séduction.

C’est comme cela que je me suis lancé. Puis, c’était avec des potes et des associés, et à un moment donné, j’ai abandonné et je me suis dit que je préfère faire mon truc tout seul. C’est là où j’ai créé mon site lifestyle-conseil.com.

Là, ce que je t’ai dit, je l’ai dit à personne d’autre. La genèse de S flow, je l’ai jamais dit.

Raph : Je ne connaissais pas non plus. Je connais un petit peu ton parcours du coup. Je n’avais jamais entendu parler de cela. La vidéo prend un drôle de tournant quand même.

Du coup, tu as commencé ce site lifestyle-conseil, est-ce directement dans le but de le monétiser ou est-ce que le but est quand même un petit kiff de se dire que tu as ta plateforme, ton site ? Est-ce que tu kiffes ce milieu ?

Alex : Si, à l’époque je ne connaissais rien du tout. Il n’y avait rien ou très peu. Au niveau marketing, j’étais zéro. C’était un site vitrine pour vendre des prestations de coaching, relooking.

Je n’étais pas au courant du système d’avoir une newsletter pour avoir les abonnés qui s’inscrivent, que tu peux recontacter. Pour moi, cela n’existait pas. J’ai commencé à faire cela dans l’année 2010-2011, très tardivement.

En 2004, c’est là où j’ai vu qu’il y avait des comités sur Internet. Après, j’ai lancé le premier site en 2006. En 2008, lifestyle-conseil. J’ai commencé à m’intéresser au marketing plutôt vers 2011. J’ai perdu du temps en fait.

Oui et non. Parce qu’effectivement cela m’a permis d’être meilleur dans ce que je faisais, d’avoir plus de recul, d’améliorer mes compétences d’entrepreneur. Donc, c’est ok.

Raph : Cela se prend. C’est de l’expérience.

Alex : C’est cela. C’est à prendre. Après, je me suis formé massivement. Je me suis un peu énervé, et ça a décollé avec la formation.

Raph : Tu as dit, tu t’es formé massivement. Concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ? Qu’est-ce que tu as fait sur le terrain ? Qu’est-ce que tu as eu comme résultat ?

Alex : Je me suis inscrit à la formation de Jeff WALKER. C’est un américain qui est spécialisé dans les concepts de super lancement. En France, l’adaptation c’est le lancement orchestré, où pendant plusieurs jours tu parles de ton produit. Tu donnes envie étape par étape en expliquant ce que tu fais. Cela crée une attente particulière.

Ce mec-là a d’ailleurs inspiré Apple, par exemple pour son lancement. Cela va très loin. Ce n’est pas juste sur Internet avec des quatre ou cinq vidéos seulement. C’est une psychologie complète du marketing. C’est une approche qui est intéressante puisque cela permet aux gens qui te suivent d’avoir du contenu gratuit, d’apprendre à être motivé.

Même s’ils n’achètent pas le programme, ce n’est pas grave parce que tu as influencé. Tu as apporté du contenu à tout le monde et ils sont contents. C’est un concept assez polémique. Les lancements de ce type, je pense que c’est polémique à partir du moment où ce que tu fais est pourri.

Raph : Une polémique, c’est que ce que tu fais n’est pas bon.

Alex : Ce que je veux dire c’est que le truc orchestré est polémique injustement puisque c’est une technique neutre, si tu fais quelque chose de bien, c’est cool. Mais si tu fais de la « merde », c’est là où cela mérite la polémique parce que c’est nul. Mais si tu fais quelque chose de bien avec un outil neutre, alors c’est très bien.

C’est mon avis personnel. Je ne dis pas que j’ai raison, mais c’est comme cela que je le sens. À partir du moment où tu apportes de la valeur aux gens, pour moi c’est ok.

Raph : « On récolte ce que l’on sème » si je peux faire le mec philosophique.

Tu t’es formé massivement. Tu as commencé à mettre en place des stratégies de lancement orchestré. Tu as appliqué cela.

Alex : Oui, tout à fait. Pour la petite anecdote, je fais partie de la même promotion que Cédric ANICETTE que tu connais. Il est dans l’indépendance financière. C’est marrant !

J’ai appliqué la méthode. Je me suis aussi formé à d’autres méthodes : Expert Academy de Brendon Burchard’s, par exemple, d’autres formations et quelques formations françaises. L’autre pilier qui m’a permis de progresser est de rencontrer les gens dans les séminaires. Dans les rencontres, il y a le congrès des infopreneurs.

Tu peux rencontrer des gens qui font des choses comme toi dans d’autres marchés. C’est hyper important : des partenaires potentiels et tout cela. Cela a été un autre levier fondamental de progression.

Raph : Ok ! Aujourd’hui, qu’est-ce que ce site-là donne ? Est-ce que tu l’as toujours ?

Alex : J’ai toujours lifestyle-conseil. À l’heure où on parle, j’ai un peu plus de cinq millions de visiteurs par an. C’est sympa et cool.

Aujourd’hui, j’ai supprimé 50 % de mes abonnés. J’avais quatre-vingt ou quatre-vingt dix mille abonnés ce matin. Je n’en ai plus que 45 milles.

Raph : Pourquoi les as-tu supprimés ? Tu t’es dis que c’est facile et tu repars de zéro ?

Alex : J’ai gardé uniquement les gens qui étaient réactifs les six derniers mois. Tous ceux qui n’ont pas ouvert et cliqués à un de mes emails les six derniers mois, je les ai supprimés. Ils ne sont pas motivés. Je ne les intéresse plus.

C’est un peu comme approcher une fille qui s’en fout de toi. Cela ne sert à rien de t’accrocher après une fille qui ne s’intéresse plus à toi. Va voir la fille qui est super mignonne, qui s’intéresse à toi et qui te suit depuis longtemps. C’est beaucoup plus simple. Tu verras que tu auras de meilleurs résultats. Tu seras plus heureux dans ta vie. C’est pareil que le business.

Concentre-toi sur ceux avec qui cela se passe bien. Il faut faire un gros tri. Il faut accepter de voir partir quarante mille abonnés.

Au début, j’avais dit que cela va être chaud, j’ai appuyé et c’est bon. C’est cool.

Raph : C’est comme cela. C’est une étape.

Alex : Oui, pour passer au niveau supérieur.

Raph : Ce site aujourd’hui, qu’est-ce que tu vends dessus précisément ? Est-ce que tu as automatisé ?

Alex : Oui, la vente est en partie automatisée sur lifestyle-conseil. Je vends des guides de séduction, des guides de relooking et d’habillement puisque j’étais très actif dans ce domaine-là. Après, maintenant je fais plus du conseil pour entrepreneur. J’ai un peu laissé cela de côté. Mais c’est toujours disponible et toujours de bonne qualité. Tout ce qui est entretien physique aussi. Ce n’est pas moi qui le fais, j’ai des experts.

Raph : Tu fais intervenir des gens qui te rédigent du contenu de qualité.

Alex : Tout a fait. On a publié en tout 600 articles sur le site. C’est beaucoup. Cela continue. J’en publie plusieurs par semaine, et encore aujourd’hui.

Pendant plusieurs mois, j’ai pris un pari. J’avais un objectif. C’était de publier un article tous les deux jours, de ne pas m’arrêter. Je suis passé de deux cent mille visites à quatre cent mille. J’ai doublé mon trafic avec cela.

Raph : En combien de temps ?

Alex : En très peu de temps, à peine six mois je crois. C’est beaucoup. Le truc là, j’ai un peu arrêté. Pourquoi ? Je continue de publier fréquemment, mais pas tous les deux jours. Parce que maintenant je fais des vidéos de conseils sur le business. J’ai remplacé un challenge par un autre qui m’est plus profitable. Je m’intéresse vraiment à l’entreprenariat plus qu’à la séduction.

Mais je vais revenir dans ce rythme-là parce que je vais refaire tous mes tunnels de vente : l’automatisation de la vente avec des emails et tout. Une fois que j’aurais cela au propre, je vais recommencer à envoyer massivement des articles.

Tout cela parce que je vais continuer à augmenter le trafic, mais mon chiffre d’affaires ne va pas énormément augmenter. Ce n’est pas optimisé. D’abord, je vais faire les choses étapes par étapes comme supprimer les emails, refaire les tunnels.

Comme cela, tu es sûr que tout ce que tu fais aura un résultat hyper optimal. Sinon, cela ne sert à rien.

Raph : Logiquement, si tu augmentes tes visiteurs, mécaniquement, tu augmentes tes conversions, et tu augmentes tes ventes.

Alex : Je le fais aussi mécaniquement, mais ce n’est pas assez propre.

Raph : C’est aléatoire.

Alex : Je suis dans une période de ma vie d’entrepreneur où j’ai envie de faire les choses très propres. Je suis un adepte de la dose minimale effective. Tu fais un truc, tu as le maximum de résultats pour le minimum d’efforts. Pour moi, c’est le plus important.

Raph : Là, en fait, tu refais ce que tu avais fait sur lifestyle-conseil mais sur le business en mieux.

Alex : Oui. J’ai la chance de profiter de l’expérience que j’ai de lifestyle-conseil à savoir là où il faut mettre du temps et de l’énergie et là où cela ne vaut pas le coup.

Aujourd’hui, je n’ai même pas fait de blog sur le business. J’ai juste une chaîne Youtube et une page Facebook où je publie les mêmes vidéos, mais en natif. Je ne publie pas sur Youtube pour les mettre sur Facebook après, je publie la même vidéo dans chacune des plateformes. C’est beaucoup mieux ainsi.

Raph : Pourquoi dire que c’est mieux de mettre sur les deux ?

Alex : Parce que Facebook privilégie le contenu que l’on publie et qui vient de Facebook.

Raph : Cela paraît logique finalement. Facebook veut qu’on reste sur Facebook.

Alex : Tout à fait. Du coup avec des vidéos que tu mets directement sur Facebook, tu peux faire beaucoup plus de choses dont faire des publicités, et faire voir tes vidéos à beaucoup plus de gens.

Aujourd’hui, ma stratégie sur Facebook est ultra puissante. Je publie deux vidéos par semaine. Et je mets 20 € de publicité par jour par vidéo. Donc, 40 € par jour. Je sais que chacun des nouveaux abonnés que je vais avoir chaque jour me rapporte 5 €. J’avais fait le calcul, mais quand je dépense 40 €, je récupère 120 € ou un truc comme cela.

Raph : Ok. Ce sont des maths.

Alex : Ce qu’il faut comprendre c’est que c’est bon à la fin du mois, le compte est bon. L’argent rentre.

Raph : Du coup, tu ne comptes pas du tout créer de blog.

Alex : Non. Sur cela, je n’en ai pas l’utilité, l’intérêt ni la motivation puisque faire des vidéos est facile. J’adore cela. Je peux en faire plusieurs par jour sans problème.

Raph : C’est vrai. Cela te fait kiffer.

Alex : Voilà. Je continue. En plus en parallèle, j’ai la chaîne Youtube qui se développe bien. J’y fais aussi de la publicité. Je commence à voir le truc. J’ai aussi de bons résultats. Avec, cela me fait un nouveau marché qui fonctionne très bien.

Tous les gens qui me suivent sont très contents. J’aide les entrepreneurs. Tu vois que l’on a des résultats qui sont là, qui sont réels. C’est parfait.

Raph : C’est un petit peu le modèle économique actuel. Les gens qui veulent créer un business, est-ce que tu leur conseilles encore de passer par du WordPress avec un blog ? Quelle serait la bonne stratégie aujourd’hui en 2016 pour faire un business en ligne ?

Alex : Cela a beaucoup évolué. Si aujourd’hui, les personnes qui nous écoutent ont déjà un blog depuis plusieurs mois, années, je leur conseille de le garder et de continuer à le développer. Exceptionnellement, je dirais aux gens d’en démarrer un si dans le secteur/marché dans lequel ils sont il n’y a pas grand-chose. Dans ce cas-là, ok.

Il y a peu de concurrents, peu de blog, là ok. Sinon, c’est d’investir dans la vidéo. (On fait une vidéo d’ailleurs). Et je pense qu’il y a plus de gens qui vont suivre cette vidéo. Ce format-là, cette interview en vidéo plutôt que si on en avait fait une transcription écrite, il y aurait beaucoup moins de gens qui seront concentrés de lire. Aujourd’hui, le temps d’attention est limité par jour. On est aspergé de publicités. Les gens ont le temps limité. Ils préfèrent plutôt l’investir là où c’est passif pour eux, de consommer une vidéo plutôt que de lire.

Raph : C’est marrant parce que moi, justement je fais la retranscription de texte sur mon blog et beaucoup de gens me disent : « J’adore cela. Tu es un des rares qui le fait. C’est un peu bizarre, mais quand je suis au travail et que je ne peux pas mettre le son, j’adore lire. »

Alex : C’est logique et ça me permet de développer le second conseil. Sur lifestyle-conseil, je n’ai pas de chaîne YouTube, pas de vidéos et je n’en mettrais pas.

Dans le business, c’est l’inverse. Tu te rends compte que tu as des gens qui vont lire, qui préfèrent la lecture. Ils seront beaucoup moins, mais vont être qualifiés.

Alors que le mec, il dit : « j’aime bien la transcription, je peux lire tranquille. » Il y en a un qui va faire cela sur 20, 30 ou 50 qui vont regarder la vidéo.

Au départ, tu as peu de temps à fournir pour ça.

Raph : Entre le montage, la tourner, etc. C’est clair.

Alex : Après, quand la personne prend un peu de traction, de visites, d’abonnés, un peu de chiffres d’affaires. Là, elle peut s’amuser comme toi à faire des transcriptions. Mais pour l’instant, quand on commence, cela ne rentre pas dans le concept de dose minimale effective.

Raph : En tout cas, tu as des stratégies qui sont intéressantes, notamment celle du webinar. C’est vrai que tu avais un concept et une stratégie plutôt média qui a très bien fonctionné. On t’avait vu plusieurs fois dans les médias. Je ne sais plus quelle chaîne.

Alex : Beaucoup. France 2, France 3, NRJ12, BBC, etc.

Raph : Comment est-ce qu’on fait ? Si on parle d’abord des médias. Les gens kifferaient avoir une exposition dans les médias. On sait tous que c’est la garantie d’un trafic de prospects, voire de clients à la fin. Comment est-ce qu’on fait ?

Alex : Il faut savoir un truc pour les médias, c’est que si on fait un truc qui est 100 % sur Internet, cela ne va pas trop les intéresser. Ce qu’ils veulent, c’est ce que tu vas faire dans la réalité : un séminaire, un coaching ou consulting, un événement qui peut changer la vie des gens. Parce que si tu communiques uniquement sur : je vais faire un webinar, j’envoie un email aux journalistes, ils s’en foutent.

Raph : Ils veulent du concret.

Alex : Ils veulent du concret avant de courir vers quelque chose.

C’est le premier élément. Le deuxième est effectivement quelque chose qui va changer la vie d’un groupe de personnes au quotidien.

Pourquoi ? Parce qu’au final, ils vont couvrir et raconter une histoire dans un journal, à la télé ou à la radio. Il faut que les gens qui écoutent cela se sentent concerner, en tout cas une partie de la population.

Moi, je réalisais des séances de coaching sur la séduction. J’étais là pour changer la vie des célibataires sur la Côte d’Azur et tout cela. Transformer la vie des gens.

Tu écoutes la radio ou tu regardes la télé et tu dis que c’est marrant. Au pire, tu rigoles. Au mieux tu te sens concerné, mais dans les deux cas tu regardes le truc.

Raph : Cela impacte.

Alex : Alors que si tu dis qu’untel organise un webinar sur comment louer sa location saisonnière.

Raph : Ce n’est pas concret, c’est de l’Internet.

Alex : Voilà ! C’est de l’Internet. Pour les gens, c’est trop flou. Alors que si tu fais ce même séminaire en dur, en présentiel à Paris, tu invites des journalistes au petit déjeuner, ils viendront.

Raph : Est-ce à toi de faire la démarche d’inviter des journalistes ou ce sont eux qui viendront te chercher ou les deux ?

Alex : Effectivement, il y a deux choses à faire : soit tu envoies un communiqué de presse et tu vois comment cela réagit, si c’est un peu réactif. Et si c’est un événement, je cumule cela avec des invitations.

Raph : Tu contactes les journalistes directement.

Alex : J’envoie un communiqué de presse. Tu as des sites pour cela genre Pressking, 24presse, relations-publiques.pro

En fonction, tu peux couper cela à des invitations de presse en disant dans le communiqué de presse : « si vous voulez votre invitation, contactez-moi », et tu les invites en plus.

Raph : Est-ce qu’ils viennent ?

Alex : Bien sûr ! S’ils ont un petit déjeuner, ils vont venir.

Raph : On les fait passer pour des crevards.

Alex : Disons que si ils sont dans le confort et qu’ils ont un truc, ils savent qu’ils peuvent couvrir quelque chose. C’est motivant pour eux.

Raph : C’est du contenu pour eux finalement.

Alex : C’est comme inviter des blogueurs de mode à un cocktail pour la sortie d’une collection. Tu vois, il faut dire ce qui est. Ce n’est jamais désagréable d’avoir une petite coupe de champagne gratos. C’est pareil pour les journalistes. Après tout, si on peut s’amuser au travail, tant mieux.

Raph : C’est clair. On ne va pas cracher dessus.

Alex : Voilà ! C’est clair.

Raph : Concrètement, en terme de résultats, qu’est-ce que cela t’a vraiment apporté ?

Alex : J’ai une visibilité, je m’étais amusé à calculer. C’était plus de 35 millions de personnes qui m’avaient vu dans les médias. Si tu prends une infime partie de ces gens-là, au final, on me reconnaissait dans la rue.

Raph : Est-ce que c’est vrai ?

Alex : Oui, mais ce n’était pas ce que je voulais.

Raph : Pourquoi ?

Alex : Ce que je voulais, c’était plus d’abonnés, plus de ventes et plus de business. Se faire reconnaître dans la rue ne dure pas puisque aujourd’hui, forcément, tu vas être oublié.

Raph : C’est bien pour l’estime sur le coup.

Alex : Cela te fait marrer, tu es content, jeune. Les gens te reconnaissent dans la rue et c’est cool.

Par contre, cela m’a quand même permis de remplir mes cours type coaching et cela parce que les gens disaient : « je t’ai vu à la télé. » Au début, je pensais que c’était de l’arnaque. Après, ils apprennent à te connaître puisqu’ils lisent tes articles et tout cela.

Cela ramène beaucoup de gens, beaucoup d’autorité et aussi de visibilité. Cela rassure ceux qui viennent te voir quand j’ai produit en disant : « Alex, il est passé à la télé, cela veut dire que ce qu’il fait… j’ai bien une raison de m’intéresser parce que les médias s’intéressent aussi. »

Raph : Quand on va sur les sites et qu’on voit « Vu sur M6 et compagnie » directement on se dit : « le mec… . »

Alex : Cela fait sérieux quoi.

Raph : Cela fait sérieux.

Alex : Cela fait expert, autorité maximum.

Raph : C’est vraiment énorme. Est-ce que tout cela t’a bien converti ?

Alex : Cela m’a beaucoup aidé à me lancer. À l’époque comme je te disais, je n’étais pas très bon en marketing et Internet. Aujourd’hui, je dis souvent et pense que je suis meilleur communicant que marketeur. Après, je peux m’ouvrir au marketing.

Du coup, cela m’a permis de communiquer sur ma marque, sur mon business, d’apprendre des choses. Aujourd’hui, j’ai ces deux compétences qui sont la communication et le marketing qui me permettent d’avoir un bon business.

Raph : On va rebasculer sur le marketing. On va rebondir sur les webinars. Est-ce que finalement cela aussi reste vraiment du marketing ?

Alex : C’est sur la frontière. Tu as de la communication parce que tu te développes. Tu présentes un truc. Tu donnes envie aux gens, tu parles avec eux, tu connectes, tu réponds aux objections.

Tu vois que tu viens de me faire remarquer un truc là, c’est que je suis bon là où il y a quand même de la communication dans le marketing. Et le marketing c’est présenter un plan, faire une offre, donner envie avec les bonus, juste comme cela, et vendre à la fin.

Raph : Tu as une stratégie qui est assez puissante pour cela en terme de marketing et de communication. C’est le webinar.

Alex : Tout à fait.

Raph : Est-ce que tu peux nous en dire plus sur comment fonctionne le webinar et pourquoi est-ce un outil très puissant aujourd’hui ?

Alex : Le webinar est une conférence en ligne. C’est comme si on assistait à un séminaire dans la réalité sauf que l’on vient tous sur Internet. Chacun devant son ordinateur à écouter la présentation de l’orateur. Cela peut être moi ou toi. On est tous connectés au même moment. Toi, tu fais ta présentation. Cela peut être sur n’importe quel sujet. Cela peut être la location saisonnière, la séduction, le business, le tennis, le dressage de chiens, peu importe.

À partir du moment où tu as quelque chose à communiquer et là où quelqu’un peut apprendre quelque chose de toi, tu peux utiliser un webinar.

Moi, ce que j’aime bien faire, c’est 50/50. C’est-à-dire que 50 %, c’est des contenus gratuits où tu vas faire une présentation, tu donnes beaucoup de valeur ajoutée. À la fin, tu bascules sur une vente, une proposition où tu vas dire à ceux qui t’ont écouté pendant une heure : « si vous avez aimé ce que je vous ai dit, on va aller plus loin ensemble, écoutez je vous propose une formation, etc. »

Cela marche très bien parce que dans une page de vente classique où tu vends un produit ou une formation, par exemple, pour apprendre à dresser son chien, tu vas avoir un taux de conversion entre 1 % et 3 %. Sur 100 personnes qui ont visité la page de vente, il y a entre une et trois personnes vont acheter. Là, c’est plutôt bon d’ailleurs comme score. Mais au webinar, c’est entre 10 % et 20 %.

Raph : 10 % à 20 % de conversions. Comment se fait-il que tu aies beaucoup plus de conversions par rapport à une page de vente classique ?

Alex : La raison en est assez simple. Lorsque tu envoies quelqu’un, un de tes lecteurs sur une page de vente, c’est assez froid en fait. Il n’y a pas de vraie connexion parce que lors d’un webinar, tu as la faculté d’être en direct avec une personne qui est experte dans une thématique qui t’intéresse ou que tu adores.

Imagine le mec est passionné de tennis. Il est avec le coach tennis. L’expert.  Tu peux poser toutes tes questions. C’est quand même vachement bien.

Et même si ce n’est pas une question d’expertise ou simplement un mec que tu aimes bien, que tu suis depuis longtemps et avec qui tu peux avoir une interaction, cela change tout en fait.

Je dis souvent que tu as la page de vente, le truc classique, le texte. C’est le minimum en termes de connexions. Après, tu as la vidéo, après le webinar qui est excellent pour connecter et après tu as le séminaire live. C’est le top.

Raph : On atteint quoi comme taux de conversion en séminaire ? Est-ce que tu le sais cela ou pas ?

Alex : C’est marrant parce qu’il y a quelques jours, j’ai eu l’occasion de voir un pitch dans un séminaire et ce n’est pas mal. Je ne sais pas en terme de pourcentage ce que cela avait donné. C’était cinq clients sur 30 personnes donc il faut multiplier par trois. 15 %, c’est pareil que le webinar. Mais tu peux vendre facilement des produits à 2 000 € et plus, 10 000 € je pense même.

Ce qui se fait beaucoup, c’est cela. Ce sont les masterminds qui se vendent dans les séminaires présentiels parce que ce sont le top pour continuer la relation avec la personne et l’énergie.

Évidemment, on ne peut pas la comparer à un webinar. Un webinar, tu le vis de ton côté. À la limite, tu vois le Chat, tu vois que ça s’anime, mais tu n’es pas excité dans ta chambre à sauter partout. Donc, les séminaires c’est ce qu’il y a de mieux, je crois.

Raph : Il n’y a pas une sorte de frénésie et peut-être un taux de remboursement plus élevé. Peut-être qu’il y a des gens qui sont trop chauds et qui achètent tout.

Alex : Sur l’instant, après cela dépend quels sont tes garanties de remboursement et tout. Mais je pense qu’effectivement, il y a peut-être des retraits. Après, je ne sais pas exactement comment cela se passe. Quand je t’ai dit que j’ai témoigné de cela, cela s’est bien passé, il n’y a pas eu de remboursement.

Si tu fais plusieurs dizaines de ventes sur un gros programme, je ne sais pas quel est le taux de remboursement ou de rétractation. Peut-être qu’effectivement il y a un effet « je me suis enflammé », c’est possible.

Tu ne viens pas à un séminaire par hasard. Je pense que tu n’achètes pas une place à un séminare ou mastermind, surtout un mastermind (dans le cas où c’est une vente de mastermind), c’est un engagement important qui demande un recul intellectuel, financier, et sur plein de choses. Tu ne lâches pas 10 000 € comme cela.

Raph : Tu fondes vraiment maintenant ta stratégie entièrement sur les webinars et réseaux sociaux. Tu ne vois plus d’autres façons aujourd’hui, tu nous parles un petit peu de publicité Youtube aussi. Est-ce que tu comptes vraiment axer tout ton business là-dessus ?

Alex : Les webinars, je m’en sers quand je dois faire rentrer des sous. C’est un outil que j’aime bien pour cela, mais sinon, pour lifestyle-conseil par exemple, tout ce qui est démarche et séduction, je suis à fond dans le blogging. Cela me rapporte 432 000 visites par mois. Mais sur le business, je suis 100 % vidéo.

Raph : On n’a pas parlé de chiffres sur les webinars. Tu as fait plusieurs lancements, plusieurs gros lancements mêmes sur les webinars. Est-ce que tu peux nous dire en moyenne ce que cela t’a dégagé comme chiffre d’affaires ? Puisque je pense que des gens veulent savoir.

Alex : C’est vrai !

Raph : Je suis presque sûr.

Alex : Les webinars, quand j’en fais tout seul sans partenaire, c’est entre 15 000 € et 20 000 € de chiffre d’affaires. Quand il y a des partenaires, cela peut aller de 50 000 € à 104 000 € pour être précis pour un webinar. Ce qui est plutôt sympa parce que, d’ailleurs, je ne m’attendais pas à ce score quand je l’ai fait. C’était en mars 2015. C’était pour lancer la première session de ma formation sur le business. C’était trois heures de conférences plus le replay, c’est quand même à six chiffres donc c’est un outil qui montre vraiment sa puissance.

Peu importe le marché, c’est-à-dire que là, il y a des gens qui regardent et disent que vous faites du business ou de l’immobilier, mais peu importe. Si vous faites du tennis, de la plongée, du dressage de chiens, cela fonctionne. Moi, j’ai des clients qui font de la prise de parole en public, apprentissage des langues et du russe, images de marque, régimes, modes, toutes les thématiques, qu’elles soient grand public ou pas. J’ai même des clients qui font du b to b avec les formations que je propose.

J’ai un client notamment qui a réalisé pour plus de 200 000 € de chiffres d’affaires après avoir appliqué mes conseils.

Raph : Vraiment, les webinars, cela se duplique sur tout type de niches et de marchés.

Alex : Oui. À partir du moment où tu as une pédagogie. À partir du moment où tu as quelque chose à apprendre à quelqu’un.

Raph : C’est vraiment le contact qui est beaucoup plus proche, peu importe la niche. C’est que tu crées le lien avec la personne.

Alex : Il y a un truc que l’on n’a pas du tout évoqué sur les webinars. Cela permet de répondre aux objections. C’est-à-dire que l’objection est une question qui éloigne le prospect de la vente : est-ce que c’est fait pour moi ? Est-ce que j’aurais le temps ? Je n’ai pas bien compris ce module, est-ce que tu peux le détailler ?

Dans une page de vente, la personne peut se poser la question, mais ne pas t’envoyer un email pour te demander par respect. Tu loupes une vente alors que sur webinar, généralement, il y a beaucoup plus d’interactions là-dessus. Bizarrement, il y a plein de gens qui ont la même objection. Quand tu réponds à l’un, tu réponds à tout le monde, et tout le monde écoute. Du coup, répondre aux objections en direct en webinar, c’est hyper puissant. Cela te permet de débloquer plein de ventes, c’est le seul outil.

À la fois l’effet de groupe, mais en plus l’effet où tu réponds à une personne sur un sujet très précis qui va la débloquer psychologiquement et l’approcher de la vente. Il n’y a que le webinar pour faire cela.

Et le séminaire live, mais c’est beaucoup plus simple de faire un webinar. Parce que faire un séminaire live est très cher à réaliser.

Raph : Justement, l’effet de groupe si l’on revient dessus, est-ce qu’il n’est pas trop dur à contrôler ? On parle de l’effet de groupe dans le bon sens. Mais sur les webinars, il peut y avoir un effet de groupe un peu négatif où quelqu’un se plaint, un autre dit qu’il est d’accord parce que tu as fait une petite erreur. Et tu vois ce que je veux dire ? Que ça détruise le webinar ? C’est quelque chose qui se passe, qui peut arriver ?

Alex : Il y a un outil qu’il faut absolument appliquer, qui est la modération des messages à priori et non pas a posteriori. Sinon, on se retrouve effectivement avec certaines personnes comme ça.

Il faut comprendre que dans tout ce que l’on fait, il y a toujours des touristes. Des gens qui sont là, mais tu ne sais pas pourquoi ils sont là.

Raph : Pour faire chier.

Alex : Voilà ! C’est cela entre autres.

Ces gens-là, il ne faut pas les laisser parler puisque s’ils commencent avec cela, ils vont embrigader d’autres personnes.

Raph : Tu fais de la dictature sur tes webinars.

Alex : Bien sûr ! Mon entreprise, c’est le troisième Reich. Ce n’est pas une démocratie. Mais il faut comprendre qu’aucune entreprise n’est une démocratie.

C’est vrai que la comparaison est un peu joueuse là.

Raph : On comprend très vite ce que tu veux dire.

On peut modérer de manière à faire en sorte que cela se passe très bien.

Alex : Oui. D’ailleurs, quand les gens viennent chez toi, ils doivent bien se comporter. Si tu invites un mec chez toi dans ton appartement et qu’il fait pipi sur ton paillasson, tu ne vas pas être content. C’est pareil.

Raph : J’aime bien la comparaison.

Tout à l’heure, pour revenir un peu plus sur des choses sérieuses. Tu parlais que tu avais des élèves. Est-ce que tu peux nous en dire plus ? Est-ce que tu proposes aux gens de les accompagner ? Des gens sérieux qui ne sont pas là pour faire chier.

Tout à fait, de les accompagner de manière très sérieuse dans le business, donc peu importe la thématique. Sur des stratégies de webinars et de réseaux sociaux. Est-ce cela ?

Alex : Tout à fait. Je vois le business Internet comme un système. Et le cœur de ton système, c’est ton audience que tu vas avoir avec tes abonnés.

Pour avoir cette audience, tu peux utiliser le blog, une chaîne Youtube, une page Facebook, la publicité, plein de choses. Justement dans ma formation, j’explique tout le cercle qui entoure cette audience pour savoir comment faire. Je pense qu’une de mes forces est le fait que je touche à tout.

Je suis bon en blogging puisque j’arrive à faire un business qui fait plus de 100 000 €/an avec lifestyleconseil qui fait cinq millions de lecteurs par an. J’ai mes vidéos sur le business qui me rapportent aussi pas mal de chiffre d’affaires. J’ai tout un truc qui me permet d’avoir une expertise sur chacun des domaines et d’avoir quelque chose de généraliste.

Ce qui est important de se dire est que si tu paries tout sur un système, tu imagines que tu fais 100 % blogging. Le jour où tu te fais hacker, où Google te déclasse, tu es mort. Ce qui est intéressant, c’est que cela m’est arrivé avec ma propre stratégie mais j’étais en sécurité par rapport justement à mon système.

Pourquoi ? Je t’explique. Je fais de la publicité sur Facebook. À un moment donné, j’ai été un peu victime d’une vendetta. Il y avait plein de gens qui ont dénoncé mes publicités, et Facebook a complètement clôturé mon compte du jour au lendemain, alors que cela rapportait du chiffre d’affaires, et des lecteurs tous les jours.

Mais le truc est que j’ai survécu en attendant que je sois réactivé. J’ai survécu sans que cela me mette en danger parce que j’avais d’autres sources. Je ne dépendais pas d’un seul outil. Cela m’est vraiment cher, et c’est très important pour moi. C’est ce que je mets en avant. C’est le système qui est important. Ce n’est pas les outils qui vont évoluer. Cela évolue beaucoup. Il y a Facebook live là, il y a plein d’évolutions.

Je pense que la télé, c’est mort. Cela va crever très vite puisque maintenant, il y a une API Facebook live qui te permet de faire de la multicaméra sur le live : brancher plusieurs caméras sur plusieurs angles, faire de l’incrustation. C’est ultra puissant.

J’ai vu cela hier, c’était l’émission de Frank KERN. Si j’étais patron d’une chaîne de télé aujourd’hui, je me ferais pipi dessus.

Raph : C’est vrai ?

Alex : Bien sûr. Tu as vu la qualité du show. La télé est morte avec cela.

Raph : Tu mets un petit timer avant que cela commence, c’est super bien.

Alex : Si tu es spectateur de cela, tu vas voir un truc qui t’intéresse. Frank KERN m’intéresse, tu vois. Je ne vais pas avoir la pub de vaisselle, je n’en ai rien à faire. Je vais regarder le live de Frank KERN, et si je veux ses produits, j’irais parce que c’est lui qui me le propose.

Est-ce que tu imagines le truc ? C’est fini toutes ces conneries de « Carglass répare, Carglass remplace ». Non, c’est vrai. La télé est morte. Pour moi, elle l’est. Vous avez le droit de détourner cette interview dans le futur, on peut faire des remix et mettre des fonds dessus en se foutant de moi. Je suis sûr à 200 %.

Raph : Tu es sûr de toi, les paris sont pris. On n’a pas encore signé sur quoi on jouait, mais en tout cas tu enseignes tout cela dans tes formations.

C’est vraiment l’image de la mer avec plusieurs sources d’eau qui y arrive. Si il y en a une qui se « tarit », il y a encore toutes les autres pour alimenter tout cela.

Alex : Ce qui est important, c’est que c’est issu de mon expérience. Dans ma formation, je ne donne pas de théories issues des livres que j’ai lu même si je suis influencé par des lectures qui me sont fondamentales. C’est mon expérience. Je donne des captures d’écran de ce que j’ai fait : mes revenus, mes emails, mes statistiques, de tout. Je partage ce que je ne dirais pas au public, uniquement avec mes clients pour que, eux, ils puissent aussi l’appliquer.

S’ils veulent modifier les emails que moi j’ai envoyé, qui marchent bien, ils peuvent le faire. Je leur dirais quelles sont les statistiques qui marchent mieux pour qu’ils s’en inspirent : la trame, la façon de le faire, et tout.

Je pense que c’est assez inédit parce que pour pouvoir faire une formation, tu donnes de l’expérience de ce que tu fais. Il faut que tu aies un blog, une chaîne, et une pub qui marchent. Et j’ai la chance aujourd’hui d’avoir un blog, la pub, les vidéos qui marchent et le tout concentré pour que la personne qui suit ma formation puisse s’adapter à son domaine d’expertise ou à son domaine de passion.

Raph : Donc, toutes les passions peuvent marcher, avoir des résultats. Il n’y a pas de soucis là-dessus.

Alex : Je pense qu’il y a certaines niches où je me sens moins à l’aise, où je ne conseillerais pas à quelqu’un qui est intéressé de me rejoindre. Tout ce qui est un peu trop mystique, par exemple, je n’accroche pas trop. Je respecte les gens qui font cela : les esprits, la voyance, etc. Je ne suis pas hyper connecté. Je n’ai pas trop envie.

Je sens que je ne pourrais pas trop aider les gens parce que je fais, et la plupart des gens avec qui je travaille, font des choses très concrètes. L’apprentissage de la langue russe, c’est concret. La prise de parole en public, c’est concret. L’immobilier, c’est concret.

Je ne saurais pas aider une personne qui me dit qu’elle va sortir une formation sur comment accompagner les âmes au paradis. Je ne sais pas. Je ne vais pas être à l’aise avec cela. Je dirais que ce n’est pas fait pour tout le monde. En tout cas, ma formation n’est pas faite pour tout le monde. Pour la plupart des cas, cela fonctionne.

De toute façon, certes, ma formation est une chose. Cela va te donner vingt ou trente heures de contenu, déjà il faut se la taper, mais cela te donnera toute la stratégie, toutes les techniques. En plus, je suis là pour répondre aux questions. Je les ai en groupe, les sessions de coaching. J’accompagne les gens. Je ne les laisse pas dans la nature, genre « tu as la formation, au revoir. »

Ils ont tout. En plus, je mets à jour mes modules en réel : Facebook live est sorti. Il y aura un module sur Facebook live, par exemple. C’est important.

Si tu fais quatre ans sur la même formation, sur Internet, si tu fais le truc d’il y a quatre ans, tu fais déjà partie de la préhistoire.

Raph : Surtout sur le marketing Internet. C’est ce que reprochent beaucoup les gens. Les formations ne sont pas mises à jour une fois qu’elles sont sorties.

Alex : Pour moi, elles sont à jour tout le temps.

Raph : Ça, c’est bien. Je pense que tu es un des rares à le faire.

Alex : Je ne l’ai pas toujours fait. Mais là, c’est ma nouvelle politique. Maintenant, je mets à jour.

Raph : Un truc à jour.

Alex : C’est important. C’est essentiel même. C’est en cela que réside la force de cette formation. C’est qu’en même temps il y a de l’accompagnement, c’est mis à jour. Ce sont mes propres modèles, ma propre expérience. Tu peux copier et coller.

Ce qui fera la différence pour ceux qui nous regardent, tu peux avoir la meilleure formation (que ce soit la mienne ou pas), ce qui va faire ton succès, ce ne sera pas que cela. Effectivement, c’est important d’avoir le bon contenu en main. Mais c’est ta capacité à toujours te relever quand tu vas échouer. On va échouer. Il faut échouer. C’est très important. De toute façon, c’est impossible. Statistiquement, c’est très rare de connaître un succès sans faille. C’est quasiment possible parce que ce n’est que par l’échec que tu vas comprendre la théorie que tu apprends. Cela te donne un feedback sur qui tu es, ce que tu es capable de faire, et ce que tu es capable d’encaisser.

Quand je parle d’un échec, ce n’est pas un demi-échec. Ce n’est pas genre : envoyer un email, cela n’a pas marché. Ce sont de gros échecs, une grosse claque. Et tu te remets en question : est-ce que je dois continuer ? Qu’est-ce que je veux faire ?

Et si tu es capable de faire cela continuellement, c’est là où résidera ton succès. Ce n’est pas le fait d’être bien né. Le succès réside dans cette capacité à se relever systématiquement face aux galères.

Raph : Je pense que c’est un truc qui va revenir assez régulièrement le : « oui, je pense que tu es né dans une bonne famille. » Je pense que c’est quelque chose que tu as dû entendre, et pas qu’une fois.

Alex : Bien sûr. J’ai reçu un email il y a deux jours d’une personne qui me disait, puisque je faisais la promotion d’un partenaire en séduction sur son programme qui est bien, « j’ai déjà fait 500 €, j’ai investi et dépensé 500 €. Ensuite, je n’ai jamais eu de résultats. C’est de l’arnaque. »

J’ai dit que c’était simple, je lui ai dit « j’ai investi dans trente mille euros de formation : business et tout. Aujourd’hui, j’ai un business qui génère 300 000 € de chiffre d’affaires. Je vais me marier avec une femme que j’aime, qui partage ma vie. À ton avis, c’est ce qui fait la différence ? ». D’habitude, je ne réponds pas à ces gens-là. Je me suis dit, on va tester si l’humanité a évolué ou pas.

J’ai eu quelques jours après une réponse de la personne. Elle m’a dit : « toi, tu as dû commencer parce que tu avais de l’argent. »

Raph : Tu as hérité, je suis sûr.

Alex : Oui, j’ai hérité de millions d’euros d’une arrière grand-mère. Mais je lui dis que non. Je pense que ce qui fait la différence est que je suis passé à l’action. Je ne l’ai pas fait qu’une seule fois. Je l’ai fait tout le temps, de nombreuses années. Quand c’était dur, quand je n’avais pas de résultats, en me relevant systématiquement.

Raph : C’est les montagnes russes comme on dit à chaque fois. Ce n’est pas un trait comme cela.

Alex : Les gens perçoivent le succès comme un évènement : « il a du succès, bravo. » En fait, le mec, il a trimé dans sa chambre d’étudiant pendant des années. C’est un process. C’est quelque chose qui ne s’arrête pas. C’est une course de fond. Elle se manifeste sous différentes formes dans le public extérieur quand tu vois que la personne passe à la télé ou qu’il annonce qu’il a fait un lancement à un million d’euros, le mec se dit : c’est un évènement !

Non. L’évènement cache un process. Je vois un livre dans la bibliothèque là qui s’appelle « good to great ». C’est parfaitement expliqué. Lecture recommandée, il faut lire ce livre.

Raph : J’avais vu cela sur ton Facebook, il me semble. Quelqu’un te disait que tu avais réussi parce que tu étais beau. Est-ce que c’est cela ? C’est spécial comme concept. Qu’est-ce qu’on peut répondre à cela ?

Alex : C’est normal ! Evidemment, je plaisante !

Raph : Ce que pensent les gens c’est quand même des fois assez ahurissant.

Alex : Ok, cela peut contribuer pour, je pense plus, un public féminin. Je sais que tu as des femmes qui sont dans les marchés du marketing, du business ou autre. Par exemple, je pense à Marie FORLEO aux États-Unis ou des filles comme Gabby BERNSTEIN qui est dans tout ce qui est l’habilitation, le spirituel et tout. Mais ces filles sont sexy dans le sens où il y a l’attitude. Ce n’est pas juste elles ont hérité d’un beau physique, elles font aussi du sport, elles mangent bien, elles s’entretiennent, elles sont stylées. Elles sont sexy.

Le message puissant qu’elles ont est cohérent avec leur identité sexy. Je pense que c’est un avantage pour les femmes que nous, les hommes, ont a moins. Effectivement, tu peux être un beau mec, tu peux être musclé, mais l’impact que cela crée chez les femmes est beaucoup plus puissant.

Peut-être que j’aime profondément les femmes, mais je trouve qu’une femme est plus jolie, et plus élégante qu’un homme. Il y a truc, un petit supplément. Je ne sais pas, peut-être que c’est mes origines latines. Je n’en sais rien. Mais quand je vois une Marie FORLEO, même si j’ai un immense respect pour Frank KERN, que je trouve être un énorme génie, je vais plus écouter Marie FORLEO.

Elles ont des publics féminins aussi très présents qui pensent la même chose.

Raph : Tout le monde est plus axé féminin.

Alex : Je pense que dans certains marchés, cela peut être un avantage. Là, on est en train de dire le contraire de ce que l’on disait au départ, que le physique n’a rien à voir. Effectivement, si tu t’habilles comme un clodo et que tu prends une douche tous les quinze du mois, c’est un peu compliqué.

Raph : Il y a la preuve sociale. Ce que tu vas dégager n’est pas terrible.

Alex : Il y a une séparation parce qu’imagine, tu donnes des conseils sur le sport, entretien physique. Si tu n’es pas baraqué ou un minimum en forme, en tout cas, tu n’es pas crédible.

Raph : C’est ce qu’on disait tout à l’heure.

Alex : Sauf si tu fais un challenge. Sauf si tu es obèse, tu dis que tu vas montrer en cent jours comment tu vas perdre 20 à 30 kg. Dans ce cas-là, c’est ok. Là c’est direct.

Mais il faut quand même perdre du poids.

Raph : Il faut le faire.

Je mettrais les ressources en dessous pour les gens qui veulent voir ta vidéo, s’ils veulent se faire accompagner pour créer un business en ligne.

Vous allez avoir envie d’aller voir. Je t’avais rencontrer il n’y a pas si longtemps que cela au bord de la mer, à un mastermind. C’est très sympa, mieux que la grisaille parisienne, mais on fait avec.

Je n’osais pas à l’époque trop venir te parler puisque je te voyais comme un grand de l’Internet. Finalement, Alex est super accessible. Quand tu me dis que tu accompagnes vraiment les gens, je n’en doute pas une seconde.

Si cela vous intéresse, que vous êtes sérieux pour créer un business en ligne, je pense que vous devez regarder cette vidéo que je vais mettre juste en dessous.

Alex : Tu as vu, je ne mords pas.

Raph : Non, pas encore. Hors vidéo, je ne sais pas. On va voir.

Alex : Il ne faut pas hésiter à aller voir les gens avec qui l’on souhaite discuter. Au final, on se met tous des barrières. Même moi, tout le monde, sur toutes les thématiques. C’est dommage. Si je peux juste compléter là-dessus.

Le truc c’est que c’est vous qui décidez. C’est un message très important. C’est vous qui décidez, si vous pensez que c’est la crise, si vous pensez que c’est votre patron, si vous pensez que vous vous êtes mal levé ce matin, etc. que c’est cela qui vous limite dans votre vie, que vous n’avez pas les résultats que vous voulez, que votre vie n’est pas idéale, dites-vous bien une chose : c’est faux.

Vous êtes responsables. Personne ne vous a obligé à vous poser sur une chaise, à votre boulot que vous détestez. Tout le monde est responsable et tout le monde décide. À part, évidemment dans des cas exceptionnels où tu es dans des maladies physiques ou mentales, ou dans des choses extrêmes. Je parle là, cela s’applique à tout le monde.

À partir du moment où vous avez vos deux bras, vos deux jambes et tout de votre tête, alors vous pouvez aller au-delà de la fatalité et changer votre vie. C’est vous qui décidez.

Raph : Cela concerne la majeure partie de la population.

Alex : Il y a beaucoup de gens qui se plaignent. Donc quand on se plaint, on change ce qui ne va pas.

Raph : Exactement ! Le choix nous appartient.

Sur ce, je pense que l’on peut conclure : très philosophique.

Alex, je te remercie beaucoup.

Alex : Merci à toi !

Raph : Nous, on se dit à une prochaine. N’oubliez pas de commenter, liker, et partager si vous avez aimé cette vidéo. Encore merci Alex.

Alex : Je t’en prie.

Raph : À une prochaine. Tchao

Alex : Tchao.

Qu’avez-vous pensé de cette interview ? Avez-vous déjà un business en ligne ? Si oui, quelle est aujourd’hui votre plus grosse problématique pour faire décoller celui-ci ? 🙂

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